Bonjour à tous !

Voilà un nouveau chapitre =) l'attaque de Poudlard ce déroule en 3 chapitres ensuite ce sont les vacances de noël pour nos héros ! et après bah… j'ai plus beaucoup de chapitre en avance !

Comme je travaille en cette période de confinement je n'ai pas beaucoup de temps pour écrire et je suis souvent trop crevé à la fin de mes journées pour écrire ! donc je vous le dirais quand je n'aurais absolument plus de chapitre en avance. À ce moment-là ils paraitront quand j'en aurais écrit un. =)

Bonne lecture.


Chapitre 20 : Attaque à Poudlard partie 2

Pendant deux jours le professeur Moroz visionna les souvenirs et en examinant les armes d'Harry. Bellatrix avait utilisé était un simple sort de blocage « obstructionum ».

« Je dois protéger mes armes et celle de Julia, un sort aussi simple et très dangereux contre elle.

- Des runes sur les balles et la crosse de l'arme. Proposa Neville.

- Non sur toutes les pièces, du moins toutes celles qui peuvent se bloquer.

- Et des runes anti-explosion ça t'évitera qu'elle te pète à la gueule.

- Je travaillerais là-dessus avec le professeur de rune. Indiqua alors Harry.

- Non, vous et vos amis fondateurs allez rechercher des sorts qui permettraient de protéger Poudlard contre les inferies. Contra Moroz.

- Mégane était sûre que son père allait faire ça. D'après elle, il est un nécromancien plutôt doué.

- Merci de le dire maintenant.

- Mégane l'a dit aux Aurors quand elle a su que son père avait rejoint Voldemort. »

Les héritiers des fondateurs se répartirent la tâche chacun dans les appartements de leur ancêtre.

Pendant qu'ils récupéraient de l'attaque, Voldemort et Mordred faisaient le point avec Bellatrix, Lucius, les Lestrange et les Carrow.

« Comment une bande de gamins vous a échappé ? Alors que nous vous avions fourni le temps nécessaire ? 50 inferies détruisent. 30 Détraqueurs morts également. Greyback abattu, Goyle déchiqueté, Crabbe emprisonné. Je veux des explications ! s'écria Voldemort.

- Greyback est mort d'une balle dans la tête. Commença Bellatrix.

- Encore ses armes à feu ?!

- Oui, mais j'ai trouvé un sort "obstructionum" il n'a pas pu tirer une fois que j'ai touché ses armes. Se félicita la femme Black.

- Intéressant, mais inutile je connais assez ce Potter pour savoir qu'il aura trouvé une solution contre ton sort. Désappointa Mordred.

- Comment Crabbe a fini avec la face carbonisée ? s'impatienta Voldemort.

- Le jeune Londubat a produit plusieurs boules de feu pendant le combat. Indiqua Alecto Carrow.

- Un simple incendio ?

- Non, il n'a pas utilisé sa baguette. La première boule de feu est survenue alors que j'avais sa baguette. Expliqua Bellatrix Black.

- Ses gamins deviennent intéressants, animagus pour Potter, élémentaire de feu pour Londubat. Que nous cache Althéas et cette née-moldu ? Lista Mordred.

- Une façon de faire apparaitre des runes sur le sol ? proposa Lucius.

- Te fiche pas de ma gueule Malfoy ! prévint Voldemort en sortant ça baguette.

- C'est vrai, maître. Se précipita Malfoy. Nous les combattions alors qu'ils étaient face à nous dans les escaliers, nous avons voulu nous retourner pour nous battre contre les morveux derrière nous. On s'est cogné contre un mur invisible qui nous a empêchés de lancer des sorts et d'avancer. »

Il fut soutenu par les Carrow qui avaient eu du mal à faire tomber ce mur.

« Les adolescents derrière vous auraient pu le faire. Rétorqua Mordred.

- De façon invisible ? Alors que nous ne savions pas exactement où ils étaient dans les couloirs ? douta Bellatrix.

- Bref, pour les runes on en recausera plus tard. Coupa Voldemort de plus en plus impatient. Et pour Goyle, griffer par un Griffon ?

- Oui, c'est l'animagus de Potter.

- Maître pourquoi les Détraqueurs sont morts ?

- J'ai trouvé un livre créé par Morgane elle-même qui contenait un sort pour créer et détruire les Détraqueurs.

- Alors ce n'est pas un problème vous pouvez en recréer.

- Endoloris. Dis Voldemort en visant Rodolphus Lestrange.

- Il faut des conditions particulières pour les créer et il semble qu'ils partagent tous une sorte de mémoire collectif et que maintenant ils savent tous qu'on peut les détruire. Expliqua tranquillement Mordred. De plus, les Détraqueurs refusent maintenant de retourner combattre contre nos ennemis.

- Ils vont revenir à Azkaban ? demanda craintivement Bellatrix.

- Non. Ils savent qu'on peut les tuer également, ils vont se nourrir et se reproduire autre part.

- Bon débarras. Approuva Rabastan Lestrange.

- Pourquoi la perte d'une armée est bonne ? questionna Mordred en levant sa baguette.

- Ils s'attaqueront à toute l'Europe voire même l'Amérique du Nord, le temps que les Aurors ou la population apprennent le sort, la CIS ne pourra pas intervenir en Angleterre avant un petit moment. Poursuivit Lucius Malfoy en transpirant.

- Mordred, je trouve que cette idée est plutôt correcte. Commenta Voldemort.

- À défaut de pouvoir les utiliser en Angleterre, autant en profiter pour nous couper de la CIS pour un moment. Approuva Mordred.

- Oui. Maintenant, il nous faut renverser le ministère. Indiqua Voldemort. »

Cette déclaration figea les Mangemorts présents. Ils savaient que cela voulait dire qu'ils devront produire des résultats sur cet objectif.

« Maître permettez-moi de vous proposer quelque chose d'autre. Se risqua Lucius.

- Je t'écoute. S'amusa Voldemort de la peur de son fidèle.

- Attaquons Poudlard, les Aurors ne pourront pas intervenir immédiatement. En attendant avec votre puissance, vous et Mordred pourrez faire tomber rapidement les protections du château. Une fois fait tous vos fidèles et vos alliés pourront s'emparer et tenir Poudlard.

- Une fois Poudlard entre nos mains toute résistance s'accompagnera de la mort d'un étudient. Poursuivit Bellatrix.

- De plus, plusieurs des nôtres sont encore à Poudlard, ils pourront rejoindre vos rangs sans problème. Reprit Rabastan Lestrange.

- Le ministère nous ouvrira leurs portes sans combattre. Termina Lucius Malfoy.

- Mordred ? questionna Voldemort.

- Il me semble que ce plan nous permettra d'avoir ce que nous voulons sans grande perte.

- Quand ?

- Il nous faut réunir tout le monde. Les loups-garous qu'il nous reste, etc. de plus pour avoir une armée conséquente d'inferie il me faut un mois supplémentaire.

- Alors nous terminerons cette guerre pour Noël ! s'exclama joyeusement Voldemort. »

La joie de Voldemort fit frissonner tout le monde, Mordred compris.

Pendant ce temps à Poudlard Harry ne tenait plus sur place, le matin même deux semaines après la tentative d'enlèvement, il venait de recevoir une lettre de la part de la reine d'Angleterre.

« Madame la directrice ! s'exclama Harry en entrant dans son bureau.

- Que puis-je pour vous, M. Potter ? Étrangement aussi heureuse que le jeune homme.

- Avant de répondre M. Potter, vous pourriez retenir votre magie. Proposa Abelforth Dumbledore alors que les autres professeurs acquiesçaient.

- Pardon, je ne me suis pas rendu compte que ma magie se répandait. S'excusa Harry tout en rappelant sa magie.

- Il n'y a pas à dire, vous êtes puissant monsieur Myrddin. Indiqua Minerva McGonagall. Que vouliez-vous ?

- Les fondateurs et moi-même devons aller à Westminster rencontrer la reine ! nous avons trouvé après deux mois de travail par correspondance avec son service de renseignement magique la localisation de Camelot !

- Pourquoi maintenant ?

- Au cas où il faudrait une nouvelle loi déplaisante pour les sorciers et bénéfique une créature magique pensante.

- Effectivement, c'est une bonne idée. Pensez-vous à un peuple en particulier ? questionna Albus Dumbledore en apparaissant depuis la cheminée.

- Les gobelins.

- Est-ce une coïncidence que je reçoive une lettre du directeur de la banque avec une proposition d'aide et que vous receviez une lettre de la reine ?

- J'ai l'impression que la reine a plus de connexion qu'on pourrait le penser. Approuva Harry. Alors cette autorisation ?

- Vous seriez seul dans la nature ? Avec des moldus pour vous protéger ? douta Maugrey.

- C'est le seul moyen pour qu'on passe discrètement sous les radars. »

Harry partit du bureau de la directrice avec son autorisation pour tous les fondateurs.

« Pourquoi avoir réuni tous les professeurs ? questionna la directrice.

- J'ai de mauvaises nouvelles. D'ici Noël, Voldemort et Mordred vont attaquer Poudlard.

- Comment le savez-vous ?

- Une source intérieure au Mangemort. Éluda Dumbledore.

- Il faut de ce pas prévoir un plan d'évacuation de Poudlard. Proposa Moroz.

- Vers où ? cette discussion a déjà eu lieu. Réfuta Maugrey.

- Vous avez dit que les gobelins souhaitent une alliance. Demanda Sinistra.

- En fait, ils veulent parler à Merlin et aux fondateurs pour parler de l'alliance.

- Bon comme ils ne sont pas là, faut trouver un autre endroit que les sous-sols de Gringott's.

- En parlant des fondateurs, où sont-ils partis ? demanda Rogue.

- Retrouver Camelot. Indiqua McGonagall.

- Alors s'ils réussissent nous aurons trouvé un endroit où faire évacuer Poudlard. Reprit Rogue.

- Seulement si la reine le veut. Contra Lupin.

- Potter devra la convaincre.

- Il faut le prévenir, alors.

- Sans que les sujets de Sa Majesté ne s'en rendent compte ? supposa Slughorn.

- Un patronus en Fourchelangue. Proposa Sinistra.

- Il faut trouver Tessa. »

Ce n'était pas compliqué, elle était chez Sirius et plus précisément dans sa chambre…

« Je vous jure que si ce n'est pas important je vous tue ! s'écria-t-elle en arrivant dans le bureau de la directrice ». Heureusement pour tout le monde ça l'était.

Harry et les autres fondateurs étaient devant la Reine d'Angleterre, son époux et son héritier.

« Bien, maintenant que nous sommes tous présents il est temps de partir. Indiqua la reine.

- ON vous suit majesté.

- Et si on se nommait par nos prénoms cela sera plus facile, non ? proposa Charles de Galle.

- D'accord. Alors où allons-nous ? questionna Susan.

- Dans le Derbyshire. Au château des Peveril. »

Tous se figèrent, puis Harry se mit à glousser comme un dément, ne se contrôlant plus il éclata de rire.

« C'est tellement si évident ! s'exclama alors Harry.

- Plait-il ? questionna la Reine.

- Le nom de famille qu'a choisi le fils de Merlin et de Morgane qui a été ensuite déclaré le premier fils d'Arthur et de Morgane est Antioche Peverell.

- L'héritier légitime du trône d'Arthur. Commenta Élisabeth II.

- Et c'est vous ? N'est-ce pas. Demanda Charles à Harry.

- Oui. »

Alors qu'il sortait d'un des véhicules royaux près deux heures de route, deux heures qui parurent extrêmement longues aux sorciers, Harry reçut un patronus de Tessa en Fourchelangue.

« Que disait votre ami ? demanda Phillipe D'Édimbourg.

- Une information cruciale pour la survie de notre monde.

- Qui a-t-il ? s'inquiéta Élisabeth II.

- Voldemort et Mordred ont décidé d'attaquer Poudlard avant noël en soit le ministère ne pourra rien faire pour empêcher cette attaque, les protections du château ne pourront que les retarder. Et les professeurs ne peuvent pas tous compter comme force de frappes et il est hors de question que des enfants se battent.

- Effectivement.

- Nous n'avons pas dans toute l'Angleterre un seul endroit où les enfants seront en sécurité en cas d'évacuation.

- Les gobelins ? proposa la reine

- Ils veulent négocier avec les héritiers, nous. Mais pour le moment, un endroit pourrait correspondre à nos besoins.

- Camelot ?

- Oui. Nous vous demandons l'autorisation d'utiliser Camelot comme base de replis. Avec les non-combattants hors de Poudlard nous pourrons réveiller les défenses de Poudlard. Expliqua Harry.

- Le château vous appartient. Indiqua la reine.

- Maintenant, il faut trouver le château alors.

- Nous en sommes au pied.

- Non, le château moldu a été construit par mon ancêtre pour les moldus. Il doit reposer sur les fondations du château qu'Arthur a donné à Merlin.

- Je ne comprends pas. Si c'était à Arthur alors le château est moldu. Contra Phillipe d'Edinbourg.

- Oui, mais Merlin a dû y faire des modifications, beaucoup de modifications magiques.

- Tant que ça ?

- Vous connaissez les escaliers mouvements de Poudlard ?

- On en a entendu parler.

- Disons qu'à la base ce n'était pas un escalier mouvement.

- À force de faire de la magie, les lieux en sont imbibés et développent une sorte de conscience magique. »

Ensuite sur ordre de la reine le château fut évacué de toute présence moldu.

« Bien où allons-nous ?

- Dans la tour principale. Proposa Harry. On se sépare, un sorcier avec un moldu.

- Que cherchons-nous ? demanda un des gardes.

- Pour vous les non-sorciers, toute sensation qui vous dicte de ne pas rester là.

- Mais oui les repousses moldu ! acquiesça Susan. Pour éloigner les moldus, on utilise souvent ses sortilèges. Cela vous fait renoncer à aller quelque part, une subite urgence d'aller dans une autre direction.

- Autre chose ? questionna Charles.

- Non, enfin tout ce qui vous semble bizarre doit être relevé. On ne sait jamais. »

Ils commencèrent par l'étage le plus haut. Il avait été rénové pour permettre les visites, dans les plus grandes salles ils y avaient entreposé des amures de toutes les époques moyenâgeuses, il y avait également des armes.

« Susan, Neville, Mégane et Luna chercher des symboles magiques, runes, ou emblème des fondateurs. Indiqua Harry. »

Aux derniers étages, ils ne trouvèrent rien, ils devaient alors fouiller les 5 autres étages. Au troisième, Neville tomba sur une épée avec le blason de Gryffondor.

« C'est encourageant, prend là elle nous permettra peut-être de trouver la porte. Proposa Harry.

- J'ai une couronne ! s'exclama Luna.

- C'est des cerbères, donc c'est Morgane. Expliqua Mégane. Donc une couronne et une épée. À votre avis, nos ancêtres aiment quoi comme symbole ?

- L'épée pour le chevalier-mage, la couronne pour la reine. Un livre pour la savante ? Une assiette ou autre pour la cuisinière et un chaudron pour le potionniste ? énuméra Élisabeth II.

- Pas pour Salazar, ils ont sans doute choisi des choses que les moldus peuvent utiliser. Le livre est quelque chose de très rare à leur époque plus une série de parchemin c'est plus commun. Contra Neville. »

Au second étage, ils trouvèrent un bureau richement décoré. Ils regardèrent tous les parchemins.

« Là, le blason n'est pas celui d'un des barons de l'époque. Indiqua Phillipe d'Edinbourg.

- Un aigle ! c'est Serdaigle. Approuva Luna. »

Dans les cuisines au rez-de-chaussée une des broches pour faire cuire un cochon était gravée avec un blaireau. Cela voulait dire que Poufsouffle était de la partie.

« Il ne reste plus que Merlin et Serpentard. Commenta Charles de Galles.

- Père ! s'exclama une des deux personnes qui venaient d'entrées.

- William, Henri que faites-vous là ?

- On a appris que vous étiez avec les sorciers, on vous avait dit que nous voulions participer ! indiqua William.

- De plus peut-on vraiment leur faire confiance ? questionna Henry.

- « On » est là devant vous, si vous n'avez pas confiance en nous. On peut peut-être vous répondre. Coupa Harry.

- Harry soyez polie. Prévint la reine.

- Oui ma reine.

- Qui vous dit que ce n'est pas une excuse pour prendre le trône d'Angleterre ? poursuivit William.

- Rien. Seulement le fait que nous ne nous intéressons pas aux moldus, mais aux sorciers de notre monde ainsi que toutes les créatures magiques qui ont eu confiance en nos ancêtres. Expliqua Susan.

- C'est vous qui le dites. Dis Henry en restant méfiant et en regardant Harry de travers.

- Si vous vouliez participer, vous saviez forcément que nous serions de la partie. Alors, si vous savez quelque chose d'utile sur Merlin ou Salazar dites-le ou vous pourrez parler à votre père quand nous aurons terminé. Dis Harry tout en examinant une hallebarde.

- Harry dit comme ça avec une arme en main ça fait flipper. Commenta Mégane exaspérée.

- J'ai entendu dire que Merlin était une sorte d'allié des animaux et qu'ils pouvaient leur parler. Si vous cherchez un objet lui appartenant peut-être commencer par les écuries.

- Bonne idée, Harry tu viens avec moi ! accepta Neville.

Ils partirent tellement vite que personne ne put les suivre. Les autres autres se rendirent dans les cachots et les oubliettes.

Quand Harry et Neville sortirent de la tour qui formait le corps principal du château ils se dirigèrent donc vers une porte à l'ouest. Un pont qui enjambait une gorge profonde de la vallée de Hope pour entrer dans un nouveau bâtiment. Ils y découvrirent une centaine de boxes pour les chevaux du château.

« Harry, regarde ses selles elles ne sont pas faites pour les chevaux !

- Je dirais un hippogriffe ou un abraxan.

- Oui. Cherchons-en d'autres. »

Finalement en fin d'après-midi Harry et Neville trouvèrent une selle bien plus grande et large que les autres avec dessus le symbole de Merlin. Un Cerf aux pieds blancs avec dans un de ses bois une coupe en or, surement le Graal.

« Eu… Neville, tu ne vas pas me croire, mais je pense que cette selle m'irait.

- Quand tu te transformes en griffon ?

- Oui. »

Ils finirent par sortir de l'écurie la selle en main.

« Pourquoi avez-vous une selle de cheval ? demanda Henry.

- Au moins, on sait que c'est le bon objet. Dis Harry en soulevant non pas une selle de cheval, mais une selle de griffon.

- C'est pour quelle créature ?

- Un griffon.

- Sérieux ? questionna Susan surprise.

- Coïncidence ? je ne sais pas. Avoua Harry.

- Pourquoi dites-vous cela ? questionna William.

- Je puis me transformer en un animal totem qu'on appelle animagus.

- Une magie compliquée ?

- Pas à le porté de tout le monde. Et mon animagus est un griffon.

- Effectivement, c'est le bon objet. Approuva la reine. Nous avons ceci pour Salazar. »

Elle montra une balance pour peser les ingrédients de potion.

« Bien et maintenant que fait-on ? questionna William perplexe devant la disparité de ses objets. »

À ce moment-là, les cinq sorciers se regardèrent embarrasser.

« Ne me dites pas que vous ne savez pas ?! s'exclama Henry.

- Bin, on croyait trouver la réponse une fois les objets en main. Avoua Mégane.

- J'ai une idée ! s'exclama Luna. Le roi doit porter ses objets sur lui sur son trône.

- Pour trouver la résidence du conseiller d'Arthur, sachant que l'héritier de Merlin est également l'héritier du roi, car Arthur a reconnu le premier fils de Morgane comme son fils, c'est logique. Approuva la reine. »

Personne n'osa dire que c'était quand même nébuleux comme explication. Mais comme personne n'avait d'autres idées, ils allèrent à la salle du trône dans le donjon au sud des murailles de 5 mètres de haut. Phillipe d'Edinbourg pris donc les objets, sein la couronne sur sa tête, mis l'épée à sa hanche, la selle sur le haut du trône la broche devant lui et le parchemin et la balance dans ses mains. Avant de s'asseoir, Harry l'interrompit :

« Vous que faites-vous ?

- Vous avez dit que le roi devait s'asseoir sur le trône avec ses objets.

- Luna ne parlait pas de vous…

- Quoi !?

- Effectivement Phillipe, je ne parlais pas non plus de vous. Mais du roi des sorciers… convint la reine Élisabeth II.

- Mais merci d'avoir disposé les objets. J'ai plus cas récupéré la couronne, le parchemin, l'épée et la balance.

- Et maintenant ? demanda la reine tout aussi perplexe que les autres devant l'inefficace de l'idée.

- Par Merlin je… »

Alors qu'Harry voulut continuer sa phrase, une lumière émana de dessous du trône. Elle se propagea dans tout le donjon qui repris les couleurs d'antan. Des blasons inconnus de la reine apparurent dans la grande salle. Des tables s'alignèrent face au trône pour accueillir des centaines de personnes.

Dans les couloirs, un tapi pourpre apparu, des torches et des flambeaux se disposèrent à intervalle régulier. Les fenêtres se réparèrent toutes seules. Des armures comme à Poudlard décorèrent les coursives et les salles de réceptions, de balles ainsi que de nombreux tableaux magiques représentant des sorciers et des sorcières dans des poses différentes que ce soient des portraits ou des scènes glorifiant le personnage.

Derrière le trône, un tableau de Merlin, d'Arthur et de Morgane apparus tous les trois animé. Les cuisines furent nettoyées et étaient prêtes à resservir tout comme les écuries, qui se virent trouées d'un espace permettant aux créatures magiques volantes d'entrer. L'infirmerie fut entièrement reconstruite dans la cour du château tout comme le stade d'entrainement magique et aux arts de la guerre moldu. Les murailles retrouvèrent de leurs éclats et les trous faits par l'écroulement de ses murs furent relevés. Les tours se dressèrent fièrement devant le village de Castleton dans la vallée de Hope, au cœur des monts Peak.

Depuis le village, personne mis à part les sorciers vivant à Castleton ne vit le changement. Les sorciers connaissaient bien la légende qui disait qu'un jour l'héritier de Merlin et du trône magique d'Angleterre reprendrait ses droits dans le château qui avait le nom des Peverell. Qui en réalité était Camelot, ils comprirent également que le village lui-même faisait partie de la ville légendaire du roi Arthur.

« Magnifique ! s'exclama Henry.

- J'adore la magie. Dis William. Si seulement nos bâtiments pouvaient se rénover aussi vite !

- Le mot de passe était quand même un peu simpliste. Avoua Phillipe D'Edinbourg.

- Effectivement. Mais je pense que si ça n'avait pas été moi, la personne assise à ma place serait morte. Acquiesça Harry.

- Que peuvent faire Lys, Ajonc et Olivier ? demandèrent trois elfes de maison qui venaient d'apparaitre.

- Vous devez être les elfes de Merlin ? questionna Harry.

- Oui. Nous vous servirons vous et vos descendants.

- Des noms de fleurs… je suis sûr que c'est une idée de Morgane.

- Exactement jeune maître.

- Lys les rois, Ajonc la colère et Olivier la sagesse, la paix. Devina Mégane.

- Donc Lys pour Arthur, Olivier pour Merlin et Ajonc pour Morgane. Définis Neville.

- Parfaitement. Approuva Merlin dans son tableau.

- Je crois que j'ai trouvé ma résidence anglaise. Indiqua Harry.

- Tu ne retourneras pas en France ? questionna Mégane.

- Si bien sûr après tout j'ai promis à Hercule Delacour de réapparaitre sur le plan politique en Angleterre et en France.

- Tu n'as pas abandonné ton idée de nettoyer le Magenmagot, hein ?

- Exactement !

- Vous avez des plans pour la politique sorcières ?! s'étonna le fils de la reine.

- Tout à fait. Avoir le soutien de la lignée de Merlin est quelque chose de très positif. Après tout sans les fondateurs et moi, les loups-garous n'auraient pas accepté de créer ses villages. Et les gobelins n'auraient même pas imaginé négocier avec nous.

- Les gobelins sont très importants pour l'économie du pays. Approuva Merlin.

- Normal on leur a laissé le monopole de la banque et donc l'argent de tous les êtres magiques pensants. Ce qui était une énorme connerie selon moi. Indiqua Neville.

- Qu'aurais-tu fait pour mettre un terme à une guerre qui avait décimé la moitié de la population sorcier et gobeline ? questionna Morgane.

- Tout accepter sauf le monopole économique ! ils demandaient le droit d'avoir une baguette, ce n'est pas compliqué de leur en donné ! surtout qu'ils savent très bien faire de la magie sans.

- Pas faut. Approuva Luna.

- Nous avons fait des choix, à vous de faire les vôtres. Dis simplement Arthur.

- Ouais… bon sinon maintenant, faut trouver un moyen pour que tous les élèves de Poudlard puissent débarquer ici sans problème et soient en sécurité. Reprit Harry.

- Tu es le seul à pouvoir ériger les défenses magiques du château qui sont encore plus anciennes que celle de Poudlard et qui comprend également la magie fourchelangue et les découvertes magiques que Morgane a faites. Expliqua Merlin.

- Renforcé par le savoir combiné des autres fondateurs et de la magie gobeline. Car vous ne le savez peut-être pas, mais dans les sous-sols du donjon il y a une succursale de leur banque ici qui permet de transférer instantanément le contenu des plus vieux coffres ici.

- C'est pour cela qu'ils veulent négociés ! s'ils leur arrivent quelque chose et maintenant que Camelot a été retrouvé, leurs richesses sera transféré ici. Réfléchit Mégane.

- Exactement.

- Faut qu'on sache, Camelot appartient bien aux sorciers ou aux moldus ou aux gobelins ? questionna Susan.

- Légalement Camelot appartient à Harry, donc aux sorciers.

- Mais en réalité pour toutes créatures magiques qui souhaitent trouver un refuge. Continua Harry.

- Tout à fait jeune homme tu as compris l'essence même de ma ville. Approuva Arthur.

- Merci. Comment fais-je pour élever les défenses ?

- Déjà, faut que les moldus qui vous ont aidés partent, je l'ai dit les défenses protègent les créatures magiques. Ensuite tu dois aller au centre de la cour et tu verses ton sang. Si tu es bien notre héritier alors tu pourras élever les défenses, sinon tu meurs. Et pour qu'elles soient encore plus fortes, les fondateurs pourront également joindre leurs sangs au tien. »

Une fois dehors ils virent tous la magnificence du lieu, en contrebas même le village avait retrouver son éclat d'entant.

« Faut qu'on vous laisse alors ? questionna Henry.

- Oui. Approuva Mégane.

- Que se passera-t-il quand vous aurez mis les défenses en marche ? demanda William.

- Surement que personne ne se souviendra de l'emplacement du château mis à part les êtres magiques. Devina Harry.

- Alors je souhaite que nous continuions notre correspondance. Indiqua la reine. »

Arrivés au pentacle défensif, les sorciers attendirent que toute la famille royale d'Angleterre sorte du château. Harry sortit un couteau et s'entailla la paume de la main. Un frisson parcourut les autres fondateurs qui firent comme lui, une fois le sang déposé sur les runes magiques. Une onde de magie pure ce propagea et grandi pour former un dôme d'une couleur pourpre, dorée, verte, blanche et noire. Un sentiment de puissance enivra les adolescents qui frissonnèrent et durent relâcher un peu de leur magie pour éviter de se retrouver en overdose. Il régnait un calme et un silence absolu dans la cour du château.

Les cinq héritiers rayonnaient toujours de magie, comme en symbiose avec leur environnement. Puis un chant mélodieux parcourut le ciel au-dessus de leurs têtes.

En la relevant, ils virent quatre oiseaux magnifiques, d'un rouge profond, d'un bleu pastel presque blanc, d'une couleur dorée tirant sur la couleur sable et d'un vert foncé pour le dernier. Ils se posèrent devant les adolescents.

« Des phénix ! s'exclama Mégane.

- Si je me fie à leurs couleurs, je dirais un phénix de feu, de glace, des sables et des forêts. Proposa Neville, recevant un trille joyeux de la part des oiseaux mythiques.

- Ils sont magnifiques ! dit Luna. »

Les quatre oiseaux se posèrent sur les épaules de Neville pour le phénix de feu, de Luna pour le phénix de glace, de Harry pour le phénix des forêts, de Susan pour le phénix des sables. En même temps, un Cerf aux sabots blanc et un cerbère sortirent des écuries, le cerbère se dirigea vers Mégane et le cerf s'arrêta devant Harry. D'autres animaux firent également leurs apparitions, des sombrales, des licornes, un Augurey (il ressemble à un vautour anorexique, au plumage vert foncé. Un cri mélodique et déprimant est tout aussi caractéristique. Semblable à une lamentation, il était jadis considéré comme un présage funeste). Un Occamy fit également une brève apparition ainsi que bien d'autres créatures.

En même temps des centaures, vélane, sirènes et tritons, gobelins, loups-garous et vampires passèrent par les grandes portes.

Les adolescents se tendirent, mais comme les protections les avaient laissés passer, ils décidèrent de ne pas réagir.

« Ainsi, les rumeurs étaient vraies. Commença le gobelin.

- Oui et il me semble que nous devons discuter de certaines choses. Approuva Harry.

- Effectivement.

- Le refuge est donc ouvert. Indiqua le vampire.

- Oui, vous qui devez avoir des informations sur le "refuge" dites-nous comment il fonctionnait à l'époque de nos ancêtres.

- Vous me donnez trop d'honneur en pensant que j'ai vécu à leur époque, malheureusement je n'ai que 300 ans. Le chef de mon clan Tiberius pourra peut-être vous renseigner.

- D'accord, en tout cas les vampires sont les biens venus à condition qu'ils ne s'attaquent pas à toute forme de vie humaine et affilié.

- Utiliserez-vous Camelot comme endroit pour accueillir des sorciers qui souffres de la guerre ? demanda le loup-garou.

- Oui, mais également toutes les créatures magiques chassées ou attaquées par ses lords noirs.

- Est-il possible de créer dans une partie de Camelot un abri pour les loups-garous ?

- Cela reste à voir. Vous avez déjà cinq villages ainsi que des espaces immenses pour vous.

- Pensez-vous qu'il n'y a pas plus de meutes que cela ? Pour le moment nous nous supportons qu'arrivera-t-il quand un chef de meute décide d'agrandir sa meute avec celle de son voisin ? Ce que vous nous avez donné n'est qu'une goutte d'eau dans l'océan de nos besoins…

- Je le pense bien, mais maintenant c'est à vous de prouver qu'on peut avoir confiance en vous et à vous de vous défendre au Magenmagot pour avoir plus d'espace.

- Alors l'aide de l'héritier de Merlin s'arrête juste après une seule épreuve ? Vous ferez pareil avec les autres créatures que vous aiderez ? Les lâchers au moment où ils ont le plus besoin de votre soutien ? grogna Romulus (loup-garou).

- Ma fois chaque peuple a ses problèmes, vous votre principal souci était d'avoir été enfermé dans une catégorie de meurtrier assoiffé de sang, tueur d'enfants, etc. On vous a aidé à vous en dégager grâce à notre soutien à vous maintenant de prendre vos responsabilités et d'émerger à la lumière avec vos propres moyens. Réfuta Susan. De plus si nous vous aidons trop on sera décrié auprès de sorciers et notre ascendance ne vaudra plus rien et nous pourrons plus aider comme nous le souhaitons pour faire de l'Angleterre ce qu'elle doit être.

- Bien parler jeune fille. Romulus voulait simplement vous tester sur vos capacités et vos réflexions sur le futur. Personnellement, je serai honoré de vous suivre. Approuva la sirène. Je m'appelle Aria.

- Et moi c'est John. Poursuivit le triton.

- Oui, je voulais voir jusqu'où vous iriez pour nous aider et mon peuple sait ce qu'il doit faire maintenant. De plus, le fait que vous avez abattu ce traitre de Greyback nous pourrons grandir et prospérer sans la crainte que ses actions ne jettent l'opprobre sur nous.

- Des sympathisants de sa meute peuvent encore causer des soucis. Contra Neville.

- Ne vous en inquiétez pas. Le conseil des meutes prendra toute affaire de ce genre très au sérieux et nous réagirons comme il le faut.

- Parfait. Maintenant, ce n'est pas que je m'ennuie, mais nous sommes censés être à Poudlard et nous devrions y aller. Pour nous contacter envoyez une lettre à Poudlard nous répondrons à toute demande. Par contre pour la rencontre nous attendrons préférentiellement les vacances ou au pire si cela est urgent le week-end. »

À Poudlard Albus Dumbledore les attendait en personne ainsi que tous les professeurs et directeurs de département du ministère.

« Alors ? Pressa le ministre.

- C'est bon on a trouvé et protégé le lieu. Indiqua Luna.

- Pourra-t-on y envoyer les élèves ? questionna la directrice.

- Oui.

- Mais faut que vous sachiez que Camelot est également appelé le "refuge" par toutes les créatures magiques alors quiconque voudra s'y abriter devra cohabiter avec les autres.

- Comme ? demanda Sinistra.

- Centaure, gobelin, loup-garou, vampire, vélane et diverses créatures : griffon, occamy…

- J'ai pu discuter avec merlin et dans les protections il y a des sortilèges qui s'attaqueront à toutes personnes qui ne respecteront pas la neutralité des lieux. Les phénix gardiens s'en occuperont personnellement. Indiqua Harry, il fut soutenu par le phénix de Dumbledore qui venait d'apparaître sur l'épaule de son maitre.

- Cela sera dangereux de faire venir les élèves dans un endroit pareil ! s'exclama le directeur du département de régulation des créatures.

- Pourquoi ? questionna Luna.

- Ses créatures peuvent tuer n'importe quels sorciers d'un claquement de doigts !

- C'est pourquoi dans les protections du château il y en a une qui empêche les habitants du refuge de s'attaquer l'un l'autre.

- L'avez-vous vu en action cette protection ?

- Non, mais si Merlin le dit et qu'un vampire peut en décrire les effets alors j'y crois. Après tout, c'est mon château.

- Un rêve et les dires d'une créature…

- Doutes-tu de la puissance de la magie de Merlin et des fondateurs ? Et c'est un vampire, un être humain pas une créature qui m'a parlé !

- Un vampire est un monstre ! contra le directeur du département de la régulation des créatures.

- Dis-tu cela parce qu'un renégat a tué ton père ?

- Je…

- Connais-tu la sentence pour un tel crime que les vampires s'appliquent eux-mêmes ? Non ! Ils retirent au coupable sa pierre de lune et le laissent mourir aux lueurs du soleil. La pire mort que puisse avoir un vampire. De plus, toute la famille du vampire est étroitement surveillée s'il y en a un qui déroge aux règles est abattu.

- Pour un directeur du contrôle et de la régulation des créatures magiques, tu en connais peu sur ceux qui sont sous ta protection.

- Non je protège les sorciers de ses créatures !

- M'en fou, on a un lieu pour les élèves et ils iront là-bas, car Voldemort arrive et qu'ils seront tous tués s'ils restent ici.

- Ce n'est pas à un enfant de décider cela !

- Et tu as raison. Déclara Dumbledore. M. Potter vous devez faire évacuer Camelot avant qu'on y face venir les étudiants.

- Non. Mon ancêtre était pour la cohabitation inter-espèce, je suis comme lui.

- Tu laisserais nos enfants mourir pour un idéal qu'aucune créature ne sera prête à réaliser ? s'étonna le directeur MacMillan.

- Elles sont prêtes à le faire ! les loups-garous ont accepté les villages, les gobelins veulent négociés, les vampires se gèrent depuis des centaines d'années et aucun sorcier n'a eu à souffrir d'eux depuis 200 ans. Les vélanes ne sont pas un danger et les sirènes et tritons s'occupent de leurs affaires tant qu'on n'interfère pas avec eux. Indiqua Mégane.

- De plus, c'est moi qui ai la solution, c'est vous qui la refusez donc si les étudiants se font attaquer c'est de votre faute. Expliqua Harry.

- Maintenant, vous décidez, Harry vous a donné les clés. Nous on est épuisé, on va aller ce couché ! termina Neville. »

Sans plus de cérémonie, ils sortirent du bureau de la directrice pour ce dirigé vers leurs dortoirs. Heureusement pour eux Hermione était partie ce couché sans les attendre, leur permettant de patienter jusqu'au lendemain pour lui raconter leur journée avec la famille royale.

Au début du mois de novembre, le ministère décida finalement d'accepter Camelot comme l'endroit où serait envoyé les élèves quand Voldemort décidera d'attaquer Poudlard. Pour les cinquièmes années et les années supérieures, les cours de DCFM furent redirigées vers un programme plus dur en prévision d'une attaque de Mangemort. Après un sort leur interdisant de révéler à quiconque ce qui se passait dans l'école, tous les élèves de cinquièmes, sixièmes et septièmes années furent mis au courant des plans de Mordred et Voldemort.

« Et si on ne veut pas se battre ? demanda une sixième année de Poufsouffle.

- C'est votre choix. Je veux que vous compreniez qu'on ne vous oblige pas à le faire. Indiqua Lupin lors de son cours de DCFM. Seules les personnes majeures pourront de toute façon rester dans Poudlard pour se battre, les autres même s'ils sont volontaires, ils iront se mettre à l'abri.

- Ce n'est pas juste on veut se battre ! s'exclamèrent plusieurs Gryffondors et Serdaigle.

- Seuls les imbéciles qui osent dire ce genre de chose mourront. Critiqua Harry.

- Et toi tu ne veux pas te battre, Potter ? questionna Seamus Finnegan.

- La différence entre toi et moi est que moi je n'ai pas le choix. De plus toi tu ne sais même pas désarmer un camarade de classe alors quand tu seras devant un Mangemort, celui-ci rigolera avant de te tuer.

- C'est pour cela que vous serez tous emmenés autre part. Reprit le professeur Lupin.

- Alors, pourquoi nous apprendre à nous battre maintenant ?

- Pour que vous puissiez défendre vos camarades plus jeunes au moment de l'évacuation.

- Vous serez à ce moment-là sous les ordres de vos préfets par année. Le but sera que les premières, deuxièmes, troisièmes et quatrièmes années seront évacuées en premiers, les cinquièmes années vous assurerez le regroupement de camarades de maisons. Les sixièmes et septièmes années qui le souhaitent, vous protégerez les salles communes. Si vous vous trouvez dans un endroit comme la bibliothèque ou la Grande Salle, vous serez en charge de tous les élèves qui se trouveront à vos côtés. Expliqua le professeur Maugrey. Nous allons donc faire passer une liste et vous inscrirez votre nom si vous souhaitez vous battre, seulement si vous êtes majeurs. »

La moitié des septièmes années et tous les élèves universitaires ce portèrent volontaires de même que pour une dizaine de sixièmes années plus le quatuor de rose verte.

« Bien maintenant que cela est fait. Les cours de Duels sont obligatoires pour tout le monde.

- Même si on ne veut pas se battre ?

- Oui, car dehors c'est la guerre et que si vous voulez survivre vous devez apprendre à vous défendre. Même si c'est pour fuir, vous devez en apprendre assez pour rester envie. Je souhaite de tout cœur que vous n'ayez pas à utiliser ses sorts en condition réelle. Convint Lupin. »

Le mois passa ainsi, toutes les activités scolaires étaient maintenues, mais personne n'avait à cœur de suivre un match de Quidditch quand on pouvait se faire attaquer à n'importe quel moment. De plus, les nouvelles de l'extérieur n'étaient pas très bonnes, des sorciers se faisaient tuer ou enlever tous les jours. Le ministère et les quelques villages qui regroupaient les sorciers pour se protéger étaient efficaces, mais les autres étaient toujours en danger.

La CIS ne pouvait pas intervenir, car les Détraqueurs lâchés par Voldemort et Mordred faisaient énormément de dégâts en Europe. Comme c'était une créature entièrement créer par les sorciers anglais, enfin par Morgane, les autres nations ne les connaissait pas. Et n'avaient jamais appris à s'en défendre. Des Aurors anglais avaient été envoyés pour les formes. Surtout que maintenant ils connaissaient un sort pour les tuer. Mais cette distraction empêchait la CIS d'envoyer des Aurors internationaux en Angleterre pour aider à faire tomber ses deux mages noirs.

Voldemort en profitait pour poursuivre ses massacres de moldus, surtout quand il découvrit des sorts simples, mais efficaces pour contrer les armes des militaires, policiers et gendarmes. Mordred y avait contribué en créant des sorts rendant les caméras ou tout autre moyen d'enregistrer une vidéo inutile. Préservant la loi du secret. Mais le ministre moldu et la reine savaient que ses disparitions et ses tueurs en séries étaient sorciers et exhortaient les Aurors et le ministère magique d'agirent pour protéger les moldus de leurs ressortissants.

Les choses s'accélèrent quand le 10 décembre Severus Rogue revint d'une réunion des Mangemorts avec l'information qu'ils attaqueraient la veille du retour de Poudlard, le 20 décembre.

En dix jours, les défenses de Poudlard furent complétées par ce que les héritiers des fondateurs avaient trouvé dans les appartements de leurs ancêtres. Ajoutant un certain nombre de sorts de magie fourchelangue et de magie noire que Morgane avait créée. Notamment un sort qui animait toutes les statues du château comme un imperium avec comme pour objectif de détruire l'adversaire.

Un autre permettait de déchainer la fureur du calamar géant et de soulever la moitié de l'eau du lac pour qu'elle se déverse dans la cour du château. En magie fourchelangue, les professeurs entreprirent de dessiner des serpents sur toutes les portes du château pour que d'un seul mot les Fourchelangues du groupe (Mégane, Hermione, Neville, Harry et Tessa Wilson) les referment.

Un autre permettait de lever une immense armée d'inferie que Morgane avait créée tout au long de sa vie, il fut beaucoup décrié. La directrice répugnait d'utiliser un sort aussi noir, Harry avait répondu que noir, verte, blanche ou rose. La magie était une question d'intention et que là. Utiliser des inferies contre une armée d'inferie que le père de Mégane aura levée était une très bonne idée. Morgane n'aurait jamais rêvé meilleure utilisation pour son armée.

Maugrey et Moroz furent chargés de compter ses inferies, ils en dénombrèrent 2000 ce qui était tout bonnement incroyable, Phillipe Althéas en est à 200 grand maximum.

« Avec ça, on peut repousser son siège ! s'exclama Dumbledore.

- Dite c'est vous qui avez combattu Grindelwald ? questionna Neville.

- Bien sûr pourquoi ?! S'offusqua le ministre de la magie.

- Parce que si on envoie 2000 inferies sur Voldemort, Mordred et les Mangemorts fuiront, cela ne servira à rien tant que les horcruxes seront en vie. Indiqua Harry.

- Effectivement. Mais…

- Non, vous ne comprenez pas. Si d'un coup on envoie tous les inferies, non seulement Voldemort n'attaquera plus. En plus, il fera en sorte d'en avoir encore plus et avoir plus de 2000 cadavres pour prendre le contrôle de leur corps ça ne se trouve pas sous le choixpeau !

- Il fera un véritable carnage côté moldu. Réalisa McGonagall.

- Probable. Approuva Maugrey.

- Que faire ? demanda Sinistra qui savait que ses deux élèves avaient une idée.

- On combat les mages des ténèbres comme on l'avait prévu et on rajoute seulement une petite centaine d'inferie. »

Les ordres furent donnés, pour le moment aucun auror n'était au courant pour éviter les fuites et que Voldemort et Mordred sachent que leurs attaques-surprises n'étaient pas tant surprise.

Le plan d'évacuation de l'école était au point et avait été en partie testé deux fois. Montrant aux élèves que la menace était bien réelle. De ce fait, la bibliothèque n'était plus trop fréquentée par les élèves après une certaine heure, à 16 heures tous les élèves de toutes les maisons regagnaient leurs Salles communes. Les couloirs n'avaient jamais été aussi vides après le repas. Les préfets ne se donnaient même plus la peine de patrouiller après le couvre-feu tellement celui-ci était respecté par tous, seuls les professeurs patrouillaient pour s'assurer qu'aucun Mangemort ne tentait d'infiltrer le château.


Fin du chapitre.

Mouahahah =)

Qu'en pensez-vous ?