Bonjour à tous ?

Un nouveau chapitre, les lignes se définissent, les camps s'affirment et la guerre ce profil.

Bonne lecture.


Chapitre 18 : Par Merlin Salazar et tutti quanti

« Je peux savoir où vous étiez ? questionna Minerva McGonagall visiblement très remontée.

— Bah vous savez dans les sous-sols de Poudlard pour trouver les tombes des fondateurs et de Merlin. Expliqua nonchalamment le Pr Moroz.

— Pendant trois jours ?

— Quoi !?

— Hein ?!

— Vous pouvez répéter ?

— Vous en êtes sûr ?

— Pas possible…

— C'est pour ça que j'ai autant faim. Furent les différentes exclamations de tous les explorateurs d'un jour, bien sûr la dernière était d'Harry.

— Oui trois jours ! un peu plus et je devais déclarer la disparition de 5 de mes professeurs et 5 élèves. Franchement, je connais des directeurs qui ont fait beaucoup mieux, surtout que l'année scolaire est terminée depuis un mois !

— Cinq héritiers des fondateurs et de Merlin. Précisa Harry.

— Je m'en doutais… vous dites de Merlin ?!

— Moi ! s'exclama joyeusement Harry.

— Je ne veux pas savoir comment ni pourquoi. Je vous conseille de prendre des vacances, l'année sera chargée.

— Je vais proposer à Julia d'aller en France. Indiqua Harry. J'ai besoin de parler. »

Cette simple phrase voulait dire beaucoup, Harry avait besoin de parler aux souvenirs de ses parents. Susan songea qu'Harry avait de la chance que ses parents avaient pensé à mettre leurs souvenirs dans un tableau. Elle, les siens ne l'avaient pas fait et elle ne pensait pas que sa tante l'avait fait également.

« On peut venir ? demanda Mégane.

— On ?

— Susan n'a plus personne chez elle et légalement elle est émancipée depuis…

— Je sais. »

Du coup après avoir expliqué tout ce qui c'était passé dans les sous-sols à la directrice, les cinq adolescents partirent pour le square Grimmaurd et durent tout raconter une nouvelle fois l'histoire à Hermione, Fleur, Victor, Gabrielle et les adultes qui devaient les surveiller c'est-à-dire les Selwing, Sirius et Tessa, de temps en temps Augusta Londubat qui était présidente sorciers et quand ils étaient en Angleterre les Delacour.

La suite des vacances se passa tranquillement avec la découverte de leurs héritages, ils en avaient oublié de fêter l'anniversaire de Harry. Comme l'année précédente, ils décidèrent de fêter les anniversaires des quatre amis (Hermione, Mégane, Neville et Harry) en même temps. Comme au cours de l'année ils n'avaient pas le temps de faire correctement la fête, ils la feraient au moment de l'anniv du jeune homme.

Ce fut une simple soirée avec les personnes proches des adolescents. Pour la première fois quand Sirius déboucha la bouteille de champagne, il servit les adolescents. La seule chose qu'ils dirent fut que c'était largement plus fort que la bière-au-beurre pour les sorciers et le panaché qu'a l'habitude de boire Julia.

« Et vous buvez ça à chaque fête en France ? questionna Neville.

— Ça arrive. Confirma Fleur. Personnellement, je préfère le vin blanc ou rosé.

— C'est quoi ?

— Du jus de raison avec de l'alcool.

— Hein ?! »

L'explication était un peu trop simpliste. Du coup, Hercule se vit dans l'obligation de faire découvrir aux Anglais le terroir des vignerons de la Champagne-Ardenne pour qu'ils apprennent comment est fabriqué le champagne. Ensuite, ils allèrent à Bordeaux pour apprendre également comment étaient faits les vins.

Bien sûr, il n'y avait que les adultes qui eurent le droit de boire de l'alcool et qui profitèrent des dégustations. Mais le soir Sirius les autorisa à boire un verre de vin. Pour selon lui découvrirent les meilleures choses que les Français pouvaient faire.

Cela permit de tenir les jeunes gens loin des troubles anglais, Voldemort n'était pas encore entré réellement en action, les enlèvements et les meurtres qui ont frappé la communauté début juillet s'étaient estompés. Politiquement, la stabilité était revenue grâce à Albus Dumbledore et Augusta Londubat qui à eux deux promettaient une incorruptibilité du ministère. Soutenu par McGonagall directrice de Poudlard cela permettait d'assurer une sécurité à ce que les sorciers ont de plus précieux, les enfants, l'avenir du monde sorciers.

Pour le moment, Voldemort et Phillipe Althéas prévoyaient des plans pour créer des liens avec différent peuple magique et ensuite attaquer Azkaban pour que le seigneur des ténèbres récupère ses lieutenants les plus loyaux.

Un truc qui déstabilisait les Mangemorts est que Phillipe Althéas ne répondait qu'au nom de Mordred, personne parmi les sbires de Voldemort ne connaissait son nom. Ils en avaient tous peur, car un type capable de leur faire oublier son nom, eux des sorciers utilisant la magie noie c'était presque impossible. Seul Voldemort en avait la capacité et pour rajouter au sadisme de la situation Voldemort avait indiqué qu'il n'avait rien fait.

Dumbledore avait failli perdre son poste de ministre quand il avait fait voter l'ouverture d'un territoire pour les géants et les trolls. Mais ses soutiens lui permirent de rester au pouvoir et faire accepter les géants et les trolls en Angleterre chose qui n'avait jamais été faite depuis Merlin. Le camp qui soutenait Harry avait soutenu le ministre pour éviter de perdre l'un de leurs alliés. Dumbledore avait voulu cette loi pour que ni les géants ni les trolls ne soient attirés par Voldemort et ne rejoignent son armée. De plus, leur laisser un territoire légalement permettait aux sorciers de contrôler leur nombre.

Albus et Augusta voulaient faire de même pour tous les loups-garous mais cette décision sera encore plus mal vue que celle pour les géants. Les loups-garous eux-mêmes n'apprécieront pas cette directive surtout les loups de Greyback. Heureusement, celui-ci était toujours à Azkaban, mais pour combien temps ? Ils savaient tous deux que la prison n'en avait plus pour longtemps, les Détraqueurs avaient déjà quitté les lieux.

Le ministre de la magie et la sorcière présidente avaient besoin d'un miracle pour pouvoir faire passer cette loi. Un miracle pour qu'elle soit votée plus un miracle pour qu'elle soit acceptée par la population.

« Par merlin, il faudrait Arthur Pendragon pour que la loi soit acceptée. S'exclama Augusta Londubat.

- J'ai peut-être une idée. Avoua Minerva McGonagall alors que les directeurs de département en étaient à chercher une situation viable qui était introuvable.

- Vous avez Merlin sous le coude ? S'amusa McMillan.

- Non mais son héritier. »

Cela fit hoqueter tout le monde, ils savaient tous qu'une équipe d'étudiant avait trouvé les tombeaux des fondateurs et Merlin plus Poudlard le dragon de l'école.

« Qui ? demanda Dumbledore.

- Il me détestera de vous l'avoir dit.

- Potter ? devina Augusta connaissant le caractère du jeune homme.

- Oui quand lui et Mégane ont été répartis dans la maison CrocLilas on a appris qu'il était le descendant de Morgan et Arthur. Commença la directrice de Poudlard.

- On en a entendu parler. Confirma la présidente sorcière.

- Ce n'était qu'une demi-vérité. Dans l'histoire combien de Peverel et ensuite de Potter se sont opposés aux mages noirs ?

- Si je me souviens bien tous, aucun des Peverell et Potter n'est mort de mort naturelle. Voldemort a tué James et son père. Le grand-père de James a combattu et tenu tête à Grindelwald jusqu'à mourir deux jours avant que vous l'affrontiez. Expliqua le Directeur du département des mystères. Je peux remonter dans l'histoire et je peux citer un mage qui a mal tourné qui a dû affronter un Peverell ou un Potter.

- Où voulez-vous en venir ? questionna Albus Dumbledore.

- Ils se sont tous levés pour tenir une promesse qu'a faite leur ancêtre envers Arthur. Reprit McGonagall.

- Laquelle ?

- Combattre le mal qui affaiblit les magies.

- Cette promesse a été faite par Merlin ! se souvint le directeur du département des mystères.

- On a donc Merlin, Morgane et les fondateurs ! s'exclama Scrimgeour.

- On n'a rien de tout ! réfuta McGonagall. Il y a cinq étudiants qui ont un lourd passé !

- Sans eux, nous donnerions des armes à Vous-Savez-Qui. Harry sait l'importance de cette loi et il nous aidera. Contra Dumbledore.

- M. Potter ! Monsieur le ministre de la magie. Vous n'avez ne l'avez pas élevé et il ne vous considère pas comme un parent. Rappela la directrice de Poudlard.

- Je vote pour qu'on leur en parle. Proposa Augusta Londubat. Après tout, mon petit fils et moi-même sommes également concernés. »

La motion fut votée à l'unanimité moins une voix, Minerva McGonagall était contre d'utiliser les adolescents.

De ce fait sept, jour avant la rentrée. Susan Bones (Poufsouffle), Luna Lovegood (Serdaigle), Neville Londubat (Gryffondor), Mégane Althéas (Morgane CrocLilas), Harry Potter (Merlin et Serpentard) se retrouvèrent devant le conseil ministériel.

« Je résume, vous voulez que nous utilisions nos noms pour faire voter une loi pour parquer les loups-garous ? demanda Harry.

- En quelque sorte. Approuva Dumbledore.

- Non ! firent les adolescents choquant tout le monde

- Pourquoi ? demanda Augusta Londubat.

- Cette loi poussera les loups-garous à rejoindre Voldemort ! commença à expliquer Harry. Les garous ne sont pas comme les trolls ou géants qui se suffiront à eux même dans le territoire que vous leur avez donné. Les garous sont des humains avant tout. Il faut plus qu'un territoire.

- Oui une ville entière voir plus dans tout le pays sont nécessaires, des commerces, des infrastructures, etc. poursuivit Neville.

- Et le droit de ne pas prendre la potion tue-loup dans ces zones protégées. Termina Susan.

- … en resta sans voix les membres du gouvernement anglais.

- Comment avez-vous deviné tout cela ? demanda Scrimgeour.

- La directrice de Poudlard nous a envoyé une lettre avant vous. Le temps que là vôtre arrive, nous avions déjà accepté et avons également réfléchi sur ce que vous considérez comme des choses accessoires visiblement. On a fait des recherches sur tout ce qui se fait dans le monde en ce qui concerne les loups-garous. Cingla Harry.

- Je…

- Non Dumbledore ! vous nous avez fait venir, maintenant vous pensez aux loups-garous comme des humains et leur donné ce qu'il faut pour vivre comme des humains. Et n'oubliez pas de citer Fleur et Gabrielle Delacour, Hermione Granger, Drago Malfoy, Victor Krum comme créateur de cette loi. S'écria Harry.

- Et n'oubliez pas de demander leur avis aux principaux concernés, comme Rémus Lupin vous avez peut-être oublié qu'il en est un ! rabroua Neville.

- Neville tu oublies as qui tu parles ! s'exclama Augusta Londubat.

- Ouais grand-mère j'avais oublié que Dumbledore était un faux mage qui ce veux blanc. Balança le jeune homme faisant rire Harry et Mégane.

- Pour ceux qui ne comprennes pas un mage est un sorcier qui peut utiliser la magie nous entourant et pas que celle dans notre noyau magique. Hors le ministre, de la magie en est incapable. Ce qui fait que nous en sommes à deux mages Voldemort et Phillipe Althéas à zéro. Grâce à votre jolie politique de l'autruche et de suppression des magies instinctive. Comme la legimancie, occlumancie, magie élémentaire, magie sans baguette, animagus, et beaucoup d'autres. Expliqua Harry.

- D'où tenez-vous cela ? questionna Funestar le directeur du département des mystères.

- Si je vous dis que depuis que j'ai regardé dans l'œil de Poudlard je peux parler à Merlin, Salazar et Morgane pendant que je dors.

- De même sauf que moi je ne vois que Morgane et seulement quand Harry n'en rêve pas, heureusement elle préfère me parler. Rigola Mégane.

- Pareil pour nous tous. Indiqua Neville.

- Savez-vous combien il y avait de mages à l'époque de Merlin ? reprit Harry.

- Cinq ?

- Un tiers de la population sorcière.

- Impo…

- Bref alors ce projet de loi pour les loups-garous vous nous suivez ou vous vous démerdez et vous laissez Voldemort récupérer des centaines de sorciers pour son armée. »

Il en fut convenu ainsi, avant de faire cette loi, le ministère invita une trentaine de loups-garous à créer leur loi. De plus, ils eurent le droit d'ouvrir une école de la magie pour leurs enfants et eux même. Pour étudier les magies dons le gouvernement leur avait privé.

Avant tout, il fallut convaincre la population sorcier que Harry Potter le survivant était le seul descendant vivant de Merlin et qu'au nom de son ancêtre, il approuvait ce projet de loi. Pour cela rien de plus facile, faire ouvrir le coffre à Gringott's de Merlin.

« Bonjour M. Potter. Commença Ragnarök.

- Bonjour Seigneur des forges.

- Près pour le grand jour ?

- Autant que de devoir supporter ses débiles de journaliste.

- Monsieur Potter censuré la presse et vous serez sûr qu'elle continuera à vous nuire, et ce encore plus efficacement.

- Ma reine. Salua Harry, en faisant la révérence.

- Comme convenu je suis venu pour constater le retour d'une très ancienne lignée de mage qui a été caché. Mais pourquoi la faire renaître maintenant ?

- Différents peuples attendent beaucoup de Merlin et ses descendants. Indiqua Ragnarök le directeur de Gringott's.

- Je suppose qu'à partir de maintenant il y aura plus que les loups-garous ?

- Exactement M. Potter si vous retrouver Camelot les gobelins vous aideront de façon inconditionnelle.

- Le ministère, Poudlard et Gringott's dans le même panier je deviendrai l'homme le plus puissant d'Angleterre.

- Vous m'oubliez jeune homme. Autant de pouvoir va vous amener beaucoup d'ennemis, regardez toujours au-dessus de votre épaule.

- Vous et moi nous pouvons contrôler toute la population anglaise. Et mes ennemis peuvent être également les votre, Dumbledore a raison vous devriez prendre une escorte pour vous protéger des sorciers.

- En qui avez-vous le plus confiance, jeune homme ?

- Sirius Black mon parrain.

- Je vais lui demander de protéger une vieille dame alors. Bon où est passé ce M. Dumbledore ?

- Une dernière formalité devait être faite avant de procéder à l'ouverture du coffre. Indiqua celui-ci en entrant dans le bureau du directeur de la banque. Veuillez excuser mon retard.

- Enfin, on ne vous a jamais dit de ne jamais faire attendre une dame ? s'impatienta la reine.

- Surtout une dame qui a légalement le droit de vous faire couper la tête. Rajouta Harry.

- Si mais je suis là maintenant. Harry mettez ce-si.

- Une caméra magique ? Donc toute l'Angleterre me verra mourir si Poudlard s'est trompé.

- Oui.

- Je préviens une fois ouvert je serai le seul à voir ce qu'il y aura dans mon coffre.

- Vous pourrez désactiver la caméra. Confirma le ministre de la magie. Actionné la maintenant.

- Attendez qui me dit que vous n'en avez pas une sur vous ?

-…

- Accio caméra magique ! s'exclama le jeune homme faisant venir à lui la broche qui retenait la barbe de Dumbledore. Je savais que je ne pouvais pas vous faire confiance. Monsieur le ministre de la Magie, restez ici ou retournez au ministère pour suivre la retransmission.

- Aucunement. Refusa Dumbledore.

- Garde escorter le ministre de la Magie à l'extérieur de la banque, il importune l'un de mes plus riches clients. »

Ainsi Dumbledore fut escorté en dehors de la banque pendant que Élisabeth II et Ragnarök accompagnaient Harry Potter au plus profond de Gringott's. Harry activa finalement la caméra sorcier qu'une fois devant le coffre.

« Bon bah c'est le moment. Que dois-je faire ?

- Votre sang suffira. Répondit le directeur de banque.

- Une question si j'avais le sang de ce jeune homme alors j'aurais pu ouvrir son coffre ? questionna la reine.

- Non il vous aurait fallu également sa signature magique qui est dans son sang et qui en disparait quelques minutes après l'écoulement du sang.

- Ah j'aurais eu besoin de Harry vivant.

- Exactement. »

Avec un couteau richement orné et probablement de manufacture gobelin, Harry s'entailla la main et fit couler du sang dans la bouche d'un dragon de pierre.

Il y eut un grand flash de couleur mauve puis une série de cliquetis très inquiétants ainsi que des rouages très anciens qui grinçaient alors qu'ils étaient actionnés pour la première fois depuis 1000 ans. Enfin, le dragon de pierre bougea et sauta sur Harry qui ne put bouger. La reine et Ragnarök ne bougèrent pas non plus ne voulant pas se faire attaquer. Mais le dragon ne fit rien d'autre que de brûler la main gauche du jeune homme. Jeune homme qui ne sembla pas souffrir de ce feu. Une fois le dragon parti, Harry se releva.

« Heureusement que je suis droitier. Rigola le sorcier.

- Maintenant, je crois que vous devez appliquer votre main gauche contre les battants de la porte du coffre. »

C'est ce que fit Harry et les portes s'ouvrirent en grand. À ce moment-là, il coupa la communication avec l'extérieur. Pour faire bonne mesure, il cassa la caméra et la mit dans un sachet qu'il avait enchanté pour ne laisser aucun son et aucune lumière passer à travers.

« Vous êtes encore plus paranoïaque que mon propre garde du corps. Avoua la reine.

- Comme vous l'avez dit, je me suis fait beaucoup d'ennemis et maintenant j'en ai encore plus. »

Il invita la reine à entrée, Ragnarök resta en retrait pendant que le jeune homme et Élisabeth II cherchaient un indice qui pourrait mener à Camelot. Ils y passèrent plus de trois heures sans rien trouver.

« Merlin ne vous a pas parlé d'un endroit où il aurait pu ranger sa carte ? questionna Élisabeth II.

- Ah c'est une carte qu'on cherche ?

- Je crois que j'ai oublié de vous le préciser. Mes parents m'ont parlé d'une carte menant au vrai trône d'Angleterre qui permettrait de réunir les deux peuples. Avant d'accéder au trône, je croyais que mon père était fou en parlant des deux peuples, mais depuis j'ai compris.

- Donc nous cherchons une carte. Ça va nous aider, mais vous auriez quand même pu le dire avant.

- Ah mon âge je n'ai plu tous mes souvenirs aussi frais que si j'étais jeune. Je voudrais bien vous y voir moi à mon âge.

- Accio carte de Camelot ! s'exclama alors Harry, une volée de papier fonça sur le jeune homme. D'un autre coup de baguette, les papiers furent rangés en deux piles. »

Il relança un sort mais rien ne vint.

« Bon, l'avantage est que j'ai toutes les cartes en main.

- Faite vos jeux alors.

- Joli jeu de mots, je n'ai plus cas les étudier.

- Heureuse de vous avoir aidé. Puis-je avoir une copie de ces cartes peut-être que mes services pourront vous aider.

- Ils sont au courant de notre spécificité ?

- Oui, le MI7 n'a que des personnes qui connaissent le monde sorcier. Il travaille depuis longtemps avec votre département des accidents et catastrophe magique.

- 7 comme le chiffre magique ?

- Peut-être… »

Avec un sort de duplication, Harry put donner une copie des cartes trouvées à la reine. Ils remontèrent à la surface dans le hall qui grâce au service de sécurité de la banque n'était pas envahie de sorcier voulant voir le nouveau Merlin.

« Putain je ne suis que son descendant. Je ne vais pas me mettre à faire des miracles non plus.

- Si j'ai bien compris, vous avez défait le seigneur des ténèbres à l'âge d'un an.

- Parce que ma mère a été bien plus intelligente que tous ses fumiers qui n'ont pensé qu'à leur gueule au lieu de sauver la population sorcière. Et m'a protégé avec des runes très anciennes renforcer quand elle est morte pour me protéger.

- Comme beaucoup, j'ai oublié cette partie de l'histoire, excusez-moi.

- Prenez la cheminette il me semble avoir entendu que votre résidence était reliée au ministère et la banque.

- Vous êtes bien renseigné. »

Sans rien, ajouter la reine partie, laissant Harry seul avec les gobelins qui le regardaient comme si c'était un morceau de viande qui allait être jeté dans la fosse aux lions.

« Je suppose que passer par la cheminette n'est pas envisageable ? »

Personne ne lui répondit. Il en déduit qu'il pouvait faire ce qu'il veut avant d'avoir un flash voyant Merlin et Morgane faire de la magie sans baguette pour couper une mer en deux.

Ayant une idée, Harry sortit finalement de la banque pour voir un grand nombre de sorciers l'attendre. Des Aurors l'encadrèrent. Le jeune homme commença à penser très fort au souvenir et laissa agir sa magie. Comme les Aurors l'entouraient, personne ne fit attention à ses mains et personne ne remarqua qu'ils ne pouvaient pas approcher les Aurors à moins de quelque 50 cm.

Harry arriva devant un mur de journaliste.

« Ça va être plus dur d'atteindre King Cross maintenant. Soupira Harry faisant rire les Aurors. »

Un sort vert fusa à travers la foule pour toucher un des Aurors qui s'écroula mort.

« Voldemort ! tous à couvert ! cria l'un des sorciers protégeant Harry. »

Mais ils étaient trop à découvert, les journalistes transplanaient dans le désordre total, les sorciers hurlaient et entraient de force dans les magasins pour s'abriter.

Une dizaine de sorciers cagoulés encerclait les Aurors et Harry.

« Les mains en évidence et lâchez vos baguettes. Ordonna un Mangemort.

- Rokwood je suis contant de te voir mais si je fais ça vous aller tous voler et moi je prouverais à tous que je suis Merlin réincarné.

- Ne te fout pas de nous. Dans dix secondes nous abattons les Aurors et nous te capturons tu ne peux pas nous échapper. »

Alors Harry fit quelque chose de fou. Il pensa à protéger les Aurors, alors quand il leva les mains, ils disparurent et Harry se baissa pour éviter les sorts qui le visaient. Pour ensuite mettre la main sur ses Glock dans ses chaussures, il se releva et tira sur tous les Mangemorts. Trop surpris ils ne purent se protéger et tous furent abattu. Une balle au cœur, imparable, mortelle. Quand Scrimgeour arriva avec tous les Aurors don ceux que Harry avait fait disparaître.

« Potter lâcher vos armes ! cria le directeur du département de la justice magique.

- C'est bon je les range.

- Comment avez-vous fait pour nous renvoyer au ministère ? questionna un des Aurors qui devait le protéger.

- Par magie ? »

Alors que la population était lentement évacuée, Harry expliqua à Rufus Scrimgeour ce qu'il avait fait. Le directeur du département de la justice magique fut impressionné et promit de ne rien dire.

« Pour résumé, tu as ordonné aux Aurors de transplané que tu en faisais ton affaire et tu as descendu ses Mangemorts avec des armes moldus. Reprit Scrimegour avec Kingsley Shacklebolt le chef du bureau des Aurors.

- Exactement.

- Et s'il y a un Mangemort qui a réussi à échapper à tes armes ? questionna Shacklebolt.

- Bah qui croirait des sorciers noirs quand en face Harry James Myrddin Potter ?

- C'est vrai. »

Kingsley avait raison, Rockwood avait transplané dans une rue adjacente et avait vu ses camarades Mangemorts se faire tuer par arme a feu.

« Seigneurs j'ai… j'ai réussi à battre en retraite, Potter est bien l'héritier de Merlin et Morgane, il a fait disparaitre les Aurors et nous a descendu avec des armes moldus.

- Des armes moldus ? Elles ont fonctionné sur le chemin de traverse ? questionna Mordred.

- Oui, elles étaient dans ses chaussures quand il a levé les mains comme on le lui a ordonné et après la disparition des Aurors, on a lancé des sorts pour l'immobiliser et c'est baissé pour les éviter. Une fois debout il a tiré avec ses armes j'ai dû battre en retraite pour vous apporter ses informations.

- Du me déçoit Rockwood, endoloris. Lança Voldemort.

- …. Cri de douleur qui dura 5 minutes avant que le mage noir arrête son sort.

- Tu vas faire une autre mission pour moi. Poursuivit Tom Jedusor.

- Ce que vous voulez maître !

- Dumbledore a donné aux géants un territoire légal, tu vas t'y introduire et tuer le chef des géants. Prends avec toi 5 hommes et abattez-le.

- À vos ordres mon seigneur ! »

Le Mangemort quitta la salle des trônes.

« Il va échouer. Indiqua simplement Phillipe Althéas alias Mordred.

- Sans doute. Concéda Voldemort.

- Des sorciers étrangers envoyés par la CIS protègent ce territoire et font régner un semblant d'ordre pour maintenir ce chef au pouvoir pour garder les géants dans le droit chemin.

- Ils feront suffisamment de dégâts pour attirer les Aurors et tout le ministère.

- Et nous prendrons Azkaban pour libérer vos hommes.

- Nous prendrons Azkaban pour en faire notre base. Contra Voldemort.

- Quoi ?!

- Voyons je suis sûr que vous comprenez l'importance de cette île.

- Magiquement l'un des endroits les plus sécurisés d'Angleterre. En plein milieu de la mer cachée par une brume magique, imprenable si on n'use pas de magie noire et si les Détraqueurs ne sont pas de notre côté. Faudra quand même les éloigner un peu sinon vous aurez des troupes dépressives.

- Savez-vous pourquoi je suis écouté des Détraqueurs ?

- Vous êtes puissant et aussi sombre qu'eux ?

- Non, car je connais un sortilège qui me permet de les détruire encas de désobéissance !

- Vous me l'apprendriez ?

- Faut parler le fourchelangue. Menti Voldemort ne voulant pas indiquer à son bras droit qu'il connaissait des choses en magie noire qui ferait frissonner n'importe quelle créature magique.

- Donc vous maintiendrez les Détraqueurs loin de la base et ensuite ?

- Nous leur dirons où attaquer pour se nourrir !

- Évidemment. Qu'envisagez-vous pour les loups-garous ? Ce Potter et le ministère avec son projet nous enlèveront une grande partie d'entre eux… Greyback est bien utile quand il s'agit de faire peur à nos ennemis, mais il a tendance à terrifier ses congénères si on leur offre un endroit où s'en protéger personne ne le rejoindra.

- Tous les chiens peuvent porter des laisses. Avec un bon collier, nous en ferons ce que nous voulons. Répliqua le seigneur des ténèbres.

- Ce collier pourra être son fils, j'ai entendu dire qu'il était à Poudlard et dans la même maison que Potter, promettre à Greyback que l'on sauvera son fils. Sa chair des mains de ses débiles à robe rose pourrait-être un bon moyen de le contrôler.

- Parfaitement. »

Alors que les deux mages noirs les plus puissants depuis Grindelwald préparaient des plans sur la comète, Susan Bones, Luna Lovegood, Neville Londubat et Mégane Althéas ouvrirent dans le plus grand secret les coffres de leurs ancêtres. Afin d'avoir comme Harry la possibilité de réveiller leurs héritages magiques. Mais aussi pouvoir entrer dans les chambres personnelles des fondateurs. C'est pourquoi ils faillirent rater le train pour Poudlard.

« Vous avez failli rater le train. Commenta Fleur qui venait à Poudlard pour suivre les premiers cours universitaires qu'allait offrir Poudlard depuis bientôt 500 ans, Victor Krum sera également présent pour le plus grand bonheur d'Hermione.

- Ouvrir des coffres depuis longtemps fermés est quelque chose de fastidieux. Indiqua Neville.

- N'utilise pas trop de mots compliqués ton cerveau va surchauffer. Plaisanta Ronald Weasley.

- Vous ne sentez pas comme une odeur de cramer ? questionna Neville. »

Tous relevèrent la tête et virent de la fumée s'échapper d'une des malles sur les porte-bagages. Faisant rire les quatre Roses vertes, les frères et sœur Weasley, Fleur Delacour, Victor Krum, Grégori Goyle et Drago Malfoy.

« Ma malle ! s'exclama alors le jeune Weasley. »

Mais c'était trop tard pour réagir, une dizaine d'aquamentis fusèrent dans la direction de la malle trempant tout son contenant.

« J'ai plus un seul habit sec ! se plaignit Ron.

- Heureusement que tu avais gardé tes livres dans ton sac ! indiqua Fred.

- Sinon tu aurais dû racheter tous les livres de cette année ! continua George.

- Maman m'aurait tué avant…

- Tu n'en aurais même pas parlé à maman ! avec les bénéfices des paries tu aurais eu largement de quoi te les payer.

- C'est vrai, mais l'argent vous appartient également.

- On t'aurait fait un prêt !

- Autant demander à maman ou se jeter de la tour d'astronomie !

- Pourquoi te serais-tu jeté de la tour d'astronomie ? questionna Gregory Goyle qui avait Fleur Delacour dans ses bras.

- Pour me suicider !

- Tu ne peux pas te suicider de la tour d'astronomie.

- Quoi ? c'est assez haut pour se tuer sur le coup.

- Sauf s'il y a des sorts pour amortir ta chute et faire en sorte que tu tombes comme si tu descendais un toboggan.

- Trop cool ! firent Mégane, Harry et les jumeaux.

- N'y pensez même pas ! contrèrent Hermione et Neville.

- Comment le sais-tu ? questionna Victor. »

Devant le regard sombre du jeune homme, tous surent que la réponse est qu'il avait déjà essayé et ce n'est pas pour faire joujou avec les sorts de protection qu'il l'avait fait.

« Je suppose qu'une alarme prévient un professeur si quelqu'un tant ce genre de chose. Proposa Hermione pour détourner la conversation et faire également la morale aux 4 guignoles.

- Oui et l'atterrissage et quand même assez rude pour vous casser quelque chose. »

Ensuite, la discussion dériva sur ce que pourraient donner les héritages magiques aux quatre descendants des fondateurs. Car il était certain qu'Harry était passé dans la catégorie de mage et qu'il était devenu plus fort et donc utiliser la magie sans baguette grâce à l'héritage de Merlin. Il avait reçu de Serpentard la capacité innée de parler aux serpents grâce à la tentative de meurtre de Voldemort.

« Pour Susan peut-être que tu deviendras plus forte en botanique. Supposa Neville.

- Je n'ai jamais eu aucun don pour cette matière, mais je peux dire que les conseils d'Helga vont me permettre de remonter mes notes. Et je vous signale que pour qu'elle soit aussi compétente avec les plantes c'est qu'elle a une certaine affinité avec la magie de la terre.

- Magie élémentaire de la terre avec affinité avec les plantes. Indiqua Neville.

- Tu t'y connais ? demanda Ronalde.

- C'est dans la famille depuis un long moment.

- Gryffondor avait une affinité avec la magie élémentaire ?

- Oui très utile pour battre ses adversaires au combat quand ils sont occupés à éviter des sorts ou des coups d'épée. Et qu'ils se prennent une boule de feu, une vague, un sol bizarrement surélevé ou un vent contraire en pleine mer.

- Il utilisait les quatre ? s'étonna Harry.

- Oui mais il ne pouvait pas être considéré comme un maître dans les quatre, il aurait dû en choisir un des quatre éléments et se spécialiser. Godric a préféré apprendre à utiliser les quatre pour élargir son panel de possibilité.

- Tout en sachant qu'il serait moins puissant ?

- Oui.

- Et Rowena Serdaigle ? questionna Victor.

- Elle est intelligente. Répondit Luna.

- Mais encore ?

- Magie de l'esprit.

- Ouais possible, avec une tête bien ranger le savoir est facile d'accès et pour tout mémorisé aussi.

- Tu es donc une légilimance et une Occlumance. Réfléchit Drago.

- Pas encore, Serdaigle ne m'a pas tout appris et sachez qu'un monde entier et caché aux simples sorciers. »

Sur cette belle parole énigmatique, tous changèrent de discussion, car ils n'étaient plus seuls dans le wagon toute la promotion des futures 5e années était arrivée.

« Alors chez vous, Hermione et Neville gardent leurs badges ? questionna Ernie MacMillan.

- Toujours !

- Et donc Susan et moi sommes ceux de Poufsouffle. Indiqua le jeune homme.

- Tu ne pouvais pas te taire 5 minutes je voulais leur faire la surprise. Se plaignit la jeune femme.

- Chez Serpentard c'est qui ? demanda Ron.

- Drago et Pansy.

- Chez Serdaigle ?

- Padma Patil et Anthony Goldstein. Répondit Michael Corner. Et pour les Gryffondors ?

- Ronald et moi. Dis Lavande Browm.

- McGonagall fait confiance qu'à une poignée d'élèves et très peu de famille fréquentable. Indiqua Pansy Parkinson.

- Selon toi, les familles fréquentables sont adoratrices de magie noire et proche de Voldemort ? rétorqua Lavande Browm.

- Hoho, le griffon sort les griffes !

- Le griffon te ferait dire que je préfère utilise mes sabots, ça fait plus mal et envoi l'adversaire bien plus loin qu'un simple coup de patte. Expliqua Harry.

- Très drôle Potter.

- Je sais mais je préfère également qu'on m'appelle Merlin, Harry ou Potter c'est pour les amis.

- Fait gaffe ta grosse tête ne passera plus les portes. Rigola Daphnée Greengrass. »

Puis bizarrement le train ralenti.

« C'est trop tôt pour qu'on soit arrivé. Observa Ron.

- On s'est arrêté ! indiqua Fleur.

- Tous au centre, la baguette au clair ! ordonna Harry. »

Ils formèrent un cercle avec en périphérie les adolescents qui voulaient en découdre.

« Vous ne trouvez pas qu'il fait froid. Demanda Ginny.

- Si, des détraqueurs ! dirent Fleur, Victor et Harry.

- Expecto Patronum ! crièrent les anciens champions et les autres étudiants universitaires, Hermione, Mégane, Neville, les jumeaux Weasley et Susan qui ne savait pas comment elle pouvait faire ça. »

Les patronus sortirent des baguettes.

« Faut que quelqu'un aille dans les autres wagons, les septièmes années n'ont pas encore appris le patronus ! expliqua Hanna Abbot.

- Je remonte vers la tête. Indiqua Harry.

- On va vers l'arrière. Dirent Fred et George.

- Faut quelqu'un pour vous seconder, s'il y a des sorciers avec les Détraqueurs. Et d'autre pour rapatrier les élèves ici. Proposa Drago Malfoy.

- Ceux qui n'utilisent pas le patronus agrandissez le wagon magiquement ! ordonna Harry. Ceux qui arrivent à faire le patronus vous vous relayer un sorcier sur deux lances le sort toutes les dix minutes. »

Harry partit avec les Neville et Daphnée Greengrass, les jumeaux avec Drago Malfoy, Dean Thomas et Seamus Finnegane. Fleur et Victor arrêtèrent leur patronus et apprirent aux autres la façon d'agrandir le wagon. Ils avaient décidé de se regrouper dans trois wagons agrandis par magie. Heureusement, Harry, Fred et George progressaient vite et quasiment tout le train était regroupé et protégé au centre de celui-ci. Les classes supérieures bloquèrent magiquement les portes des 3 wagons qu'ils occupaient tous.

Harry était arrivé à la tête du train et à part le conducteur qui avait été tué, il n'y avait pas d'autre sorcier dans les environs. Il pria pour que les jumeaux n'aient rencontré aucun sorcier et qu'eux et Drago n'étaient pas en manque de puissance magique sinon ils auront des problèmes.

Pour le salut des étudiants, au cours de leur remonter du train ils avaient croisé Remus Lupin et Alastor Maugrey et ensemble ils étaient arrivés au bout du train et chassaient les derniers Détraqueur.

Beaucoup d'élèves étaient terrorisés, de premières et deuxièmes années pleuraient, réconfortés aux mieux par de sixièmes années qui eux-mêmes n'étaient pas trop rassuré. Seule l'arrivée des deux professeurs put les calmé un peu, ayant confiance en eux.

« Bon boulot jeunes gens. Heureusement qu'il y avait les étudiants universitaires avec vous, sinon vous n'auriez rien pu faire. Approuva Maugrey.

- Merlin soit loué que plusieurs élèves soient plus doués que certains et savent utiliser le patronus. Continua le Pr Lupin.

- Merci. Fit Harry faisant rire les élèves qui savaient qu'il était l'héritier du mage blanc. Par contre mauvaise nouvelle, le conducteur c'est fait embrasser.

- Nous avons déjà contacté le ministère et Poudlard le temps qu'ils arrivent nous allons braquer la vieille sorcière au chariot pour faire une distribution de chocolat. Indiqua Lupin.

- Pas la peine elle a déjà commencé à distribuer ses confiseries. Répliqua Mégane.

- Je savais que ce n'est pas qu'une simple vendeuse de bonbon. Se réjouit le professeur de Duel.

- Je donnerais tout pour connaître un sort pour détruire ses choses. Avoua la jeune femme.

- Votre ancêtre les a créés elle avait peut-être aussi la solution pour les détruire.

- Possible, je vais dormir alors. »

Lupin comprit que c'était la seule façon de contacter le souvenir de son ancêtre. Il se dit qu'elle devrait faire vite les détraqueurs tournaient autour du train ne pouvant pas entrer pour le moment. Maugrey était en train de faire un cours accéléré sur le patronus pour les sept et sixièmes années espérant avoir de nouveaux patronus pour soutenir ceux qui avaient déjà fait leur apparition. La complexité du sort ne laissait présager qu'une ou deux personnes seulement qui seraient capables de produire un patronus. Maugrey s'en remit aux forces de la magie pour aider ses étudiants à le réussir quand même.

« Dit moi Potter quand va tu prendre une pause ? demanda Fleur j'en suis déjà à trois arrêts donc une heure de protection alterné et toi tu gardes ton patronus toujours actif.

- Je ne sais pas. Je ne suis pas fatigué pour le moment.

- C'est ton héritage ?

- Surement. Je suppose que Mégane interroge Morgane ?

- Oui, ne devrais-tu pas interroger Merlin ou Serpentard ?

- Si mais je tien à moi seul la tête du train, si je fais ça vous aurez du mal à tenir et la tête et l'arrière du train.

- Certes n'oublie pas qu'on a deux professeurs.

- Je sais mais autant les garder en forme en cas d'attaque de Mangemort.

- Tu peux être utile en cas d'attaque toi aussi.

- J'ai de quoi me battre de façon non magique.

- Chouette »

Au même moment après une heure de sieste Mégane avait la réponse.

« Timoren Occider ! Cria la sorcière en faisant un mouvement de l'infinie avec le poignet pour lancer le sort à travers une fenêtre ouverte et touchant un détraqueur. »

Le Détraqueur ciblé mourut sur le coup dans un grincement qui brisa les vitres.

« Tout le monde fait un patronus ! cria Maugrey. »

Car les autres Détraqueurs décidèrent de revenir à l'attaque.

Tous le firent sauf Mégane, Harry, Neville et Hermione qui lancèrent à tour de bras le sortilège, chacun leur tour. Mais plus ils le lançaient, moins ils le faisaient vite, ils fatiguaient.

Finalement après avoir abattu une quinzaine de Détraqueur ils s'arrêtèrent trop épuiser. Lupin et Maugrey prirent le relai. Mais ils avaient l'impression que tous les Détraqueurs d'Azkaban étaient autour du train. Après une vingtaine de minutes de résistance, tous les professeurs de Poudlard et la directrice arrivèrent en balais.

Des Détraqueurs entrèrent finalement dans le train, les élèves de tout niveau commençaient également à fatiguer. Ceux qui ne pouvaient rien faire paniquèrent. D'autres commencèrent à ressentir les effets des Détraqueurs. Certains allumèrent des feux au bout de leur baguette pour essayer de garder de la chaleur dans les wagons.

« Excusez-nous du retard la cheminette la plus proche était loin de vous, et comme on ne connaissait pas exactement l'endroit où vous avez été arrêté on ne pouvait pas transplane. S'excusa McGonagall tout en produisant un patronus en forme de chat.

- Il faut se tirer d'ici ! cria Alastor Maugrey en abattant un Détraqueur.

- Comment arrivez-vous à les tuer ?

- Cadeau de Morgane ! »

Trois professeurs se mirent ensemble pour rallumer les machines et conduire le train. Ce fut un soulagement pour tous quand le train commença à bouger, petit à petit les patronus disparurent quand ils s'aperçurent que les Détraqueurs ne les suivaient pas.

Les dix élèves de niveau universitaire relâchèrent la pression et rigolèrent entrainant leurs camarades qui avaient produit un patronus durant l'attaque. Les jumeaux Weasley en profitèrent pour lâcher plusieurs de leurs nouveaux produits faisant rire les plus jeunes, surtout quand ils virent le professeur Flitwick se transformer pendant une dizaine de secondes en canari grâce à la crème canari.

« Le rire est le meilleur soin qu'on peut leur apporter contre des Détraqueurs. Approuva le Pr Moroz.

- Ou le sommeil. Indiqua la directrice en regardant Mégane, Hermione, Neville et Harry dormir comme des souches.

- Le sort qui permet de détruire les Détraqueurs n'est pas anodin et j'ai vu Potter garder son patronus pendant au moins une heure avant de se transformer en serial killer de Détraqueur. Expliqua Lupin.

- Où est la professeure Ombrage ? Questionna Harry qui ne dormait pas temps que ça.

- Elle finissait de déménager ses précieuses porcelaines quand le patronus est arrivé, elle a préféré rester de toute façon je doute qu'en cas de combat elle soit utile. Dis la directrice.

- Pff, ce prof est d'une utilité…

- Un peu de respect pour l'école.

- Qu'en disent les nées-de-moldu de niveau universitaire ?

- On leur a indiqué qu'ils ne suivront pas ses cours, Ombrage n'est pas encore au courant et Dumbledore va étouffer l'affaire.

- Génial.

- On vous a dit que vous deviez également suivre ce cours ?

- Quoi ?!

- Tous les nées-moldu et les sang-mêlé doivent suivre ce cours.

- Merlin vous connaissez ?

- Oui selon le Magenmagot cela n'a rien avoir avec tes connaissances en traditions sorcières.

-… »

Découragé par la nouvelle Harry en informa ses amis et ils continuèrent le voyage en silence préparent surement un plan pour faire fuir la sorcière.


Alors ?

Qu'en pensez-vous =).

Merci pour vos reviews !

Et encore désolé pour l'erreur du chapitre précédent, je ferais plus attention à l'avenir.