Pile dans le timimg, me voici avec ce que vous attendez tous : les numéros du loto !

Attendez...

Je me trompe quelque part...

Ah !

C'est un nouveau chapitre que je vous offre !

Vous imaginez bien que si j'avais les numéros du loto en avance, je les garderais pour moi !

Je vous ai déjà dis que je n'étais pas gentille ?

Si ?

Ah bah, ça va continuer. C'est pour ça que que je préviens que CE CHAPITRE EST EXTRÊMEMENT VIOLENT AUSSI BIEN PAR LEURS PROPOS QUE PAR LEURS GESTES !

DONC ÂMES SENSIBLES S'ABSTENIR !

Et pour tous les autre, bonne lecture !

Et pour tous nouveaux lecteurs, merci de lire la préquel qui s'intitule Une explosion mène au désastre !

Et voici les tailles et âges de tout ce beau monde :

Usopp : 1 m 76 cm, 21 ans

Nobuo : 2 m 18 cm, 20 ans

Nirvane : 1 m 97 cm, 52 ans

Lokias : 1 m 58 cm, 28 ans

Perline : 1 m 60 cm, 24 ans

Sengoku : 2 m 78 cm, 79 ans

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Cela faisait dix minutes qu'Usopp avait commencé à écrire. Enfin, écrire, c'était un bien grand mot... Il avait juste griffonné le prénom de ses amis et quelques mots qu'il aimerait leur dire mais ce n'était qu'un brouillon et c'était bourré de fautes et de ratures. Il se gratta la tête distraitement, sans faire attention au deux marines qui l'observaient réfléchir. Nobuo pouvait presque voir les méninges de son aîné surchauffer. Son père se tenait à coté de lui et attendait patiemment que le brun ait mit toutes ses idées sur papiers pour pouvoir l'aider. Toutefois, bien que son visage était soucieux dut à l'attente, le plus vieux était également inquiet d'avoir vu son assurance partir manger dans les cuisines.

Ils étaient resté un petit moment dans la salle à manger après le café. L'ambiance y était détendu et personne n'avait réellement eu envie de se presser.

Même le senior, qui savait le danger potentiel qui se profilait, avait apprécié ce moment de quiétude. Il avait même réussit à taquiner son fils et faire sourire sincèrement le jeune pirate qui semblait défaillir à chacune de leur rencontre depuis la veille.

Celui-ci passait également un moment agréable. Certes, il était très impatient d'écrire sa lettre mais pour une fois, il n'était pas seul, contrairement à ces derniers jours, et le crainte d'être dans la même pièce que Nobuo n'était pas aussi présente que les fois précédentes.

Puis, ils s'étaient tous levés et au lieu de passer la porte donnant sur le hall, Nobuo s'était dirigé vers la porte donnant sur la serre. Sengoku fut étonné mais suivit son fils, après tout, il était agréable de passer par un peu de verdure avant d'aller s'évader à travers l'écriture. Usopp en fut surpris mais suivit le mouvement, après tout, il ne savait pas où se trouvait la bibliothèque. Quant à Nirvane, il salua ses supérieurs et se dirigea dans la direction opposée, c'est à dire vers la cuisine.

Entrés dans la serre, Usopp admira une fois de plus l'endroit bien qu'il dut le faire brièvement car ils ne s'arrêtèrent pas et continuèrent à travers l'endroit et le sniper fut surprit quand il aperçut une autre porte au bout de la pièce.

Lorsqu'ils la franchirent, Usopp fut impressionné par la quantité de livre qu'il aperçut. La pièce devait faire le double de la salle à manger et elle baignait de lumière et de livres. Le brun pensa beaucoup à Robin, le brunette aurait adoré cette pièce. Tout comme Chopper qui aurait succombé à la vue de la serre. Toutefois, le brun ne put s'étendre sur la contemplation de la pièce. Nobuo l'avait gentiment appelé et lui avait tiré une chaise près d'un petit bureau tout à fait charmant. Usopp fut irrémédiablement attiré par le petit bureau lorsqu'il vu le magnifique encrier en cristal posé dessus. La plume posé à ses cotés semblait également être en cristal, ou en tous cas en verre travaillé. Usopp fut époustouflé, il ne pensait pas un jour écrire avec de tels bijoux de calligraphie.

Toutefois, malgré l'admiration qu'avait l'ex-pirate pour l'objet, il ne facilita pas son écriture et la fluidité de ses pensées. Il bloqua donc un moment sur l'organisation de ses pensées avant que le senior ne vienne le voir et lui donne des conseils

Le colonel s'était mit à l'écart, attendant que son père vienne le rejoindre, celui-ci conseillait l'écrivain de faire un brouillon avant et de prendre son temps. Il rejoignit ensuite son fils qui lui sourit. Il était temps que le jeu commence.

Il attendit une dizaine de minutes avant d'adresser la parole à son géniteur, murmurant afin d'éviter toute déconcentration chez son petit loup mais également pour éviter que la proie ne soupçonne quelque chose.

« Merci papa. Je sais que c'était une demande inattendue de ma part. Tu aurais eu toutes les raisons de me refuser ce service. Et pourtant tu as accepté et j'en suis reconnaissant. »

Le patriarche était légèrement suspicieux vis-à vis de ces paroles un peu trop sincères à son goût. Surtout que son fils l'avait appelé « papa », ce qu'il n'avait pas fait depuis un moment, préférant l'appelé par son grade ou bien père.

« Et c'est pour ça que je te dois te confier un secret dont, je suppose, tu dois soupçonner. Si je t'ai demandé de m'aider aujourd'hui n'était pas uniquement pour superviser l'écriture d'une lettre, certes importante pour Usopp-chan, mais pour te parler. »

L'ancien gradé ouvrit de grand yeux face à cet aveu. Il ne s'y était pas attendu à celle-là. Il se tourna donc d'un quart de tour vers son fils qui fit de même et plongea dans les prunelles filiales. Celles-ci vacillaient légèrement lui assurant que ce qu'il voulait lui dire était important sans penser une seule seconde que c'était l'excitation qui faisait trembler le plus jeune.

« Ce que je vais te dire est très important et je voudrais que tu m'écoutes. » dit-il en appuyant bien sur les derniers mots comme si il cherchait à imprimer ces mots dans l'esprit du patriarche. Celui-ci ne comprit que trop tard ce que son fils faisait, le sourire carnassier qu'il lui offrit en fut la preuve.

Nobuo heureux d'avoir capter toute l'attention de son père retourna lentement à la contemplation de son gibier et se remit à parler, d'une voix toujours murmurée mais où le ton était voluptueux et triomphant.

« Tu sais, la première fois que j'ai vu Usopp, il était de dos et partageait l'affiche de recherche de son capitaine. J'ai tout de suite été intrigué par sa silhouette. J'ai d'abord pensé à une femme, sa taille fine, ses cheveux longs et frisé. Et j'ai cherché à en savoir plus sur ce nouvel équipage de rookies. Le fait d'être entouré de marine m'a beaucoup aidé, je dois l'avouer. Ils avaient déjà commencé à faire un peu de bruit. Toutefois, je fus surpris d'apprendre que la seule fille de l'équipage à ce moment là était une rousse acariâtre. J'ai été déconcerté un moment. Mais l'obsession que j'avais pour cette silhouette ne s'était pas éteinte, bien au contraire. Savoir que c'était un garçon avait déclenché une sensation que j'avais eu du mal à maîtriser. Elle avait commencé à me brûler les reins. »

L'ancien amiral-commandant en chef ne voulait absolument pas entendre les découvertes sexuelles de son fils. Il aurait dû se méfier. Comment avait-il pu se faire avoir aussi facilement ! Dire que le jeune homme était un virtuose avec la maîtrise de son pouvoir était peu dire. Son pouvoir pouvait paraître peu invasif de prime à bord mais c'était bien le contraire. Celui-ci pouvait multiplier l'impact d'une émotion ou d'une pensée, tout deux étant étroitement lié à celui qui l'entourait. Quand Nobuo se concentrait, il pouvait avoir un champs de porté d'une centaine de mètres. Toutefois, il ne contrôlait pas qui était prit dans ce périmètre et une bonne partie de ceux qui l'entourait subissait l'effet de son pouvoir, ce qui pouvait s'avérer très dangereux et potentiellement dramatique. Mais ce n'était pas ça qui faisait le potentiel de ce pouvoir. Le vrai potentiel de ce pouvoir était lorsque le jeune homme se concentrait sur une seul personne. Il lui suffisait d'avoir toute l'attention de sa victime et de rentrer en contact visuel avec elle et là, il ne faisait pas uniquement que manipuler la personne et ses pensées, il pouvait insuffler une nouvelle direction aux pensées et imprimer un ordre à la personne qui l'écoutait sans que l'autre ne puisse désobéir. Cette petite particularité, toutefois, demandait une extrême concentration et ne pouvait donc pas être utilisé dans l'urgence, bien qu'une très forte émotion du détenteur pouvait provoquer cet aspect. C'était ce qui était arrivé à sa douce Airi, la mère de Nobuo et ce qu'il lui arrivait actuellement. Son fils lui avait ordonné de l'écouter et c'est ce qu'il fit sans pouvoir rien faire pour empêcher cela.

« Nirvane a été remarquable pour le coup, c'est lui qui m'a expliqué patiemment ce qui m'arrivait. C'est également lui qui s'est assuré de pouvoir garder un œil sur l'équipage des mugiwaras et qui m'a suggéré de monter en grade dans la marine pour pouvoir le faire moi-même. Quand j'ai appris l'accident d'Ennies Lobby et son propre avis de recherche. J'ai su que je devais l'avoir. Je devais dompter ce corps si frêle et pourtant si brave. Je devais vois ce visage si déterminé se briser en sanglot et cris. Il m'étais vitale de voir cette silhouette si aguicheuse se tordre sous les assauts et se recouvrir de sueur et de fluide. Je voulais voir son visage rouge et ses larmes couler. »

Sengoku se sentait mal. Mal d'entendre tout cela sans rien pouvoir faire pour le faire taire. Mal de sentir ses mots pénétrés son esprit. Mal que son corps réagisse à ces mots pleins de pensées malsaines. Mal de sentir son regard vouloir se fixer sur le corps du jeune pirate. Mal de vouloir mette des actions sur les désirs de son fils. Mal de se dire que c'était le plan de son fils dès le début.

« Et puis, il y a eu ce silence de deux ans. J'ai cru en mourir. Mais ils sont réapparus et je n'ai jamais eu autant envie de quelque chose de ma vie. Ses cheveux sont devenu si longs et si doux que je voulais les tirer pour le faire crié à n'en plus finir. Ses muscles se sont finement détaillés que voulais les parcourir de mes mains et de mes lèvres inlassablement. Son corps avait tellement mûrit que je voulais y plonger sans attendre. J'ai donc mis un plan en place. »

Sengoku sentit honteusement une érection pointé sous le tissu de son pantalon et son corps lui hurler de sauter sur le pauvre pirate qui soupçonnait rien de tout le drame qui se déroulait derrière lui.

« Seulement voilà, mon plan, qui s'était déroulé presque sans accroc, t'a vu intervenir alors que tu devait rester bien sagement au QG. Mais je suis plein de ressources et j'ai décidé de profiter de ta présence pour donner une petite leçon à mon petit loup et de te convaincre de ne plus intervenir dans mes activités. »

La chair de sa chair conclut sur ses mots et se tourna de nouveau vers lui avec un regard et un sourire aussi rusé qu'un renard prêt à bondir sur un lapin.

« Viole le et prends-y du plaisir. »

Les mots furent murmurés mais ils résonnèrent dans la tête du patriarche tel un hurlement. Ou était-ce peut-être sa conscience qui hurlait face à ses mots. Mais elle était partie pour l'instant et seul les mots étaient restés. Le doyen se dirigea donc vers le frisé tel un automate seulement animé par l'ordre et les pensées perfides de son fils.

Usopp, qui continuait toujours à réfléchir, fut très surpris de sentir une main se poser sur son épaule. Il le fut encore plus quand il se sentit violemment propulser de son siège et être projeté dans la pièce. Cette chute le désorienta légèrement mais suffisamment pour qu'une ombre vienne le surplomber et lui saisir les poignets d'une seul main, les plaquant durement contre le sol.

Le frisé était terrorisé, il ne comprenait plus rien et encore moins lorsqu'il reconnu l'homme aux cheveux blancs. Celui-ci avait le regard vague, comme perdu. Le sniper, voyant ça, tenta de l'appeler et de le supplier mais rien n'y fit, l'esprit de son agresseur était parti et seul un désir de faire mal résidait. Le brun poussa un cri de terreur et commença à pleurer quand la seconde main de l'aîné commença à enlever ses vêtements. Enfin enlever, il tira fortement sur la salopette que Nobuo lui avait offert le matin-même en guise de bonne foi. Et il arriva à faire sauter les attaches, griffant le visage de la victime au passage. Cette griffure eut le déclic de faire réagir le canonnier qui se débattit, il ne voulait pas que ça recommence ! Mais l'homme au-dessus de lui faisait bien un mètre de plus que lui et faisait deux fois son poids et sa carrure, il ne pouvait rien faire. La salopette fut très facilement enlevée malgré les coups de pieds qui battaient l'air. Les chaussons s'étaient très facilement enlevés aussi.

Usopp, sachant très bien que ce qui risquait d'arriver, hurla de plus belle alors que son visage était recouvert de larmes. Une gifle magistrale vint le cueillir, l'assommant en partie. Puis la main gigantesque vint lui saisir la mâchoire et une pression se fit sentir donnant clairement l'ordre au brun de se taire. Celui-ci, bien que sonné, diminua les décibels, l'homme pouvait lui briser la mâchoire d'une simple pression. Il continua à se débattre malgré une complète connaissance de son inutilité.

Puis la main vint se loger sous le t-shirt, caressant doucement le ventre mâte par un mouvement de petits cercles. Le brun se sentit immédiatement mal de sentir cette main baladeuse qui remontait ensuite doucement vers la poitrine où un de ses boutons de chair fut délicatement saisi pour être violemment pincer, faisant cambrer le plus jeune. Puis le t-shirt fut remonté suffisamment pour recouvrir le visage du jeune rookie. Celui-ci tenta de s'en défaire. Il était déjà terrifiant de savoir ce qu'il attendait, si en plus il était plongé dans le noir, il ne le supporterai pas. Surtout quand il sentit la main se poser sur l'élastique de son caleçon.

Ses coups de pieds, qui s'étaient un peu ramollis, reprirent de la vigueur et tentèrent d'enlever cette intruse. Mais la main s'était déjà introduise à l'intérieur et débutait de lentes caresses sur l'intérieur des cuisses, remontant toujours un peu plus vers un point bien précis, ses fesses.

Le long nez ne sut pas combien de temps cette torture dura mais il souhaita qu'il n'atteigne jamais son objectif. Mais comme pour démolir ses espérances, il sentit un doigt se presser près de son entrée. Il tenta de fermer les cuisses mais deux genoux vinrent l'empêcher d'agir, lui écartant encore plus les jambes. Et le doigt s'inséra, laissant une sensation de brûlure au prisonnier qui s'accentua quand celui-ci bougea. Il gémit de douleur, n'entendant pas les halètements de contentements au-dessus de lui. Puis le doigt disparu.

Le plus jeune pensa à un temps de répit quand le bruit d'une braguette se fit entendre, le faisant pleurer de plus belle. Puisque ses cuisses étaient écartées, le caleçon lui fut tout simplement arraché. Puis la main qui maintenait les siennes vint rejoindre sa jumelle, retournant le corps tremblant, le forçant se mettre sur ses genoux lui plaquant le visage face contre terre. Son t-shirt finit également en morceau, près des restes du caleçon. Cette position plus humiliante sembla satisfaire son agresseur qui plongea doucement dans le corps offert. Le brun voulut se défendre mais une poigne de fer maintenaient ses hanches en place, laissant l'autre le pénétrer centimètre par centimètre.

Le frisé se sentait transpercer. Si il avait eut mal avec Zoro, il se sentit déchirer par la verge qui le remplissait, elle était deux fois plus grosse et plus longue, poussant beaucoup plus loin son chemin que le bretteur. Puis elle s'arrêta, savourant l'étroitesse qui l'accueillit. Le sniper tenta de respirer de nouveau, l'intrusion lui avait coupé le souffle. Il savait ce qui allait suivre et s'il espérait encaisser, il devait respirer.

Comme un signe de consentement, dès lors qu'il expira, l'aîné se retira brusquement de l'antre avant d'y replonger tout aussi rapidement commençant des rapides et brutaux vas et viens, clouant le sniper au sol de la pièce. Il tenta de se concentrer sur autre chose que la douleur mais les seuls bruits de la pièce était le bruit infâme du corps du plus vieux claquant sur ses fesses à chaque pénétration, les halètements de son bourreau et ses propres sanglots doublés de gémissement de douleur. Il tenta donc de jeter un œil à son environnement, espérant trouver un point auquel son esprit pourrait se raccrocher. Et il le trouva malheureusement.

Nobuo était toujours présent dans la pièce, savourant chaque cris et sanglots de son petit loup. Il était si faible et démuni face à son père. Celui-ci mettait beaucoup d'ardeur à obéir à ses ordres. Le colonel fut légèrement frustré de ne pas être à sa place mais il savait que sa récompense l'attendait. Un totale soumission de son jouet et carte blanche par son père. Son sourire ne le lâcha pas une seconde, savourant la petite scène qui l'avait provoqué. Il s'élargit même quand il vit le frisé regarder autour de lui et se fixer sur lui avec des yeux remplit de terreur. Le marine lui fit même un petit signe de main, provoquant un hoquet de stupeur chez Usopp qui continuait à subir les assauts de son violeur. Le gradé rit intérieurement face à cette réaction, le petit brun était nu, plaqué contre le sol froid de la bibliothèque, dans une position plus que dégradante, couvert de sueur, le visage rouge, baigné de larmes et de morve, l'ex amiral-commandant en chef au-dessus de lui, lui baisant le cul, haletant et toujours habillé. Et pourtant il arrivait encore à le voir et être choqué de son geste. Il vit le petit brun fermer fortement les yeux après cela. Sans doute trop pour son esprit.

Quelques minutes plus tard, l'amiral se déversa mais pas à l'intérieur du sniper comme il l'avait cru. Il l'avait de nouveau retourné et avait joui au dessus du corps meurtri qui se vit asperger de sperme sur la poitrine et le visage. Il en reçut d'ailleurs un peu dans la bouche.

Dès lors que la jouissance se fit, le patriarche reprit ses esprits et l'horreur de ce qu'il venait de faire lui saisit le cœur et l'estomac qu'il alla vomir en vitesse derrière lui. Il se courba sous le poids de ses actes. Les images affluaient dans son esprit tel un horrible cauchemar. Il se répugnait d'avoir été obéissant. Une ou deux larmes franchirent ses paupières, signe qu'il allait encore vomir. Pourtant, il se retint, il sentit un mouvement sur sa droite. Son fils s'avançait vers lui avec un regard triomphant et toujours arborant son sourire bienveillant. A cette instant, le marine ne put supporter ce regard et ferma les yeux, signe qu'il abandonnait. Son fils pouvait faire ce qu'il voulait, ce n'était plus ses affaires. Les deux perles salées franchirent donc les barrières et s'écoulèrent silencieusement sur ses joues.

Le sniper tenta de respirer et de retenir la bile qui remontait dans sa gorge. Il avait mal partout, ses hanches le tiraillaient, son visage le lançait, son anus le brûlait et surtout son cœur le consumait. Il avait beau être nu, son corps était brûlant. Il resta un moment à ne pas bouger après que l'autre se soit retirer. Il tenta de se calmer et de respirer. Une nouvelle envie de vomir se fit sentir quand il ferma la bouche et qu'il déglutit, sentant le sperme de son agresseur sur son palais. Il eut envie de tout recracher quand il réalisa qu'il était recouvert de cette substance. Il voulu se cacher ou du moins s'essuyer, il ne voulait plus voir son corps ainsi. Il sursauta quand il sentit une présence à coté de lui. Celle-ci lui sourit doucement et se baissa à son niveau.

« La prochaine fois que tu voudra explorer les lieux, tu attendras d'abord que je t'y autorise, est-ce clair. »

Usopp fut foudroyé par ce qu'il entendit. Le colonel venait de le punir. Il en resta tétanisé. Toutefois, son manque de réaction ne sembla pas plaire à son interlocuteur qui lui saisit brutalement la mâchoire, le faisant gémir. Son sourire n'était plus doux et la domination étirait clairement ses traits. Le frisé fit ce qu'il put pour baisser le visage en guise d'affirmation.

Cela sembla satisfaire Nobuo qui se radoucit aussi tôt et vint poser un baiser sur son front. Sa main avait lâcher sa mâchoire et s'était dirigé plus haut sur le visage afin de sécher les larmes qui coulaient encore. Il sortit également un mouchoir pour essuyé la morve de son nez et la bave qui avait coulé.

Usopp le regardait toujours avec effroi et terreur. Son geôlier avait été jusqu'à utiliser ses pouvoirs sur son père pour lui apprendre une leçon. Il était tombé sur un fou. Un fou aux pouvoirs terrifiants. Au final, il avait bien atterri en enfer.

Encore choqué, le brun ne fit rien quand le colonel glissa un bras sous ses jambes et l'autre derrière son dos. Toutefois, il eut le réflexe de s'accrocher aux vêtements de son cadet.

Celui- ci se releva et fit demi-tour, s'approchant de la porte donnant sur le hall. Toutefois, il s'arrêta au niveau de la porte et tourna légèrement la tête vers son père qui était toujours prostré par terre, lui donnant un air encore plus vieux.

« J'imagine que tu souhaites repartir, désormais. Je vais demander à Nirvane de s'en charger et de préparer tes affaires. Tu devrais pouvoir partir d'ici une heure. J'espère que tu auras le temps de te préparer. Je ne pourrais pas t'aider, je dois m'occuper de réorganiser toute la maison, ton départ va attrister bien des domestiques. » dit-il d'un ton faussement peiné et ennuyé mais qui reflétait plutôt une joie enfantine et malsaine de victoire.

« De plus, je dois m'occuper de mon cher Usopp. Tu n'y a pas été avec le dos la cuillère si je puis dire. Ses fesses sont en sang. »

Le plus vieux ne semblait pas l'entendre. D'ailleurs, il ne voulait plus jamais l'entendre. Mais sa terreur ne put résisté à ces derniers mots et il ouvrit les yeux qu'il dirigea vers son fils qui s'était retourné lorsqu'il avait vu le visage se relever. Et effectivement, le vieil homme put voir avec effroi que des gouttes de sang s'échappaient des fesses du frisé. De nouveau, il se sentit vomir mais cette fois-ci, seulement la bill voulut bien sortir, lui brûlant la gorge. Un hoquet d'horreur le saisit quand il baissa le visage et qu'il aperçut son sexe sortit de son pantalon, flasque et couvert de sang. Son fils sortit à ce moment là.

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Et voilà …

JE SUIS UN MONTRE !

J'ai écris ce passage il y a un moment et en le relisant, je me rends compte que j'ai été très loin. J'ai même hésité à le censurer. Mais ce chapitre montre à quel point l'esprit de Nobuo peut-être tordu et à quel point son père est démuni face à lui. Vous comprenez pourquoi aussi il n'est pas emballé à étendre l'information qu'il a un fils et que celui-ci est dans la marine.

Quand à Usopp...

JE SUIS DÉSOLÉE!

J'adore ce personnage mais je lui fais vivre un calvaire...

D'ailleurs, je m 'excuse si j'en ai choqué certains ! ( Bon après, vous l'avez lu jusqu'au bout alors que je vous avais prévenu donc je ne suis pas vraiment désolée. )

Je rappelle que le rating R n'est pas là pour faire joli.

D'ailleurs petite info qui n'a rien avoir mais avec le confinement actuel, je suis à la maison ( normal, je travaille dans une école...) et donc pour éviter de tourner en rond, je m'octroie deux heures d'écriture par jour dans le petit emploi du temps que je me suis concoctée. Donc je vais vraiment essayer d'être plus régulière et publier un chapitre toutes les trois semaines

Oh et je suis désolée si des fautes d'orthographes se sont glissées dans le texte, ainsi que dans celui du dernier chapitre, je l'ai relu et il y en a pleins !

Et je vous donne rendez-vous jeudi dans trois semaines.

nda : Merci à vous chers lecteurs qui passez par ici et qui appréciez mon travail. J'espère continuer à vous intéresser.