Disclaimer : Game of Thrones est l'oeuvre de George R.R Martin, de DB Weiss et de David Benioff, cet écrit est un écrit de fan, je ne gagne rien, sinon des reviews et les reviews ne permettent pas d'acheter des spaghettis.

Résumé : La relation entre Lancel et Amerei était une gamme de couleurs à elle toute seule.

Remerciements : Un grand merci à Li_Rex (Rexou) sur Twitter pour m'avoir très gentiment dessiné Lancel et Amerei pour la couverture de ce recueil !

Note de l'auteur: Cet OS fait partie du défi « Sur votre 31 » de la page Facebook Bibliothèque de Fictions. Le but est de poster, tous les jours de mars, un drabble ou un OS entre 100 et 1000 mots dont le thème est déterminé par le jour de publication. Autre particularité de ce défi : on doit toujours utiliser le même couple ! Canon, UA, couple canon ou fanon, peu importe, mais une fois le couple choisi, on ne peut plus en changer Le but du jeu est de faire un recueil autour de ce couple avec 31 variations, car mars est composé de 31 jours. Je précise aussi qu'Amerei est un personnage qui n'apparaît que dans les livres. Quant à Lancel, il sera un mix entre celui de la série et celui des livres : ils ne sont pas si différents l'un de l'autre dans le fond.

Thème du 20 mars : Victoire

31 nuances de Lancel et Amerei

Des petites victoires

Lancel allait jouter.

L'idée lui paraissait absolument fantaisiste.

Lancel, son mari, qui avait été si malade suite à sa blessure de guerre, qui avait eu tant de mal à s'en remettre, avait décidé de participer à la joute organisée en l'honneur du mariage de sa belle-soeur, Marissa Frey. Amerei ne pouvait s'empêcher de trembler, c'était une véritable folie, elle craignait un accident ou pire. Kevan partageait les craintes de sa bru mais il soutenait son fils. Si Lancel voulait jouter, s'il s'en sentait capable, il fallait le laisser faire. Au fond, paradoxalement, cela le soulageait de retrouver le garçon sportif qu'il avait été.

Amerei était donc là, assise dans les tribunes, à l'une des places d'honneur, Lyman sur les genoux. Et bon sang, Lancel était splendide dans son armure ! Elle l'avait connu malade, moineau, lord et désormais guerrier. Cette version de lui embrasait ses sens tout autant. Sans surprise, il la couronna reine d'amour et de beauté. Elle l'observa chevaucher, la lance tendue. Elle avait toujours tendance à oublier que Lancel s'était rêvé chevalier, qu'il l'avait été. Le voir ainsi était une véritable victoire en soi après tous les malheurs qu'il avait éprouvé. Leur relation entière était basée sur des petites victoires. Peu lui important s'il gagnait ou non, à ses yeux, il était déjà un grand vainqueur. Le fait de remporter la joute n'était qu'une option.

Une option que Lancel décrocha sous les bravos, les yeux fiers de son père, les applaudissements de son fils et le sourire de sa femme.

FIN