Consignes de l'atelier :
Thème : citation HP : "Je suis ce que je suis et je n'en ai pas honte. 'Ne jamais avoir honte', voilà ce qu'il disait, mon vieux père. Il y en a toujours qui te reprocheront quelque chose, mais ils ne valent pas la peine qu'on y fasse attention."
Mot au pif : panier
Minerva était anxieuse, elle regardait la silhouette qui était présente dans le panier. Elle avait essayé de l'aider au mieux, mais n'y connaissant rien, la professeur de métamorphose s'était rendu en vitesse dans l'antre de son amie Pomfresh.
La vieille infirmière avait mit des heures à soigner toutes les coupures, écorchures, brûlures sur le corps de l'adolescent. Elles avaient été surprises de voir les attributs félin apparaître, les Potter n'étaient pas connu pour être des métamorphes. Et la famille de Lily était des moldus. Mais c'est de découvrir à l'instant même, que Harry était l'un des leurs qui les choqua le plus. Poppy étant celle qui découvrait le statut lors des visites médicales organisées au début du premier trimestre. Mais pour qu'elle ne découvre pas la vraie nature du jeune homme, de puissants sorts avaient dû être à posé sur lui. Et en voyant le corps meurtris du garçon à son arrivé, ils avaient probablement sautés.
Une fois soigné, Minerva l'emmena dans ses appartements et le posa près de la cheminée. Elle resta là, assise dans son fauteuil, à regarder le jeune homme dormir. Quand elle le vit papillonner des yeux, elle s'approcha de lui pour lui apporter son réconfort. Elle lui parla doucement, tout en le cajolant. Minerva expliqua ce qu'il était maintenant.
"Je suis ce que je suis et je n'en ai pas honte. 'Ne jamais avoir honte', voilà ce qu'il disait, mon vieux père. Il y en a toujours qui te reprocheront quelque chose, mais ils ne valent pas la peine qu'on y fasse attention."
L'histoire de son peuple, ses traditions, us et coutumes furent également aborder durant ce laps de temps. La professeur expliqua à Harry que Poppy allait faire des recherches sur la famille de sa mère afin de savoir si son gêne métamorphe venait d'elle. Voyant que Harry luttait à garder les yeux ouverts, elle le fit s'allonger dans sa couchette lui souhaita une bonne nuit.
