Je dois dire que je suis un peu triste. Je n'ai pas eu de rewiew pour le dernier chapitre :(… j'ai mis trop de temps à le publier et je vous ai perdu n'est-ce pas ? Je vais essayer de me rattraper, je suis en train de finir le prochain chapitre, qui promet d'être looooong. D'ailleurs, j'ai vu aujourd'hui que nous avions une date approximative de naissance de Fleamont Potter et qu'elle ne correspond pas, mais alors pas du tout, avec celle que j'ai. Dans ma chronologie, il est né en 1914, alors que d'après le site wikia, il serait né en 1909, ou avant (ce qui est plus probable). Les indices sont : l'invention de sa potion Lissenplis, commercialisé en 1926 au USA et après sa sortie de Poudlard. Donc s'il est né en 1909, il entre à Poudlard en 1920, et en sort en juin/juillet 1927. Il est peu probable qu'il sorte une telle potion en aussi peu de temps, donc on va dire qu'il est né entre 1900 et 1909. Mais, pour mon histoire, il est et restera né en 1914 et Euphemia en1916. Voilà.

À part ça, comment ce passe votre confinement ? J'espère que vous n'êtes pas malade et qu'aucune de vos connaissances ne l'est. De mon côté, le conjoint de ma cousine, à attraper le virus mais va un peu mieux. Et j'espère vraiment que vous restez bien chez vous et que personne ne s'amuse à sortir pour se promener. Sur ce, bonne lecture !:)

PS: Je précise que l'univers d'Harry Potter ne m'appartient malheureusement pas.


Samedi 14 janvier 1978:

La scène se déroulant devant les yeux de Lily était indescriptible. Une multitude d'élèves de troisième ou quatrième années couraient d'en tous les sens, certains cachés derrières des caisses en bois, des poubelles, une bâche. Et parmi ce chaos, les élèves les plus âgés et les commerçants, se battant contre d'autre sorciers, encapuchonnés, tout en noir. Des Mangemorts. Elle aperçut James, qui avait retrouvé Remus. Ils affrontaient chacun un mangemort. Un éclair vert la frôla. Elle était visée. Elle plongea sous une table et se retrouva face à un élève de Serpentard, terrifié.

-Tout ira bien, dit-elle. Je vais te mettre en sécurité. Reste, ici, je reviens.

Elle quitta son refuge temporaire et contourna le village pour arriver derrière les Trois Balais. À travers la fenêtre des cuisines, elle vit que celles de la salle avaient explosé.

-Honeydukes!

Elle souvenait que James lui avait parlé d'un passage secret reliant Poudlard à la boutique de Mr Flume. Mais pour ça, il fallait bien évidemment traversé la rue. Lily retourna sur ses pas et regarda sous la table. L'élève était toujours là.

-Comment tu t'appelles?

-Byrne. William Byrne.

-Tu es en troisième année, c'est ça ?

Il hocha la tête positivement.

-Bien. Tu sais qui je suis ?

-La Préfète-en-Chef.

-Très bien. Tu vas me suivre. On va se rendre jusqu'à Honeydukes. Là-bas, il y a un passage secret qui te ramènera jusqu'à Poudlard. Une fois dans le passage, tu continues toujours tout droit. Tu sais jeter un lumos ?

-Bien sûr!

-Tant mieux. Au bout du passage, au-dessus de ta tête, il y aura une trappe, que tu auras juste à pousser. Compris ?

Il hocha à nouveau la tête.

-OK. Tu me suis. Une fois qu'on sera dans la rue principale, si je m'arrête, tu continues jusqu'à la boutique, ne t'occupe pas de jeter de sorts, je te couvre. Le passage est dans la réserve de la boutique. C'est une dalle à pousser également. Tu es prêt ? Allons-y.

Ils quittèrent leurs abris avancèrent en passant par-derrière les Trois Balais. Juste en face se trouvait leur objectif. Lily regarda à droite et à gauche. Les combats continuaient.

-À trois. Un… deux… trois !

Ils coururent. Par chance, aucun sorts de les frôla et Lily put ouvrir la porte de la boutique. Elle guida le jeune serpentard dans la réserve et ensemble, trouvèrent la dalle amovible. Elle l'aida à se glisser à l'intérieur et s'apprêta à la refermer quand il demanda.

-Tu ne viens pas ?

-Non. Il y a d'autres élèves à mettre en sécurité. Une fois arrivé, trouve un professeur et préviens-les.

Et elle referma la dalle. Elle quitta rapidement la boutique et se retrouva à faire face à un mangemort, qu'elle envoya valser quelques mètres plus loin, le fesses dans le crottin de cheval.

-Si seulement on pouvait entrer dans la cabane, se dit-elle.

"Non. Le secret de Remus n'en serait alors plus un". Elle retrouva deux élèves, un de Serdaigle et une autre de Poufsouffle, visiblement un frère et une sœur.

-Tout va bien ? demanda Lily.

-Mon frère est blessé, dit la jeune fille. Je crois qu'il a la jambe cassée.

Lily inspecta la jambe du jeune homme, qui se retint de hurler lorsqu'elle frôla sa jambe.

-Ferula!

Une attelle se plaça d'elle-même sur la jambe blessée et Lily reprit pour la jeune fille.

-Ton frère ne pourra pas se déplacer. Il va nous ralentir. On va le mettre dans un coin où il sera en sécurité, je le rendrais invisible et je te conduirais ensuite vers un passage menant à Poudlard. Puis je reviendrais m'occuper de ton frère. Tu as compris ?

-Mais on ne peut pas le laisser là! cria-t-elle.

-Si je l'emmène avec nous, nous nous ferons tuer en traversant la rue. Il ne peut pas courir. Tu retrouveras ton frère à Poudlard, bien vivant.

-Je refuse !

-Léo Bishop, c'est ça ? demanda Lily au jeune homme. Fais entendre raison à ta sœur.

-Elle a raison, Molly. Evans est notre préfète-en-chef. On doit lui obéir. De plus, Mrs Pomfresh l'a formé. Elle ne pourra pas me soigner, si tu es dans ses pattes.

-Mais…

-Molly. S'il te plaît.

-Il n'y a pas de temps à perdre, Molly.

-Non, je ne veux pas le laissez !

Commençant à s'énerver, Lily attrapa la jeune fille par les bras et la secoua.

-Si on ne part pas maintenant, je ne pourrais pas aider ton frère et on va mourir ! Tu comprends ? Je suis la préfète-en-chef, autrement dit, je suis responsable de vous ! Alors que tu le veuilles ou non, je vais t'emmener, sans ton frère, mais si tu résistes, il y a plus de chance qu'on se fasse tuer toutes les deux et alors là, je ne pourrais plus aider ton frère ! C'est ce que tu veux ?

-…

-Bien. Alors, debout.

Elles traînèrent Leo derrière un arbre et Lily lui jeta un sort de désillusion.

-Je reviens tout de suite, Léo.

Comme pour William Byrne, Lily lui répéta les même consignes et elles traversèrent rapidement la rue. Lily jeta presque Molly dans le trou et s'empressa de le refermer derrière elle, espérant que la jeune fille ne ferait pas demi-tour. Elle retrouva rapidement Léo, le réconforta à propos de sa sœur et l'aida à se lever.

-Je ne pourrais pas t'emmener au même endroit que ta sœur. Il faudrait traverser la rue et avec ta jambe, c'est mission impossible.

-Alors quoi ?

-Les Trois Balais. C'est complètement vide et tu seras en sécurité.

"J'espère…". Avançant lentement, ils entrèrent dans les Trois Balais par la porte arrière et Lily le fit descendre dans la cuisine.

-N'essaye pas de sortir d'ici. Quand ce sera sans danger, on viendra te chercher.

Sans attendre, Lily quitta l'auberge et repartit à la recherche d'autre élèves à secourir. C'est alors qu'une explosion, plus importante que les autres se produisit. L'étage où vivaient les propriétaires d'Honeydukes, venait de voler en éclat.

-ARCHIE ! hurla une femme.

Muette d'horreur, Lily se plaqua la main sur la bouche. Le jeune fils d'Ambrosius et de sa femme devait se trouver à l'étage. Lily courut pour essayer de sauver le bébé et au moment où elle arrivait sur la rue principale, Mary la doubla et un sort la percuta de plein fouet.


James adorait courir sous sa forme d'animagi. Pourtant, à choisir, il aurait préféré ne pas avoir à le faire ce jour-là. Visiblement les mangemorts avaient décidé d'attaquer Pré-au-Lard. James repéra vite Remus, aux prises avec deux mangemorts, et vint en renfort.

-Où est Pete ? demanda James.

-Aucune idée, répondit Remus. Lily ?

-En sécurité près de la cabane.

James envoya un Incarcerem sur son mangemort, qui ne parvint pas à l'éviter et ils se retrouvèrent à deux sur un mangemort, qu'ils mirent hors d'état de nuir avec difficulté.

-Les autres ?

-Aucune idée. Il faut évacuer les élèves, James.

-Honeydukes. Si vous prenez la voie principale, vous vous ferez tirer comme des pigeons.

-Tu ne viens pas ?

-Non. Je dois d'abord retrouver les autres.

-James, si tu te fais, tuer, Lily ne te pardonnera jamais. Et moi non plus.

-T'inquiète, je n'ai a l'intention de mourir aujourd'hui.

-Mon oncle et ma tante non plus ne voulait pas mourir. James, laisse les adultes régler ça. Occupons-nous des élèves.

-On est des adultes, Remus.

-Des "apprentis" adultes. Fais pas le con James.

-LESTRANGE! hurla la voix familière de Laura, quelque part derrière eux.

James et Remus se regardèrent horrifié. Si Laura mettait la main sur Bellatrix, cela risquait de mal finir. Ils coururent pour essayer de la rejoindre, mais tombèrent sur un groupe d'élèves, terrorisés.

-On ne peut pas les laisser, James.

-Tu as raison, admit James. Suivez-nous, restez grouper. On va vous mettre en sécurité.

Ils les conduisirent jusqu'à Honeydukes et laissa Remus diriger la suite des opérations dans les tunnels. Plusieurs choses se produisirent en même temps. L'étage supérieur d'Honeyduke explosa, une femme hurla, Lily apparut dans la rue principale, un raie de lumière s'approchant à toute vitesse d'elle et Mary passant juste devant elle à ce moment-là… Il vit plus qu'il n'entendit hurler Lily. Son regard se porte alors sur l'auteur du sortilège. Contrairement aux autres mangemorts, il n'avait pas pris la peine de cacher son visage. Grand, brun, le teint aussi pâle qu'un vampire, un nez quasi inexistant et des yeux rougeoyant… Ce ne pouvait être que lui. Voldemort en personne. Et il fixait Lily. Il levait déjà sa baguette, certainement dans l'espoir d'en faire sa deuxième victime. James courait déjà dans sa direction quand Lily se releva, un air déterminé sur le visage. Ce ne fut pas un Avada cette fois-ci, probablement un autre sortilège pervers. Mais Lily l'esquiva avec la grâce d'un chat et lui envoya un sort d'éblouissement, reconnaissable à sa couleur jaune soleil. Lui aussi, esquiva ce sort et en lança un nouveau. James rejoignit Lily et ensemble affrontèrent le fléau du monde sorcier. Voldemort n'esquivait pas les sorts, se rendit compte James. Il les déviait d'un simple coup de baguette comme l'aurait fait un cheval chassant des mouches avec sa queue, alors qu'eux même devaient se concentrer pour se protéger et attaquer en même temps. Des caisses explosèrent, entaillant le bras de James, mais l'adrénaline fit qu'il ne ressentit aucune douleur sur le moment. Le duel sembla durer des heures. Puis quelque chose changea dans l'attitude de Voldemort. Il avait aperçu quelque chose mais James ne commit pas l'erreur de se retourner. D'un simple signe de la main, Voldemort fit signe à son armée de transplaner, et après une révérence, transplana à son tour.


Sirius avait l'impression que cela faisait des heures qu'il frottait ses foutus chaudrons, sans magie évidement, alors qu'en réalité cela ne devait faire qu'une heure. Rusard était assis dans un coin de la pièce avec son maudit chaton, le surveillant avec un air joyeux sur le visage.

-Ça vous apprendra à salir les couloirs, avait-il dit.

Sirius se promit que le matin même du départ pour Londres, lui et les maraudeurs feraient exploser plein de bombabouses dans le château, en représailles. Il en était là dans ses réfléxions quand la porte du cachot s'ouvrit à la volée, sur un élève de sixième année.

-Mr Rusard ! Le professeur McGonagall vous demande de toute urgence ! Il y a eu une attaque à Pré-au-Lard.

-Une attaque ? fit Sirius sans se souvenir qu'il avait ouvert la bouche.

-Des Mangemorts, il paraît qu'Il était là en personne.

-Il y a des blessés ?

-Je crois, mais je n'en sais pas plus, désolé. Les blessés ont certainement été conduits à l'infirmerie.

Aussitôt, malgré les hurlements de Rusard lui enjoignant de rester où il était, Sirius courut aussi vite qu'il put hors des sous-sols. Au même instant, la voix magiquement amplifiée du professeur Brûlopot.

-Votre attention s'il vous plaît ! Tous les élèves sont priés de se rendre dans leurs salles communes, jusqu'à nouvel ordre. Les préfets présents devront faire l'appel afin de s'assurer qu'aucun n'élève ne manque dans leur maison. Merci de votre compréhension.

Alors que Sirius remontait à contre courant, le flot d'élève de Serpentard se rendant dans les cachots, il put entendre quelques bribes de conversation.

-Il paraît qu'il était là en chair et en os..

-Oui c'est ce qu'on m'a raconté. Il y avait également les Lestrange ! Je crois les avoir vu achever la dernière des Jenner.

Sirius s'arrêta net au milieu du couloir. La dernière des Jenner… C'était Laura ! Cette fois-ci, Sirius ne prit pas la peine de s'excuser et bouscula tout le monde sur son passage jusqu'au domaine de Mrs Pomfresh… Le professeur Chourave se tenait devant la porte, essayant d'empêcher les curieux d'entrer.

-Non Mr Black, les consignes sont claires, vous ne pouvez entrer. Regagnez votre salle commune s'il vous plaît.

-Je veux voir Laura. Jenner.

-Je répète Mr Black que…

-Et moi je vous dis que je veux voir Laura Jenner ! Collez-moi jusqu'à la fin de l'année si ça vous chante, je m'en fous !

Et sur ceux, il poussa littéralement le professeur de Botanique et entra de force dans l'infirmerie. Sirius fut surpris de ne voir personne. Il se tourna vers l'entrée et compris au visage de Chourave que ce n'était qu'une ruse pour empêcher les élèves comme lui de venir embêter Mrs Pomfresh. En y réfléchissant bien, il était logique que personne ne soit à l'infirmerie. Elle était bien trop petite pour les blessés qu'il devait y avoir. La seule salle assez grande pour ça… C'était la Grande Salle. Sirius refit le chemin à l'envers et se retrouva devant la porte qui était gardée par Hagrid.

-Black, tu devrais retourner…

Sirius fit comme si le demi-géant n'existait pas, lui passa entre les jambes et ouvrit la porte de la Grande Salle. Tout le monde était rassemblé dans le fond, les bancs et les tables poussés contre les murs, des lits les ayant remplacés. Pomfresh circulait aussi vite que possible entre eux, imité de McGonnagal, Dumbledore et Slughorn. Sirius aperçut alors la chevelure de feu de Lily et se dirigea vers elle. Elle était assise sur un lit, les genoux ramenés vers elle et elle regardait dans le vague. Il allait l'atteindre lorsqu'une main l'attrapa par le bras. Il se retourna pour faire face à l'imprudent, mais sa réplique mourut dans sa gorge en voyant Regulus, plein de suie sur le visage et une entaille sur la joue.

-Elle est là-bas, dit-il simplement en montrant un lit entouré de rideaux.

Sirius ne se posa même pas la question de savoir comment, Regulus savait qu'il cherchait Laura. Le fait que les rideaux du lit ait été tiré, n'augurait rien de bon. On ne faisait ça que pour les cadavres en règle général…


Voldemort ouvrit en grand les portes du manoir, un sourire victorieux aux lèvres. Il venait de faire sa première apparition publique et vu la panique que cela avait provoqué, il considérait que cela avait été un succès total. Il y avait eu des blessés, des morts… Le pays tout entier allait maintenant attendre sa prochaine action. Attaqué à nouveau dans la semaine ou attendre que leurs inquiétudes ce calme, qu'ils pensent être en sécurité, et attaqué à nouveau ?

-Bellatrix, Nott. Je veux tout ce que vous pourrez trouver sur les deux personnes qui m'ont combattu.

-Le garçon était James Potter, maître, répondit immédiatement Bellatrix. Le fils de Fleamont Potter, l'ancien propriétaire de la Potter's compagnie.

-Et la fille ?

-C'est Lily Evans, une sang-de-bourbe, fit Knut Nott. Slughorn l'invitait à toutes ses soirées, soi-disant parce qu'elle est douée en potions. Ils sont tout les deux en septième année.

-Non, je connais bien ce bon vieux professeur Slughorn, dit Voldemort. Elle n'est pas soi-disant douée. Elle doit être exceptionnellement douée. Dommage que son sang soit aussi répugnant. Trouvez-moi toutes les informations sur eux. Famille, amis, ennemis, points forts, points faibles. Tout.

-Que faisons-nous maintenant maître ? Demanda le mari de Bellatrix, Rodolphus.

-L'action d'aujourd'hui, apprendra à Dumbledore à s'immiscer dans mes affaires. Il a réussi à mettre en sécurité les nés-moldus de Poudlard, mais dès juillet, je pourrais mettre la main sur ceux qui quitteront Poudlard.

-Evans est la seule sang-de-bourbe de son année, maître, osa répondre Knut. Mais il y en a trois en sixième année.

-Selwyn, fit Voldemort. Arrange-toi pour qu'au tirage au sort, la fille tombe sur l'un d'entre vous. Nos nouvelles recrues pourront s'exercer sur elle. Bellatrix, demande à tes cousins encore à Poudlard, de dresser une liste des élèves prêt à nous rejoindre et une autre de ceux qui seraient faciles de convaincre.

-Bien maître.

-Et pour répondre à ta question, Rodoplphus, nous allons préparer notre prochaine attaque. Lucius. Comment va ta fille ?

-Bien maître, répondit Lucius. La petite est en bonne santé.

-Et ta femme ?

-Très bien. Elle s'est bien remise de l'accouchement.

-Tant mieux. J'espère qu'elle te donnera bientôt l'héritier que tu attends.

-Moi aussi maître.

-Et vous Bellatrix ? Quand agrandirez-vous mes rangs ?

-Maître, je ne peux me permettre le luxe d'enfanter, répondit Bellatrix, car alors je deviendrais inutile. La grossesse convient mieux à ma sœur.

-Certes mais nous pourrons bien nous passer de toi durant neuf mois. Il est important d'augmenter le nombre de sang-pur.

-Oui maître, répondit Bellatrix. Vous avez raison. Pardonnez-moi.

-Pauvre enfant, murmura un mangemort à son voisin, mais assez bas pour que cela échappe à Bellatrix, qui dégaina sa baguette.

-Répète ça pour voir, Rosier.

-Je dis juste, très cher cousine, tu n'as rien en rien l'instinct maternel. Même une harpie serait une meilleure mère que toi.

Bellatrix allait répliquer lorsqu'une jeune femme, d'une troublante beauté, de longs cheveux bruns, un teint de porcelaine, apparut en haut des marches du hall d'entrée.

-As-tu un problème avec mon époux, Bellatrix ?

-Non, pardonnez-moi, maîtresse.

La jeune femme afficha un sourire glacial et se tourna vers Voldemort.

-Vous tombez à pic. Il est prêt à parler, père.