Note de l'auteure: Bonsoir/Bonjour tout le monde! Et voici le 46ème chapitre! J'espère qu'il vous plaira! Sur ce, bonne lecture!

Chapitre 46: Enlévement

Au Sanctuaire, devant la fenêtre de la chambre d'hôpital de Balder, Utagarda contemple le coucher du soleil. Vêtu d'une tenue civile, l'adolescent passe lentement un doigt le long de son oreille gauche alors qu'il déplie doucement son bras autrefois blessé.

Je guéris plus rapidement que les autres, cependant...J'ai l'intime impression que je ne survivrais pas à cette Guerre.

FLASH-BACK

Plutôt dans la journée un adolescent s'était présenté au Pope en traînant par le col un Fafnir salement amoché.

L'adolescent s'était présenté sous le nom de Fenrir Guerrier Divin d'Epsilon. Le prénommé Fenrir avait raconté au Grand Pope et à Athéna les raisons de sa présence et le pourquoi il traînait Fafnir. Apprendre que ce dernier avait voulu s'en prendre à Balder et qu'il était à la solde d'Apophis avait déclenché la colère de Sigmund. Utgarda était resté de marbre, mais quiconque le connaît aurait reconnu la colère à la façon dont il avait serré le poings de son bras intact.

Le Guerrier Divin revenu à la vie avait rassuré l'assemblée en leur apprenant que Balder se trouvait dans une autre chambre, toujours endormi. Avec Frodi, Utgarda avait écouté Sigmund juger Fafnir pour terminer par la sentence en cas de trahison: la mort.

-Frodi? Utgarda? Lequel d'entre vous souhaite rendre justice?

-Je te laisse cet honneur, Frodi. répond Utgarda en tournant la tête vers son frère d'armes. Je vais de ce pas m'enquérir de l'état de santé de son Altesse Balder.

Un rapide coup d'œil entre Frodi et Sigmund leur fait comprendre que Utgarda n'étale pas les sentiments qui sont les siens envers leur Prince devant Athéna et les Chevaliers de cette dernière.

Saluant Athéna et le Pope, Utgarda avait quitté le temple popale, sachant que Frodi saura laver l'honneur d'Asgard comme il se doit. Après tout le Sanctuaire possède bien des donjons, autant les mettre à profil.

Arrivé à l'hôpital, le jeune garçon s'était rendu auprès de Balder où ce dernier dormait profondément où au pied du lit dormait un majestueux loup. Le loup avait ouvert un œil en sentant la présence de l'adolescence, mais n'avait pas bronché, se rendormant instantanément.

FIN FLASH-BACK

Cette écriture sur le bas mon visage et mon cou est la preuve indéniable que je ne survivrais pas à cette Guerre Sainte. songe-t-il. Balder souffrira, mais n'est-il pas mieux que les Walkyries viennent me chercher plutôt que lui? Il est important pour Asgard alors que je ne suis rien pour ce pays.

-Tu n'as pas peur que quelqu'un voit ton visage?

Étonné d'entendre la voix de son Prince, l'adolescent se retourne pour voir Balder assis avec un doux sourire aux lèvres.

-À part des médecins et des infirmières il n'y a aucun Chevalier dans le bâtiment. secoue légèrement de la tête Utgarda. Toi seul a connaissance de mon secret.

Acquiesçant, Balder a un sourire triste aux lèvres ce que ne manque pas de remarquer son petit ami.

-Cette étrange écriture que tu caches est très belle, je ne comprends pas pourquoi tu t'obstine à la cacher aux yeux des autres.

Se dirigeant vers le lit, Utgarda s'y installe en faisant attention de ne pas s'asseoir sur les différents fils qui relient son petit ami aux machines.

-La nature humaine déteste ce qui est différent. lui caresse-t-il tendrement la joue. Mon absence de passé me rend suspect à Asgard alors imagine ici? Je ne serai pas étonné que quelques Chevaliers s'imaginent que je suis au service d'Apophis comme Fafnir et Herakles.

Devant l'air surpris du neveu de Hilda, Utgarda rapporte les paroles de Fafnir, terrassé par le Guerrier Divin d'Epsilon, répondant au nom de Fenrir.

-Sigmund a eu raison de s'improviser juge. acquiesce Balder à la fin du récit de son aimé. Ma tante l'aurait certainement banni des terres d'Asgard après lui avoir retiré ses titres et gloires passés.

Acquiesçant à son tour, le Guerrier Divin sans passé garde le silence, mais cette fois pour mieux contempler le visage de son Prince. En parfaite synchronisation les deux garçons rapprochent doucement leur visage, Balder ayant fermé les yeux, pour profiter de la présence de l'un et de l'autre, mais sont obligés de se reculer lorsqu'ils se sentent aspirés.

Les adolescents n'ont pas le temps de prononcer un mot qu'un Cosmos rougeâtre les enveloppe en les immobilisant aussi sûrement qu'une corde solide.

Lorsque le Cosmos disparaît, emportant avec lui les deux jeunes garçons sans avoir réveillé Ging.

Note de l'auteure: Alors? Qu'en avez-vous pensé? Dites-moi ce que vous en avez pensé dans vos reviews!