" Nous vivons des heures sombres, c'est indéniable.

Notre monde n'a sans doute jamais connu menace plus grande que celle-ci. Mais je déclare ceci à toute notre communauté : Nous tous, qui sommes à votre service, nous continuerons à défendre votre liberté et à repousser les forces qui cherchent à vous en priver. Votre Ministère demeurera fort ! "
Rufus Scrimgeour

! Grande annonce à la fin du chapitre !


Bonjour à tous,

En ces temps troublés j'essaie de me remettre à l'écriture.

Pour vous chers lecteurs pour peut-être réussir à vous faire évader le temps d'un chapitre.

J'espère que vous aurez plaisir à lire ces quelques lignes, et j'espère pouvoir compter sur vos retours pour conserver la motivation.

Croyez-bien qu'écrire en ces temps troublés est un exercice encore plus difficile. Je compte sur vous, cette belle communauté pour que l'on s'entraide tous, moralement !

Je remercie mes revieweurs, grâce à vous je peux continuer à écrire, j'espère que vous serez plus nombreux à ce chapitre.

Dédicace à PoneyRose, Mitsuha, et la fidèle Croyance Moreau ainsi que GUEST et ANGE :

RAR :

Guest : Merci pour ces beaux compliments, j'espère que tu trouveras plaisir dans ce chapitre, en attendant d'avoir ton avis dessus, de mon côté, ça va on tente de faire au mieux, j'espère que ça va pour toi ! Prends soin de toi !

Ange : Merci de ta fidélité, j'espère que tout va pour toi, ici on tente de prendre soin de soi au mieux. Poudlard est presque là, j'espère que ce chapitre te plaira !

...

Restez chez vous surtout s'il vous plaît. Ne prenez aucun risque! Veillez sur vous et vos familles.

Et pour ceux qui croient, Joyeuses Pâques à tous 3

Votre humble serviteur, LessaWatberg.


Derniers mots du chapitre précédent:

[Sirius] était heureux que Rémus se soit quelque peu ouvert hier soir, mais derrière cette injonction de ne pas toucher à Rogue, il avait compris qu'il faudrait rapidement extirper tout ce que le jeune homme gardait pour lui. Derrière cette renaissance se cachaient des monstres traumatiques à vaincre.

Chapitre 42 En route pour Poudlard

Le train fit son entrée en gare à neuf heures trente. Toujours seuls sur le quai, Rémus et Sirius montèrent dans l'un des wagons et prirent rapidement place dans la cabine qui était devenue leur au fur et à mesure des années.

Sirius aida le chétif Rémus à monter les bagages dans les emplacements prévus et d'un coup de baguette fit tomber les rideaux sur la porte, les isolant du reste du monde en prévision du flot d'élèves qui rempliraient bientôt la locomotive.

Le silence les emplit soudain. Et Sirius remarqua aussitôt la posture fermée de Rémus tandis qu'ils étaient seuls, …et qu'il bloquait la seule sortie possible.

- Tu n'as pas peur, hein, rassure-moi, Lunard, demanda nerveusement Sirius.

Les traumatismes de son ami n'étaient pas effacés. Juste mis de côté, et il craignait que son geste ne réveille de vieilles craintes.

- Non, non, répondit au bout de quelques instants Rémus.

Il faisait tourner sa nouvelle baguette, si durement acquise, entre ses doigts.

Geste qu'il répétait depuis hier. Comme s'il avait peur qu'on la lui retire soudainement et qu'il veuille en profiter avant que cela n'arrive.

- Je vois bien que tu as peur… ne me le cache pas, ça ne sert à rien.

Les épaules de son ami s'affaissèrent, il devait sans doute être au bord des larmes.

-Et si tu me parlais ? Tu ne penses pas que ça serait plus simple ? demanda Sirius avec douceur, en se décalant de devant la porte.

Si l'hésitation pût se lire l'espace d'un instant sur le visage de Rémus, c'est après avoir baissé la tête qu'il articula à voix basse.

- Je vous ai fâché hier soir, je le sais bien…

Sa nuit n'avait été que cauchemars. Il n'avait cessé de voir Rogue dans ses rêves, qui le soignait, le touchait, arpentant les mêmes couloirs que lui à Poudlard, lui parlant et la colère de Sirius retombait sur lui, parce qu'il le défendait encore et encore. Alors ce matin, puisque son maître n'avait pas clos le sujet qu'il avait lancé sur Rogue la veille au soir, il était terrifié, craignant de devoir assumer maintenant ses propos pacifiques vis-à-vis du Serpentard.

- Ha non, s'il te plaît, supplia Sirius, pas le retour du vouvoiement. Et non, tu m'as surpris en me demandant d'épargnant l'autre serpent, certes, mais je ne suis pas fâché après toi.

Il s'était assis face à Rémus et cherchait maintenant à retrouver un contact visuel.

- S'il te plaît, ne t'enferme pas dans ce mutisme, on avait si bien avancé toi et moi…

Rémus releva soudain la tête et cala aussitôt son regard dans celui de Sirius.

- J'ai cru, par ce vieux réflexe, enfin tu étais fâché, je ne savais pas comment me faire pardonner, et tu as fermé les rideaux, tu étais devant la porte, et…

Rémus bafouillait car il s'affolait et parlait de plus en plus vite.

- Hé, calme-toi, Rémus, tout va bien, j'ai juste fermé les rideaux pour qu'on soit tranquilles, qu'on ne subisse pas les faces de babouins de nos congénères trop tôt… N'y vois pas un doute de ma part, je n'allais pas chercher à te punir, encore moins en profitant de ton corps.

Enserrant les mains de Rémus dans les siennes, il les serrait et desserrait au rythme de ses mots.

- Le sexe n'est pas une punition, et de toute manière, Rémus, on te l'a dit, on ne profitera jamais sexuellement de toi. Tu es notre ami, pas notre esclave.

La vanne des larmes s'ouvrit, Rémus tomba dans les bras d'un Sirius soulagé, mais agacé de lui-même, il aurait dû se douter que clore si brutalement le sujet hier soir aurait laissé des traces, des peurs de punitions chez son ami. Il travailla donc à le consoler et quand il n'entendit plus un seul reniflement, il écarta son ami de ses bras et lui proposa de l'eau.

Pendant un moment le silence régna.

Il était encore tôt, aucun élève, même de première année n'était encore là.

- Comment tu te sens, Rémus ?

Le ton anxieux semblait être cette fois assumé.

- Je n'en mène pas large, Sirius, tout comme toi je crois bien.

Le garçon sourit à ces mots.

- Tu as raison, je n'ai pas vu ton trouble comme ça, hier soir, pour moi, on avait discuté, mais il n'y avait pas d'animosité, je n'arrive pas à croire que tu étais dans l'attente d'une punition. Je ne veux pas même savoir ce que ça doit faire, de ressentir ça, mais ça doit être terrible. Et c'est à cause de moi, donc excuses-moi.

L'excuse et le ton sincère firent briller de l'étonnement dans les pupilles encore bien humides de Rémus.

Et alors qu'il allait ouvrir la bouche, Sirius le devança :

- Mais sache que tu n'as aucune punition à attendre, jamais. Même si un jour on se dispute, vraiment, et bah on se disputera et ça sera tout, comme avant. Tu ne m'as jamais craint, tu n'as jamais eu peur qu'en réponse je te fasse du mal, d'une quelconque manière, et c'est toujours ainsi. Tu n'as pas à avoir peur de moi.

- Merci Sirius, articula Rémus en réponse.

Il se sentait bête, très bête. Mais ses vieux démons avaient la peau dure. Surtout quand votre nuit a été hantée de souvenirs mixés à des hypothétiques scènes à Poudlard.

- Et à Poudlard, c'est pareil, il releva la tête en entendant Sirius parler, si tu as envie de m'envoyer chier devant tout le monde à 8 heures du matin dans la Grande Salle parce que je suis en retard sur cinq devoirs, et bah tu n'as pas à te gêner.

Rémus pouffa, mais perdit rapidement son demi-sourire

- Un esclave qui dispute son maître, ça va y aller en ragots, tu ne penses pas ?

Sirius s'affala dans son siège. Et répondit d'un ton boudeur :

- Qu'ils parlent, qu'ils usent leur salive si ça les amuse. Ils vont très vite comprendre que rien n'a changé pour moi.

- Tu crois ?

- C'est les premiers temps qui vont être durs Rémus, ça se tassera ensuite, tu connais Poudlard, les ragots s'enchaînent à la pelle.

L'autre hochait la tête en réponse, pensif.

Sirius avait sans doute raison, les élèves en avaient vu d'autres à Poudlard, et même si l'esclavage était un ragot particulièrement croustillant, à la moindre beuglante, il ne serait sans doute plus le sujet numéro un des conversations.

Rémus le savait, ce n'était pas tellement les autres élèves le problème, c'était un autre élève. Il avait beau se voiler la face, à prendre le sujet dans tous les sens, le véritable problème s'imposait finalement toujours à lui. Rogue.

Et Sirius le savait, il n'avait simplement pas voulu remettre le sujet Rogue sur le tapis, comme s'il n'était qu'un grain de sable dans l'univers de ses problèmes.

Secouant la tête doucement de droite à gauche, Rémus demanda son livre à Sirius, qui le lui sortit du sac à dos qu'il avait gardé à côté de lui.

Comme à son habitude, quand il était stressé, Rémus ne parlait pas. Rémus avait besoin d'être tranquille et Sirius comprenait ça, à lui maintenant de canaliser ses nerfs mis à trop rude épreuve ces derniers temps.

Chacun perdu dans ses propres pensées, s'assoupissant aussi un peu parfois, ils ne virent pas passer le temps et c'est dans un sursaut que Rémus vit James pénétrer dans leur wagon, en les saluant avec un enthousiasme sincère.

Il était dix heure quinze à peine.

- Mes parents n'ont rien compris, dit-il en éclatant de rire, pour une fois que c'est moi qui les pressais pour arriver à l'avance.

Et alors qu'il allait relever les rideaux baissés, pensant certainement que cela était un oubli, la voix de Sirius l'interrompit dans son geste.

- Touche pas, James, c'est volontaire.

Le garçon se retourna, interloqué. Le ton avait forcé Rémus à baisser la tête, gêné, et Sirius gardait les yeux fixés sur les rideaux.

James s'approcha de son meilleur ami et lui murmura quelque chose à l'oreille.

En réponse de quoi, Sirius grommela :

- Ouais, c'est à cause de ça, comme tu dis.

La voix était pleine d'acide. Faisant relever la tête d'un Rémus étonné.

Et cela ne plût pas vraiment au cerf qui mit les choses à plat de suite, connaissant bien les mauvaises humeurs de son ami.

- Sirius, va peut-être falloir te calmer tu ne penses pas ? On n'est pas obligés de subir ta mauvaise humeur pour je ne sais quelle raison. Au pire, tu vas faire un tour dehors, on en reparle après ?

C'était étrange, pensa Rémus, d'entendre la voix chaude de James parler aussi froidement. Mais elle obtint l'effet escompté puisqu'après un grognement pour la forme, Sirius soupira, ferma les yeux quelques instants et les rouvrit, décidé à changer d'attitude.

- Alors, qui est prêt pour la rentrée, les cours de Monsieur Binns ne me manquent pas, j'espère qu'on y coupera cette année, dit-il pour tenter de relancer la conversation.

- Je donnerai ce que j'ai de plus cher pour revivre ses cours, intervint Rémus qui avait fermé son livre, maintenant posé sur ses genoux, son regard concentré dessus.

Les deux amis le regardèrent, avec pitié. Evidemment qu'il avait même hâte du « pire » de Poudlard, parce qu'à côté de tout ce qu'il avait vécu, un rien lui semblait le paradis.

Peter arriva peu après, parmi la foule d'élèves s'engouffrant dans la locomotive.

Ils entendaient les cris des enfants, des parents, parfois le bruit d'une valise chutant ou cognant un rebord arrivait jusqu'à leurs oreilles, mais ce n'était rien à côté du bruit qui pénétra la cabine quand Peter ouvrit la petite porte pour rejoindre ses amis.

Il se précipita vers James pour lui demander de l'aider à monter sa valise, ce que fit son ami sans hésiter.

Et enfin, à onze heures précises, le Poudlard express démarra, crachant une fumée blanche le long de son périple, qui devait amener les élèves de Poudlard vers une nouvelle année scolaire.

- On arrive dans vingt minutes environ, ça vous dit qu'on se change ? proposa James en interrompant la partie de cartes de Peter et Sirius, et la lecture de Rémus.

Il vit les regards se relever vers lui, et tous acquiescèrent.

Alors que Peter se levait pour aider James à attraper leurs malles qui contenaient leurs uniformes, Rémus se pencha vers Sirius pour lui murmurer quelque chose à l'oreille, qui fit froncer les sourcils du garçon.

- Heu, Rémus, tu es sûr ? demanda gêné Sirius

Face au hochement de tête qu'il reçut comme réponse, Sirius reprit :

- Bon, ok, prends tes affaires, je vais t'accompagner.

- Qu'est-ce qu'il se passe ? demanda James

- Rien, Cornedrue, c'est juste que Rémus voudrait aller se changer dans les toilettes.

Un échange de regard plus que parlant se joua entre les deux garçons, et ce fut Peter qui tomba en arrière sous le poids d'une valise qui les interrompit.

- Oulà, ça va Peter ? Ne va pas te blesser avant le dîner, je ne te conduirai pas à l'infirmerai tant que je n'aurais pas l'estomac plein, plaisanta James, avant de revenir sur Sirius qui s'était déjà levé.

- Non, en vrai, Sirius, laisse-le, c'est au bout du couloir !

Le regard que lui lança son ami fit douter un instant James de sa propre santé mentale.

- Bah qu'est-ce-que j'ai dit…

- Le couve pas, intervint Peter qui se frottait encore l'arrière de la tête. Il ne va pas disparaître en allant aux W.C quand même.

Sirius bouillonnait, ses deux amis n'avaient rien compris et il était maintenant pris au piège. Il était obligé de laisser Rémus aller seul se changer.

- Mais, heu, ça te va toi ?

Il s'était tourné vers Rémus, espérant secrètement que son ami quémande sa présence.

- Heu, Rémus détestait cette situation, son maître avait donné un ordre, maintenant i lui laissait le choix, c'est toi qui vois, Sirius, l'un comme l'autre ça me va.

D'un signe de la main, Sirius lui fit comprendre qu'il pouvait y aller seul. Envers et malgré ses angoisses. Acculé par ses amis.

Alors, Rémus ouvrit sa malle, attrapa ses affaires et sortit de la cabine sous l'œil anxieux de Sirius.

Le couloir était quasiment désert. Et Rémus eut soudain froid. Depuis quand n'avait-il pas été seul ?

Réellement.

Hormis quand il était enfermé dans ce cachot lugubre chez Tomson ?

Non, depuis quand n'avait-il pas ressenti la vraie solitude, celle normale, où l'on est juste…libre.

Il déglutit difficilement. Une larme coula sur sa joue, qu'il essuya rageusement.

Car il ne s'en rappelait plus.

En inspirant doucement, Rémus se traita d'imbécile.

La liberté lui était accordée, à nouveau, en fait elle n'aurait jamais dû lui être enlevée.

« Alors pourquoi ne t'es-tu pas changé dans cette cabine avec tes amis ? Comme les autres années ? » lui souffla une petite voix dans sa tête.

C'était simple, il n'avait pas pu…cela le fit tristement soupirer. Non, il n'avait pas pu, se déshabiller devant eux alors qu'il l'avait fait les années d'avant.

Alors Sirius l'avait autorisé à aller aux toilettes pour le faire. Car sous une simple question formulée la plus évasive possible, Sirius avait compris, son ami comprenait beaucoup de choses et il lui en était reconnaissant pour cela.

Rémus se mit en marche. Il n'était allé qu'une fois aux w.-c. pendant le trajet, avec James. Ils étaient à dix mètres et au vu du calme environnant, il ne croiserait sûrement pas grand monde. Et personne autour de lui n'était dangereux.

Alors pourquoi respirait-il si vite ? Pourquoi son cœur cognait si fort ?

Ré-apprendre à être libre n'était définitivement pas une chose si facile.

Quand il arriva devant les W.C, Rémus se précipita pour en ouvrir la porte et se jeta dans l'une des cinq cabines vides devant lui.

Le cœur battant à tout rompre, il défit fébrilement sa chemise pour passer celle blanche de Poudlard.

Peu à peu, au rythme que les vêtements communs étaient remplacés par ceux de Poudlard, il sentit son ancien lui ressurgir. Il réalisa soudain que Poudlard était maintenant son unique foyer. Il n'y aura plus de maison, son père l'ayant répudié.

Il appartenait maintenant à cette école qui lui avait tant apporté.

Il était maintenant totalement habillé et sortit de la cabine. Devant l'un miroirs au-dessus des éviers, Rémus s'examina.

Tous ces vêtements semblaient trop propres, trop neufs, rachetés la plupart par Sirius qui avait eu envie de renouveau, comme si Rémus renaissait.

Les plis des vêtements neufs se défroisseraient bien tout seuls.

Mais le sentiment amer qui rognait son estomac pourrait-il le quitter ?

Ses yeux finirent par se poser sur l'écusson de Gryffondor sur sa poitrine, semblant le narguer.

Chaque seconde de regard sur son reflet lui valait un flash de terrible souvenir.

Lui suppliant à l'homme du marché aux esclaves.

Lui suppliant son maître.

Lui cédant à tous ces hommes.

Lui contre Rogue

Soudain il n'en pût plus.

Les sons, les sensations, les supplications.

Son maître avait raison, il n'était pas digne d'être un Gryffondor. Poudlard le rejetterait certainement.

Comment, après tout ce qu'il avait fait, il pourrait être digne d'être accueilli dans cette maison du courage ?

La crise de panique n'était pas loin.

Il revit soudain Sirius, Sirius qui le soignait, qui lui parlait, qui l'aidait. Et James qui l'avait fait craquer pour lui promettre que rien de mal ne lui arriverait.

Injuste, victime.

Son cœur et sa raison se battaient, les émotions l'emportèrent rapidement, endiguées par ces souvenirs féroces qui tambourinaient dans sa tête.

Il caressait maintenant cet écusson qu'il avait en vain essayer d'arracher, faisant dépasser des fils à plusieurs endroits. Il en arracha même un qui tomba mollement au sol.

Rouge.

Ce n'était pas son sang cette fois, juste un fichu bout de fil. Mais les souvenirs qui retombaient dans sa mémoire le fourvoyaient, et c'est vainement et inconsciemment qu'il essuya son arcade sourcilière intacte.

Doucement, au rythme d'une respiration qui s'apaisait, la réalité chassait les pensées. Et le fil rouge échoué au sol ne fût soudain plus qu'un simple fil rouge. Lui faisant immédiatement reporter son attention sur les dégâts qu'il avait causé à son uniforme.

Mince, pensa-t-il, comment expliquerait-il cela à Sirius…

Mais alors qu'il contemplait son pauvre écusson maltraité, la porte des WC s'ouvrit.


Quoi? Comment ça un cliffhanger? Rhô, mais c'est pour vous asticoter un peu ^^

Je lance les paris sur qui est derrière...

J'espère vous lire, vraiment nombreux !

J'ai besoin de vos avis pour continuer et restons chez nous !

A très vite

LessaWatberg !


Pour ceux, celles qui ont envie de parler fic, Harry Potter, quotidien, j'ai créé

un DISCORD :

/RrJkwkg

Venez-y nombreux, que le confinement soit l'occasion de créer de nouveaux liens 3