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Traîtrise
Quand Mary ouvrit les yeux dans le lit à baldaquin qui était le sien depuis 5 ans, elle crut un moment avoir fait un rêve très réaliste et très désagréable dans lequel Poudlard était changé en dictature et un mage noir cinglé voulait sa mort.
L'illusion se dissipa très vite. Sa malle avait été faite durant la nuit, sans doute par les elfes, et des affaires propres l'attendaient dessus. Il ne s'agissait pas de l'uniforme scolaire. Les traces de la fête qui s'était tenue dans la salle commune étaient visibles. Mais seuls restaient là un petit groupe d'élève, de toutes les années confondues, qui avaient l'air effondrés, le visage blafard et les yeux rougis par les pleurs. Quand ils tournèrent leurs regards vers elle, elle pâlit et son estomac se tordit. Elle savait ce qu'ils avaient tous en commun : un parent travaillant en Ministère. Marietta Edgecombe fondit à nouveau en larme quand Mary croisa son regard, entraînant les plus jeunes avec elle.
Sans demander son reste, la rousse quitta le dortoir pour s'aventurer vers la Grande Salle dans l'optique de prendre un petit-déjeuner copieux comme elle n'en avait pas eu depuis longtemps. L'endroit était bruyant mais tout le monde semblait relativement calme, quoique l'excitation et la joie se voient sur les visages. Se demandant d'abord pourquoi vu les événements du Ministère, elle finit par comprendre en voyant Minerva McGonagall sur le fauteuil du directeur au milieu de la table des professeurs. Il n'y avait nulle trace de Dolorès Ombrage. L'ex directrice Hélène Gilbert était présente cependant, exilée seule à un coin de la table. Tête baissée, elle avait l'air morne devant son assiette encore à moitié remplie.
Mary se glissa parmi ses camarades bleu et bronze à côté d'une Luna souriante qui était, pour une fois, en grand discussion avec les autres. Ces derniers, curieux d'en connaître plus sur la période durant laquelle elle avait disparu, la bombardaient de questions. La blonde répondait par énigme sans se laisser submerger par l'attention soudaine.
- Est-ce que McGonagall a déjà pris la parole ? demanda Mary en se tournant vers Lisa qui secoua la tête. On sait où est la vieille peau rose ?
- Partie ! s'exclama William en s'asseyant. McGo l'a foutue dehors avec un grand coup de pied au cul hier soir ! C'était beau à voir.
- Comment tu sais ça toi ? Nous étions consignés dans la salle commune ! demanda un Serdaigle assit un peu plus loin.
- Chacun ses combines, sourit-il. Toujours est-il que la régime de terreur du crapaud a pris fin ! Nous sommes à présent sous le signe du chat ! Puisse son règne être long !
Cela déclencha quelques rires et il les salua d'un geste de la main avant de s'asseoir et de se mettre à s'empiffrer, récoltant quelques grimaces des filles alentours. Mary tendit le cou et vit que les "kidnappés" avaient retrouvés leurs places dans leurs Maisons respectives sans trop de mal, exceptés Théodore. Il s'était rapproché de Karrigan et si Drago et ses camarades de 5ème année lui lançaient de temps à autres des regards mauvais, il semblait satisfait d'être de retour. Blaise Zabini vînt s'asseoir avec lui quand il arriva et la rousse reporta son attention sur son assiette. Elle venait à peine de terminer de manger que McGonagall se leva, exigeant le silence. Ils se tournèrent tous religieusement vers la nouvelle directrice.
- Bonjour à tous. Suite aux événements tragiques qui se sont déroulés au Ministère hier, l'équipe enseignante ainsi que moi-même sommes là pour vous soutenir dans cette difficile épreuve. Nous allons également organiser dans les prochains jours le retour dans vos familles. Les examens de fins d'année, BUSEs et ASPICs y compris, sont annulés comme vous vous en doutez. Pour ceux n'ayant pas pu contacter leurs familles à l'heure actuelle, merci de vous faire connaître de vos professeurs.
Ces décisions n'avaient rien de surprenantes et ne causèrent pas de bavardages. Mary se demandait toutefois comment ils comptaient leur faire quitter le château alors que celui-ci était bouclé.
- Veuillez prendre note que Dolorès Ombrage a quitté Poudlard de manière définitive. Suite à un vote unanime de l'équipe professorale, Miss Hélène Gilbert a été démise de ses fonctions de directrice. Elle a toutefois souhaité rester afin de nous aider lors de l'évacuation de l'école. Je vous demande la plus grande politesse envers votre ex-directrice. Dans le même temps, j'ai été choisie pour assumer temporairement la position vacante de directrice de Poudlard.
Ces décisions furent saluées par des applaudissements qui arrachèrent un sourire à la nouvelle directrice. Elle annonça ensuite que les cours étaient annulés mais qu'elle invitait les élèves à faire preuve de bon sens dans leurs occupations tout en organisant leur départ prochain. Des ateliers seraient animés par les professeurs. L'accès au parc était condamné et il leur était fortement conseillé de demeurer dans leurs salles communes et de ne pas errer dans les couloirs.
Poudlard semblait sûr.
Fortifié.
L'évacuation était organisée dans le calme. Les premières années devaient partir les premiers. Mary ne savait pas trop comment, on ne les avait pas informés des moyens employés, mais ce n'était pas plus mal, sachant qu'il y avait des enfants de Mangemorts dans leur rangs potentiellement capables de divulguer des informations cruciales. Elle pensait notamment à Drago.
Ce petit imbécile abordait partout un air de triomphe vibrant qui faisait grincer beaucoup de personnes, adultes comme enfants. Elle avait bien envie de le lui faire ravaler. Il pensait déjà la victoire de Voldemort acquise. Il se voyait comme un petit prince sur un trône déjà chauffé et taillé pour son petit cul de Sang-Pur. Elle souhaitait ardemment qu'il déchante. Qu'il comprenne ce que signifiait "vivre sous le joug de Voldemort". Elle doutait que cela soit aussi idyllique qu'il ne l'imaginait.
Mais hormis cela, tout semblait calme et sous contrôle. On sentait un petit relâchement dans l'air par rapport au jour où ils avaient appris l'attaque du Ministère. On s'était attendu à une attaque imminente, pour le moment jamais arrivée. Cette impression fut sans doute un des facteurs qui expliqua la débâcle que fut l'attaque sur Poudlard.
Elle commença au crépuscule alors que le parc se chargeait d'ombre et que l'appel du dîner se faisait attendre de tous les estomacs affamés. Les élèves commençaient à sortir des salles communes et remplissaient les couloirs, prenaient place dans la Grande Salle. Avec l'ordre général de rester au maximum dans leurs salles communes, les repas étaient les moments où l'école était la plus animée dans la journée. Le moment le plus opportun pour causer une panique générale.
BOUM !
Le son, grave et puissant, fit échos dans le hall, dans la Grande Salle et dans les escaliers alentours. Tout le monde sembla se figer et le silence s'installa. Que venait-il de se passer ?
BOUM !
BOUM !
Le son, répétitif, semblait s'amplifier à chaque coup.
Mary, qui se trouvait dans les escaliers en route vers la Grande Salle reprit son chemin prudemment, escortée par les Serdaigles de son année : ils se déplaçaient rarement seuls ces derniers jours. Plus ils s'approchaient du hall, plus le bruit devenait puissant.
Ça provenait de la grande porte à double battants qui fermait l'entrée principale du château. Quelque chose, quelque chose qui semblait énorme, frappait dessus à intervalle régulier. Et elle vacillait. Elle n'allait pas tenir à ces assauts répétés indéfiniment. Ils ont déjà envahi le parc, réalisa Mary avec une horreur grandissante. Quelques cris se firent entendre en échos du coup suivant, tandis que les autres élèves, qui commençaient à s'amasser dans le hall, réalisaient l'inévitable.
- Ne restez pas plantés là ! s'exclama soudainement le professeur McGonagall en surgissant dans le hall. Tous dans la Grande Salle ! Rassemblez vous par année ! Les préfets, chargez vous de cela ! Nous devons évacuer le château immédiatement, Mme Pomfresh et Mr Linch mèneront les groupes tour à tour au point d'évacuation !
- Et si on veut se battre ? rugit férocement un Gryffondor de 7ème année.
- Nous n'allons pas nous battre, du moins pas si nécessaire. Une fois tout le monde évacué, nous abandonnerons l'école, répondit la directrice avec un air sévère plaqué sur le visage.
Cela déclencha de nombreux cris de protestations, personne ne voulant abandonner l'école aux mains des Mangemorts.
- Dumbledore n'aurait jamais permis ! s'exclama quelqu'un.
- Si vous pensez sérieusement que le professeur Dumbledore aurait préféré voir des enfants mourir pour des pierres, alors vous le connaissiez bien mal, rétorqua la sorcière, les ailes du nez frémissantes de colère. Maintenant tous à vos tâches ! Restez calmes et évacuons ! Les plus jeunes en premiers, les plus âgés en dernier et souhaitez ne pas avoir besoin de combattre !
Mary songea qu'il fallait être complètement cinglé pour souhaiter combattre des Mangemorts, fusse pour protéger Poudlard. Elle, en tout cas, n'était pas prête à mourir pour ça. D'autant plus que c'était sans doute ce à quoi on la destinait ! En cas de capture, elle serait menée à Voldemort pour être tuée, peut-être après une petite séance de torture. Autant dire qu'elle n'aspirait pas du tout à ce destin.
Les élèves se précipitèrent tous dans la Grande Salle au son des BOUM ! BOUM ! Qui n'avaient perdus ni en intensité, ni en régularité pendant l'échange entre la directrice et les élèves. Très vite, les premières années quittèrent la Grande Salle, escortés par Mme Pomfresh tandis que les Préfets terminaient de compter les 2ème années.
Tapotant nerveusement la poche où elle gardait cacher le Journal de Jedusort ainsi que sa Cape d'Invisibilité, Mary rejoignit le groupe des 5ème année divisé avec d'un côté, des Serpentards à l'air sereins et de l'autre le reste des Maisons qui avaient l'air inquiets tout en fusillant les premiers du regard. Elle chercha son frère des yeux, fut soulagée de le voir en compagnie de ses amis, prêt à partir d'ici peu. Il abordait une moue renfrognée mais ne semblait pas prêt à s'enfuir pour aller se battre malgré les consignes.
Mme Pomfresh revînt, mais le groupe des 2ème années n'était toujours pas parti. McGonagall parlait avec Nick-Quasi-Sans-Tête et fronçait les sourcils.
Un long hurlement entra, comme un écho propagé dans le château, dans la Grande Salle et de propagea, plongeant une fois de plus tout le monde dans le silence. Peu de gens avaient déjà entendu pareilles choses dans leur vie. Mary si. Et elle comprit sans doute bien avant les autres ce qui avait réussi à entrer dans l'école. Ayant peur de ce qu'elle allait voir, mais l'ayant déjà deviné, elle leva la tête vers le plafond magique de la Grande Salle. Une lune, pleine, ronde et lumineuse y brillait, à peine quelques légers nuages flottant autours. Des loups-garous arrivaient. Et à son avis, ceux-ci n'auraient pas pris de Tue-Loup comme son tonton.
La bête arriva dans l'encadrement de la porte de la Grande Salle. Elle était plus grande, plus massive, plus musclée que ne l'était Remus. Elle avait dans le regard toute la sauvagerie d'un monstre en mal de chaire fraîche.
Quelqu'un hurla.
Le monstre bondit.
Et les élèves s'éparpillèrent comme un groupe d'oiseau, piaillant, criant, pleurant, hurlant, se bousculant pour essayer de quitter au plus vite la Grande Salle. Mary, qui n'était pas bien épaisse, se fit ballotter de tous les côtés avant de finir plaquée contre un mur par la foule affolée. Ne pouvant bouger de son coin, elle vit le professeur McGonagall, baguette en main, en train de faire face au monstre pour tenter de protéger les élèves. Les babines et les dents rougies de ce dernier laissaient présager qu'il avait déjà fait au moins une victime.
Cela ne dura que quelques secondes. Le flot d'élève qui la maintenait plaquée au mur disparut aussi vite qu'il était apparu. Elle put soudainement bouger et elle ne se priva pas pour suivre les autres dans le Hall.
Par réflexe, les élèves s'étaient dirigés vers leurs salles communes, une bonne solution car les loup-garous ne pouvant parler ils ne pourraient y entrer seuls. Fébrilement, Mary sortit la cape d'invisibilité de sa poche et s'enroula dedans. Il fallait qu'elle prévienne sa mère ! Mais comment ? Et de toute manière, cela ne servirait à rien… Si sa mère n'était pas une lycanthrope, elle avait toutefois un lien étrange avec ceux-ci et la pleine lune. Elle ne viendrait pas ce soit quoi qu'il advienne. Mary et son frère étaient livrés à eux-même. En parlant de Cameron, elle ne l'avait pas vu dans la précipitation…
Dissimulée à la vue de tous, elle se risqua à jeter un coup d'œil dans la Grande Salle. Quelques élèves étaient au sol, assommés et piétinés par le mouvement de foule qu'il venait de se produire. Ils faisaient tous partis des années les plus basses. Il y avait cependant un corps dans un coin qui avait une grande tâche rouge qui s'étendait sous lui encore et encore… Retenant un haut le cœur, elle détourna le regard, constatant avec soulagement qu'elle ne voyait pas son frère allongé au sol.
Un gargouillement attira son attention juste à temps pour qu'elle assiste au festin du loup-garou qui avait à présent le museau fourré dans les entrailles du professeur McGonagall. Ses yeux vides semblaient regarder directement Mary qui sentit les larmes lui monter au yeux. Oh doux Merlin ! Un sanglot semblable à un haut le cœur s'échappa d'entre ses lèvres et sans plus réfléchir elle prit ses jambes à son cou dans un hall quasiment désert à présent.
Elle fut toutefois contrainte de se jeter brutalement sur le côté au détour d'un couloir quand elle vit arriver de l'autre côté de couloir un groupe d'adultes vêtus de noir avec des masques qu'elle identifia sans peine comme des Mangemorts. Le souvenir de son dernier face à face avec les sbires de Voldemort la figea aussi sûrement que si elle venait de se faire toucher par un Petrificus totalus.
L'un des sorciers n'était pas masqué, et elle reconnut avec horreur le concierge Mr Linch qui marchait en tête.
- Ils sont tous retournés dans leurs salles communes en se pensant protégés, disait-il en marchant à pas vifs. Les mots de passe sont les suivants : Ad Augusta Per Angusta pour Serpentard et Poudlard libéré pour Gryffondor, sans doute la ville chatte a-t-elle voulut fêter le départ de Dolorès Ombrage… Pour Poufsouffle trouvez quelqu'un qui connaît la combinaison à frapper sur les tonneaux et pour Serdaigle, quelqu'un avec un peu de plomb dans la cervelle : l'énigme sera sans doute ardue à trouver. Mary Potter a dû suivre les autres et s'y trouvera alors privilégiez cette salle commune. Mais n'oubliez pas, le Seigneur des Ténèbres la veut vivante !
Ils tournèrent à l'angle du couloir et le reste de ses paroles se perdit. La principale concernée resta un long moment plaquée au mur sans bouger. Merlin soit louée qu'elle ait entendu ça ! Sinon elle se serait jetée droit dans la gueule du loup. Et oh merde, Linch avait tout ce temps été du côté de Voldemort ! Et si c'était lui qui avait fait entrer les Mangemorts et les lycanthropes ? La grande porte d'entrée était encore fermée, mais l'ennemi avait tout de même réussi à entrer. Avec les mesures de sécurités en place, ça devait être compliqué voir impossible sans une aide intérieure ! Et il avait été absent quand il avait fallu mener le groupe des 2ème année au point d'évacuation.
- Tu ne peux aller à la salle commune, siffla Ladon, la sortant de ses réflexions.
- Non, je vais aller au labo de potion plutôt.
Elle se mit immédiatement en route. C'était une décision logique : personne ne connaissait l'existence de son labo secret de potion. Il n'y avait qu'une entrée, secrète elle aussi, et personne ne pourrait soupçonner qu'elle s'y cache. Ça la garderai à l'abri. Mais d'un autre côté, pensa t-elle en ralentissant. Ne vaudrait-il pas mieux profiter du fait que tous la cherchent dans le château pour quitter ledit château ? Quoique, s'il y avait d'autres loup-garous dans le coin, ils risquaient de la sentir. Non, elle ferait bien mieux de se mettre en sécurité pour la nuit et de partir, toujours sous couvert de la cape, au petit matin, quand les lycanthropes redeviendraient humains. D'autant plus que, s'ils l'avaient cherchée sans la trouver, ils penseraient peut-être qu'elle était déjà partie et ils ne la chercheraient plus à ce moment là.
Sans demander son reste Mary reprit son chemin mais sans précipitation afin d'éviter les mauvaises surprises. Elle tendait l'oreille et prenait garde à utiliser tous les raccourcis et les passages secrets qu'elle connaissait. Quelques fois, elle entendit d'effroyables hurlement et essayait de ne pas penser à qui avait émis ce son ni pourquoi. Elle se contentait de fuir, la peur au ventre en priant pour ne pas être découverte. Pour ne pas être la prochaine à crier de la sorte.
Elle ne souffla qu'une fois que le mur où se trouvait l'ouverture de son labo se referma. Avant de retirer la Cape, elle vérifia toutefois qu'elle était seule. Puis, elle se laissa tomber sur une chaise, s'accordant un moment pour se reprendre, le visage dans les mains.
Son esprit tournait à plein régime, tentant de se dépêtrer des images qui y tournaient en boucle, comme McGonagall en train de se faire manger par un lycanthrope. Elle n'avait jamais eu peur des loup-garous contrairement à beaucoup d'enfants sorciers, sa mère ne s'étant pas servie de ces Créatures comme Croque-Mitaine quand elle était petite. Mais à présent, il se pourrait bien qu'elle ne puisse plus jamais regarder son tonton Remus, si gentil, sans repenser à cette macabre scène.
Et qu'allaient devenir tous ses camarades dans les Salles Communes ? Les Mangemorts sauraient y pénétrer avec l'aide de ce traître de Linch. Et elle ne pouvait pas les avertir de fuir. Même si elle le faisait, qu'est ce que ça changerait ? A part les jeter dans la gueule des loup-garous et des Mangemorts. Ils ne pouvaient pas fuir.
- Mary… dit-il en posant une main douce sur son épaule, en signe de soutient.
- Tom, haleta t-elle. Il y a des loups-garous et des Mangemorts partout… On ne peut pas sortir. Et McGonagall…
Elle était morte dévorée vivante par un lycanthrope. Pour leur permettre de survivre. Mais ils n'allaient pas survivre. Les Mangemorts allaient tuer les Nés-Moldus et que feraient-ils au Sang-Mêlés ?
Soudainement, Mary entendit Ladon pousser un sifflement d'avertissement. Elle n'eut pas le temps de lever la tête qu'elle sentit une vive douleur à l'arrière du crâne.
Ce fut le noir total.
A suivre...
