Les personnages de cette histoire appartiennent à J.K. Rowling. Merci de ne pas reposter cette histoire ailleurs sans m'en informer. Tout vol ou plagia sera signalé. Merci.


À la rentrée, Marvin mis moins d'une semaine avant de tomber mystérieusement malade. Chaque jour, Albus et Scorpius plaçaient des pièges dans ses affaires, comme des bonbons ensorcelés ou des beuglantes qui apparaissaient mystérieusement dans son sac et le pourchassaient toute la journée en débitants des inepties à voix haute. À la sortie d'un cours de Défense, Rose était appuyée contre le mur et le regardait se faire insulter par le bout de papier écarlate. Elle rigolait discrètement. Draco, qui sortait de sa salle de classe se forçait à ne pas rire.

-Professeur, implora Marvin, aidez-moi, s'il vous plaît.

Prenant un air faussement navré, il répondit :

-Je ne m'immisce jamais dans les affaires de mes élèves, désolé.

Marvin se tourna vers Rose :

-Aide moi, s'il te plaît.

Elle finissait par avoir pitié de lui, à force. Il passait ses journées à vomir, l'infirmière n'avait toujours pas trouvé comment le guérir, et lorsqu'il n'était pas aux toilettes, il était victime de malheureux coups du sort (aussi appelé Albus et Scorpius). Elle ouvrit la bouche pour répondre mais le professeur la devança :

-Au fait, miss, votre bras va mieux ?

Rose le regarda et sourit :

-Ça gratte toujours un peu.

Elle se tourna vers Marvin :

-Démerdes-toi.

-Espèce de...

En un éclair, elle brandit sa baguette vers lui imitée par Albus et Scorpius.

-Même pas en rêve, tu la touches, dit le blond.

Marvin le fusilla du regard puis un sourire grognard s'étira sur ses lèvres.

-Et qui va m'en empêcher, toi ? C'est pas une tapette dans ton genre qui va me faire peur...

Rose lui mit sa baguette sous le menton.

-Ne t'avise plus jamais de lui parler ainsi.

Le sourire mauvais de Marvin ne quittait pas son visage.

-Pourquoi ? On a peur de la vérité ? C'est vrai, pourtant. Aussi vrai que tu te le tapes, ajouta-t-il en désignant le professeur.

Draco fronça les sourcils.

-Vous êtes prié d'arrêter de faire de telles insinuations, Denant.

-Ah ouais ? Et qui va empêcher ? Toi ?

Marvin éclata de rire.

-Mon père est Aurore et il m'a dit qu'au moindre écart, tu retournas à Azkaban, sale Mang...

Il n'eut pas le loisir de finir sa phrase car Albus le frappa. Il lui décrocha un coup de poing dans la figure qui le jeta à terre. Le fils Potter se jeta sur lui et une bagarre s'engagea.


-Comment avez-vous osé vous battre ? En plein couloir.

Une heure plus tard, ils étaient chez la directrice et les parents des deux élèves avaient été convoqués. Madame Denant jetait des regards noirs à Albus pendant qu'elle pouponnait Marvin et Monsieur Denant se contentait de fusiller Draco du regard. Harry s'était installé sur une chaise et admirait la décoration. Rose et Scorpius étaient dans un coin et tentaient de se faire oublier.

-C'est cette tapette qu'a commencée, dit Marvin.

Scorpius ne dit rien mais serraient les poings.

-Eh, intervint Albus, n'insulte pas mon pote, okay ?

-Bien envoyé, Al, commenta Harry distraitement en regardant les portraits.

-Potter, ne la ramenez pas, soupira la directrice.

-Lequel ? Demanda Harry en détourna son regard de peinture. Parce que pour le coup, on est deux Potter dans la même pièce.

-Probablement celui qui n'est pas une erreur de la nature.

Harry se leva.

-C'est mon fils que vous traitez d'erreur de la nature ?

Monsieur Denant soupira.

-Comprenez bien, monsieur Potter que vous êtes une légende parmi les Aurores, on apprécie énormément ce que vous avez fait pour nous durant la guerre. Mais malgré tout le respect que j'ai pour vous, si votre fils à décidé de copuler avec cette raclure de Mangemort…

-Fils de Mangemort, corrigea Draco.

-Et ils copulent entre eux s'ils veulent, continua Harry. Qu'est-ce que ça peut vous faire, de toute façon?

Rose toussa.

-Monsieur Denant, si je puis me permettre, j'aimerais féliciter votre fils. Jusqu'à peu, j'ignorai qu'il avait un tel talent.

-Mais de quoi parlez vous ? Demanda la directrice.

Rose remonta ça manche, laissant apparaître la marque de son bras. Un silence pesant tomba.

-C'est de l'art, vraiment, commenta-t-elle. Elle aurait été en noire qu'on l'aurait prise pour une vraie.

-Êtes-vous entrain d'insinuer que mon fils aurait fait ça, demanda madame Denant.

-Je n'insinue rien, dit Rose, je confirme. Durant les vacances de Noël, je me suis rappelé le jour de mon agression. La prochaine fois, ajouta-t-elle à l'adresse de Marvin, arranges-toi pour que le sort d'amnésie que tu me lances soit correctement exécuté.

-C'est lui qui t'a dit ça, hein ? Dit-il en désignant le professeur.

-Mais qu'est ce que ça peut te faire de qui me l'a dit ? Je sais que c'est toi. Faut te le dire en quelle langue ? Je m'en suis souvenue. Tu es nul en matière de sortilège, accepte-le.

-Je suis sûr que c'est lui qui te l'a dit.

-Ah, non, je confirme, dit Harry en se tournant vers la directrice. Rose s'est souvenu de son agression le réveillon de Noël. Elle a commencé a s'en rappeler pendant le repas. Appelez ma femme, ou ses parents, ils étaient présents, ils vous le confirmeront.

-Yep, dit Rose. Et il est de notoriété publique que mon père n'aime pas le professeur Malfoy et ne fera rien pour l'aider. Donc s'il corrobore notre version des faits, ce qu'il fera puisque nous disons la vérité, elle ne pourra qu'être une preuve de plus.

-Et je vous rappelle que j'ai pris en charge le cas d'agression de Rose moi-même, dit Harry. Donc c'est à moi qu'il revient de décider si quelqu'un est coupable ou pas. Et je prends en compte le témoignage de ma filleule, puisque j'étais moi-même présent ce soir-là. Donc...

Il sortit sa baguette et l'agita vers Marvin qui se retrouva menotté magiquement.

-Marvin Denant, vous êtes en état d'arrestation pour l'agression et la mutilation de Rose Weasley, ainsi que la diffamation portéé à sa personne, à celle d'Albus Serverus Potter, à Draco et Scorpius Malfoy.

Sous l'air pétrifié de ses parents, Harry emmena Marvin.