Bonjour, bonsoir !

Ça fait un bail (presque un an, je crois bien). Mais finalement, avec le confinement, je retrouve l'envie et le temps d'écrire héhé.

Petit résumé des les chapitres précédents. Dareios a apprit d'où venait Hana. Celle-ci lui a confié que lors de sa vente en tant qu'esclave, les hommes de Disco lui ont volé le seul objet auquel elle tenait vraiment : un médaillon pirate que son frère avait reçu de leur père, un Marine. L'anniversaire de Hana approchant, Dareios souhaite retrouver cet objet afin de lui offrir. Aussi, Dareios enquête sur le propriétaire du couteau que le mystérieux sauveur d'Hana a perdu, le jour où elle s'était égarée dans Marie-Joie.

Voilà, grosso modo ! J'espère que ça fait l'affaire. Sinon, vous pouvez aussi relire le chapitre suivant huhu.

Que dire de plus ? J'espère que ce chapitre vous plaira ! Bonne lecture ~


Chapitre XXV

Les murs ont des oreilles...

L'homme éperonna sa monture et le cheval accéléra. La nuit était tombée et la pluie battante l'aveuglait, mais il distingua au loin les lumières du ranch. Les silhouettes des bâtiments se profilèrent enfin devant lui, derrière le rideau de pluie sombre. L'appréhension lui tordit le ventre et il talonna à nouveau les flancs du hongre qui hennit sous la douleur.

Un éclair frappa le sol dans une onde de choc assourdissante et l'espace d'un instant il distingua sa maison comme au milieu du jour, blanche, fantomatique, vision d'effroi dans la nuit. Terrifié, le cheval se cabra et rua, l'homme perdit l'équilibre et lâcha les rênes, se protégeant la nuque de ses avant-bras.

Il s'écrasa lourdement dans la boue en étouffant un cri de douleur tandis que son cheval s'éloignait au petit trot en hennissant.

Soudain, une voix de femme s'éleva dans le vacarme de la pluie battant la terre et toits, et l'homme se releva en se tenant ses côtes rendues douloureuses par sa violente chute. Il balaya les lieux du regard, le cœur battant à toute allure. Il la vit.

Un peu plus loin, sa femme avait rattrapé sa monture et la tenait fermement par son licol, une main sur son museau pour le calmer. Ses cheveux blonds trempés collaient à ses joues rougies par les pleurs et le froid de la pluie. Elle s'approcha son mari sans lâcher l'animal paniqué et le fusilla d'un regard accusateur, le visage déformé par la colère et le désespoir :

« Où étais-tu, hein ? »

Et il comprit ce qu'il s'était passé. Une boule se forma dans sa gorge.

« Elle n'est plus là ! poursuivit-elle, hurlant de sa voix tremblante pour couvrir le bruit de la pluie. Qu'est-ce que tu faisais ? »

Ses mains frêles se serrèrent encore plus autour des rênes du hongre. Les traits de l'homme se crispèrent et son cœur se serra. Il pensa à cette petite fille blonde, aussi blonde que sa mère, qui devait être cachée quelque part, seule, si seule sous la pluie diluvienne, et si effrayée. La femme se passa une main sur le front, la voix chevrotante :

« J'ai fouillé le domaine avec le chien, mais rien… »

Elle éclata en sanglots :

« Nathan, notre fille a disparu. »


MacFarland se réveilla en sursaut lorsqu'un tintement lui parvint depuis l'entrée son armurerie. Son mauvais rêve flottait encore autour de lui comme une vapeur âcre. Il essuya du poignet la sueur qui perlait sur son front et le souffle encore haletant, il se saisit d'une cigarette. Il se leva et se dirigea vers la boutique en faisant danser la flamme de son briquet devant le fin rouleau de tabac.

« Vous savez pas lire ? lança-t-il alors qu'il sortait de l'arrière-boutique. C'est fermé, je sers pers… »

Il se stoppa lorsqu'il croisa les yeux froids de son client. Il s'agissait d'un jeune homme probablement dans le début de la vingtaine, vêtu d'une chemise noire et dont les cheveux sombres étaient attachés en catogan. Les sourcils froncés, le gérant de la boutique posa son briquet au coin du comptoir. Il inspira une bouffée de fumée et la souffla, affrontant le jeune homme du regard :

« Je vous connais, non ?

— Vous êtes bien Nathan MacFarland ? l'interrogea l'inconnu en ignorant sa question, méfiant, soutenant son regard.

— En personne. Vous me voulez quoi ? »

Sans détourner les yeux une seule seconde, le jeune homme sorti de sa poche un petit objet qu'il posa sèchement sur le comptoir. Après une dernière œillade de défi, Nathan baissa les yeux pour détailler ce que le jeune homme lui présentait. Il reconnut son couteau au manche d'ivoire et son visage se décomposa. Nathan comprit alors que le petit insolent devant lui n'était pas n'importe qui et il garda la tête baissée :

« Saint Dareios, lâcha-t-il simplement en inspirant une nouvelle bouffée de fumée. Navré, votre majesté, je ne vous avez pas reconnu.

— Je souhaitais vous remercier d'avoir secouru Hana. »

Nathan releva les yeux, curieux. Le jeune Noble le toisait toujours de son regard froid et exempt de toute émotion. Quel genre de Dragon Céleste remerciait un roturier pour une esclave ?

« Vous m'avez donc retrouvé, soupira Nathan en expulsant la fumée de ses poumons. Je lui avais pourtant demandé de ne pas donner mon nom.

— Elle n'a rien dit, lui répondit le jeune prince. J'ai appris par un drôle de hasard que ces initiales sur votre couteau étaient celles de votre père. Il m'aura suffi de me renseigner un peu plus en profondeur pour remonter jusqu'à vous. »

Eh bien, pensa Nathan en haussant les sourcils, impressionné, il était bien déterminé à me retrouver.

« Je vous rend donc votre bien, poursuivit Dareios. Merci de l'avoir aidée.

— Si vous souhaitez vraiment l'aider, énonça calmement Nathan en posant lentement ses deux mains à plat sur le comptoir, sa cigarette entre les dents, vous n'avez qu'à la laisser partir. »

Le visage du jeune Noble conserva sa neutralité. Les deux hommes s'affrontèrent du regard en silence pendant quelques secondes, puis Dareios sourit en coin en soufflant du nez :

« Je pourrais vous faire passer la corde au cou pour ce genre d'outrage.

— Je sais, lâcha Nathan. Mais je crois que vous ne le ferez pas.

— En effet, Monsieur MacFarland ! lui renchérit joyeusement le jeune Noble, un sourire dévoilant soudainement ses dents. Une vie pour une vie : vous avez épargné celle d'Hana, alors pour cette fois j'épargnerais la vôtre. Nous sommes quittes, désormais.

— Nous sommes quittes. » répéta Nathan le regard rieur, en prenant une nouvelle bouffée de fumée.

Dareios lui tendit une main amicale et Nathan la saisit. Il échangèrent une poignée de main en se jaugeant du regard, puis Dareios rompit leur échange pour se diriger vers la sortie. Alors qu'il ouvrait la porte pour quitter l'armurerie, il lança par-dessus son épaule :

« Au fait, vous avez le bonjour de Milady Séléné Read. »

La cigarette de Nathan tomba sur le comptoir.


Dareios et Jonas déambulaient tranquillement dans les groves de non-droit de l'archipel des Sabaody, en direction du grove 1. Le Dragon et son garde du corps se rendaient à la salle de vente d'esclaves que les Dragons Célestes et la Marine, dans leur infinie bienséance, appelaient bien innocemment le Bureau de la sécurité public de l'emploi.

Afin de passer plus ou moins inaperçus dans cette zone infestée de criminels et de pirates, ils s'étaient vêtu comme des civils. Toutefois, à titre de dissuasion, une longue rapière pendait à la hanche du jeune Noble. Sa main gauche reposait sur le pommeau doré, prête à déployer la lame si quelque criminel l'approchait d'un peu trop près. Jonas quant à lui avait la cuisse serrée par un holster où brillait un revolver à six coups. Mais il jusqu'alors, il n'avait pas eut besoin de le sortir de son étui : son maître était une arme de dissuasion à lui seul.

Lorsqu'un groupe de malfrats les jaugeaient un peu trop intensément, le jeune prince se contentait de leur jeter un regard noir et hautain. Face à ses prunelles menaçantes, les autres affichaient des expressions confuses et finissaient par faire demi-tour, non sans jeter un dernier regard curieux à ce jeune homme imposant accompagné d'un blond calme et détendu. Quel genre de personnes étaient ces deux-là ?

« C'est vraiment nécessaire ? interrogea Jonas alors qu'ils n'avaient pas été dérangés depuis plusieurs minutes. Sauf votre respect Monsieur, vous vagabondez depuis ce matin juste pour une esclave. Je veux dire... Vous avez déjà remercié ce type qui l'a sauvé, c'est assez exceptionnel.

— Je crois que tu veux plutôt dire : remercié le type qui a fait ton boulot à ta place, lâcha froidement Dareios. Je te rappelle que c'était toi qui était censé la protéger ce jour-là. Écoute Jonas, ça te paraît peut-être exceptionnel, mais je tiens à récupérer le médaillon de Hana. J'ai envie de lui faire ce cadeau pour ses seize ans. »

Jonas s'abstint de répliquer quoi que soit. Après tout, les souhaits d'un Dragon étaient des ordres. Même s'il pouvait se permettre de contester ceux de Dareios sans que celui-ci ne lui en tienne rigueur, Jonas côtoyait son jeune maître depuis assez longtemps pour savoir qu'il était têtu comme une mule.

Devant eux se dessina enfin le profil du Bureau de la sécurité public de l'emploi. Ils le contournèrent pour se diriger vers la sortie secondaire, à l'arrière, et constatèrent que deux hommes gardaient la porte.

Si le premier semblait fidèle à son poste, en armure, debout et tenant fermement sa lance près de lui, le second avait l'air plus détendu. Assis à un petit comptoir, vêtu de la tunique rose propre aux animateurs des ventes d'esclaves, il jouait avec un couteau. La main gauche à plat, les doigts écartés, il plantait agilement la lame entre ses doigts en allant du pouce à l'auriculaire à une vitesse impressionnante.

Dareios et Jonas échangèrent un regard suspicieux, puis il s'approchèrent des deux hommes et le Noble les salua :

« Bonjour messieurs. Je viens voir Disco.

— Désolé mais ce sera pas possible, lâcha l'homme en rose sans stopper son jeu. On reçoit personne avant la vente de demain.

— Permettez-moi d'insister, poursuivit le jeune prince. Je ne viens pas pour la vente, je dois simplement m'entretenir avec Monsieur Disco. »

Le couteau de l'homme se ficha dans le bois sur le coin du comptoir et il daigna lever la tête vers Dareios. Visiblement frustré d'avoir dû s'arrêter dans son petit jeu pour recaler un étranger trop insistant, il grogna, un sourire dédaigneux étirant ses lèvres :

« Vous m'avez pas entendu ou quoi ? J'ai dit : pas avant demain. C'est clair ? Ou vous avez besoin que je sois plus précis pour comprendre ? »

Du coin de l'œil, Dareios et Jonas virent le garde en armure se mouvoir. Un ordre de plus, et ce chien s'en prendrait à eux. Jonas posa alors les doigts sur son revoler et se pencha à l'oreille de son maître :

« Vous souhaitez que je leur colle une balle entre les yeux, histoire de leur apprendre la courtoisie ?

— Allons Jonas, le réprima Dareios dans un murmure, c'est à nous de nous montrer courtois. Comme dirait ma professeure Séléné, un bon dialogue vaut mieux qu'un mauvais combat. Regarde plutôt. »

Le jeune Noble se tourna alors vers le comptoir et sourit poliment, un air étrangement candide suspendu au visage. L'homme en rose allait protester mais il fut soudainement ébloui par un éclat blanc et dans un claquement sec, son propre couteau se planta entre son majeur et son index. L'homme en armure, qui n'avait pas eu le temps de réagir, pointa sa lance vers Dareios en lui sommant de s'écarter, mais Jonas le tenait déjà en joue à bout portant.

« Il semblerait que ce soit vous qui ne m'ayez pas entendu. » souffla Dareios à quelque centimètres du visage de l'homme en rose.

Sa main gauche se serra un peu plus autour du manche du couteau, faisant craquer le bois, et sa main droite saisit le pommeau de sa rapière.

« Je suis Saint Dareios, neveu de Saint Roswald, poursuivit-il sur le même ton de menace. Un mot de plus, et votre tête ainsi que celle de votre garde incompétent seront empaillées pour décorer l'entrée de ma chambre. Est-ce clair ? Ou vous avez besoin que je sois plus précis pour comprendre ? »

L'homme en rose déglutit et secoua la tête de droite à gauche, tremblant. Le garde en armure lâcha sa lance au sol et recula en s'excusant, et Jonas pu ranger son revolver dans son étui.

Dareios se redressa et sans un regard de plus pour ces deux misérables lui ayant fait perdre patience, fit signe à Jonas de le suivre. Alors qu'ils pénétraient dans la salle de vente, Jonas éclata de rire :

« C'est ça que vous appelez un bon discours ?

— Ferme-la, Jonas. » lui lâcha Dareios non sans avoir un sourire amusé aux lèvres.


« Comment ça, vous n'en êtes pas sûr ? explosa Dareios en posant les mains à plat sur le bureau de Disco. Vous n'avez pas des registres ? La vente de juillet, regardez vos registres de la vente de juillet, imbécile ! »

Jonas se pinça l'arrête du nez. Décidément, Dareios n'était pas du genre patient.

L'homme en face du jeune Noble s'inclinait respectueusement, la voix tremblante. Disco se souvenait parfaitement de Saint Dareios : il l'avait vu pour la dernière fois lors de la vente aux esclaves qui avait clôturé le mois de juillet, et le Noble lui avait mis une sacrée dérouillée pour avoir battue sa nouvelle petite esclave. Il se souvenait très bien de cette gamine également, puisque lorsqu'il l'avait passée à tabac, elle lui avait planté un clou rouillé dans le genou. Il s'était fait humilié par le maître et son esclave. Ce jour fatidique, Disco avait souhaité de tout son cœur ne plus jamais avoir affaire au jeune prince Dareios, si bien que sa présence dans son bureau faisait naître en lui une angoisse terrible. Il bégaya :

« Je suis navré votre majesté, j-je vais faire au mieux pour retrouver ce que vous recherchez. Attendez-moi, je vais chercher ce qu'il faut et je reviens au plus vite. »

Sous le regard impatient de Dareios, l'homme quitta la pièce. Le Noble se tourna vers son garde avec un regard abattu :

« Jonas ce type va me rendre dingue, lâcha le prince. J'ai envie de lui remettre une raclée.

— Gardez votre calme, Monsieur, sourit Jonas, de cessant jamais de s'amuser de l'impulsivité des Dragons. Ne nous refaite pas le même coup qu'à l'entrée. Plus vous menacez quelqu'un, moins il est lucide. Et comme dirait votre professeure Séléné, un bon dialogue vaut mieux qu'un mauvais combat, n'est-ce pas ? »

Dareios allait répliquer, mais Disco revint avec une feuille à la main :

« Très bien, alors, regardez par vous-même si vous le souhaitez votre majesté, lui dit-il en s'inclinant et en lui tendant la feuille. Comme vous pouvez le voir à la ligne numéro quatre, nous avons en effet confisqué un médaillon en or à cette... Hum, à votre esclave. Comme tous les autres objets de collection, nous l'avons revendu à notre partenaire, un antiquaire. Celui-ci se trouve en Terre-Sainte de Marie-Joie. Laissez-moi vous noter son adresser sur un papier. »

Dareios soupira et échangea un regard avec Jonas. Avec un peu de chance, pensa-t-il, la mâchoire crispée, il est encore là-bas.


Aliénor traversa la bibliothèque et se stoppa devant la porte du bureau de Saint Roswald. Elle leva la main pour toquer, mais la voix de Roswald lui parvint étouffée depuis l'intérieur de la pièce. Son cœur loupa un battement et son geste resta en suspens. Avait-elle bien entendu ?

Ses sourcils se froncèrent lentement et elle plissa les yeux. Oui, elle en était sûre, elle avait entendu Roswald prononcer le nom de Dareios.

La gouvernante baissa lentement la main et approcha sa joue de la porte pour y coller son oreille. Elle entendit le Dragon s'adresser à quelqu'un sans comprendre de quoi il s'agissait. Une voix étouffée lui répondit, puis Roswald reprit plus distinctement :

« Il me faudra encore un peu de temps pour le convaincre. »

Aliénor comprit que le maître de maison était en ligne avec quelqu'un et ses lèvres se pincèrent.

« Il ne m'apprécie guère, poursuivit le Noble, mais je suis sa seule famille. Il pense qu'avec cette alliance je cherche à me servir de lui, mais il ne me croirait jamais capable de lui nuire. »

La bouche d'Aliénor s'entrouvrit d'horreur et elle plaqua sa main contre sa bouche pour étouffer une plainte. Le mariage, comprit-elle aussitôt. Le mariage avec la princesse d'Alabasta. Son cœur s'emballa dans sa poitrine. L'idée du mariage n'était pas de Roswald.

Quelqu'un utilisait l'oncle de Dareios pour éloigner le jeune homme de Marie-Joie.

« Attendez une minute je vous prie. »

Les yeux d'Aliénor s'écarquillèrent en une grimace d'inquiétude et elle décolla son visage épouvanté de la porte.


Saint Roswald ouvrit la porte de son bureau en trombe. La surprise agrandit son visage.

Personne.

Il sortit lentement et étudia les alentours de son regard perçant. Le Dragon s'avança et jeta un regard dans les escaliers qui descendaient devant lui. Depuis la mezzanine donnant accès à son bureau il étudia les rayons de la bibliothèque en contrebas, mais celle-ci était vide et silencieuse. Il resta ainsi mué dans le silence, à l'affût du moindre bruit, pendant plusieurs dizaines de secondes. Finalement, il fit demi-tour et ferma la porte de son bureau derrière lui.

Si Roswald s'était penché par-dessus la barrière pour observer sous le petit balcon, peut-être l'aurait-il vue.

Accroupie contre le mur, Aliénor plaquait une main sur cœur battant la chamade et l'autre sur sa bouche pour étouffer ses gémissements de douleur. La souffrance se répandait en ondes violentes dans sa jambe droite depuis sa cheville.

Bien consciente que les secondes étaient précieuses, Aliénor avait sauté par-dessus la barrière et s'était réfugiée sous la mezzanine. Et elle avait bien fait. Si elle avait perdu du temps en prenant les escaliers, ç'aurait été pour elle la mort assurée.

Elle attendit encore plusieurs minutes ainsi, le sang glacé et les mains tremblantes. Lorsque la douleur se calma et que sa respiration reprit un rythme normal, elle se releva et s'éloigna en direction des rayons de la bibliothèque. La gouvernante se tourna une dernière fois vers la porte du bureau et sa mâchoire se contracta sous la colère.

Ma chère Dame Eurydice... On complote contre votre fils.


Voilà ! Qu'en avez-vous pensé ? J'espère pouvoir poster souvent ces temps-ci... N'hésitez pas à me laisser une review pour me donner votre avis !

Sinon, malgré mon rythme de parution, merci à tous les lecteurs qui suivent cette histoire ! C'est grâce à vos retours que j'ai toujours autant l'envie de continuer cette histoire, même si elle se fait vieille. C'est trop cool ! Mon expérience d'écriture ici, et les échanges avec les lecteurs et auteurs me donnent envie de toujours plus améliorer mes textes, et c'est juste trop kiffant.

Fichtre, la plupart d'entre vous sont là depuis très longtemps, certains même depuis le premier chapitre... Ça fait 5 ans, tout de même !

Spéciale dédicace à Shikyo-chan, Ic'ilver et Shamliu si vous passez par là (cœur sur vous), les trois personnes qui m'ont toujours offert pleins de précieux retours sur cette fic et à qui je dois une bonne partie de ma motivation ! ^3^

Merci aussi à Kitsune-nee-san avec qui j'ai pu échangé ces derniers jours et qui est de bon conseil. Si je puis me permettre, je vous conseille d'aller lire sa fic Sur le fil, qui a pour personnage central une OC et qui parle de Doflamingo. Je la trouve super bien écrite, donc bon, je fais un peu de pub héhé... :3

De manière générale, merci à tous les lecteurs, même les plus silencieux. Une histoire, aussi moindre soit-elle, c'est des lieux et des personnages, mais c'est surtout des gens qui la lisent et la critiquent, sans quoi elle n'est plus une histoire mais une banale suite de mots. Mais à l'occasion, n'hésitez pas à me donner votre avis, rien ne me ferait plus plaisir et j'ai besoin de retours pour garder la motivation nécessaire à l'écriture.

Allez, prenez soin de vous et portez vous bien !

Bye bye ~