Bonjour et bonsoir chers lecteurs.
Aujourd'hui est un moment important tant pour l'histoire que pour ma beta et moi.
Je me permetsd'ors et déja de souhaiter un joyeux anniversaire à ma chère Beta Pandora qui fête ses 50 chapitres corrigés pour cette histoire et plus de 325 000 mots pour tous mes projets corrigés. Un immense merci ne suffirait pas pour tout le travail que tu as abattu depuis le début de cette et ces belles aventures. Il me semblait normal de marquer le coup en ce chapitre qui marque un tournant de cette fic qui est depuis longtemps la plus longue que j'ai jamais faite. 325 000 merci à toi.
Un merveilleux merci pour vous aussi chers lecteurs qui étes toujours plus nombreux et fidèle à suivre cette histoire. Nous attendons tous le retour de bleach qui semble imminent alors je vous en prie, attendez le retour de notre oeuvre de coeur avec ce nouvel arc qui marquera le début de la fin.
Cela faisait longtemps que je n'avais pas autant parlé. Je vous laisse à votre histoire.
Chapitre 50
"La seule vraie lutte contre la mort, c'est la création"J . Attali
Ce qu'elle pouvait détester le moment où elle était obligée de quitter le monde des rêves pour commencer une nouvelle journée. Pourtant elle n'avait pas à se plaindre, chaque jour, les servants du clan se chargeaient de tout préparer pour son confort. Après une longue douche, elle avait le plaisir de partager un très bon petit déjeuner accompagné par la personne la plus importante de sa vie, sa chère mère. S'en suivit une rapide inspection de sa tenue devant le miroir de l'entrée, elle réajusta sa queue de cheval, reprenant ses boucles rebelles qui cascadaient de son importante masse châtain. Frottant son visage oblong pour défaire le reste de la fatigue qui lui restait. Un doux contact se posa sur son épaule gauche. Ouvrant un œil d'un bleu royal très profond, elle croisa ceux d'un bleu océan de sa mère.
-On se voit cette après-midi ?
-Oui, c'est la période.
-Parfait alors bonne matinée ma fille, soit prudente.
Elle reçut une bise sonore sur la joue.
-Hey maman arrête euuh, fit-elle gênée.
-Ce n'est pas parce que tu as fêtée tes 15 ans que tu échapperas à mon amour.
-Je me doute, bon courage maman.
La quittant, 2 serviteurs ouvrirent la porte pour la cheffe du clan, son long haorie blanc avec le symbole de la 8e division flottant doucement dans ses pas. Donnant les dernières retouchent à sa tenue de l'académie, elle se dirigea pour son cours de la matinée. Sur le chemin, elle fut alpaguée par son amie Ichika.
-Salut Hinata, comment va ?
Elle sourit, la fille du capitaine Kuchiki et du capitaine Abarai ne se formalisait que très rarement à l'image de ses parents. Au grand dam de son oncle, le chef du clan Kuchiki, Byakuya.
-Bonjour Ichika, comme une matinée de cours tu sais… vivement cette après-midi.
-Toi aussi tu as hâte d'y retourner ! C'est vrai qu'on apprend bien plus de choses sur le terrain.
Sa camarade était toujours d'un naturel si expansif par rapport à sa mesure que leur duo était détonant.
Les 2 académiciennes venaient de franchir le portail de l'académie des arts spirituels. Autour d'elles se tenait une immense foule de jeunes enfants dans les 7 ans qui couraient et jouaient joyeusement avant le début de leur cours. Sur les côtés, Hinata avait remarqué les parents, couvant des yeux leurs progénitures. Comme à l'accoutumée, elle eut un petit pincement au cœur quand un petit garçon avait couru dans les jambes de son père alors que la cloche et les instituteurs sortaient pour les conduire en classe. Dans ces moments-là, c'était le seul instant ou Ichika se taisait, respectant et compatissant avec ce que semblait ressentir sa meilleure amie.
-Je relève une dose légère d'endorphine dans le système Hinata. Cause à déterminer.
La silhouette svelte d'une jeune adolescente à la frange parfaite leur apparut quand elles se retournèrent.
-Bonjour Nemu, dit doucement Hinata
-Est-ce que ça te regarde ce que ressent ma copine ? Je t'ai déjà dit de pas faire ça.
-Ce que tu dis n'a pas de sens, comme toujours Ichika. Mais bon, passons.
Et c'est ainsi qu'elle les dépassa. Ichika était rouge de colère.
-Moi pour qui elle se prend celle-là non, mais j'en peux plus d'elle ! Si elle continue, je vais la découper en rondelle.
-Encore faudrait-il que tu arrives à la toucher…
Avant qu'Hinata ait pu faire un geste, sa camarade venait d'échanger quelques coups d'entraînement avec un autre de leur camarade au crâne parfaitement rasé et à l'asauchi posé sur les épaules.
Tous furent interrompus par le ton froid de leur déléguée de classe.
-Vous allez être en retard cessez vos gamineries Ichika, Kirito, nous ne devons pas faire attendre le proviseur Kira.
-C'est bon Akemi, commence pas à te la jouer chef du gotei là, grinça Kirito.
-Je suis d'accord, rajouta Ichika.
Légèrement ulcérée, la plus jeune de leur classe replaça ses lunettes rondes sans bord sur son nez.
C'est sur cet ultime face à face que le petit groupe reprit son chemin. Passant la porte de leur classe attitrée, ils trouvèrent Kensei de dos en train de discuter avec…
-Kazui ! Hurla Ichika en se précipitant pour attraper le cou du jeune humain et lui frictionner le crâne vigoureusement.
-Aïe, Ichika arrête !
L'adolescent était la copie presque parfaite des descriptions faites dans les livres d'histoire du héros des 2 dernières grandes guerres, Ichigo Kurosaki.
Avant qu'ils ne puissent échanger les politesses d'usages, le proviseur et aussi professeur principal des premières 5e années du baby-boom fit son entrée.
-Veuillez prendre place, son ton était comme à l'accoutumée désincarné et monocorde.
Pour ses élèves, ce shinigami blond au teint cadavérique était un des mystères à leur portée du Sereitei. Personne n'avait jamais vu ne serait-ce qu'un centimètre carré de son torse, éternellement recouvert d'une tunique montant jusqu'au plus haut de son cou.
-Aujourd'hui comme vous l'avez vu, nous retrouvons Mr Kurosaki, bon retour parmi nous.
-Merci professeur Kira.
Il ouvrit son carnet et commença le court appel.
-Abarai Ichika ?
-Présente.
-Hisagi Kensei ?
-Présent.
-Kurotsuchi Nemu
-Présente.
-Kyoraku Akemi ?
-Présente.
-Madarame Kirito ?
-Présent.
-Risekime Hinata ?
-Présente.
-Bien le cours de cette matinée sera l'histoire détaillée de la guerre sanglante millénaire, camps et belligérants impliqués, pouvoir des Quincy et techniques de combats employés. Ouvrez vos livres pages 394.
Pendant près de 3 heures, les cerveaux des étudiants chauffèrent sur les différentes phases du combat et les techniques employées. Hinata remarqua que le discours était principalement tourné vers les stratégies employées, l'utilisation des forces disponibles ainsi que tous les aspects tactiques des combats plutôt que sur l'histoire elle-même.
-Voilà qui conclut ce cours. Si vous avez des questions supplémentaires, je suis à votre disposition. Pour la semaine prochaine, vous avez une dissertation sur ce dont nous avons parlé. Je sais que tous vos parents ont participé plus ou moins directement aux combats. Vous pouvez vous baser sur leurs expertises bien sûr. N'oubliez pas non plus la bibliothèque du Sereitei pour vos recherches. Pour terminer, je ne peux que trop vous conseiller de vous rendre aux commémorations célébrant les 20 ans de la fin de ce conflit qui auront lieu d'ici 3 jours. Sur ce, je vous souhaite un bon après-midi dans vos divisions respectives. Repliant son carnet, il quitta la salle.
-Pfff, j'ai bien cru qu'on n'en verrait jamais la fin… souffla Kensei en s'approchant de la table d'Hinata et Ichika.
-On dirait que ton compagnon n'a pas tenu le coup lui, rigola Ichika en regardant Kirito, avachi sur sa table, le crâne bosselé des coups donné par Akemi derrière lui pour le maintenir éveillé.
Le blond rigola et replaça ses cheveux mi-longs derrière ses oreilles. Connaissant de vue le capitaine Hisagi et la vice-capitaine Matsumoto, pour Hinata, cela ne faisait aucun doute que Kensei était leur fils. Le même visage que son père, les yeux de sa mère et les cheveux blond mix étrange entre leurs gènes.
-Vous mangez où les filles ? Demanda-t-il.
-On va chez Hinata, elle s'est proposée pour aujourd'hui, répondit gaiement Ichika.
-Oh, dans le clan ?
La « maîtresse » des lieux hocha la tête.
-Trop de chance, vous les nobles hein…
-Souhaiterais-tu te joindre à nous ? Proposa-t-elle
-Vraiment ? Il semblait tout penaud d'un coup.
-Bien sûr.
-Bah écoute ce n'est pas de refus.
-Tu seras plus proche de la 9e division comme cela, renchérit Ichika.
Le trio se leva pour partir quand du coin de l'œil, Hinata remarqua Kazui, toujours assit qui venait de sortir une petite boîte à Bento. Doucement, elle tapota son coude dans les côtes de sa meilleure amie qui se tourna dans sa direction. Du regard, elle se fit comprendre et sa camarade partit inviter rudement le pauvre orange à les rejoindre.
Le quatuor entra dans la demeure du clan Risekime. Kazui avait eu un choc en voyant l'entrée. Il était encore plus réservé que d'habitude. Ichika faisait tout pour le mettre à l'aise à sa manière sans grand succès. S'étant déchaussé, une silhouette fine et rabougrie apparue comme un screamer devant leurs yeux, les faisant tous sursauter sauf Hinata.
-Jeune maîtresse Hinata, commença le vieil homme en tenu du clan, vous avez des invités imprévus ?
-Oui Senzaimon, veux-tu bien dresser la table pour 4 ?
-Mais bien sûr. Devons-nous opter pour le menu classique ou le menu division ?
-Va pour le division.
-Bien jeune maîtresse. Souhaitez-vous que je vous guide vous et vos convives ?
-Non ne t'embête pas, je m'en charge merci pour tous.
-Le menu du jour est Kastu kare sur son lit de riz accompagné de sa salade de chou. Pour le dessert…
-La spécialité.
-Fort bien jeune maîtresse, nous vous apportons cela.
-Merci.
Le vieil homme parti d'une démarche peu assurée.
-Par ici.
Elle guida ses invités vers l'une des salles de vie donnant sur le petit jardin intérieur. Une fois tous installés, Kensei commença.
-C'est impressionnant.
-Magnifique, dit doucement Kazui, merci de m'inviter comme cela, je suis arrivé tôt ce matin, je n'avais que le repas préparé par ma mère. Vu son expression, cela n'avait pas l'air d'être la panacée.
-Je t'en prie c'est bien normal, dit avec un franc sourire Hinata. Elle vit pour la première fois son invité se détendre un peu.
Au cours du repas qui leur fut servi, les jeunes gens échangèrent sur tous et n'importe quoi allant du développement de leurs asauchis, aux questions sur le monde des humains. Quand le dessert leur fut apporté, les réserves étaient tombées et les discussions étaient des plus animées.
-Et voici le café gourmand, bon appétit, Senzaimon les laissa à nouveau.
Kazui et Kensei étaient dubitatifs devant le dessert composé d'une tasse de café et de 3 mignardises.
-Tu as le droit ? Demanda l'humain.
-C'est vrai, tu ne connais pas, dit Ichika entre 2 gorgées. Le clan d'Hinata est le seul producteur de tous les cafés de la Soul Society. Alors c'est un peu dans ses gènes. Regarde, cette grande dingue ne le sucre même plus !
Hinata avait déjà bu une grande partie de sa tasse.
-Et pour quoi faire ? J'adore le goût nature, à quoi bon le dénaturer avec du sucre.
-Je vois pas comment tu fais, dit Kensei, les larmes aux yeux et une pâtisserie dans la bouche. C'est super fort.
-Question d'habitude, répliqua-t-elle avec un petit clin d'œil en rigolant.
Quelques temps après, le majordome réapparut.
-Jeune maîtresse, nobles invités, il va être 14h, puis-je vous conseiller de prendre le chemin de vos affectations.
-Merci Senzaimon, nous partons.
Tous ré-équipés, ils se séparèrent en fonction de leur division. Ichika et Kazui partirent pour la 13e. Kensei fit un bout de chemin avec elle avant de dévier vers la 9e et Hinata, pile à l'heure, rejoint ses frères d'armes réunis dans le hall de la 8e division pour le briefing de journée du vice-capitaine Risekime, ou tata Azu pour les intimes.
-Soldats, les affectations de l'après-midi sont simples. 50 d'entres vous seront réquisitionnés par le commandement central pour terminer les préparatifs de la commémoration. Les autres seront affectés selon les missions du planning. Pour ce qui est des patrouilles, faites attention à vous. On se retrouve pour l'entraînement de division à 18 heures. Les nouvelles recrues et les apprentis du gotei, vous avez rendez-vous une heure avant pour votre méditation.
-Bien compris vice-capitaine.
-Rompez.
Tous se dispatchèrent selon les ordres. Après une après-midi à ouvrer sur différentes tâches de la division. Hinata était enchantée de pouvoir faire sa méditation. Ce moment était toujours reposant bien que son monde intérieur restait toujours vide de toute présence. Cela ne l'empêchait pas d'apprécier le calme de l'étrange colline très plate et recouverte d'une herbe haute dorée par un soleil à la luminosité bien plus importante que la normale. Quand le 8e siège vint la sortir de sa méditation profonde, elle rengaina son asauchi, dont la garde n'était plus standard depuis bientôt 6 mois. Un pommeau en fils tressés rouge et or était apparu surmonté d'une garde en métal brillant, mais sans motif pour le moment. Se rendant au terrain d'entraînement. Pendant une heure elle appliqua les enchaînements demandés par sa tante. Peu avant la fin de la session, il était de coutume qu'un combat d'entraînement ait lieu. C'est cet instant que sa mère, la capitaine Risekime choisie pour faire son entrée. Immédiatement, toute la division se mit au garde-à-vous.
-Repos. Vice-capitaine veuillez procéder.
-Combattez.
Des échanges furieux entre les environs 270 combattants hommes et femmes que comptait la division résonna. N'ayant pas trouvé de partenaire, Hinata se mit sur le côté, observant et apprenant de ses aînés. Elle fixait particulièrement sa maman et sa tante, lancées dans un balai des plus intenses. Les 2 styles étaient basés sur la vitesse d'exécution, mais ce qui les différenciait était leur approche. Azu se basait sur une série d'attaques directes et violentes alors que sa mère se basait sur des mouvements coulés et gracieux glissant entre les estocs et fauchés de son adversaire pour toucher des points plus ou moins vitaux. Dire que la jeune femme était hypnotisée était un minimum. À tel point qu'elle faillit manquer les signes d'invitation fais par sa mère.
-Oui ?
-En garde ma fille, dit-elle doucement.
-Quoi ? Maintenant ? Je…
-Tu n'as pas l'habitude du combat triple ?
-J'ai vu la théorie…
-Passons à la pratique alors, coupa Azu, ne t'inquiète pas, tu ne risques rien.
-Lance-toi à fond, le conseilla sa capitaine alors que le trio se fit face.
-Hajime.
Les 2 gradés croisèrent le fer alors qu'Hinata n'avait pas bougé. Déviant la lame, Mariko en profita pour courir, Zagekura levée dans sa direction. Avec ses réflexes d'entraînement, sa fille parvint à parer difficilement l'arme. Bloquant le tranchant sur la garde la déséquilibrant dans le même temps.
-Plus solide ou plus fluide ma chérie.
-Ne m'appelle pas comme cela en… elle força pour se dégager, en public.
Azu arriva en traître derrière sa gradée qui apposa sa lame contre le coup en plaçant sa lame à plat sur son dos. Elle disparue et Hinata profita de cette fenêtre pour passer à l'assaut sur sa tante qui fut mise sur la défensive. Le combat dura encore quelques minutes avant que pleine de poussière et trempée, l'apprentie shinigami ne soit sauvée par le gong.
-Ce sera tous pour aujourd'hui. Merci pour votre travail. Les groupes de nuits sont affichés. Bonne soirée.
-Merci capitaine, hurla à l'unisson sa division
Suivant sa mère, elles se retrouvèrent dans son bureau. Hinata prit place sur le canapé moderne dans le coin gauche, sortant ses affaires de l'académie afin de commencer ses devoirs, alors que le pinceau de sa maman allait et venait avec la dextérité issue de l'expérience. Relisant son cours, une foultitude de questions arrivèrent dans son esprit. Chaque personne dans la Soul Society, connaissait à différent niveau cet événement. Pour sa génération, élevé dans la culture du gotei, ce conflit n'avait pas de secret dans son déroulement. On lui avait toujours appris qu'après une entrée difficile dans la guerre, le gotei s'était relevé pour faire face à un ennemi bien plus nombreux et fort. Les soldats de l'époque avaient alors amené la vengeance du roi des esprits en défendant celui-ci alors que des héros avaient émergé pour bouter les forces régulières quincys hors de leur monde. Lors du cours, ils avaient pour la première fois vu les schémas tactiques employés et cela troublait particulièrement la jeune adolescente.
-Dis maman, je me demandais, tu étais avec papa tous le long de la guerre sanglante millénaire ?
Elle savait que sa question était osée, jamais sa mère ne lui avait parlé dans le détail de son géniteur.
Bien sûr, elle avait pu au fil des ans, capturer quelques bribes d'informations, mais rien de concluant et à chaque fois qu'elle voulait en savoir plus, elle se heurtait à des silences ou des tapes affectueuses sur le crâne en lui disant que son père était un « grand héros ».
Un soufflement la ramena au présent. Sa mère avait posé son pinceau et lui avait tourné de dos, le regard pensif.
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Pour Mariko, chaque questions que sa chère et tendre fille lui posait sur son mari était toujours un crève-cœur. Non pas, car elle ne voulait pas lui répondre, mais bien parce qu'elle n'en avait pas la possibilité. Elle repartit sur ce jour terrible :
Le capitaine commandant suite à l'échec de la mission avait convoqué les capitaines ainsi que Mashiro et elle-même lors d'une session officieuse. Celle-ci ne s'était pas bien passée, après un rapport détaillé des 4 capitaines présents qui allèrent tous dans le sens de la perte de contrôle, la verte vizarde avait expliqué qu'ils ne pouvaient plus rien faire pour leur ancien camarade. Pour elle la transformation était achevée, l'homme qu'il connaissait avait cessé d'exister, rongé par le monstre qui avait goummé dans son corps. Le commandant, après avoir interrogé la 2e et 12e division sur la possible localisation de « Max » qui s'était révélé impossible, avait pris la parole en ses termes.
-Capitaine du gotei 13. J'ai reçu du central 46 un avis sur cette situation. Pour lui, le capitaine de la 8e division Risekime Max ne peut plus faire parti des armées de la cour. Les nobles préconisent donc l'effacement.
Mariko se souvint d'avoir été perplexe sur le moment.
-Pour ceux qui ne seraient pas familiers avec cette pratique que nous n'avons que très rarement employée pour un capitaine, cela consiste en un ordre de bannissement et de surveillance. Pour le moment, nous pouvons dire que cette première étape est réglée. Mais le plus dur reste à faire.
Relevant le torse et prenant un ton solennel, il poursuivit:
-Je décide par la présente et sans que ma décision puisse être remise en cause, il avait tourné des yeux pleins de pardon vers Mariko. Je décide que toute mention ayant existé ou existante contenant toute information d'identification sur le sus nommée Risekime Max soit placées sous scellé dans le lieu approprié. Compte tenu de son rôle, il ne pourra être fait mention de lui que sous le nom du clan Risekime. Toute représentation est interdite et toute divulgation d'informations sur sa personne sera punie de la cour martiale pour les shinigamis, et de la mort pour toutes autres personnes.
Mariko se souvenait de l'air qui l'avait quitté alors qu'un froid polaire avait empli la pièce. Plus un capitaine ne bougeait.
-Ainsi est la décision du Gotei.
Il s'était alors retiré. Peu après, Mariko avait due ouvrir le manoir ainsi que la maison du 50e district à la 6e division assistée des brigades spéciales qui s'étaient chargé de collecter toutes les photos, écrits, effets qui lui restait de son bien-aimé. C'est à peine si elle avait pu dissimuler sous le matelas de sa fille endormie, leur photo de mariage qu'elle adorait tant.
-Tu sais très bien que je ne peux pas rentrer dans les détails ma chérie, finit elle par dire sans se retourner.
-Mais maman, c'est pour l'école, le proviseur Kira nous a donné un devoir, j'ai besoin de ton vécu !
Prenant une seconde pour réfléchir, elle finit par répondre.
-Je peux juste te dire que oui nous avons combattu ensemble.
-Il s'appelait comment ? La question lui avait passé les lèvres trop rapidement.
Sa mère se crispa.
-Risekime ma fille, c'est la gloire que nous portons tous. Elle détestait devoir utiliser ce nom pour le caractériser.
Hinata se tut, elle avait déjà essayé de toutes les manières. Petite en insistant. Plus grande en essayant de la gruger. Rien n'y faisait.
-Tu sais que j'apprendrais la vérité un jour ? Sa voix se cassa comme d'habitude quand elle abordait ce sujet.
Sa mère vint la prendre doucement dans ses bras alors que des larmes silencieuses coulaient de ses joues.
-Sache une chose Hinata, une part de moi rêverait que tu y arrives.
C'est sur cette phrase laconique qu'elles rentrèrent chez elles, faisant comme si rien ne s'était passé.
Mes chers lecteurs , je vous présente Hinata. Hinata ... voici mes chers lecteurs.
Et oui je vous propose de suivre les aventures de la fille de notre héro celui ci n'étant plus. J'espère que vous lui réserverez le même accueil qu'a Max en son temps et je vous dit au week end prochain pour la suite de l'histoire.
A+
