Bonjour à tous et à toutes ... déjà je tiens à m'excuser pour le retard que j'ai pris, mon bêta et moi on a été occupés par diverses choses, mais il y' a trois autres chapitres qui vont arriver sous peu, promis !

En tout cas j'espère que vous vous portez bien en ces temps de confinement : rester bien à l'abri chez vous, rendez service aux hôpitaux et à celleux qui y travaillent sans relâche pour sauver des vies ... par ailleurs je veux chaudement remercier les équipes soignantes pour essayer de colmater cette maladie ; déjà avant je respecter leur profession, mais là je les respecte encore plus !

Bref, je vous laisse avec un nouveau chapitre qui sera plutôt calme, vous serez en compagnie de Remus et Sirius ... bonne lecture !

Chapitre 50 - Arrivée à Miami

Sirius et Remus regardent autour d'eux, ébahis par le paysage exotique de la Floride, si différent du Canada ou de l'Angleterre : la plage et l'océan s'étendant après le parc privé de leur hôtel ne semblent constitués que de sable blanc et d'eau turquoise, pailletés d'un soleil doré se reflétant dans le liquide ou illuminant la matière sableuse.

Les mouettes au-dessus de leurs têtes et les rouleaux des vagues sont des bruits de fond très agréables à l'oreille, le léger vent transporte la délicieuse odeur de l'iode, le parc reliant la plage et l'hôtel rajoute une pointe de nature, il sent également les cocktails de fruits proposés par le bar jouxtant l'accès à la plage et à la piscine.

Leurs yeux, leurs oreilles et leur odorat sont assaillis de toute part, Sirius a presque envie de se coucher à même le sable avec une boisson fruitée ou/et alcoolisée, pour combler le manque du toucher et du goût. Mais pas tout seul, ah çà non par Merlin et les Fondateurs !

Sa main serre tendrement celle de son aimé et il remercie mentalement Harry une fois de plus pour ce merveilleux cadeau ! De plus, Remus semble si heureux et serein en ce moment, que le beau brun ne résiste pas à l'envie de l'enlacer tendrement, lui embrassant la tempe et souriant en sentant l'odeur musquée de son compagnon.

Un vrai paradis pour leur canidé intérieur ! Toutes les autres odeurs et bruits dans l'air échappent aux sens des Moldus - qui sont dans le même état d'ébahissement qu'eux : ils entendent des enfants jouer sur le sable fin d'un air joyeux, la senteur du poisson grillé émanant du restaurant de l'hôtel, les airs de musique Pop provenant de la radio du bar, les parfums entêtants des fleurs du parc.

Le parfum de l'être aimé et son aura sereine, bref leurs sens d'Animagus et de loup-garou leur permet de profiter des choses que les Moldus ne pourront jamais ressentir pleinement ; sauf en tendant l'oreille ou en s'approchant de la source olfactive.

"Qu'est-ce que c'est magnifique ici ! Merci ma chérie pour ce voyage de Noces, je t'aime tellement si tu savais !" déclare Louis, un jeune Afro-Américain de 23 ans qui vient de La Nouvelle-Orléans, en voyage de noces avec sa femme d'origine Asiatique aussi jeune que lui et dont le sourire comblé faisait concurrence à celui de Remus.

Le jeune couple était très sympathique : Louis est musicien dans un Music-hall et sa belle épouse - Moira de son petit prénom - est chroniqueuse pour le journal de la ville, les deux ont un style vestimentaire bohémien et se sont mariés sur un coup de tête, alors qu'ils sont en couple depuis 10 mois seulement.

"Je suis d'accord avec le jeunot Salva, il me tarde de boire l'un de ces cocktails et de me baigner avec toi, rien que tout les deux comme au temps de nos Noces." dit doucement Frances, une femme latino âgée de 60 ans - ancienne professeur de dessin en Faculté -, qui embrasse tendrement son mari dont la jambe en aluminium témoigne de son passage au Vietnam.

Cela fait doucement rire les quatre autres, qui espèrent que leur couples respectifs tiendront aussi longtemps que ces deux vétérans de l'amour : 40 ans de mariage c'est pas rien quand même ! Cela a bien fait rire les concernés quand ils ont été bouche-bée, les plus vieux leur ont simplement conseillé de réinventer leur amour le plus souvent possible.

La chaleur qui règne aurait pu gâcher leur plaisir, mais le vent frais calme le feu de cette dernière, ne leur laissant pas le loisir de transpirer en ayant abominablement chaud.

"Je suis d'accord avec vous Frances, ma meilleure amie m'a dit que les cocktails de la Floride sont les meilleurs de la côte Est ! Je pense qu'on va se régaler avec le poisson aussi, n'est-ce pas Louis ? Votre père sait faire un jambalaya qui risque d'être en concurrence ici ! " plaisante Remus, faisant rire le jeune musicien.

"Oh vous savez mon paternel pourrait faire la cuisine les yeux fermés, mais qui sait peut-être qu'on va trouver un concurrent digne de ce nom. Si c'est le cas, je vous paye le meilleur cocktail de leur carte Frances et Remus !" sourit Louis, serrant sa jeune épouse dans ses bras.

"J'ai connu un homme Afro-Américain dans mon unité, il faisait le jambalaya avec du poisson vu qu'on n'avait pas de poulet ni des poivrons, mais j'ai préféré celui que l'on avait mangé à San Francisco en 75, dans ce petit restaurant dans les vieux quartiers tu te rappelle ma chérie ?" sourit Salva, regardant son épouse avec nostalgie.

(Nda : pour info, le Jambalaya est une spécialité culinaire de la Nouvelle-Orléans, mais qui s'est répandu dans tous les USA. Dedans y a plein de trucs, genre du poulet et des crevettes, ça a l'air trop bon ! Non je ne veux pas vous donner faim, pas du tout.)

"Je me rappelle parfaitement à quel point ce plat était fort délicieux, mais aussi que je t'ai fais pleurer de bonheur quand j'ai annoncé ma première grossesse." sourit également Frances, alors que l'homme se rappelle la dite annonce avec émotion.

Les deux autres couples détournent la tête pour laisser une certaine intimité aux doyens du voyage, avant de se faire rappeler à l'ordre par leur guide, dont la jeunesse pleine de fougue démontre visiblement son entrée dans la profession, mais dont la sympathie se ressent tout autant.

"Bien mesdames et messieurs, nous allons entrer dans l'hôtel afin de valider notre séjour et récupérer la clé de votre chambre, vous pourrez ensuite déposer vos bagages, vous rafraîchir si besoin et vous avez quartier-libre jusqu'au dîner à 19h30." interpelle leur jeune guide.

Une fois dans leur chambre, qui est belle sans être ostentatoire, les deux sorciers se permettent de s'embrasser langoureusement sur le grand lit durant quelques minutes, couché et blotti l'un contre l'autre ; en tout bien tout honneur bien sur, foi des concernés !

Après tout ils ne se sentent pas près à aller plus loin que ça, même si l'emménagement de Remus au Canada ait grandement reconstruit ce pan de leur relation, leur faisant retrouver leurs habitudes d'antan et leur complicité de couple - fusionnel il faut le dire -, les deux hommes savent qu'au-delà de ces baisers et de ces chaudes caresses, ils n'iront pas plus loin que ça dans l'immédiat.

Ils ont eut des discussions à propos de leurs passés respectifs, déplaisantes certes (douloureuses même !) mais importantes pour eux en tant qu'humain et couple : l'emprisonnement de Sirius et les multiples cauchemars qui en résultent, même s'ils sont guéris, il en reste des cicatrices immuables.

Sans compter la culpabilité de ne pas avoir pu sauver leurs amis et l'enfance de Harry, mais aussi leur vie de couple sacrifiée sur l'autel du mensonge que des gens (on ne citera pas les noms hein) ont instauré ; et d'avoir inconsciemment jouer le jeu en poursuivant Queudver le Traître, au lieu de prendre Harry directement et s'enfuir.

Et puis ils ont parlés de la vie de Remus, qui est rempli d'une culpabilité toute aussi grande, aux motifs semblables à celui du brun, avec en plus, le sentiment d'avoir trahi leur couple : toutes ces conquêtes malheureuses, où le fantôme de son aimé hantait chaque peau, chaque lèvre, chaque yeux de ces derniers, et non, il n'ira pas plus loin dans la comparaison, c'est intime par Merlin !

Pour autant, Sirius lui a bien plus remonté les bretelles sur le fait qu'il était sous l'emprise de l'alcool et des drogues, sans aucun plaisir et avec le risque de tomber sur un fou ! Le fait d'avoir eu plein d'hommes dans son étreinte, de l'avoir en quelque sorte "trompé", ça c'est secondaire à ses yeux.

Il comprend sa colère envers le monde et lui-même, son sentiment d'abandon venant de la part de son compagnon, son dégoût envers cette injustice et bien des choses que Sirius peut imaginer sans trop de peine ; et encore il y a d'autres alternatives qui auraient été bien pires que le fait d'imaginer Remus avec ces hommes.

Le brun a préféré ne pas avoir d'autres images que ces actes charnels, comme par exemple celle d'un Remus devenu un pion à la solde de Dumbledore, ou d'un Remus uni à un autre contre sa volonté la plus profonde ou pire encore, une pierre tombale à son nom ! De plus son amour lui a assuré qu'il s'est toujours protégé et qu'il choisissait bien ses conquêtes, ce qui contribue à le rassurer, un peu.

Une fois ces discussions déplaisantes passées, évacuées comme on soigne le pus d'une plaie, les deux hommes se sont regardés avec un œil nouveau et une promesse renouvelée : leur couple sera maintenant plus fort, ils s'uniront une fois que leurs cicatrices seront complètement refermées et ils seront de bons pères pour Harry - et leur futur hypothétique enfant.

Mais là pour l'instant, dans cette chambre au bord de l'océan, ils font concurrence à la chaleur du soleil sur leur peau vêtue, s'efforçant de rester chastes malgré leur fièvre amoureuse et la ferveur de leurs baisers, de ne pas égarer leurs caresses dans une passion charnelle et surtout, surtout de ne pas retirer leurs vêtements.

Remus bride les instincts de son loup, qui désire s'unir au beau brun dans un rugissement terrifiant - quand bien même ils ne sont pas dans endroit approprié - et Sirius fait mine de ne pas sentir l'excitation de son compagnon ; ne voulant pas glisser sur cette pente ô combien glissante, même si la tentation est grande, même s'ils le veulent tellement !

Soudain, un bruit sourd provenant du couloir se fait entendre : apparemment une personne a fait une chute, un jeune enfant si l'on en croit le son des pleurs et les paroles très enfantines. En tout cas c'était strident et le "boum" de la chute était brutal, cela a donc rompu leur étreinte enfiévrée en un claquement de doigts.

Cela suffit à leur déclencher un raclement de gorge un peu gêné : ils ont oublié qu'ils étaient en plein jour, dans un hôtel Moldu non insonorisé magiquement, entouré par des Non-Magiques pas toujours tolérants envers les couples homosexuels et ils ne veulent pas attirer les regards médisants sur eux.

Car avec ou sans baguette, Sirius ne résisterait pas à l'envie de corriger les malandrins, et il aimerait éviter que leur escapade romantique tourne court à cause de son tempérament toujours un peu enflammé de pur Griffondor !

Même si Remus est le plus pacifique des deux - sans doute à cause de sa tension pas très élevée allez savoir - il n'est pas en reste lui non plus : il sait avoir des mots bien tournés dans des phrases aiguisées, si l'envie lui en prend, il peut être aussi coupant que le rasoir d'un barbier ; un Griffondor un peu Poufsouffle certes, mais surtout un homme de conviction !

Néanmoins cela leur entraîne aussi un petit rire, de par leur position littéralement affaler l'un sur l'autre sans grâce aucune, et de la compassion pour ce pauvre gamin qui a doit avoir mal aux genoux.

"Bon je crois que c'est le signe que l'on doit sortir de cette chambre, j'aimerais sentir l'iode de l'océan car on est resté assis toute la journée. Et non Siri, être couché sur un lit à se bécoter, ça ne compte pas." soupire tendrement le châtain, alors que son comparse allait répliquer qu'ils ne sont plus assis.

Il est vrai qu'ils sont debout depuis 9 h du matin, se levant pour prendre le taxi jusqu'à l'aéroport, l'avion les ont emmenés jusqu'à Washington pour une escale d'une petite heure, avant d'en reprendre un autre en direction de Miami, où le bus les a ensuite conduit jusqu'à l'hôtel ; cela fait donc plusieurs heures qu'ils sont majoritairement assis.

Sirius soupire mais il se relève tant bien que mal, faisant craquer des os dans le processus et une fois les bagages défaits et les vêtements remis en place, les deux hommes décident de redescendre pour aller voir la plage de plus près, les doigts enlacés et le sourire aux lèvres, étincelant au soleil de cette fin de journée.

Ils ont bien sûr enlevé leurs chaussures, afin de pouvoir caresser le sable fin et doux avec la plante de leurs pieds, mais aussi de ne pas avoir des chaussures remplies de sable comme ces touristes allemands, qui grommellent d'un air ronchon contre cet état de fait.

La plage privée de l'hôtel est peu peuplée en cette heure : les gens sont tous rentrés pour se préparer et se reposer un peu avant le dîner, les seules personnes traînant sur l'étendue sableuse sont les nouveaux arrivants pas trop fatigués par le voyage, ou les touristes ayant davantage fait du shopping ou de l'exploration, que de la baignade et du bronzage.

Mais le couple est peu intéressé par ces considérations, complètement sous le charme de l'endroit et concentrer sur sa moitié, pour prêter attention aux personnes les regardant avec plus ou moins de bienveillance, aux rares enfants les pointant du doigt avec curiosité, ou même aux jeunes femmes célibataires les zieutant avec envie.

Qui s'arrête aussitôt, confronter au regard soudainement perçant de Remus, dont les prunelles révèlent aussitôt un homme profondément amoureux et donnant un avertissement très clair : "ce bel homme est avec moi, vous seriez bien aimable de cesser de baver sur votre serviette, en le fixant comme un poisson mort".

Pourtant il ne peut leur en vouloir de manière plus offensive, car son compagnon est le plus beau mec de cette plage, sinon de la ville, comment ça il n'est pas objectif ? Bien sur que si enfin ! Oui il est amoureux, mais il a tous ses esprits merci bien !

Avec cette carrure sportive, bien dessiné grâce à sa grande taille et son teint clair, le tout est mis en valeur par un pantalon en lin ajusté et une chemise bleue bien cintrée, il fait concurrence à tous les surfeurs de la place sans soucis !

Il a une chevelure désordonnée assortie avec une barbe de trois jours, ainsi qu'un grand sourire et des lunettes noires camouflant un regard aussi bien amoureux qu'amusé - à ses dépens en plus !

"Ne t'en fais pas chéri, tu es le plus bel homme de cette plage aussi, plus beau que moi-même. La preuve on te regarde aussi." lui murmure amoureusement Sirius, troquant une simple poignée de main tendre, contre une accolade sans pudeur et un baiser passionné.

Baiser auquel Remus répondit aussitôt, la plupart des spectatrices grognent d'un dépit teinté de dégoût - n'a t' on pas idée d'être ainsi indécent ?! -, d'autres furent attendris, et d'autres encore sont envieuses du châtain - voire même de Sirius.

Car il faut bien l'admettre, Remus a du charme aussi ! Bien plus doux que celui de Sirius (qui a tout du Casanova fantasmé des romans érotiques), mais tout aussi présent d'une manière différente : le regard plus doux, le sourire moins étincelant mais sincère, un charme sans fard et une flamme intérieure moins brûlante que celle de son compagnon.

Leur baiser s'arrête aussi vite qu'il est venu, les deux hommes reprennent leur promenade en respirant l'iode de la mer tout en s'embrassant chastement de temps en autre, ils arrivent bien vite à la limite de la plage privée de leur hôtel et ils décident de faire demi-tour ; tournant le dos à une petite foule de baigneurs, surfeurs et autres types de vacanciers.

Les deux hommes rentrent à l'hôtel alors que derrière eux, l'Astre-Roi s'apprête à se coucher, avec une belle couleur orangée écarlate - presque rouge -, surplombé par un doux violet déjà paré de quelques étoiles, alors que le vent s'est arrêté laissant une chaleur moite présente dans l'air ; pas désagréable car cela leur évite le frais du crépuscule.

"Regarde-moi ça Siri, je crois que je n'ai jamais vu un ciel aussi bigarré !" sourit Remus, avec admiration envers la nature pour ce spectacle fascinant : entre le violet et le rouge, on peut voir que ces deux couleurs entrelacées se mélangent pour donner du rose, qui veine sans peine l'orange du soleil et disparaît dans le lointain de l'horizon.

Il est vrai que ce ciel crépusculaire est magnifique, les deux hommes s'assoient sur l'un des bancs du parc, admirant un instant l'astre se couchant minutes par minutes en étant littéralement collés l'un à l'autre ; le doux parfum des fleurs les entourant et le bruit des vagues s'écroulant sur le sable rajoutent encore plus de beauté à ce ciel enflammé.

Enfin pas trop non plus, car la chaleur est moite mais pas insupportable comme en journée si le vent est absent, de plus la lueur criarde du soleil est camouflé par un sombre violet, gagnant peu à peu du terrain sur les autres couleurs ; corrompant le rose, atténuant le rouge et déteignant sans pitié sur l'orange, dévorant toute la lumière solaire pour la convertir en étoiles.

Les deux amoureux finissent tout de même par rentrer dans l'hôtel, car il faut dire que leur ventre gargouille d'appétit - une salade et un sandwich d'aéroport ça comble pas la faim - et puis la fraîcheur nocturne est soudainement arriver sur leurs bras dénudés.

Grâce au flair de Lunard et Patmol, les anciens Griffondors trouvent rapidement le restaurant de l'hôtel, où ils furent accueillis par un serveur habillé d'un veston et d'un pantalon beige assorti à la teinte principale de la pièce, avec une chemise toute aussi blanche que les rideaux et les nappes des tables.

Heureusement, les meubles sont en bois foncé, et le sol est un carrelage bicolore bleu et ocre imitant bien le marbre, car sinon en plus d'être pâle ces couleurs claires pourraient donner un mal de crâne !

Moira et son jeune époux les saluent d'un geste de la main, avec un regard pétillant et un sourire amoureux : sans doute qu'eux aussi ont dû faire une promenade romantique dans les environs, discutant de leur vie conjugale à venir - les deux sorciers espèrent qu'ils n'ont pas pris cette décision à la légère, ce serait dommage que le jeune couple doivent déjà affronter des orages.

Un peu plus loin, Frances et Salva dégustent leur plat en se regardant tendrement et en parlant Espagnol d'un ton doux : Ils sont visiblement fatigués, surtout l'homme avec sa prothèse - qui doit tirer un peu -, mais cela n'a pas l'air d'entacher leur appétit et leur moment entre époux.

Le serveur les place devant une grande baie vitrée, pourvue d'une vue imprenable sur la mer avec cette fois-ci des rochers plats à la place du sable fin, mais aussi d'une crique à plusieurs mètres de leur position - qui a l'air fort sympathique -, la place est sécurisée pour explorer avec un semblant de sentier, pour admirer l'écosystème près des dits rochers ou même s'asseoir.

Sirius se fait une note mentale d'aller voir la fameuse crique de plus près, mais aussi d'explorer le sentier de pierre (son côté aventurier assurément), le serveur leur présente le menu du soir ; apparemment il n'y a que la boisson qu'ils doivent choisir, ce qui n'est pas plus mal car au moins ils ne campent pas derrière un livret durant un laps de temps.

Remus est soulagé de constater l'absence d'arachnides dans les plats, le serveur lui assurant qu'ils utilisent rarement ce type d'aliments : le restaurant délivre un certificat aux clients en confirmant que les allergies et les régimes spéciaux (comme ceux sans sel ou végétariens par exemple) sont pleinement respectés par le cuisinier.

Il suffit que le châtain le rappelle au serveur ou à la serveuse, qui se chargera de le marquer sur son carnet et de le transmettre aux cuisines, jusqu'à aujourd'hui ils n'ont jamais eu d'incidents sauf des fausses-routes par les personnes ayant des problèmes de déglutition, mais le personnel est paré à toutes éventualités.

Les deux hommes commandent du vin blanc, le préféré du châtain (surtout s'il est frais) et approprié quant au repas du soir : qui est estampillé "produits de la Mer" et avec en dessert, une délicieuse panacotta aux fruits rouges.

Le tout est très léger, agencé dans l'assiette comme dans un restaurant cinq étoiles - alors que l'établissement est tout ce qu'il y a de plus modeste - et délicieux en bouche ; même Remus qui n'est pas fan des épices et du homard fut conquit par la soupe, laissant sa facette lupine prendre légèrement le dessus avec un gémissement de plaisir.

Heureusement le bruit régnant dans la pièce camoufle ce dernier, autrement les Moldus les auraient regarder d'un air terrifié et se seraient enfuis à toutes jambes ! Sans y avoir une cacophonie du diable, le restaurant a pleins de sonorités propres à ce genre d'établissement : les entrechocs des couverts et des verres sur la table ou l'assiette, les discussions et les rires des clients.

"Ce gémissement est incroyablement tentateur Rem', essais-tu de m'adresser un message ?" souffle Sirius, souriant derrière sa fourchette pleine de thon, ses yeux métalliques rivés sur ceux ocre de son aimé.

"Hmm oui je sais, il te faut peu de choses pour éveiller tes envies, chéri, mais je ne vois pas ce dont tu veux parler, je regrette ..." dit malicieusement le loup-garou, souriant d'un air innocent avec le verre de vin à la main, le regard fixé sur les prunelles de son compagnon.

"Tu me connais si bien mon cher Lunard, et tu n'es pas mal non plus en la matière. Tu as toujours su te faire comprendre, si tu vois ce que je veux dire." sourit le beau brun, avec un sourire de play-boy, faisant rire doucement Remus.

"Oh je vois très bien ce que tu veux dire Patmol ! Je me rappelle nos innombrables discussions enflammées dans les placards a balais de Poudlard, de nos arguments respectifs, de tes talents en éloquence et des miens pour la persuasion, notre faculté à prendre à bras-le-corps tout ça, tu te rappelle ?" dit innocemment le châtain, faisant s'étrangler Sirius avec son vin.

On pourrait croire chers , que des deux hommes, seul Sirius Black est un dragueur invétéré maniant bien les mots, arrivant à plaisanter avec le sujet en question (qui vous l'aurez compris, n'est pas chaste) en faisant rougir son compagnon - voire tout le monde aux alentours en fait.

Mais ce dont les gens ne se doutent pas, sauf Drusilla et Harry vu qu'ils connaissent bien la vie de couple des deux concernés, c'est que Remus est également doué dans ce domaine-là : il sait lui aussi faire tousser d'embarras, et de manière plus efficace car il n'a pas un comportement de flambeur comme le brun jouant donc sur l'effet de la surprise.

L'ancien Griffondor n'était pas un Maraudeur pour rien : il sait surprendre en jouant avec les nerfs des gens, de manière sympathique bien sur car il n'est pas belliqueux, mais ce n'était pas anodin le fait que la Bande l'appelait "la Caution d'Innocence" : sa fonction étant de trouver les excuses et les motifs pour éviter de se faire punir trop sévèrement.

Bref, il ne fallait pas croire que dans leur couple seul Sirius est le joyeux farceur, flambeur extraverti, pleinement actif et décisionnaire dans leur vie amoureuse et sexuelle. Car en fait les deux hommes sont à égalité en tous points, se partageant les tâches (ménagères ou autres), négociant sur tel ou tel sujet.

La remarque de son aimé fait rire Sirius, une fois que ce dernier a fini de se racler la gorge et de tousser, le beau brun éclate d'un rire canin qui fait tourner quelques têtes autour d'eux et sans faire attention quant au lieu où ils se trouvent, le beau brun prend la main du charmant jeune homme aux cicatrices ; souriants encore d'un air amoureux et tendre.

Les gens aux alentours n'ont pas l'air tant gênés que ça : ils se détournent d'un air attendri pour certains se reconnaissant dans ces deux hommes, assez moqueurs pour les plus âgés d'entre eux - les pauvres s'ils savaient à quel point c'est dur d'être en couple ! - et pour les autres, ils sont complètement indifférents à leur bonheur.

Néanmoins, si on regarde bien on peut voir des yeux méprisants voire dégoûtés offert par le tendre spectacle des amoureux, qui sont imités par les jeunes mariés dont les regards sont encore plus semblables à de la guimauve ; prouvant par ce fait qu'ils sont moins matures dans leur amour que les deux sorciers, à cause de leur jeune âge.

Ces deux couples ont visiblement attiré les foudres de certains clients de l'hôtel, mécontents qu'il y ait de telles personnes dans un endroit aussi fréquentable, n'a t'on pas idée d'ouvrir la porte à des gens pareils, n'est-ce pas ma bonne dame !

Un client ose même interpeller un brave serveur à ce sujet, mais il se fait rabrouer par ce dernier qui lui dit que c'est un lieu public, donc ils doivent accueillir tout types de clients - même cette bruyante équipe de volley-ball ou cette personne avec son chien-guide - et de plus, ni ce couple d'hommes, ni celui des jeunes mariés ne troublent les bonnes mœurs de l'hôtel !

Comme le rapporte ce brave serveur, ils se tiennent juste la main en se regardant avec amour, se parlant avec tendresse avec cette aura de bonheur absolu ; ils n'ont que faire de leurs regards médisants ou de leurs paroles venimeuses, eux ils sont heureux dans leur petite bulle et ils vivent leur amour dans tout ce qu'il y a de plus décent !

S'ils ne sont pas contents, ils peuvent demander leur note et s'en aller sans se retourner. Bien sûr ils peuvent aller s'expliquer avec le gérant des lieux, qui a mieux à faire certes.

C'est un homme d'affaire possédant pleins d'hôtels de cette franchise, dans toutes les grandes villes du pays, et il a horreur des clients mal élevés et/ou intolérants ; certains d'entre eux ont même été blacklistés grâce au nouveau système informatique, les privant de s'éterniser dans les dits hôtels !

Donc en résumé, s'ils ne sont pas contents de voir des couples différents d'eux se comporter en amoureux transis, ils peuvent rester loin des concernés ou partir de l'hôtel séance tenante : ils ne les retiendront pas et les pleureront pas davantage, car leur franchise a une très bonne réputation vis à vis des clients.

Le client part donc du restaurant de l'hôtel, plantant là son épouse aussi pète-sec que lui et ses enfants qui n'ont franchement pas inventé l'eau chaude, en grommelant qu'il va décamper de cet endroit infréquentable et qu'ils peuvent garder son argent durement gagner !

A cela le serveur souffle de soulagement : ce client et sa famille ne mettaient que du désordre dans l'établissement, exaspérant le personnel et faisant même craquer l'aimable Mme Padmore ; la doyenne s'occupant de l'accueil, une dame très aimable à la figure d'une grand-mère gâteau, solaire et positive.

Très difficile à énerver ou à faire pleurer, pourtant elle a fini par jeter à terre son optimisme et sa bonne humeur pour dire aux capricieux d'aller se faire cuire un œuf ; avant de se mettre à pleurer car le père de famille l'a traitée de tous les noms d'oiseaux - pour une broutille en plus -, le patron lui a donc accordé deux semaines de congés pour se remettre.

Tout cela pour dire que le brave serveur est fier d'avoir si bien tenu tête à ces zozos, en bonus il n'a même pas élimé la bonne humeur des autres clients (surtout des couples amoureux) mais a prévenu les autres imbéciles avec subtilité, le tout sans perdre son calme professionnel ; sa mère sera très fière de lui et son patron aussi !

Loin de cette ambiance assez électrique, Remus et Sirius profitent pleinement de la délicieuse panacotta en se remémorant leur vie de couple au temps où ils étaient étudiants, puis jeunes adultes : de leur premier baiser après la déclaration de Remus, ceux qui ont suivit avec des étreintes, de leurs rencards.

"Mon dieu, je me rappelle de notre première Saint-Valentin : tu m'a emmené au salon de thé de chez Piedodu, hahaha tu te rappelle notre première pensée quand on est entré ?" sourit Remus, alors que les souvenirs affluent.

"Je me rappelle t'avoir soufflé 'bon sang tu as vu comme c'est rose ici ?!' et tu m'as donné un coup de coude car la dame n'était pas loin. Par contre elle était très gentille, et c'était délicieux ce qu'on a mangé, par ailleurs l'ambiance n'était pas si mièvre que ça." Rit doucement le brun, se rappelant aisément de ce premier rendez-vous.

"Je me rappelle aussi comment tu étais apprêté ce jour-là, a côté j'avais l'air loqueteux même avec mes plus beaux vêtements, mon eau de Cologne pas chère et ma coiffure à la baba-cool. Tu portais cette tenue typiquement Moldue si mes souvenirs sont bons ..."

"Ouais, une chemise bleue avec un pantalon gris et une veste en cuir noire. J'avais toute la panoplie du motard, y compris la moto ! Mes cheveux étaient courts et en batailles comme ceux de James - que je voulais plus ou moins imité -, et j'avais le fameux vernis que Marlène m'a mit.

"Pourquoi diantre as-tu mis du vernis ? Rouge pétant en plus Patmol, tu aurais dû mettre du noir ou du bleu, je crois que Marlène t'a joué un mauvais tour ce jour-là ! Et la connaissant, je pense que Lily et Mary ont dû être dans le coup." souffle le châtain en repensant aux ongles écarlates de son compagnon.

"Oui je te le confirme : c'était une petite blague pour nous détendre, selon elle on était raides comme des balais ! Et ne dis pas que tu étais banal ce jour-là, au contraire moi je t'ai trouvé très beau... costume marron et chemise grise, un parfum très fruité et tu avais cette coiffure Moldue très tendance en ce temps-là." dit doucement le brun.

"Tu exagère un peu non ? Je me rappelle que les regards de certaines filles et de quelques garçons étaient tournés vers toi, même ceux des adultes qui n'étaient plus à Poudlard depuis un certain temps." dit Remus, roulant des yeux.

"Je sais plus trop Rem' j'avais le regard tourner que vers toi : à mes yeux tu étais le plus beau garçon de l'école et de Pré-au-Lard, puis ensuite le plus bel homme de Londres et du Monde Sorcier. Ça n'a pas changé d'ailleurs, les hommes de cette pièce ne t'arrivent pas à la cheville, et ne parlons pas des femmes car c'est hors-sujet." déclare sérieusement et sincèrement Sirius.

Le concerné se met donc à rougir, bégayant et imitant un poisson à la perfection, mais son visage et ses yeux s'illuminent progressivement, alors que l'affirmation de son aimé trace son chemin dans son esprit ; écartant toutes incertitudes et complexes, car les paroles franches de son compagnon évaporent tous les doutes de Remus.

"Moi aussi j'avais le regard tourner vers toi Siri : en fait tout le monde me semblait être en monochrome, mais toi non... toi tu me semblais être comme un soleil, chaud et brillant. Même si mon loup te voit comme une lune, tu n'es pas aussi froid et pâle qu'elle, mais tu es tout aussi relaxant et mystérieux." divague légèrement le châtain, sans doute perdu dans une autre dimension.

Il leur semble être revenu en arrière, dans ce charmant salon de thé, rose de pratiquement partout avec une décoration à l'ancienne, des clients souvent jeunes et parfois vieux voulant donner une chance à leur Amour d'exister ou le renouveler, avec ces milles senteurs sucrées émanant des pâtisseries et ces thés variés au goût enchanteur.

Les deux amoureux ne sont plus en début de trentaine avec les vêtements de 1992 et leur physique actuel, mais ils redeviennent des adolescents de 15 ans en l'an de grâce 1975, avec un corps et une mentalité propre à cet âge.

Ils sont de nouveau insouciants (ou du moins presque, vu le contexte de l'époque), pleins d'une fougue appartenant à cette période parfois maudite - que ce soit par les concerné(e)s ou les parents de ces derniers -, de nouveau amoureux comme au premier jour de leur relation ; quoique cela n'ait pas changé, Harry peut en témoigner.

"Et si on allait enfiler une veste ? Comme ça on pourrait revenir sur la plage voir les étoiles ou alors on traîne dans le grand jardin de l'hôtel ou bien on pourrait visiter le quartier où on se trouve ? Comme tu veux chéri." propose Sirius, alors qu'ils sortent du restaurant avec le ventre plein et ayant une gaieté propre au vin.

"Mmmm et si l'on faisait un peu de jardin et un peu de plage ? La première activité proposée n'est qu'à 9 heures demain et je suis pas du tout fatiguer !" accepte joyeusement Remus, alors que suite à cette confirmation les deux hommes montent rapidement dans leur chambre.

En sortant, ils remarquent qu'ils ont bien fait de mettre leur veste : un petit vent s'est levé et la chaleur moite a disparu au profit de la fraîcheur nocturne, qui est appuyée par l'air marin chargé en iode - l'endroit est éclairé avec des lampes installés à même le sol, elles ont une lumière orangée ou bleutée rendant le lieu végétal presque féerique.

Le jardin en lui-même est bien agencé, Sirius et Remus ne connaissent que les palmiers et ils savent à quoi ressemble une fleur tropicale, mais ils se moquent bien de leurs noms : les parfums sont si entêtants, les loupiotes éveillent la curiosité à chaque tournant du jardin, qui sans être labyrinthique est complexe dans ses allées multiples, aux haies de deux mètres anguleuses ou courbées.

Leur exploration se fait pratiquement en solitaire, ils croisent Frances et Salva assis sur en banc - l'homme déclamant ce qui semble être un poème en Espagnol - et bien sur les jeunes mariés de la Nouvelle-Orléans, où Louis a une fleur tropicale à l'oreille et les lèvres de sa femme sur les siennes.

Ils croisent bien d'autres couples lors de leur promenade, tous semblent dans leur monde et ne font pas attention à eux : alors même qu'ils sont dans une alcôve végétale, les deux amoureux décident de se bécoter comme des adolescents, se moquant de savoir si quelqu'un pouvait les entendre - à défaut de les voir à cause de l'obscurité.

Une fois leur séance de baisers enflammés terminée - mais raisonnables quand même, ils sont dans un lieu public - les deux hommes vont admirer la voûte étoilée sur la plage, qui n'est pas éclairée du tout ou si peu grâce aux lumières du petit bar projetant des néons verts criards, mais cette absence de luminosité est agréable !

Cela leur permet de reposer leurs yeux, mais aussi de pouvoir sans peine admirer les étoiles loin de toute pollution visuelle : ils sont à l'opposé et loin du centre-ville de Miami et le quartier où est situé l'hôtel est assez vieux pour ne pas éclairer beaucoup et l'établissement est peu lumineux ; rien de bien brutal, idéal pour regarder l'immensité du ciel la nuit.

Une fois suffisamment éloignée de l'hôtel, les deux anciens Maraudeurs s'assoient doucement sur le sable et Sirius enlace son aimé tendrement - ils soupirent de bonheur, surtout que l'air frais ne les dérange pas tant que ça -, Remus se laisse tomber dans l'étreinte de son compagnon, tel un koala sur une branche d'eucalyptus à moins que ça soit lui la branche, allez savoir !

La voûte céleste est magnifique : le ciel est d'un bleu sombre presque noir et sans nuages, laissant entrevoir une multitude d'étoiles avec une teinte dorée ou blanche, la Lune est quant à elle de couleur rougeâtre ; Mars et l'Astre lunaire sont proches en ce moment, d'où la parure écarlate de ce dernier.

Mais loin d'être terrifiant, c'est plutôt énigmatique comme tableau et de toute manière, l'endroit est si agréable que ce n'est pas une Lune de Sang - dont la chose peut s'expliquer de manière scientifique - qui va leur nouer l'estomac comme un plat d'huîtres pas fraîches !

"Ces étoiles sont magnifiques, et toi aussi tu l' es Remus. Tu n'as pas idée à quel point tu compte pour moi, je loue Merlin d'être ici avec toi." pense amoureusement Sirius, admirant les astres lointains se reflétant dans les prunelles de son compagnon, qui sous la lumière rougeâtre de la lune a des traits lupins plus séduisants encore.

Heureusement, la Lune de Sang a des effets bénéfiques sur les loups-garous, qui sont propres à cette ambiance particulière : leurs caractéristiques lupines secondaires sont plus renforcées comme par exemple, les sens exacerbés tout comme la force et l'endurance de la personne, mais aussi les réflexes bien sur, ainsi que la puissance magique.

Ils finissent par rentrer quand le petit bar arrête la musique, laissant ses néons criards aider les gens à se repérer et réussir à rentrer dans la propriété hôtelière - les portes d'accès se ferment à 23 heures, sauf la porte principale qui reste ouverte jusqu'à une heure du matin, avec un gardien de nuit veillant à la bonne marche de l'accueil.

Leur main reste greffer l'une à l'autre de la plage jusqu'à leur chambre, en passant par le hall faiblement peupler ainsi que devant un salon où se détendent les usagers de l'hôtel par divers moyens, et ils ne se détachent l'un de l'autre que pour se préparer pour la nuit.

Car une fois bien installer sous la fine couette de leur lit, les mains des deux hommes finissent par se retrouver et se ressouder toutes les deux, alors que Remus se pelotonne contre le thorax de Sirius, celui-ci entoure le corps de son compagnon avant de s'endormir rapidement dans les bras de Morphée ; épuisé par cette journée de voyage et très bien installé contre sa moitié.

Et voilà pour ce chapitre ! J'espère qu'il vous aura plu et vous aura fait évader : autant sur le plan gustatif, que celui du beau paysage Floridien concocter par mon imagination ou même les beaux moments (plus ou moins sensuels haha) entre Remus et Sirius.

Mais aussi les autres choses du chapitre : le jeune couple Louis et Moira, les vétérans Salva et Frances, l'agencement de l'hôtel et la mentalités des gens (je me suis efforcé de faire coller le tout à l'ambiance des années 90 ...), mais aussi sur les souvenir des deux sorciers ; leur premier rende-vous, leur discussion à propos de leur séparation, etc.

Bref, dites-moi tout dans les reviews (je les lis avec plaisir) et je vous dis à bientôt pour un autre chapitre qui concernera également Remus et Sirius, d'ici là portez-vous bien et restez bien à l'abri de ce saleté de virus ... à bientôt ! ^^