Bonjour bonsoir mes petits shinigamis en perdition

Un grand merci pour vos incroyables retours sur de dernier chapitre car nous avons fait plus de 100 vues ce qui nous envois au dessus des 2500 vues sur cette histoire vous êtes géniaux.

En parlant de génie, je vous ai déja parlé de mon incroyable beta pandora ? elle est la a tous les chapitres et vous permet d'avoir une qualité de lecture optimal. Elle va d'ailleurs pas tarder a fêter ses 50 chapitres.

Mais place a votre histoire.


Chapitre 48

« La mort absolue c'est quand on n'a pas d'héritier » S . Yamenski

Mariko avait rarement eu aussi mal et pourtant tout lui avait paru dérisoire lorsqu'Isane lui avait présenté pour la première fois sa fille adorée. Le petit bout de choux était né au terme de plus de 3 heures de travail éprouvant qui l'avait vidé d'une bonne partie de sa pression spirituelle. Dans sa chambre privative de la 4e, elle passait son temps à attendre celui qui lui avait cruellement manqué et cela sans aucune raison.

« Mais ou est-il donc bon sang ! »

« Patience maîtresse, je sais que cela semble bizarre, mais tu connais ton mari, il suffit que quelque chose soit arrivé dans la division pour qu'il ne puisse te rejoindre à temps »

« Mais quand même ! »

« Il n'a peut-être pas eu le papillon ? »

« J'en doute.»

La discussion avec son arme fut interrompue lorsque la première visite lui fut annoncée. Azu, Kyoraku ainsi que Rukia avaient fait leur entrée tout sourire et les bras chargés de présents pour l'enfant qui était dans l'aile dédiée au soin post natal afin de faire une évaluation complète de son état.

-Félicitation Mariko, fut hurlé des 3 voix.

-Merci beaucoup.

-C'est allé ? Demanda une Azu les yeux brillants.

-Oui on peut le dire comme cela…

-Parfait !

-Et ou est le nouveau papa ? Interrogea Rukia

Un blanc s'ensuivit.

-Il n'est pas venu ? Demanda le Rose.

-Non… Mariko était peinée.

-Impossible ! S'écria Azu, pas mon frère.

-Cela me semble improbable aussi, dit le commandant, votre enfant était sa priorité absolue.

Mariko se tourna vers Azu.

-Il est à la maison ?

-Je ne l'ai pas vu de la journée, de même pour le repas.

La jeune mère leva un sourcil interrogateur vers le commandant.

-Vous l'avez envoyé en mission d'urgence ?

-Bien sûr que non allons, je savais très bien en tant que parrain, la situation dans laquelle il se trouvait.

Mariko ne fut même pas surprise et en total accord avec le fait de faire du rose le parrain de leur fille.

-Commandant ! Un soldat de la 8e venait d'entrer, poursuivi par 3 infirmiers.

-Laissez le, dit sèchement le borgne.

-Mes excuses commandant, capitaine, vice-capitaine mes félicitations.

-Merci…

-Puis je vous parler un instant ?

Les 2 hommes sortirent. 45 secondes après, il était de retour.

-Je suis désolé Mariko, je dois y aller. Je reviendrais aux nouvelles plus tard.

-Un souci ?

-Non 3 fois rien sans doute. Repose-toi.

Il fit volte-face et disparu dans de grandes enjambées pressées.

-Il y a quelque chose qui ne va pas, murmura-t-elle.

-Je suis sûre que ton mari a une bonne raison Mariko, fit Rukia en la serrant doucement contre elle.

-Je l'espère.

.

Le lendemain, après une nuit peu reposante dû au stress, Mariko vit surgir une Azu à bout de souffle dans sa chambre.

-Azu ?

-Il a disparu !

Sans l'accord de qui que ce soit, la vice-capitaine de la 8e division se leva, s'habilla de son uniforme et mit son zanpakuto à la ceinture. Bien que son ventre soit redevenu celui qu'il était, ses forces étaient grandement diminuées.

-Dis-moi tout ce que tu sais.

Alors que les 2 femmes sortaient discrètement de la division médicale, Azu lui expliqua la situation. Son Max avait disparu hier soir aux alentours de 19h45 après de nombreux bruits de lutte dans son bureau de la 8e. Faisant un détour par son bureau, Mariko enfila son brassard de vice-capitaine et se dirigea toujours avec Azu sur ses talons vers la pièce de son mari. Un important nombre de shinigamis étaient rassemblés dans la zone. D'une voix forte elle lança

-Messieurs dames, merci de retourner à vos affectations.

Sans tarder suite au ton employé, tous disparurent rapidement sauf son subordonné, le 3e siège Sumadera qui gardait l'entrée.

-Je t'écoute.

-Vice capitaine, nous avons enfoncé la porte suite à des bruits de lutte dans le bureau du capitaine et ce malgré un ordre contraire. Lorsque nous sommes entrés, il n'y avait plus de trace de lui et aucune autre issue n'a été utilisée.

Par la porte dégondée derrière lui, Mariko vit la pièce comme elle ne l'avait jamais vu. Des papiers jonchaient le sol et des meubles étaient renversés voire explosés.

-Mais qu'est-ce que.

À cet instant, une troupe de scientifiques de la 12e quitta la pièce.

-Vice capitaine Risekime, au rapport.

Elle venait de bloquer la colonne. Un grand homme bedonnant la fixa un instant sans trop savoir que faire.

-Je suis désolé vice capitaine, des études plus poussées doivent être menées et nous ne pouvons divulguer d'informations avant la conclusion de l'enquête.

La pression s'intensifia dans le couloir alors que Mariko perdait patience.

-Je vous conseille de passer à table, fit narquoisement le 3e siège, je ne suis pas sûr qu'une jeune mère soit très patiente.

À ces mots, un pic de reiatsu plia encore un peu plus les brindilles de la 12e

-Nous-nous-nous, nous n'en savons rien pour l'instant. Le seul élément que nous avons sont des relevés de pression anormale relevant sans trop de doute d'un garganta.

-Partez, dit froidement Mariko.

Les scientifiques ne demandèrent pas leur reste. Azu et le 3e siège étaient circonspects.

-Un garganta ? Finis par demander la sœur de Max

-C'est l'équivalent de nos Senkaimon, mais pour les hollows. Normalement cela ne devrait pas être possible au sein de la Soul Society.

Mariko réfléchissait intensément. Jugeant que le moment était mal choisi, elle déclara.

-3e siège, la division se retrouve sous votre commandement par intérim.

-À vos ordres.

-Azu, suis-moi.

Les 2 femmes retournèrent à la 4e pour voir l'enfant doucement assoupie dans la nurserie sous les bons soins des soigneuses de la division. La fixant sans rien dire alors qu'elle lui caressait la joue, Mariko secoua la tête. Sa fille se devait d'avoir un père. Elle irait le chercher. Avec Azu sur les talons, elle pénétra sans discrétion dans les locaux du bureau de développement technique. Les 2 femmes après avoir neutralisé les dispositifs de sécurité entrèrent dans un local rempli de chercheurs en blouse blanche tapant sur leurs claviers. Prenant le premier venu à partie, la vice-capitaine s'en saisit par le col et commença sur un ton menaçant.

-Je veux tous les relevés des passages entre notre monde et la hueco mundo, son visage était tellement proche et empli de colère que l'homme commença à bégayer.

-Nous-nous-nous, nous ne pouvons vous donner cela sans l'accord du capitaine commandant ou du central 46.

-Tu rigoles j'espère ? J'ai une tête à avoir un papier ?

-Je ne sais pas vice-capitaine, je…

-Je ne veux pas d'excuse, sort moi ce que je t'ai demandé ou je vais devoir forcer pour l'avoir et tu ne vas pas apprécier.

Azu n'avait jamais vu la femme de son frère si furieuse et si dangereuse. Elle savait que ça devait être une shinigamie extraordinaire pour avoir obtenue ce poste du premier coup et pour avoir séduit son frère, mais tout ce qu'elle ressentait pour l'instant était une soif de sang à peine croyable venant d'une femme ayant accouché il y a moins de 24 heures et donc toujours très affaiblie. Dans le même temps, la panique avait gagné le bureau et les scientifiques courraient dans tous les sens afin de fuir le carnage qui se préparait.

-Je te laisse une dernière chance rat de laboratoire, c'est les coordonnées ou ton bras. Elle venait de saisir ledit membre dans une position menant droit à la destruction de l'épaule.

-D'accord, d'accord.

Le relâchant, l'homme tomba sur un siège et se mit à ouvrir les registres sur l'écran. Instantanément il fronça les sourcils.

-Alors ? S'impatienta Mariko.

-Ce n'est pas normal, il y a eu depuis la réouverture du passage entre les mondes uniquement 4 trajets référencés et ordonnés par les organes dirigeants. Or, j'en dénombre bien trop.

Il fit défiler plusieurs pages remplies de caractères.

-Qu'est-ce que c'est que cette histoire ! Cria une voix énervante émanant du directeur du bureau de développement technique. Ils se sont crus en vacances ou quoi ? Oh si je les trouve, j'en connais qui vont servir de cobayes pour les futures versions de mon poison.

Il se stoppa devant le groupe de 3 personnes.

-Bon 17e siège vous pouvez m'expliquer qu'est-ce qu'une étudiante en fin de cycle de l'académie, il avait regardé l'asauchi en bandoulière d' Azu, et une vice-capitaine quelconque fait dans cette partie de mon laboratoire ?

-Euh capitaine.

-Je suis venue chercher des réponses.

Mariko venait de passer devant ses 2 camarades.

-Et qu'est-ce qui vous fait croire que je les détiens ? Comment êtes-vous entrée d'abord ? Et quels sont vos noms ?

-Pour faire simple, vous les détenez, par la porte et je suis la vice-capitaine de la 8e division Risekime Mariko.

À l'évocation de sa division et de son nom, les yeux du bleu roulèrent dans leurs orbites d'exaspération.

-Encore ! Vous êtes la deuxième personne à venir ici pour cette absurde et inintéressante raison.

-Qui est venu ? Lança Azu.

-Le capitaine commandant rien que ça.

-Qu'est-ce que vous avez découvert.

-Je n'aime pas me répéter, vous irez le voir.

Azu s'apprêtait à repartir

-Non, dit sèchement Mariko. Vous allez tout nous dire et après nous vous laisserons, pas avant.

-Et vous comptez faire comment ? Une vice-capitaine et une étudiante contre un capitaine, vous n'avez aucune chance.

Mariko sourit en se souvenant de ce que lui avait un jour dit Max « Mayuri ne fonctionne qu'à la curiosité, agite lui une chose qu'il ne connaît pas sous le nez et il fera tout pour l'étudier »

-Je vais le faire en vous proposant d'étudier un élément que vous n'avez pas dans votre base de données.

Tournant la tête sur le côté oreille tendue, elle savait qu'elle l'avait ferré.

-Le capitaine Risekime détenait un habit en parfait état venant du monde des esprits.

-Rien de nouveau sous le soleil alors. Fichez-moi le camp.

Elle vit clair dans son bluff.

-C'est vrai, ce n'est pas comme si cela courait les rues, mais si j'ajoute que cet habit a comme matière première de la peau de vouivre d'eau aux propriétés inconnues pour le moment…

-Je vous dirais que vous mentez.

-Et non malheureusement pour vous, je l'ai porté moi-même à de nombreuses reprises.

Mayuri trépignait presque d'apprendre cela. Se calmant, il s'éclaircit la voix.

-Mes conclusions ne peuvent être remises en question que nous soyons bien claire.

Les 2 hochèrent la tête.

-Le capitaine Risekime, de gré ou de force, a traversé un portail entre notre monde et le hueco mundo hier aux alentours de l'heure de sa disparition. Les données de passages ainsi que les mesures de particules spirituelles sont formelles.

-Capitaine, vous voulez dire que mon frère est actuellement dans le Hueco mundo.

-Je ne veux pas dire, je le dis petite insolente. Il a été relevé après étude que de nombreux allers retours ont été faits entre différents points du Sereitei en direction du même lieu dans le monde des hollows.

Mariko avait les poings serrés et tremblants. Les seuls éléments manquants sont le pourquoi et le comment.

-Ouvrez une porte vers ce point s'il vous plaît. C'était la première fois que la jeune mère n'avait pas ou menacé ou crié depuis un bon moment.

-Et pourquoi ferais-je cela ? Kurotsuhi avait souri de ses dents jaunies.

-Pour avoir le droit de voir cette cape, je dois vous faire remarquer que nous n'avons pas conclu d'accord verbal entre nous avant que vous commenciez à parler, fit-elle avec un ton ironique.

On pouvait clairement voir le 12e capitaine fulminer.

-Bon très bien, après tout je m'en lave les mains. Par ici.

Il les guida dans un sous-sol ou une sorte de rectangle de 4 mètres sur 3 en pierre blanche les attendait.

-Je vais activer le portail, mais sachez une chose, le passage par un garganta comme celui-ci nécessite de recourir à votre reiatsu pour matérialiser le chemin.

Mariko fit oui de la tête puis elle se tourna vers Azu.

-Je veux que tu restes ici. Tu préviendras d'ici 2 heures le capitaine commandant si ton frère et moi ne sommes pas rentrés dans le délai.

-Non.

-Pardon ?

-Je t'accompagne et ce n'est pas négociable.

-Oh non, tu n'es pas prête pour le hueco mundo.

-Et toi ! Tu viens d'accoucher, tu ne devrais pas.

-Ma main droite est la pierre qui relie les mondes, ma main gauche est la lame qui lie la réalité. Le berger aux cheveux noirs est pendu à une chaise. Des nuages se profilent et j'attaque l'ibis.

Une matière noire s'ouvrit devant elles. Contenue dans le carré de pierre blanche.

Les 2 femmes se fixèrent intensément pendant quelques secondes bien vite interrompues par Mayuri.

-On a toute la journée alors prenez votre temps.

C'est alors qu'Azu rompit la confrontation et sauta dans le portail. Mariko hurla son nom avant de la suivre. Laissant le portail ouvert derrière elles, le bleu remonta dans son laboratoire, sa petite Nemu avait besoin de lui.

XXX

Après un très long chemin entre les 2 mondes sur un pont en pression spirituelle de bonne qualité mais sans plus matérialisé par Azu qui avait préféré que Mariko se repose, elles débouchèrent sur le sable blanc et la nuit sombre du monde des hollows.

Se rapetissant derrière un petit monticule, la vice-capitaine briefa rapidement la tête brûlée à ses côtés.

-Écoute-moi bien Azu, on est plus à l'académie. Nous sommes dans le lieu le plus dangereux pour un Shinigami. Le hueco mundo selon les rapports fonctionne sur la force brute ou la capacité à rester caché et rien d'autre. Qui sait ce que nous pouvons trouver sur ou dans le sable. Alors je veux que tu suives mes directives à la lettre. Si je te dis de te cacher, tu te caches, si je te dis de te battre tu te bats et si je te dis de fuir et de me laisser derrière tu dois le faire sans aucune hésitation.

-Mais !

-C'est un ordre soldate.

Le ton employé lui fit baisser la tête.

-Bien maintenant, cherchons Max, il ne doit pas être loin.

Le duo d'exploration grimpa la petite dune devant elles afin d'avoir une vue dégagée. Comme Mariko l'avait dit, elles ne mirent pas longtemps au milieu de cette étendue uniforme à discerner une silhouette à côté d'un arbre rachitique totalement mort. Les 2 shinigamies furent bien vite arrivées, devant elles se dressait l'arbre. À côté légèrement surélevé par un bloque blanc et rouge semblable au débit d'une structure, le capitaine de la 8e division assis leur tournait le dos.

10 pas séparaient Mariko de l'amour de sa vie. Le silence était total et le temps semblait figé.

-Max, dit à haute voix Azu dans son dos.

La silhouette ne se retourna pas, elle ne frémit même pas. Dans son for intérieur, Zagekura lui hurlait de fuir pour sa vie comme une forcenée. Mais elle ne comprenait pas pourquoi, rien ne se dégageait en termes de reiatsu de son mari. Elle fit un pas dans sa direction. Une voix froide et caverneuse lui parvint

-N'approche pas s'il te plaît.

-Mais mon amour, c'est moi.

Elle venait de faire 2 pas supplémentaires dans sa direction.

-Vous ne devriez pas être ici, rentrez vite, je vous en prie.

Le ton était presque suppliant.

-Pas sans toi, pense à notre enfant !

À ces mots, un frisson parcouru le corps du capitaine toujours dos à elle.

-Je ne peux pas vous suivre, partez.

Elle était à 5 pas.

-Pas un pas de plus s'il te plaît Mariko.

-Mais pourquoi ?

-Car je ne suis pas sûr de pouvoir l'empêcher de vous faire du mal.

-Mais qui, de qui tu parles allons ?

Pour la première fois, l'homme de sa vie venait de tourner son œil droit en coin vers elle. Mariko fut stupéfaite. Le quart de visage qu'elle voyait reflétait une fatigue insondable. Des cernes violettes avaient pris place sous ses yeux. Sa peau semblait terne et malade. Mais ce qui la secoua fut les sentiments qu'elle lut dans son regard.

« De la souffrance, de la peine, mais surtout de la peur »

« Nous sommes d'accord maîtresse, tu devrais vite suivre son conseil »

« Mais Max n'a jamais eu peur à ce point, ses sentiments lui sont étrangers ! »

« Tout homme à peur maîtresse, seul les plus braves parvienne à la surmonter »

-Allez-vous-en maintenant, je sens qu'il arrive.

-Qui ! Venait de hurler Azu qui était totalement perdue.

Max reprit sa position initiale.

-Qui ? Demanda doucement Mariko.

Sa tête pivota, mais du coté inverse de la première fois.

-Salut la famille, ça va ?

Cette voix fit hérisser les poils sur tout le corps des 2 femmes. Le ton malicieux, mortel et terriblement cynique qui venait de passer la bouche de l'homme leur était totalement inconnu. Rapidement, Max fit volte-face, toujours assis en tailleur, un sourire de fou sur les lèvres et le regard changé pour 2 yeux jaunes posés sur un fond noir. Un vent de pression spirituelle se leva, balayant les vêtements et le sable du hueco mundo. Les 2 shinigamies étaient dans le flou et la peur la plus totale

-Bah alors ? On vient pas m'embrasser ? Après tout on se connaît bien non ?

Max venait de sauter sur ses jambes.

-Qui es-tu ?

-Allons chère femme, je suis ton époux voyons.

Son sourire était sûrement le pire.

-C'est impossible… murmura Azu, ce n'est pas son aura.

-Parle ! Donne-nous ton nom imposteur.

Mariko venait de dégainer son arme.

-Imposteur… imposteur ! Il semblait furieux.

-Rends-moi mon frère, monstre !

-Monstre ? Vous me navrez beaucoup, vous savez.

Dans le même temps, des particules blanches avaient commencé à s'agglomérer sur le haut droit de son front, s'élargissant petit à petit sur le visage tordu par un sourire dément de son bien-aimé.

-Rends-le-moi ! Hurla Azu en se jetant sur lui. Asauchi devant elle.

-Non arrête ! Cria Mariko, mais trop tard.

Le corps possédé de son frère exécuta un petit pas sur le côté, de la tranche de la main, il impacta la garde de l'arme ce qui fit lâcher Azu. Dans le même mouvement, il décocha un coup de pied rotatif dans les côtes de celle-ci, la projetant avec une infinie violence contre la pierre. À l'horizontale contre la surface dure, Azu tomba au sol, une trace de sang au niveau de l'arrière de son crâne indiquait une blessure importante. Elle était inerte, son asauchi aux pieds de Max.

-Mouais, pas folichon sa sœurette, va falloir réapprendre les bases.

Son ton goguenard était horripilant.

-Bien, à nous, tu as 2 choix qui s'offrent à toi. Un, tu viens prendre la place qui te revient à mes côtés comme toute bonne épouse le devrait. Ou, deux, je me verrais dans l'obligation de t'infliger le même traitement.

Comment, comment cette chose osait-elle dire ça ? La pointe de son arme tremblait doucement. En face d'elle se trouvait l'image de son mari, bienveillant, aimant, attentionné. Alors qu'elle savait très bien que la chose… une moitié de masque apparu soudain sur la partie gauche du visage. Image immonde d'une sorte de démon aux longues dents acérées a mi chemin entre la carnation d'un lion et les crochets d'un serpent.

-Un hollow…

-Tout juste, mais ça ne change rien entre nous, tu sais.

Il venait de lui tendre une main qu'il voulait bienveillante.

-Depuis quand ?

-Le jour où il est arrivé à la Soul Society, je l'ai blessé dans le monde des humains alors qu'il errait telle l'âme en peine qu'il était. Je l'ai infecté petit à petit. Et me voilà.

Le choc était total.

-C'est la si tu te demandes.

Le hollow dénuda le trapèze marqué qu'elle connaissait bien.

Mariko raffermit doucement sa prise sur son arme qui cessa d'osciller. Le hollow la fixa dans les yeux de son regard jaune dégoûtant.

-Tu es sûre de toi femme ?

-Oui, je connais assez l'homme que j'ai épousé pour savoir qu'il préférerait mourir que de laisser le contrôle de son corps à une abomination comme toi.

D'un pas rapide, mais sans shunpo, elle lança son zapakuto en direction de la gorge de Max. Son arme fut immobilisée par le bras gauche de son homme recouvert sur sa main, d'une série de doigts griffus d'un blanc caractéristique.

-Tu n'es pas en état de me tuer.

-Je ne veux pas te tuer, je veux juste te faire sortir de ce corps pour retrouver le père de ma fille !

Se servant de sa garde bloquée, elle décocha un coup de pied acrobatique qui s'immobilisa sans dommage dans la mâchoire du masque qui avait fini de recouvrir 80% de son visage. Dans ses prunelles, elle lue de l'amusement et ne trouva pourquoi que lorsque d'un mouvement ultra rapide, la masque s'ouvrit au niveau de la mâchoire pour se refermer en faisant gicler le sang pendant que sa carnation lui broyait le tendon d'Achille et raclait l'os de sa cheville. Portant un coup de poing, la vice-capitaine parvint à se dégager de l'étau. Reprenant ses distances, elle atterrit sur ses appuis avant de tomber un genou à terre. Son pied blessé était trop endommagé pour la porter.

-Alors, on a un souci pour se mouvoir maintenant ? Tu sais je te connais très bien Ma-ri-ko. Il avait détaché les syllabes d'une manière dégoûtante. Je ne vais pas te laisser bouger comme tu veux et me donner du fil à retordre.

-Aucun honneur !

-C'est vrai, je ne suis pas ton idiot de mari.

Il venait de s'immobiliser en face d'elle, la surplombant de toute sa hauteur.

-Je suis meilleur que lui.

Dans le même temps, le hollow avait dégainé Jokuro en inversant sa prise pour que la lame pointe vers le bas. Attaquant en préventif et malgré sa position, Zagekura siffla vers son abdomen, mais la lame ennemie la dévia, lui faisant lâcher alors qu'elle perdait l'équilibre. Sur le dos, fatiguée et haletante, la vice-capitaine entendit son arme se planter dans la roche un peu au-dessus de la forme d'Azu inconsciente.

-Ah, loupé, dit en se dandinant, après pour un premier essai, j'étais pas loin. Le point négatif pour toi, c'est que je ne peux pas te louper.

Essayant de reculer sur le dos, Mariko avait peur. Une peur atroce comme elle n'en n'avait jamais eu. Avant quand elle le savait en vie, la vice-capitaine avait toujours su que son mari tiendrait sa promesse de toujours la protéger. Mais maintenant que son corps allait lui porter le coup de grâce, elle se sentait vide et démunie. Uniquement animée par la volonté de ne pas rendre orpheline une petite fille qui n'avait pas encore un jour de vie. Son bras gauche levé fut bientôt plaqué au sol par une main autoritaire de son assaillant. Celui-ci avait relevé son masque pour libérer le visage de son époux, le teint totalement blanc et ses yeux braqués dans les siens.

-Je me suis dit que ce visage te ferait plaisir comme dernière image dans ce monde.

La pointe de Jokuro descendit au ralentie vers son estomac. Plus rien ne pouvait la sauver.

-Non ! Hurla Mariko ayant succombé au désespoir

Alors que l'arme allait percer sa peau, elle s'arrêta. Le bras secoué de tremblement comme si deux personnes essayaient de faire 2 gestes opposés.

-Tu ne la toucheras pas ! Hurla la voix de son amour par sa bouche.

Dans le même temps et par surprise, une fine couche de glace séparant le couple se forma, emprisonnant le bras armé. Se matérialisant à ses côtés, le capitaine de la 10e division Toshiro Hitsugaya, Azu chargée sur ses épaules et son Zanpakuto passé à la ceinture l'aida a se relever alors que Max luttait pour retirer son bras.

-Venez, c'est un ordre.

Brusquement, il la remit debout, calant son bras droit entre ses épaules et Azu afin de lui servir de béquille. D'une course maladroite rendue difficile par son chargement, le blanc capitaine passa le garganta ouvert tout en hurlant dans son communicateur.

-Fermez la porte donnant sur le Hueco mundo !

Mariko dans la noirceur du chemin se laissa guider comme une poupée de chiffon. Son esprit avait été aspiré par ce qu'elle venait de vivre, et surtout ce qu'elle venait de perdre. De retour à la Soul Society, les 2 femmes furent immédiatement conduites à la 4e division et c'est là où le noir la saisit.


ça part en vrille non ? ba écoutez, vous aurez la suite le week end prochain. Pensez a review, fav et follow.

Bye