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Hahahahahahahahaha !
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Vous allez rire aussi !
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Hehehehehehehehehehe !
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Je vous ai oublié !
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Hohohohohohohohohoho !
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Vous voyez, c'est drôle !
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Hihihihihihihihihihihihi !
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PAS TAPER !
!
Bon , je vous explique, j'ai le chapitre de prêt depuis la semaine dernière mais j'avais pas le moral ni la motivation. Des travaux sont effectués dans l'école où je travaille et dans la maison à coté de chez moi, donc, depuis deux mois, j'ai toujours du bruit dans les oreilles, du matin au soir, et mes nerfs sont largement usées. Et puis, ça m'embêtait beaucoup de publier un autre jour que jeudi, je suis une petite vieille qui a ses habitudes et qui a du mal à s'en défaire...
DÉSOLÉ !
Du coup, me revoilà avec un chapitre assez court mais qui, je suis sûre , vous plaira. Le prochain sera plus long ( surtout en sachant ce qui s'y passe, hehehehe ! ). Le plan machiavélique de No-chan pour punir son loup et son père se précise petit à petit et j'espère que vous n'en ferez pas des cauchemars.
Donc j'espère que vous y survivrez et je vous souhaite une bonne lecture !
Et évidement, pour tous nouveaux lecteurs, merci de lire la préquel qui s'intitule Une explosion mène au désastre !
Oh et voici, comme promis, les tailles et âges de tout ce beau monde :
Usopp : 1 m 76 cm, 21 ans
Nobuo : 2 m 18 cm, 20 ans
Nirvane : 1 m 97 cm, 52 ans
Lokias : 1 m 58 cm, 28 ans
Perline : 1 m 60 cm, 24 ans
Sengoku : 2 m 78 cm, 79 ans
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Usopp, resté tout seul dans la pièce, ne savait pas trop quoi faire. Certes, la cause de son embarras et de ses angoisses avait disparu mais la compagnie aussi. Il était de nouveau seul. Il ne voulait pas être seul. C'est à cette pensée qu'il eut une idée de génie. Du moins, le pensa-t-il à ce moment-là. Il se leva et se dirigea vers l'assiette délaissée qu'il prit et il fit demi-tour en direction de la serre.
Il hésita une seconde : est-ce qu'il devait frapper ou même s'annoncer ? Il leva le poing mais finit par ouvrir la porte sans la moindre amorce pour s'annoncer. Après tout, son gardien savait qu'il allait venir le voir pour le raccompagner à la chambre, pas besoin de faire des manières.
Toutefois, en ouvrant la porte et qu'il vit le marine, avec un morceau de tarte pour lui, il se sentit beaucoup moins sûr de son idée. Surtout que son gardien le fixait avec un léger, très léger, haussement de sourcils. Mais rien d'étonnant après tout, il devait être surpris de voir sa mission venir le voir avec une assiette dans les mains. Il devait juste le raccompagner de base. Toutefois, il ne fit rien pour étayer cette théorie en dehors de son haussement de sourcils. Il semblait même attendre quelque chose. Et le frisé se sentit plus ridicule encore au fil des secondes qui défilaient et du silence qui durait. Finalement, il n'eut pas le courage de dire quoi que ce soit et se pencha brutalement en avant en tendant l'assiette vers l'aîné. Il ne dit rien de peur de bafouiller... En revanche, il hurla :
« VOUS DEVEZ AVOIR FAIM ! NOBUO – SAN N'A PAS TOUCHÉ SON DESSERT ! »
C'était maladroit et très peu délicat de le dire comme ça mais c'était les seuls mots qu'il pouvait emmètre actuellement. Il n'osa pas relever la tête, pensant avoir vexé le plus vieux.
Toutefois une vague de soulagement envahit son corps quand il sentit qu'on lui prenait le plat des mains. Il releva délicatement la tête et put voir que son interlocuteur avait disparu. Il jeta un regard circulaire à la pièce, un peu paniqué de ne trouver personne. Mais un raclement venant de l'intérieur de la salle à manger le rassura. Et, en effet, en se retournant, le brun sourit légèrement de voir la source du bruit, gentiment attablé à la table, la fourchette à la main, l'attendant pour pouvoir manger le morceau de gâteau. Il ne se fit pas prier et alla finir son assiette en compagnie de son gardien du soir.
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Nobuo venait d'entrer dans la bibliothèque privé de son père. Il sourit en voyant son père exactement comme il l'avait imaginé. Évidement, celui-ci l'avait entendu et tentait de se cacher dignement en paraissant aussi concentré qu'il pouvait sur le dossier sur lequel il était penché. Mais le plus jeune n'était pas dupe et savait que ce n'était qu'une façade. Après tout, si son père avait vraiment voulu s'isoler, il serait plutôt allé dans sa chambre, là où lui-même n'osait pas aller. C'était un de leurs nombreux accords implicites. Sengoku lui laissait son espace personnelle, c'est à dire sa chambre et sa salle de jeu sans jamais y rentrer ou y fouiller et Nobuo faisait pareil.
Le fils tentait de ne pas sourire comme un dément, il connaissait son père par cœur. Et puisqu'il le connaissait par cœur, il savait qu'il devait d'abord capter son attention pour pouvoir le manipuler comme il le voulait. Et rien de mieux qu'une petite pic bien lancé.
« Plutôt cocasse, non ? Un marine, fils de marine, a pour petit ami un jeune pirate, enfin ex-pirate, lui-même fils de pirate. »
Il était toujours dans l'entrée, observant son père et sa réaction. Il ne put que sourire encore plus quand il vit son géniteur tressauter. Toutefois, il tenta d'effacer son sourire, prit un air humble et croisa les bras quand il continua :
« Et pas n'importe quel marine ni n'importe quel pirate : l'ancien amiral commandant en chef Sengoku de l'honorable marine et l'un des meilleurs snipers du monde composant le célèbre équipage du roux, Yasopp ! » finit-il de dire d'un ton théâtrale, les bras levés vers le ciel et un air béat sur le visage.
Cette tirade eut le résultat voulu, son père avait relevé le nez et le fixait, semblant plus énervé et contrarié que flatté par l'éloge qui lui faisait son fils.
Celui-ci savait que son rejeton préparait quelque chose sinon il n'aurait pas laissé son petit ami tout seul. Et le plus vieux craignait le pire. Surtout en ayant vu l'état dans lequel le jeune rookie le mettait. Et puis, il connaissait son fils et savait qu'il ne parlait qu'avec des intentions voilées. Il faisait rarement son éloge et jamais celui des pirates. Pour sa part, il n'acceptait pas les pirates mais le plus jeune vouait une haine particulière aux pirates. C'était suspect.
D'ailleurs Nobuo s'était avancé un peu dans la pièce, histoire de réduire la distance aussi bien physique que psychologique.
« Au fait, j'espère ne pas t'avoir choqué. Je n'ai pas eu le temps de te prévenir de la présence de mon invité ni même de la relation que j'entretiens avec. Même si je pense que ce qui te trouble réellement, c'est que ce soit un garçon. Il est vrai que nous n'avons jamais réellement parler de ces choses-là. Aussi bien parce que je n'ai pas vraiment montré d'intérêt à ces choses de la vie et que tu avais trop peur que je ne dérape de nouveau si jamais cela arrivait. Et puis, il faut avouer que sans maman pour d'aiguiller sur comment m'élever et m'aimer, tu es perdu avec ce genre de sujets ! »
D'accord... l'aînée avait tout les sens en alerte. Son fils ne parlait jamais de sa mère. C'était aussi douloureux pour l'un que pour l'autre et ils avait décidé tous deux que c'était le sujet tabou entre eux.
Le plus jeune avait eu des heures pour réfléchir aux mots qu'il allait dire et si au début, cela lui avait fait mal de mentionner sa mère, il comptait bien là-dessus pour faire flancher son père. Maintenant le terrain était dégagé pour les premiers coups.
« Enfin bref, je suis désolé. » dit-il avec une mine coupable et désolé.
Évidement, il ne l'était pas. Mais son père sembla choqué. Mais la seconde d'après, il sembla croire en ses excuses. Normal, il ne s'excusait jamais alors il tombait un peu des nues avec ce qu'il entendait.
« Et désolé de demander un peu plus de ta patience mais pourrais-tu prendre du temps pour m'aider demain ? Je voudrais faire une surprise à Usopp-chan. »
Sengoku était à deux doigts de se pincer. Il devait rêver. Son fils s'excusait et lui demandait de l'aide ! Il avait dû se cogner la tête sur le chemin du retour et maintenant il hallucinait... Toutefois, en voyant sa progéniture attendre une réponse, il se reprit et délaissa l'air surpris qu'il abordait quelques secondes auparavant pour un air concerné et répondit à voix basse, lentement mais d'une voix maîtrisée :
« Quel genre de surprise ? »
Bon sang, ça marchait comme sur des roulettes ! Son père se méfiait forcement mais il l'avait amené où il le voulait.
« Eh bien, comme tu sais Usopp est un pirate. Enfin un ex-pirate depuis quelques jours, il a quitté son équipage. Et je crains qu'il dépérisse dans les prochains jours à cause de ça. Après tout, il a vécu un moment avec ses compagnons et il serait normal qu'il ait une baisse de moral de les avoir quitté. Il a bien laissé un mot d'adieu à quelques uns de ses camarades mais j'aimerai lui faire la surprise d'une lettre. Il pourrait l'écrire demain dans le calme de la bibliothèque du rez-de-chaussé sous ta surveillance. Il pourrai dire adieu plus longuement et avec plus de sérénité à ses amis. Et comme tu l'as compris, j'aimerai que tu m'aides à l'encourager, tu as une magnifique diction, une excellente orthographe et un vocabulaire riche qui pourrait aider Usopp à mettre les mots exacts sur ses adieux. »
Sengoku était très dubitatif mais il n'y avait rien de suspect à première vue. Et puis, il pouvait comprendre pourquoi il lui demandait. Le connaissant, Nobuo aurait surtout insufflé les mots dans l'esprit du jeune ex-pirate et la lettre n'aurait pas été la sienne. Son fils était sûr de la sincérité mise dans la lettre si Sengoku était là. Et il était vrai que l'aîné était doué avec les mots et leur écriture. C'est donc avec quelques doutes mais une envie de croire en son fils qu'il accepta.
Nobuo jubilait intérieurement. Son plan se déroulait parfaitement cette fois-ci. Son père allait prendre une leçon et son petit loup allait comprendre sa place. Il espérait juste que son subordonné ait fait sa part. L'échec avec le prisonnier était encore frais dans sa mémoire. Il remercia donc chaleureusement son père et prit congé pour se rendre non auprès de son louveteau mais au chevet de son prisonnier, un immense sourire se profilant au fil des marches qu'il descendit.
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Ils venaient de finir leurs assiettes quand Usopp entendit le son de la voix de son gardien pour la première fois de la soirée.
« Avant que je n'oublie, Nobuo m'a dit de te transmettre un message. »
Le ton était ennuyé et les mots étaient prononcés avec lenteur comme pour laisser le plus jeune assimilze ce qu'il disait.
« Il s'inquiète de ton état mental de ces derniers jours et souhaiterai te faire une surprise demain dans la bibliothèque. »
Usopp apprécia l'initiative mais remarqua rapidement que ce n'était pas tellement de l'ennui en rapport avec le message qu'il transmettait mais de l'ennui de devoir parler, tout simplement.
« Et pour éviter de te livrer à toi-même pour trouver l'endroit et être à l'heure, ce sera moi qui viendra te chercher. »
Il n'avait prononcé que trois phrases et pourtant le brun sentait que cela épuisait le messager. Mais comme un ultime effort, l'aîné réussi à ajouter :
« De plus, Nobuo souhaiterait de nouveau réitérer le repas de ce soir et déjeuner en ta compagnie et celle de Sengoku-san. »
Les derniers mots semblaient avoir drainé les forces restantes du plus âgé qui ferma les yeux sous la fatigue. Le brun se doutait que ce devait être son état naturel mais il demanda d'une petite voix au marine s'il allait bien.
Cela sembla redonner des forces au plus vieux qui ouvrit les yeux et offrit un visage presque bienveillant à son interlocuteur. Le brun fut même surprit de voir un sourire fleurir sur ses lèvres. Mais il disparut bien vite et de nouveau, l'aîné affichait un air ennuyé.
Usopp n'avait rien dit par rapport à ce qu'il lui avait livré. Après tout, on ne lui demandait pas son avis et même si il avait eut la possibilité de refuser, il ne l'aurai pas fait. Il ne connaissait pas les conséquences que ce refus auraient entraîné et ne souhaitait pas les connaître. Il devait juste accepter que ces futurs mouvements seraient décidés par un tiers et qu'il n'était plus vraiment maître de ses actions désormais. Cela le déprimait et lui donnait un sentiment d'impuissance intense.
Toutefois, il repoussa ce sentiment dans un coin de son esprit. Actuellement, il passait un moment assez agréable en compagnie de quelqu'un qui ne semblait pas vouloir s'en prendre à lui. Certes, la situation aurait pu être meilleur mais c'était déjà ça. Il fut légèrement déçu lorsque son homologue se leva, intimant au long nez de faire de même par un regard. L'ex-pirate ne se pria pas, son gardien ne lui voulait aucun mal mais il avait des ordres et le brun ne savait pas quelle liberté d'action son gardien lui autorisait.
Ils sortirent de la salle à la manger et se dirigèrent donc vers le grand escalier de marbre. Le brun en profita de nouveau pour observer son environnement. Étrangement, ils contournèrent l'escalier principal pour y accéder et Usopp fut surpris par ce qu'il observa. Il n'y avait pas fait attention lorsqu'il était descendu, trop tendu par la peur d'être découvert, mais le mur à l'arrière des escaliers comportait une porte. Il se demanda où cela menait. Peut-être un placard. Un cagibi sans doute. Un débarras éventuellement. Ou bien était-ce l'accès à un niveau inférieur dont il ignorait l'existence... Il ne savait pas et peu de chances qu'on lui donne la réponse. Il fut également surpris d'apercevoir un petit escalier de fer en spirale de l'autre coté du couloir. Il n'eut pas le temps de le détailler mais le frisé comprit très vite que cet escalier était moins travaillé et servait probablement aux déplacements discrets des domestiques et de ses occupants. Il se demanda si il montait jusqu'au troisième étage où était sa chambre.
Étrangement, au fil des marches sous ses pieds, la fatigue commençait à abonder sur ses épaules. La tension de la journée venait de s'évanouir tel la rosée du matin face un soleil d'été et arrivé au dernier étage, un immense bâillement franchit ses lèvres. Il n'eut même pas la force de mettre sa main devant la bouche. Son gardien ne sembla pas s'en soucier et ouvrit la porte de sa chambre. Il s'écarta légèrement et lui intima d'y entrer d'un regard.
Lorsqu'ils furent dans la pièce, un étrange sentiment de sécurité étreignit le plus jeune. Pourtant, il n' y avait rien de sécurisant. Mais il avait passé les jours précédents ici et il avait eu le temps de se familiariser avec la pièce. Rassuré par cette atmosphère familière, il en oublia son gardien qui resta bien sagement devant la porte et alla dans la salle de bain pour se changer.
Dans la pièce d'eau, il loucha légèrement sur la cabine de douche mais se refusa à y entrer. Depuis son arrivé, il n'avait fait que des toilettes rapides au lavabo, il ne voulait pas risquer d'être observer ou bien surpris par son compagnon de chambre. Après tout, les cabines de douche lui rappelaient toujours des mauvais souvenirs et il ne se sentait pas à l'aise avec celle-ci. Il se dirigea hâtivement vers le lavabo où il se changea rapidement, mettant des habits plus appropriés pour la nuit et repartit aussi promptement vers la chambre où il voulait s'emmitoufler dans les couvertures.
Il faillit trébucher quand il vit Nirvane toujours campé dans l'entrée de la pièce, le fixant sans le voir réellement. Celui-ci semblait attendre quelque chose de sa part.
Usopp prit quelques secondes avant de comprendre ce qu'attendait son gardien. Il se dirigea donc vers lui et le remercia.
Celui-ci sembla s'en satisfaire et sortit de la pièce sans oublier de sourire au brun comme signe d'au revoir et, sans doute, dans l'idée de lui souhaiter un sommeil réparateur.
Le brun en fut légèrement déstabilise. Il se demanda si il avait réellement perçu une menace chez son gardien d'un soir. Il ne semblait ni méchant ni agressif. Mais bien vite, la fatigue le rappela à l'ordre et il repoussa ses questions à plus tard. La seule chose qu'il voulait et qu'il fit, c'était se fondre dans le lit moelleux et doux de la chambre où le sommeil s'abattit sur lui quelques minutes plus tard. Dehors, le soleil commençait à se coucher.
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Et voilà !
J'espère que ce chapitre vous aura plu, sachant que celui-ci est court mais a été très dur à écrire parce qu'il y a des dialogues, d'une part, ce qui n'est pas mon fort. Et d'autre part, parce que je fais intervenir le père de Nobuo et c'est un personnage assez complexe avec lequel je ne peux pas faire n'importe quoi. Il reste le grand SenGoku et ce n'est pas une andouille ni une statue de marbre. Donc la conversation m'a prit beaucoup de temps, il ne se laisse pas berner par les jolies yeux de son fils mais il reste un père qui a toujours cherché à protéger son fils et il espère toujours pouvoir le ramener sur la bonne voie et lui faire confiance un jour.J'espère avoir retranscris ce coté désillusion mais avec une pointe d'espoir toujours tapi derrière.
Oh, et pour la petite histoire :
Vous connaissez tous la relation entre Sengoku et Corazon, il était son fils adoptif et il l'est toujours dans cette version. Seulement, entre temps, le grand marine est tombé amoureux d'une jeune fille beaucoup plus jeune que lui qui donna naissance à leur fils biologique, Nobuo. Elle savait pour Corason et l'acceptait très bien. D'ailleurs, elle mourut deux ans après lui, laissant un jeune Nobuo de 6 ans. Nirvane, âgé de 38 ans, qui travaillait déjà sous les ordres de Sengoku était le sempai de Carazon, qui avait 26 ans lorsqu'il est mort, et il renonça à monter en grade et se promit de protéger le fils de son supérieur puisqu'il n'avait rien put faire pour le premier. Il le jura sur sa vie.
J'espère que cela tient debout et que vous aimerez ces petite détails.
D'ailleurs, j'y pense, mais n'hésitez pas à me donner vos hypothèses sur la fameuse punition que Nobu-chan veut donner à son cher papa et à son petit loup !
Je rappelle que le rating R n'est pas là pour faire joli.
Je suis désolée si des fautes d'orthographes se sont glissées dans le texte et je vous donne rendez-vous jeudi dans un mois pour la suite ou peut-être trois semaines selon mon rythme d'écritures ! (encore une fois, je ne donne pas de précisions, je ne suis pas forcement dans une grande forme ces derniers temps... )
nda : Merci à Mhoordin ! Ta review et ton retour me font énormément plaisir et je suis rassurée de voir que ça te plaise toujours. Ravie aussi que tu ais deviné l'identité du géniteur de notre charmant colonel. D'ailleurs, tu n'imagines pas à quel point je suis soulagé que tu adores leur relation, c'est un des point sur lequel j'ai beaucoup réfléchi et je doute beaucoup.
