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166 – Edward

Seattle ... jeudi 11 Novembre 2010 à 19 h 05

"Je vais mettre un peu plus de viande sur le gril, tant qu'il y encore des braises. Quelqu'un veut quelque chose ?" demanda Jasper, debout à côté de la table.

"Tu peux aussi bien faire cuire le reste. J'en prendrai demain pour le déjeuner s'il en reste," dit Bella avec un haussement d'épaules.

"Ooh, bonne idée. Mike sera fou." Alice rit. "Il râle tout le temps à cause de son sandwich froid."

Je ricanai puis jetai un œuf mimosa dans ma bouche, pensant que si ça irritait Newton, alors j'étais tout à fait pour. Ça faisait plus d'un mois que j'étais à la maison et j'étais allé voir Bella au travail à plusieurs reprises. Chaque fois, Mike m'avait évité comme de la peste. Je le rendais nerveux.

Ça avait été encore mieux le jour où Jasper, Emmett et moi l'avions rencontré dans le magasin de bricolage un week-end. Il avait essayé de se cacher dans l'allée de la plomberie mais Emmett voulait avoir la discussion qu'il lui avait promise alors que nous étions encore à l'étranger. Le résultat avait été très enrichissant… un Mike très agréable, en sueur et tout tremblant. Avec nous trois face à lui, il avait été tout à fait désolé ... et il avait avoué tous les péchés dont il était coupable. Ça avait été extrêmement divertissant, surtout quand Emmett avait menacé d'enfoncer un morceau de tuyau en PVC dans son derrière.

"Quoi ?" marmonnai-je en voyant les filles me regarder.

"Tu dois mâcher, bébé," répondit Bella avec un petit rire.

Je déglutis puis sourit. "Ils sont bons !" m'exclamai-je, en en prenant un autre.

Alice rit et tapota mon bras. "Merci, Edward. Et Jazz les mange de la même façon. Ne t'inquiète pas."

"Mike," Emmett gloussa, en secouant la tête. Il semblait que ses pensées avaient dérivé au même endroit que les miennes. "Comment va cette petite mauviette ?"

J'étouffai mon rire dans mon hamburger pendant que les filles expliquèrent les pitreries de Newton. Apparemment, la nouvelle enseignante, Jessica, qui avait été inconsciente de sa personnalité avant, avait compris quel genre de mec il était.

"Et l'avez-vous vu la semaine dernière ?" demanda Alice, en se tournant vers Bella. "Il avait été bien toute la foutue journée mais quand le plombier est entré dans les toilettes des enseignants, il est devenu tout blanc comme s'il avait vu un fantôme."

"Ouais, je l'ai vu rentrer. Qu'est-ce que c'était ce truc ?" Bella haussa les épaules, en buvant son soda.

Emmett sourit, me faisant un clin d'œil depuis l'autre côté de la table. "Mike est un mec étrange."

"Ça c'est sûr !" Nous en convînmes tous.

Jasper revint avec un plateau rempli de hamburgers et le déposa au milieu de la table. Les conversations allaient de Miss Mary d'à côté, à notre voyage en Floride, aux parents d'Alice qui devaient revenir d'Haïti à tout moment, au début des cours à l'université pour Jasper et moi au début de l'année…. Ce qui nous valut des mises en garde contre les jeunes filles excitées à l'université et ce qui pourrait leur arriver si nous avions un comportement inapproprié.

"Comme 'Il y a ce mec plus âgé dans mon cours d'anglais…!'," chanta Emmett, le faisant ressembler à une de ces pubs stupides à la télévision.

"Exactement !" ris-je, me penchant à l'oreille de Bella. "Pourquoi diable aurais-je besoin d'elles quand j'ai la plus intelligente, la plus sexy et la plus belle fille à la maison ? Hein ?" Je posai un baiser rapide à l'endroit qui la rendait folle et je lui dis : "Je sais à quel putain de point je suis chanceux, ma douce. Je n'ai pas besoin d'être menacé."

Elle rougit et sourit, les yeux sur la table mais sa tête se pencha pour que je puisse donner encore un baiser à ce cou doux.

"Souviens-toi de ça, Sergent," dit-elle doucement mais sa voix était dépourvue de conviction.

"Je vais prendre une autre bière. Quelqu'un d'autre ?" demanda Emmett, debout à côté de la table.

Plusieurs demandes pour des bières et du vin lui furent adressées et il rit, hochant la tête en allant dans la cuisine.

Quand il revint, en faisant passer les bouteilles il dit, "Nous devrions porter un toast. Vous savez c'est la Journée des anciens combattants."

Je hochai la tête et je me levai, tins ma bière vers le centre de la table et tout le monde m'emboîta le pas. En nous regardant je pus voir que les gars et moi avions de la chance. Certains hommes - certains de nos amis – n'étaient pas tous rentrés chez eux.

"Aux militaires disparus," déclara Jasper.

"Joseph Stanton." J'ajoutai doucement le nom du premier gars que nous avions perdu en Afghanistan.

"Kyle Bardom." dit Emmett. Kyle avait été trop proche d'une mine quand il était parti.

"Sean Minton." La voix de Jasper était solennelle, j'avais oublié Sean. Ils avaient été amis à la base.

"Et Carlos Mendez," dis-je, enfin, une vague de regret et de gratitude me transperça. Sans Carlos, je ne serais pas là où je me trouvais mais il manquait à une jeune veuve enceinte quelque part à Philadelphie.

La pièce fut silencieuse, sauf pour le son que firent les six bouteilles en trinquant.

ooo

"Bella, je vais m'assurer qu'il n'y a plus de braise," lui dis-je alors que je finissais de ranger le salon après que tout le monde soit parti.

"Ok, je vais terminer de ranger les plats," dit-elle de la cuisine par-dessus son épaule.

Emmett et moi avions pris en charge le nettoyage puisque tout le monde avait fait la cuisine. Mais la vaisselle à la maison était putain facile, par rapport à Tampa. Ici, au moins, il y avait un lave-vaisselle.

La nuit devenait froide mais pas insupportable. Cependant, l'hiver se reprochait rapidement. Bientôt, ce serait décembre et la neige remplacerait la pluie brumeuse et verglaçante, quelque chose que je n'avais pas eu depuis Chicago.

Une fois que je vis qu'il n'y avait plus de braise, je sortis les poubelles. Revenant dans le salon, je pris une profonde inspiration. La maison sentait comme nous. Au début quand j'étais arrivé, tout baignait dans la bonne odeur de Bella mais maintenant c'était notre odeur à tous les deux. C'était son détergent à lessive, mon après-rasage, son shampoing et mes chaussures de course - que je laissais à l'extérieur sous le porche ou tout au moins à la porte d'entrée parce qu'elles puaient.

Marchant dans la cuisine, je déposai un baiser sur la tête de Bella avant de me laver les mains dans l'évier.

"Je dois corriger les devoirs de mathématiques," murmura-t-elle doucement.

"J'allais jouer un peu. Est-ce que ça te dérange ?" demandai-je, grimaçant quand elle se retourna pour me faire face.

"Edward, arrête." Elle rit, saisissant chaque côté de mon visage. "J'aime bien que tu demandes mais ce n'est pas nécessaire. Juste... sois toi-même, chéri. Et ça ne me dérange jamais quand tu joues du piano."

"Je ne peux pas m'en empêcher," admis-je avec un léger rire, tirant sur mes cheveux. "J'ai demandé la permission pendant des années, amour. Je suis sûr que ça va passer, mais ... " Je haussai les épaules, lui faisant un sourire nerveux quand elle me sourit.

Embrassant mes lèvres rapidement, elle dit, "Je serai là dans une minute."

La bibliothèque était devenue l'une de mes pièces préférées de la maison mis à part la chambre à coucher, que Bella et moi avions baptisée à peu près de toutes les manières imaginables. Mais la bibliothèque était différente. Elle était un havre de paix pour nous. C'était cool, réconfortant et calme. Nos livres étaient mélangés sur les étagères, le bureau de mon père était dans le coin, à côté d'un petit canapé et mon piano semblait avoir été construit spécialement pour cette pièce. Nos photos préférées de la Floride étaient sur les murs et cette pièce était parfaite ... et vraiment, vraiment nous.

Je sortis le banc et j'ouvris le piano en m'asseyant. Je passai légèrement mes doigts sur les touches noires et blanches, je poussai un profond soupir en regardant au-delà du couvercle noir et brillant. Ça avait été une journée intéressante. C'était amusant, animé et un peu triste. C'était étrange de penser que j'étais un vétéran maintenant et plus un soldat. C'était une chose à laquelle j'avais du mal à m'habituer parce que j'avais toujours supposé que je mourrais pour mon pays.

Voulant me débarrasser de ce sentiment un peu triste, je commençai avec des gammes lourdes et rapides, Clair de Lune, puis la chanson de ma mère. De Nocturnes de Chopin à Moonlight Sonata, pour finalement me calmer avec la chanson de Bella... ou l'Ouverture d'Isabella, comme elle l'appelait avec tant d'amour.

Un mouvement dans le fauteuil du coin me fit lever les yeux. Je ne l'avais pas entendue entrer, encore moins se changer, elle avait remis mon boxer et mon t-shirt. Ses cheveux étaient tordus en un chignon lâche et compliqué, fixé avec un crayon mais son attention était sur la pile de papiers en face d'elle sur le vieux bureau de mon père. Elle était si belle, même dans mes vêtements. Surtout dans mes vêtements. Son visage était démaquillé, sa peau éclatante. Et putain, si ses jambes n'étaient pas magnifiques… elle en avait remonté une sous son menton.

Avec un sourire en coin, je commençai à jouer pour elle. D'abord Fur Elise, mais je changeai pour des chansons plus contemporaines simplement pour voir si elle réagirait parce que juste la regarder me donnait envie d'elle. My Love de Paul McCartney puis Need You Now de Lady Antebellum et elle eut finalement une réaction quand je commençai Come Home de One Republic. C'était la chanson qui signifiait le plus pour nous, la chanson qui jouait quand j'avais posé les yeux sur elle en personne pour la première fois et pour notre première danse. Et je m'étais exercé sur cette chanson depuis quelques jours pendant qu'elle était au travail.

Je lui fis un clin d'œil quand elle releva la tête pour rester bouche bée face à moi. Elle posa son stylo rouge, tirant son autre genou sur le fauteuil, enroulant ses bras autour de ses jambes et posant son menton dessus. Quand j'eus fini, ses yeux étaient doux, bruns et humides.

"Viens ici ma douce," ris-je doucement. "Je déteste ça," soupirai-je, en la tirant entre mes jambes et en essuyant ses larmes.

Elle renifla mais sourit. "Tu n'as aucune idée combien d'émotions passent quand tu joues, n'est-ce pas, Edward ?"

Je secouai la tête.

"Je peux le sentir, tu sais," murmura-t-elle, touchant mon menton et embrassant mon nez. "Tu as commencé, c'était un peu triste ce soir mais ensuite tu t'es adouci. Ensuite, tu as joué pour moi," expliqua-t-elle, passant ses doigts dans mes cheveux quand mon front se fronça. "Dieu, tu es si talentueux, chéri. C'est magnifique. Tout."

"As-tu fini ?" demandai-je d'une voix à peine là mais rauque et que je reconnaissais à peine parce que j'avais besoin d'elle et je ne voulais pas combattre ce besoin. Je ne pouvais pas.

"Pas tout à fait," répondit-elle, en riant quand je la pris pas ses fesses pour la poser sur mes genoux pour qu'elle puisse enjamber mes cuisses sur le banc.

"Dommage !" ris-je, enfouissant mon visage dans son cou.

Nos rires moururent rapidement, parce qu'elle s'enveloppa autour de moi dans le plus doux des câlins et mon front tomba sur son épaule. Ses doigts passaient dans mes cheveux, me tenant près quand je l'embrassai à nouveau dans le cou, cette fois ouvrant la bouche pour un avant-goût de sa peau douce.

Reculant pour pouvoir la contempler, j'effleurai ses lèvres avec les miennes, me délectant du fait d'être ici, qu'elle soit à moi, que le sentiment de réconfort, le besoin ardent et l'amitié entre nous ne soit pas juste un feu de paille, depuis que nous vivions ensemble. Ça avait seulement augmenté. Tout cela. Et certains jours cela ne semblait pas réel.

"Je t'aime," lui dis-je, en déplaçant doucement mes mains sur le côté de ses cuisses et en jouant avec l'ourlet de mon boxer, seulement pour glisser mes doigts juste un peu plus loin dedans.

"Je t'aime aussi..."

Je l'attirai plus près, en appuyant mes lèvres sur les siennes. Je pris sa lèvre inférieure alors qu'elle prenait ma lèvre supérieure mais elle tira fermement sur mes cheveux et c'en était fait de moi. Les hanches de Bella frottèrent paresseusement sur les miennes et je ne pus m'empêcher de faire de même. L'une de mes mains atterrit dans ses cheveux et je tournai sa tête pour, putain, pouvoir vraiment l'embrasser. Un gémissement doux sortit de sa bouche ce qui me fit la réclamer encore plus, la goûtant, en voulant plus. Je laissai traîner mes lèvres sur les siennes et je mordis sa mâchoire, pour finir de tirer l'un de ses lobes d'oreille dans ma bouche.

"Edward, chambre à coucher," haleta-t-elle dans mon oreille, ses doigts tirant déjà l'ourlet de mon T-shirt.

"Merde," lui dis-je, la voix presque comme un grognement dans son oreille. "Ici et maintenant."

Je la voulais sur mon piano. Ce n'était plus exactement un secret et même si nous nous étions pelotés sur ce banc plus d'une fois, nous n'étions jamais allés plus loin. Saisissant le bas de son t-shirt, je le passai rapidement par-dessus sa tête puis enlevai le crayon qui retenait ses cheveux. Des vagues chocolat dévalèrent sur ses épaules alors que je jetai la fichue chose quelque part dans le bureau.

Bella était le péché incarné alors qu'elle était assise sur mes genoux, toute pantelante. Ses mamelons durcirent au contact de l'air froid et la rougeur descendit jusqu'à son nombril. Avec une main à plat, je parcourus son corps jusqu'à son estomac, entre ses seins et à l'arrière de son cou, tirant son front contre le mien. Ma bouche rencontra la sienne alors que mes pouces passaient sur les deux mamelons, lui faisant prendre une grande bouffée d'air.

"Penche-toi en arrière," lui ordonnai-je, la cambrant, une main entre ses omoplates.

Des jambes fortes enserrèrent ma taille tandis que Bella se pencha jusqu'à ce que ses épaules frôlent les touches. Le plus doux et sexy des accords discordant déchira la pièce et elle sursauta.

"Joli !" chantonnai-je, pas sûr de parler des fausses notes ou de la femme à moitié nue sur mes genoux. Les deux, probablement.

Je pris ses deux seins en coupe, soulevant mes hanches pour rencontrer les siennes comme elle les roula à nouveau. Me penchant en avant, je fis traîner mes dents contre ses côtes faisant virevolter ma langue dans son nombril, et enfin suçant chacun de ses mamelons durcis. Le piano fit un autre accord bizarre quand Bella se tortilla dans mes bras.

Riant contre son sternum, je levai les yeux vers elle à travers mes cils. "Humm, bémol ..." Elle souffla un rire mais il se transforma en un gémissement magnifique quand je grattai mes dents sur le bout de son sein droit, ne la quittant jamais des yeux alors que mes doigts titillaient la couture de son boxer. "Non ... Fa majeur ..."

"C'est cruel, Edward," m'accusa-t-elle faiblement et à bout de souffle, l'air mi-amusé, mi- suppliant.

Je la pris de nouveau dans mes bras, en me mettant debout avec elle et elle se pencha pour m'embrasser. Au lieu de nous diriger vers la chambre à coucher comme elle le pensait probablement, je posai son joli cul sur le dessus de mon piano. C'était étrangement familier parce qu'elle m'avait envoyé des photos d'elle sur le piano pendant que j'étais en Floride.

Frottant ses cuisses jusqu'à ce qu'elle les enlève de ma taille, je touchai la ceinture du boxer. "Soulève-toi pour moi, ma douce," lui dis-je en les faisant glisser vers le bas. "Putain, tu as l'air magnifique comme ça," grondai-je, souriant quand son pied gauche tomba sur les touches, provoquant le tintement de notes plus hautes et brisant l'air. "Mmm, Sol ... peut-être Ré. Je vais devoir me souvenir de ces notes, amour. Ceci est la plus belle chanson que ce piano n'ait jamais joué."

"Chéri, s'il te plaît !" cria-t-elle quand mes mains poussèrent ses genoux pour la forcer à écarter ses jambes, mes pouces touchant son centre déjà tout mouillé mais elle se redressa en attrapant mon t-shirt.

Je saisis l'arrière de celui-ci, l'arrachant par-dessus ma tête, et le laissant tomber sur le plancher. "Je veux te goûter là. Puis-je le faire, ma très jolie et très mouillée…? " fredonnai-je, soulevant l'une de ses jambes et passant mes lèvres de son genou jusqu'à l'intérieur de sa cuisse.

Je voulus gémir à son odeur, toute musquée, florale et juste Bella. Ses épaules retombèrent sur le piano quand ma langue serpenta d'un bout à l'autre de son centre. Étalant les deux jambes aussi loin que je le pouvais, je voulus juste vraiment la consommer. Tourbillonnant à son entrée, pinçant son clitoris pour la taquiner, suçant longuement juste pour obtenir autant de sa saveur que je le pouvais. Ses cuisses voulaient se refermer sur moi, son dos était arqué sur la surface noire du piano, provoquant un petit couinement et ses cris et sa respiration augmentèrent. Laissant l'une de ses jambes aller, son talon frappa à nouveau les touches - mais cette fois, c'était le bas de la gamme.

Glissant deux doigts au fond d'elle, je murmurai, "Certainement Do," contre son clitoris maintenant gonflé avant de stabiliser ma langue sur elle. La chaleur, l'humidité se serrèrent autour de mes doigts comme ma douce fille se rapprochait de plus en plus de l'extase. "Oh, chérie... viens pour moi."

"Ohohoh," gémit-elle, son corps se cambrant de nouveau. "Juste là, juste là ..."

Mes doigts frottèrent à l'intérieur d'elle ce point qui la rendait folle et je demandai, "Là, amour ?" Ma langue effleura quelques fois de plus son clitoris, Bella était là, cambrée sur mon piano et c'était mieux que tous les putain de fantasmes que j'avais pu jamais avoir. En fait, rien que sa vision dépassait n'importe lequel de mes fantasmes.

Son jus recouvrit ma main pendant qu'elle était secouée par des spasmes et je fus incapable de détacher mes yeux de son magnifique visage. Ses cheveux en éventail autour d'elle, les yeux révulsés et mon prénom mêlé à un tas de jurons. Certains n'avaient même aucun sens, ce qui me fit rire contre son centre.

Frottant son ventre délicatement comme elle descendait du septième ciel, je me penchai pour embrasser la tache sur sa ligne de bikini, celle que j'avais faite pour la marquer notre première fois ensemble. Il y avait une partie de moi qui voulait juste putain marquer cette merde de façon permanente. A moi. Pour toujours.

Bella se redressa, me tirant entre ses jambes afin de m'embrasser et de me laisser sans air et en même temps ses doigts travaillèrent frénétiquement sur le bouton et la fermeture éclair de mon jean. En utilisant ses pieds, elle poussa mes sous-vêtements et jeans jusqu'à mes chevilles.

"Assis, Sergent," ordonna-t-elle doucement contre mes lèvres.

Je savais ce qu'elle voulait, je la pris du piano et m'assis sur le banc avec elle à califourchon sur moi de nouveau. Ma bite était comme de l'acier contre son ventre et un sifflement m'échappa lorsque sa main s'enveloppa finalement autour d'elle.

"Putain, non ... non, non ..." haletai-je, en serrant mes dents. "Merde, Bella ... je vais finir si tu continues à faire cela. Je veux ... Laisse..."

Au moins, elle comprit mes mots décousus parce qu'elle s'assit sur ses genoux, m'alignant avec sa encore très chaude, très mouillée chatte et elle engloutit lentement ma bite dans la pièce la plus douce du ciel que je n'avais jamais sentie, putain. Ses lèvres étaient sur mon cou quand ma tête retomba. Je retins ses hanches pour un instant afin de ne pas, putain, venir à la seconde où elle bougea.

Le corps de Bella roula dans la plus sexy des vagues, ses bras lâchant mes épaules et atterrissant sur les touches derrière elle. Je grognai tout bas quand une autre série inhabituelle de notes fit irruption dans la pièce. La guidant pour rencontrer son rythme avec mes hanches, je baissai les yeux vers elle, me mordant la lèvre pour ne pas venir.

Poussant les touches, Bella s'enveloppa autour de moi, ses lèvres à mon oreille. "C'est quoi comme note, chéri ?"

Je gémis, sachant que cette merde était sa vengeance. Mes yeux se révulsèrent quand Bella pivota sa hanche juste avant de descendre en arrière sur moi. "OhOh ... La ?"

"T'es sûr?" rit-elle, mordillant ma mâchoire.

"Non ? Bella, s'il te plaît ... Je suis si près, chérie ..."

"Viens pour moi, Sergent," ronronna-t-elle dans mon oreille, suçant le lobe de mon oreille. "Je peux sentir combien tu es près. Ta queue devient plus dure... plus grande... "

Et j'étais cuit. Il n'y avait rien à retenir. L'agrippant durement, je me relâchai à l'intérieur d'elle. "Putain, merde, merde !" haletai-je contre son cou. Ma respiration était erratique alors que je la tenais près de moi. "Non pas un La ... Un bémol."

Bella souffla, tirant en arrière pour m'embrasser. "Ce sont de vilaines notes , Edward."

Je souris, me mettant debout avec elle dans mes bras. Je n'en avais pas fini avec elle. Loin de là. "Ce sont des notes parfaites, Isabella. Je pourrais écrire une chanson ... "

Sa tête retomba en arrière et elle rit comme je l'emmenai dans le couloir mais quand je la posai au milieu de notre lit le rire s'arrêta...