Chapitre 25 : Une rentrée remplie de rebondissements

Rentrés dans le train, Blaise, Théodore, Vincent, Grégory, Pansy, Daphné, Astoria, Harry, Cédric, Drago, Fred, George, Luna, Hermione et Neville se mirent dans une même cabine.

Au cours du voyage, Astoria et Luna se levèrent voulant se rendre aux toilettes, mais quand elles y arrivèrent, elle entendirent des bruits étranges des genres de « Aïe, humm... ». Elles pensèrent alors que quelqu'un s'était blessé ou pire, mais la vision qu'elles ont eu en entrouvrant la porte, les choquèrent pour le restant de leur vie.

Elles virent d'abord, Ron puis Denis Crivey suivi de son grand-frère Colin et en se tournant un peu, elles virent Cho Chang. Celle-ci était dans une position plus que douteuse, elle était penchée au-dessus d'un des toilettes présents, les mains de chaque côté, les cheveux traînant dans l'eau du toilette. Mais le plus choquant n'était pas ça, c'était plutôt le fait que Cho était nu et que Ron et Colin avaient leur engin enfoncé dans l'anus de la jeune fille, Denis, lui, était en train de filmer la scène en riant.

Au début, Astoria et Luna pensèrent que la jeune fille était violée, à cause du fait que les trois garçons, en la baisant, l'insultaient, mais quand elles entendirent d'elle « Putain, mais allez plus vite », elles se sont rendues compte que la jeune fille était bel et bien consentante et qu'elle aimait ce qui lui était fait. Les filles pensèrent juste d'eux quatre que ce n'était pas un lieu approprié pour faire ce qu'ils font mais après que Ron est commencé à insulter Harry, en disant que lui n'aurait jamais cette « chance », et que les autres ont ri à ces paroles, les filles ont complètement changé leur façon de voir ces quatre personnes.

Elles sont vites retournées dans leur cabine, n'ayant plus du tout envie d'aller aux toilettes, elles y racontèrent à tous leurs amis la vision et les mots qu'elles ont vu et entendu. Ceux-ci, choqués bien entendu, mais aussi déçu, surtout Harry, Neville, Fred, George et Hermione qui aimaient bien les frères Crivey.

PDV Harry :

Arrivés à Poudlard, mes amis et moi avons pris les calèches, tirées par des sombrals, puis nous sommes rentrés dans la Grande Salle, installés à notre table respectif, avons écouté le discours, totalement pathétique, du directeur, Albus Dumbledore, avons mangé et enfin nous sommes allés nous coucher dans notre dortoir.

Le lendemain, journée tout à fait normale, pas de Griffondor qui viennent me chercher et surtout pas de Ron ni de Dumbledore et encore moins de Ginny. Oh si, j'ai croisé Seamus et Dean, ils m'ont dit qu'ils ne restaient plus avec Ron et sa sœur, ils en ont eu vraiment ras-le-bol des deux. Seamus et Dean ont dit à Harry que maintenant leur amitié entre eux trois n'avait plus à être caché et qu'ils en avaient rien à faire des conséquences que pourrait avoir ce choix, donc maintenant, Seamus, Dean et Harry sont vus ensemble, oh bien-sûr ça n'a pas plus à Ron et Ginny mais bizarrement, ils n'ont pas essayé de venir chercher des problèmes au groupe, même dans le dortoir des Griffons.

Ah et il y aussi le fait que je fus convoqué dans la soirée chez le directeur, comme j'en ai le droit, j'ai demandé à Severus, mon directeur de maison, de m'accompagner. Au moment où ils voulurent pousser la porte du bureau, qui était entrouverte, ils entendirent, d'une voix d'homme, « Oh oui, nous allons faire de grandes choses ensemble, tu seras ma fière descendante ma petite, ma fille », ils se penchèrent et virent Ginny avec un ventre rond de femme enceinte, le sourire aux lèvres, d'après Severus, elle devait être enceinte d'environ deux mois, en sachant que ça se passait la première semaine de mai.

Nous avons donc compris que l'homme qui avait prononcé les précédentes paroles était donc Dumbledore et ils en conclurent aussi que, puisque Ginny est enceinte, que l'enfant qu'elle porte est la fameuse « fille » du directeur et que donc celui-ci en était le père.

On ne savait pas quoi penser de la situation, d'un côté, le dégoût était présent, Albus a plus d'une centaine d'années alors que Ginny n'en avait à peine plus d'une dizaine, et en même temps, ils étaient terrifiés pour l'enfant, Albus allait se servir d'elle pour en faire on ne sait quoi. Nous n'avons pas pu réfléchir plus car déjà ils se remettaient à parler :

-Albus, je veux appeler notre fille, Marie !

-Il en est hors de question ! C'est un nom de sainte nitouche, nous allons l'appeler... Beverly, ça s'est un nom de salope...

-Mais...

-Non, tu fais ce que JE dis, d'ailleurs cette fille sera mon réservoir à sperme, elle sera...

-Une prostitué et pas que pour toi mon nounours, dit Ginny, avec un grain de folie dans les yeux, en tapant des mains et en se collant à Albus, à la fin de sa phrase

-Exactement ma poupée, dit Albus en enfonçant sa langue dans la gorge de Ginny

-D'ailleurs mon nounours, elle pourra t'aider pour t'approprier le monde magique, puis le monde entier

-Encore une fois tu as raison ma poupée, dit Albus en mettant sa main dans l'endroit intime de sa partenaire

Nous fûmes vraiment dégoûtés de ce qu'il se passait, Dumbledore et Ginny prévoyait de prostituer leur fille même pas née et de l'utiliser pour qu'ils s'approprient le monde.

-Ah...qu'est-ce que tu me fais du bien mon lapin, tout le monde devrait être jaloux de moi, dit Ginnevra en gémissant fortement, comme une truie

-Et oui, ma petite salope à moi, tu en as beaucoup de chance, mais n'oublie jamais que c'est moi qui décide et qui ordonne, conte Albus en déchirant la jupe rose bonbon que portait Ginny et en la prenant

-Ah... c'est bon bébé, et hum... je sais que c'est toi qui commande, hum... j'adore comment tu me commandes d'ailleurs

-Bon, maintenant tu te rhabilles et tu dégages, si t'as encore besoin de te soulager, va voir ton frère, prends un concombre ou...démerde-toi tout simplement

-Mais...

-Pas de discussion, le garçon va arriver, bouge !

Ginny s'est rhabillée, elle allait partir quand nous faisions semblant de juste arriver, elle nous a regardés avec un air dédaigneux. Donc nous sommes entrés dans le bureau, comme je l'avais prévu, Dumbledore fut surpris de voir Severus m'accompagner, mais je l'ai vite remballer en disant que c'était mon droit. Pendant « l'entretien », Albus n'a pas arrêté de me critiquer sur mes notes, apparemment mes notes auraient remonté trop vites donc il y aurait, pour lui, de la triche, du coup il m'a dit qu'il devait, pour rétablir la vérité, regarder mes souvenirs.

Severus argumenta que ce n'était pas vraiment très légal comme procédé, Albus argumenta à son tour que, la mère d'Harry étant un créature magique, il réussirait à détourner le veritaserum, donc il devait regarder dans ma tête. Severus utilisa sa dernière carte, en sa qualité de meilleur Legilimens de Poudlard et en étant mon directeur de maison, c'est à lui de faire ça. Après quelques instants où, je pense, Dumbledore essaya de contrer nos arguments et n'en ayant de solutions, il capitula et laissa faire Severus, qui ne trouva rien puisque je n'avais pas triché, juste seulement plus travaillé, grâce à Dray d'ailleurs. Ensuite, nous sommes allés nous coucher, moi dans mon dortoir et Severus, dans ses appartements.

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