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136 - Edward
Seattle ... Vendredi 10 septembre 2010 à 15:46
"Qu'est-ce que tu fais?" demanda Bella, mais je pouvais à peine me concentrer sur le téléphone dans ma main en raison de la grande quantité de peau qui se révélait lentement face à moi.
En m'approchant je mis le téléphone à mon oreille. "J'annule nos réservations pour le dîner..."
J'aurais mieux fait de ne pas la taquiner maintenant il fallait que je parle au téléphone, surtout que ça faisait sacrément longtemps depuis notre dernière fois ensemble. Le fait qu'elle m'ait fait changer d'avis et que nous restions, avait provoqué un sourire malicieux aux coins de sa bouche. Non pas que je n'y ai pas pensé… à la seconde même où nous avons mis le pied dans l'ascenseur.
Ma voix craqua comme si j'avais treize ans, quand finalement quelqu'un répondit au restaurant, parce que non seulement Bella avait déboutonné ma chemise mais soudain, elle était à genoux devant moi, ma ceinture défaite et ma braguette ouverte lentement. Même mes foutues bottes étaient délacées. C'était comme si mon cerveau avait cessé de fonctionner d'un coup. J'ouvris la bouche pour parler à la jeune fille à l'autre bout de la ligne mais rien ne sortit, sauf une expiration forte parce que la main de Bella enveloppa ma bite douloureuse à l'extérieur de mon boxer.
"Merde," grognai-je, en mettant fin à l'appel et en jetant mon téléphone sur la chaise à côté du lit. "Ils vont bien le comprendre quand il ne nous verrons pas," marmonnai-je, enlevant ma chemise et tirant sur mon T-shirt pour le passer par-dessus de ma tête.
Bella rigola contre mon ventre mais mes yeux se révulsèrent lorsque ses doigts plongèrent dans la ceinture de mes sous-vêtements - sous-vêtements qui avaient putain de nœud géant rouge imprimé sur le devant – je poussai et tirai jusqu'à ce que tout soit viré.
Bella se retrouva en soutien-gorge et culotte, c'était la chose la plus douce qu'il m'ait été donnée de voir. Bella était en rose pâle, avec du noir en dentelle sur les bords et elle était trop loin. Je ne pouvais pas toucher.
"Seigneur, Bella," soufflai-je, en prenant son visage entre mes mains pour l'approcher mais elle ne voulait pas bouger. "Ne le fais pas... Ce week-end est pour toi, ma belle."
Elle sourit, provoquant un frisson dans tout mon corps quand elle fit légèrement traîner ses lèvres sur mon érection, faisant à peine contact mais putain je sentais absolument tout.
"Et je veux sucer ta bite, Edward. Est-ce que tu vas me refuser cela?" répliqua-t-elle, d'une voix tellement sexy, putain, et douce et taquine.
Avant que je puisse répondre, sa bouche s'enveloppa autour de moi et descendit lentement vers le bas, chaude et humide et putain phénoménale.
Ma tête retomba, mes mains plongèrent dans les boucles soyeuses, sombres et j'en oubliai jusqu'à mon putain de nom. A final elle nous faisait une faveur, parce que j'allais venir vachement vite. Comme le feu se construisait au bas de mon ventre, je regardai enfin vers elle pour verrouiller mon regard avec ses yeux brun foncé. Je pouvais voir le même désir, le même besoin que le mien et je pouvais voir à quel point elle m'aimait. Cela rayonnait de son toucher, de ses yeux, de son silence pour me faire bouger.
"Putain, ta bouche sur moi m'a tellement manquée," soupirai-je, fermant mes yeux, mais je savais que sa douce bouche ne pouvait pas prendre beaucoup plus.
Elle vibrait autour de moi et je me laissais aller. Une série de jurons quitta ma bouche quand elle déglutit, en prenant tout ce qui se déversait de moi.
Bella semblait plutôt fière d'elle-même et quand je pus enfin voir clair, je me baissai pour la prendre dans mes bras jetant ses douces fesses au milieu du lit. Ça provoqua le plus doux des rires.
"Tu penses que j'en ai fini, ma sexy fille?" demandai-je, rampant jusqu'à elle. Sa tête retomba de rire et je pinçai et léchai à son cou. Je ne pus pas m'empêcher de sourire au ronronnement heureux qui vint d'elle - bien loin de son état d'esprit au cours des dernières conversations que nous avions eues. Chassant les cheveux de son visage, je la regardai. "Je pense que tu es encore plus belle que la dernière fois que je t'ai vue, "murmurai-je, disant la vérité et plissant mon front.
"Je ne peux pas croire à quel point tu m'as manqué," murmura-t-elle, se penchant pour embrasser mes lèvres doucement.
"Je sais, mon cœur. Toi aussi," dis-je, et enfin je me perdis juste en elle.
Ce qui avait commencé comme quelque chose d'amusant et taquin se transforma lentement en quelque chose de chaud et désespéré. A chaque tourbillon de nos langues, ses doigts creusaient dans mon dos, mes épaules, mon cul, et avec chaque gémissement doux, mes mains empoignaient, creusaient et caressaient. J'essayai de contourner les bonnets de son soutien-gorge, mais vraiment, cette putain de chose me gênait. Sans rompre notre baiser, je nous fis rouler pour enfin décrocher cette putain de chose, laissant mes plaques d'identification là où elle était leur place… entre ses seins doux.
"Vire-le, bon sang !" grognai-je contre sa bouche, me relevant juste assez pour qu'elle puisse frénétiquement l'atteindre et l'arracher, le jetant quelque part dans la pièce.
"Reviens ici," ordonna-elle en souriant à mon rire grave quand ses doigts essayèrent d'agripper mes cheveux courts pour me tirer au-dessus d'elle. "Tu vas laisser pousser cette merde, Edward !"
"Oui, madame," répondis-je sans y penser, souriant diaboliquement au son sexy qu'elle fit quand ma main prit finalement un sein pleinement. "Hum, qu'est-ce qu'ils m'ont manqué ..."
Glissant un peu sur son corps, je pinçai et titillai un mamelon tandis que ma bouche était sur l'autre, ma langue, mes dents et enfin je le suçai fermement dans ma bouche, et tout pour que ses yeux se révulsent, son dos se cambre et ses hanches roulent lourdement contre les miennes.
Je bandai pour elle de nouveau, ce n'était même pas drôle et pendant une fraction de seconde, je me demandai si mon corps réagirait toujours de cette façon pour elle.
Je fis glisser mes lèvres vers le bas de son ventre, souriant en bougeant ma langue à l'intérieur de son nombril. "Oh, ma douce ... Je pense que je dois te marquer encore. Pas toi? " demandai-je, saisissant de chaque côté sa jolie culotte rose et noire." Je pense que mes endroits spéciaux se sentent terriblement nus... "
"Edward, s'il te plaît ..." souffla-t-elle, en levant ses hanches quand je fis glisser lentement ses sous-vêtements, seulement pour les jeter quelque part derrière moi.
"Dis-moi, amour," ordonnai-je, faisant tourbillonner ma langue le long de sa ligne de bikini et souriant quand tout son corps se cambra. Forçant ses hanches vers le bas, je suçai sa peau durement, en prenant soin de poser un baiser sur ma marque quand ce fut fait. Elle dit mon prénom à nouveau et je levai les yeux vers son expression douloureuse. "Tu dois à me le dire, Isabella," chantonnai-je, écartant les jambes et me penchant pour inhaler son essence pure - musquée, terreuse mais florale tout en même temps.
Je voulais putain la manger toute vivante, parce que je pouvais voir combien elle était mouillée pour moi mais de petites mains fermes tirèrent sur mes épaules, mon visage, mes biceps.
"Je te veux..." grogna-t-elle, son corps se tordant dans la plus gracieuse des vagues. "A l'intérieur, bébé ... s'il te plaît ..."
"Ne n'implore jamais," murmurai-je, m'approchant de son visage en même temps que ma main possessive se posait sur sa chatte chaude. Ma voix était presque un grognement rauque quand je continuai avec, "jamais" avant que ma bouche ne rencontre la sienne à nouveau et en même temps, je poussai deux doigts au fond d'elle.
Voir sa chatte et la sentir étaient deux niveaux complètement différents du ciel ou de l'enfer... je ne savais pas lequel – parce que la voir mouillée et gonflée et la vouloir était sexy comme l'enfer, la sentir serrer mes doigts et savoir que ma bite était sur le point de sombrer en elle était autre chose encore. Ma bite se tendit encore dans le besoin d'elle.
"Non", protesta-t-elle, en prenant ma main. "Toi ... Edward. A l'intérieur ..."
Bougeant un peu, je m'alignai à son entrée, en appuyant mon front sur le sien alors que je glissai lentement au fond d'elle.
"Putain," soufflai-je, mes yeux verrouillés avec les siens. "Oh, bébé ... c'est tellement bon, putain."
La bouche de Bella était grande ouverte, elle respirait lourdement, ses mains tenant mon visage. Elle était le vice et le sexe, la beauté et l'amour, le tout enveloppé autour de moi, peau lisse et jambes fortes. Et pour la première fois depuis des mois, je me sentis entier à nouveau.
Plongeant mes doigts dans ses cheveux à la base de son crâne, j'embrassai l'endroit derrière son oreille, celui qui la rendrait folle, en même temps je sortis presque complètement d'elle. J'entamai un rythme lent et profond, lui chuchotant tout ce qui m'avait manqué depuis qu'elle était partie.
Bella enroula ses bras tout autour de ma tête pour me tenir contre son cou. Ses parois se resserrèrent autour moi, et je savais qu'elle était proche.
Glissant mes dents le long de sa peau douce, suçant légèrement je murmurai, "Laisse-toi aller pour moi, Bella."
Je ne pus m'empêcher de sourire contre sa peau quand son corps m'obéit instantanément. Merde, elle fut tout simplement sensationnelle quand elle jouit - sa peau rougit tout le long de son corps, de ses joues à sa poitrine, à son nombril, le cou tendu en arrière sur l'oreiller et ses yeux sombres se révulsèrent, mon prénom se déversant magnifiquement de ses lèvres dans mon oreille.
"Attends, amour," soupirai-je, me mettant sur mes genoux et je saisis ses hanches.
Rien n'était aussi parfait que Bella étendue face à moi, aussi parfait que de voir ma bite entrer et sortir d'elle et de voir ses seins bouger avec chacune de mes poussées. Elle saisit la tête de lit, ses dents mordant sa lèvre inférieure quand je tirais ses hanches encore et encore. Mon pouce chercha son clitoris.
"Un autre, mon cœur. Donne-le-moi," commandai-je, serrant mes dents quand ses talons creusèrent dans mes fesses.
Je savais que je ne passerai pas travers un autre de ses orgasmes. Elle serra trop fort, c'était putain trop bon pour que j'y résiste. Dès que ses jambes serrèrent mes cuisses plus fort et que sa tête retomba, sa respiration haletante, je me laissai aller en même temps qu'elle. Nous criâmes tous les deux et je retombai sur elle, mes bras de chaque côté de sa tête, ma respiration complètement arrêtée pendant que je lui donnai tout de moi.
"Ne bouge pas, ne bouge pas," haleta Bella, en s'enveloppant autour de moi et me tirant vers elle.
"OK," lui dis-je permettant à mon poids de reposer sur elle. "Je vais t'écraser."
"Ne t'inquiète pas," dit-elle avec un petit haussement d'épaule.
Je ris doucement, laissant tomber des baisers sur sa joue, son nez et enfin ses lèvres. En regardant vers elle, je murmurai "Je t'aime. "
"Je t'aime, aussi," dit-elle en retour, me faisant mon sourire préféré alors que ses dents se serraient sur sa lèvre inférieure. "Je suis tellement heureuse que tu sois ici. "
"Je vois ça," la taquinai-je, souriant quand elle fit un petit rire, car cela provoquait des choses absolument sensationnelles entre nos corps. "Tu m'as manqué et je pensais que je te devais une surprise pour ton anniversaire ..."
Elle sourit, se penchant pour appuyer ses lèvres sur les miennes. "C'est bien pour moi. Désolée pour le dîner..."
"Je ne suis pas désolé," lui dis-je, en souriant en coin et haussant une épaule. Je fis traîner mes doigts le long de sa joue. "Je devrais vraiment annuler cette réservation. Un service d'étage ?"
"Ouais," convint-elle avec un hochement de tête et un autre baiser sur mes lèvres. "Je n'ai pas mangé beaucoup au déjeuner et je peux imaginer que tu es affamé après le voyage... "
"Ouais, mais je veux encore te gâter. Penses-tu pouvoir te retenir assez longtemps de me toucher pour que je puisse m'occuper de ça, ma douce? "Je ris.
Elle soupira, roulant des yeux dramatiquement et dit, "Je vais essayer, chéri. Mais je ne fais pas de promesses."
Je ris, embrassant ses lèvres et sortis de son étreinte. "Je suppose que nous devrons le faire. Ne bouge pas," grognai-je, pointant un doigt vers elle.
Elle rit, levant ses mains en signe de reddition. "Oui ... Sergent."
Secouant la tête car cela me rendait fou, je me glissai hors du lit et pris mon téléphone pour terminer ce que j'avais essayé de faire plus tôt. Bien que, vu l'apparente faim dans les yeux, je ne savais pas si j'allais y arriver.
