Quelques jours passe et aucun passage de mon mari, j'ai due me contenter de ses nouvelles à son sujet par Blaise, ce qui est mieux que rien. Blaise m'avait donné quelques coussins pour que je sois tout de même dans le confort.
Mon fils riposté quelque fois, mais sans qu'il demande à être mis au monde. Mais ça n'allait pas tardé.
Je ne sais pas ce que devenait les autres, j'espère qu'ils n'ont rien.

A l'autre pièce voisine Harry et ses amis y était, retiré de leur baguette et le Seigneur des Ténèbres ajusté leur sort pour chacun. Harry essaya de trouver une issue pour tous même s'il devait en perdre la vie, il ne voulait pas à ce que ces amis perde la vie à sa place.

- Tu as ce que tu voulais Tom, pas vrai, alors pourquoi ne les relâches-tu pas ? *riposta Harry*
- Tu crois pouvoir me tromper, avec tes arguments, tu te trompe. Ca fais 25 ans que j'attends à ce que tu périsse un jour, mais tout d'abord tes amis doivent en payer le prix pour m'avoir oser m'affronter et courir le risque contre ma colère. *siffla le Seigneur des Ténèbres*
- Pourquoi n'admets-tu pas de ta pert ans?
- Tu poses un peu trop de question, Harry Potter.

Le Seigneur des Ténèbres caresse la cicatrice de Harry, pendant que celui-ci hurla de douleur. Voldemort prend du plaisir à l'entendre hurler, c'est comme s'il s'en nourrissait de cette douleur. Les sueurs perlèrent sur le front brûlant de Harry.
Soudain un long crit déchira la discussion entre Harry et Voldemort. Celui-ci fit volte face à la grande porte de la salle, faisant entrée une jeune femme.

- Que se passe t-il très cher? *demanda Voldemort*
- Nous avions sortie Daisy du sous-sol et nous l'avions fais parlé.
- Des bonnes nouvelles? *s'empressa de demander Voldemort*
- Je ne crois pas que ça puisse vous faire très plaisir, Maître. *sur un ton désolé mais sa réaction était de pure ironie*
- Qu'est-ce donc? parle donc!
- Il faut que vous veniez par vous même. *conseilla la jeune femme*

Voldemort regarda Harry lui promettant de revenir et suit la jeune femme de l'autre côté de la pièce.

- Bien qu'est-ce donc cette mauvaise nouvelle? *siffla Voldemort d'impatience*

Voldemort arriva dans la pièce, j'en fut pas surprise vut qu'Astoria est partie le chercher. Blaise et Bellatrix, me regardaient allongé inconfortablement au sol et les sueurs de mon front se présenté.

- Je crois que se serai mieux qu'elle vous le dise de vive voix. *sur un ton de colère regardant Daisy*

Voldemort s'approcha de moi, remarquant les blessures sur mes bras et qui cheminée jusqu'aux côtés de ma poitrine.

- Que dois-tu me dire? *siffla froidement Voldemort*

Je ne fut pas le choix de répondre à ces attentes, je ne voulais pas recevoir de sort supplémentaire de peur de perdre mon fils. Mes larmes ont perlés jusqu'à toucher le sol.

- Je... je suis l'épouse de Drago...
- Comment? L'épouse de Drago? *surpris de l'entendre*
- Ce n'est pas tout! *cracha de colère*
- Je vous ai affronte ans...
- Voyez vous ça *siffla Voldemort* et je suppose que l'enfant que tu porte est en toute logique de Drago.
- O... oui! *dis-je la voix tremblante*

J'ai très peur, Voldemort est bien trop près qu'il serait capable de m'écraser comme un cafard ou de me tuer sur le champ. Mais rien de ce que j'ai pensé fut le cas, il me regarda et sourit d'un air maléfique, il préparait quelque chose et cela se voyait.
Je me redressais sur le côté difficilement, tenant mon ventre, je prier pour que mon enfant survis et qu'il ne se montre pas maintenant, mais à cette instant où je le sentis bouger, je caressais mon ventre pour le retarder de sa venue, pas tant que je serai en sécurité mais c'est surtout que j'ai peur de ne plus le voir. Une porte s'ouvre soudainement.

- Tiens Drago! *se réjouis Voldemort*

Entendant le prénom de mon mari, je fis les gros yeux et levè la tête vers lui, je voyais à ces yeux de la surprise et l'inquiétude. Combien, j'aurai voulu être en sécurité mais ils nous ont trouvé. Je baissais les yeux et m'occupé de mon ventre.

- Tu m'as pas dis que tu avais une femme, cachetier!

Le ton qu'il prit monta et j'avais peur pour mon mari tout comme à mon enfant et moi. Bien trop peur pour réfléchir et de faire quoi que ce soit mais je ne veux pas faire quelque chose que je regretterai toute ma vie.
Voldemort s'approcha de Drago et le caressa la joue descendant sous le menton tournant autour de lui avant de poursuivre.

- Une femme qui est contre MOI, COMMENT OSES-TU? ME TRAHÏRAIS-TU?
- N... non maître.

La voix de Drago tremblait et ne savait pas quoi faire non plus et risquait d'être menacé s'il tentait une attaque.
J'avais peur que Voldemort ne lui laisse pas la chance de vivre, car chaque seconde était interminable et peur qu'il le tue devant moi sans pitié.

- Ta baguette Drago! *sur un ton calme levant sa main*
- Comment?
- Tout de suite!

Privée d'une baguette chez un sorcier le mettait vulnérable à toute contre attaque qu'il pouvait tenter, et c'est le cas pour mon mari. Je sentais qu'il m'en voulait pas et encore moins à Potter et ses amis, car eux aussi était en danger, tout ça à cause de ce Voldemort à la face reptilienne.
J'ignore ce que nous allons devenir et j'aurai tellement voulu serrer Drago dans mes bras d'où je me sentais le plus en sécurité, mais nous étions séparé, le sous-sol à étais transformé en prison et nous étions tous là, Potter et ses amis, mon mari, mes beaux-parents et moi.
Drago étais en face de moi et je lancais un air inquiète, je tendais ma main à travers les barreaux même si je ne pouvais pas l'atteindre, je tentais tout de même, au moins sentir sa chaleur des bouts des doigts, je voulais être rassuré. Il leva la tête me regardant, il avait le regard vide et perdu tout espoir que l'on sorte en vie.

- Mon chéri... *ma main toujours tendu* attrape ma main... je t'en prie...

Malgré que mes larmes commencérent à tomber, Drago ne réagit pas tout de suite, j'ai du l'encourager de la prendre, j'avais non seulement besoins mais j'en suis sur que lui aussi en avait besoins, je voulais lui donner un peu de chaleur d'espoir, que nous étions encore en vie et notre enfant aussi.

- Fait le pour ton fils... je t'en prie... attrape ma main...

Je gardais mon bras tendu, même si je commencé à avoir mal je le gardais en l'air, mais il ne bougea pas, me regardant d'un air triste et inquiet, j'ai du retirer enfin de compte mon bras et pleurer en silence. Je lui en voulais pas, c'est la situation qui nous bloqué mais la voix de Potter essayé de trouver une réponse, mais laquelle? mais je ne pu l'écouter complétement, que je pu que souffler un peu pour garder les maux sur moi et Narcissa l'entendait et me tendant sa main de l'autre côté de sa cellule.

- Daisy, prend ma main, je suis là.

Je le prit et la serrait, certes de peur, mais je commencais à avoir des contractions et cela n'allais pas me rassurer.

- Narcissa, j'ai peur...
- Je comprends, mais faut que tu sois forte. Je sais ce que tu traverses et combien je sais que tu as peur que ton fils naisse ici...
- Je veux pas qu'il naisse ici, je ne veux pas.
- Je le sais, mais écoute moi d'une façon ou d'autre il naîtra et risque pas la vie de ton fils tout comme la tienne. Tant que nous sommes en vie, y à de l'espoir.