Salut, tout le monde.
Merci pour toutes vos Reviews cela fait super plaisir.
Ce chapitre a simplement été relu donc désolé s'il reste des fautes.
Bonne lecture :)
Chapitre 55 : Le jugement de Tom et révélations
Fenrir ne quittait plus vraiment son village. Depuis le procès du vieux bouc; il craignait que quelqu'un essaie de s'en prendre à son mari et sa petite louve. Rita Skeeter n'était peut-être pas contre mais ses articles après le procès pouvaient attirés les foudres des simples d'esprits. Elle avait publié deux articles l'un qui fit la Une quand l'autre fut plus petit. Celui qui fit la Une fut intitulé «Albus Dumbledore : le Grand Mage Noir» retraça tout le procès enfonçant bien Dumbledore tout en annonçant la peine qui fut la sienne. Le second article fut nommé «Voldemort aussi connu Tom Lirdle». C'était justement cet article qui inquiété Fenrir; bien que Rita ne nommait pas le lieu où était assigné Tom. Celui-ci vaquait du mieux qu'il pouvait à ses occupations tout en s'occupant de Lotus.
Dehors, les sorciers et sorcières, tous autant qu'ils étaient; étaient choqués, perturbés, pétrifiés d'incompréhension par toutes les révélations faites lors du procès de Dumbledore. Ils n'arrivaient pas à croire qu'un tel monstre se cachait dans un homme aussi bon. Mais le masque était tombé quoiqu'ils en disent.
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A Poudlard, les professeurs n'arrêtaient pas de rappeler à l'ordre tout le monde que ce soit les professeurs ou les élèves. Les révélations lors du Grand procès semblaient avoir relancer la guerre au sein de l'école. Les plus fervents admirateurs de l'ancien directeur s'en prenaient aux Serpentards et tous ceux qui défendaient la direction politique que prenait le Ministère actuellement. Les enfants de Mangemorts étaient les premiers visés par les mauvais tours et insultes. Et au milieu de tout ça, Fred et Georges Weasley continuaient à avoir sous leur aile Christian et Maximilien pendant que leurs cousins les protégeaient aussi en se protégeant eux-mêmes. Geoffrey, lui, continuait à échanger beaucoup de lettre avec James. Ils se rapprochaient un peu plus ainsi, et permettaient à Geoffrey de supporter tous les sales coups qu'on pouvait lui faire puisque son père était Voldemort. Salazar avait essayé de le persuader de le laisser en parler à ses parents. Geoffrey refusait à chaque fois refusant d'inquiéter ses parents qui avaient sûrement d'autre chose à penser.
En parallèle, Poudlard était folle de chagrin et de colère à l'encontre des bourreaux de ces enfants ou enseignants. Elle ne pouvait s'empêcher de leur jouer des tours pour les punir ou les ralentir. Ses parents quant à eux se désolaient de l'état des choses et réfléchissaient à quoi faire pour mettre fin à la situation avant qu'une catastrophe n'arrive.
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Tom se regardait dans le miroir. Il avait une chemise blanche et un pantalon noir ainsi que sa baguette dans sa poche. Il se détourna du miroir pour s'approcher de sa fille. Il se pencha sur son au-dessus de son berceau et la prit dans ses bras. Il chanta la berceuse qu'il chantait pour elle comme il l'avait chanté pour Geoffrey. Il entendit des pas venir derrière lui.
-Tom, les Aurors sont là. Dit Fenrir recevant un hochement de tête de son dernier
-Je ne suis pas prêt à y aller, Fenrir. Avoua Tom
-Pourquoi? Demanda Fenrir, même s'il se doutait de la réponse.
-Imagines que je perds le procès. Je vous perdrais pour toujours. Et il aura définitivement gagné.
-Tom. Il a déjà perdu. Il est entrain de pourrir dans un asile pour criminel priver de sa magie. Toi, chéri, tu es innocent, une victime de ce vieux fou. Ils vont tous le voir. En plus, tu as fait des tas de choses bénéfiques pour les créatures magiques, les sorciers et tous les autres. Le rassura Fenrir
Tom embrassa tendrement Fenrir. Ils restèrent un instant front contre front l'un transmettant son calme à l'autre. Tom soupira doucement, embrassa sa fille sur le front avant de la remettre tendrement dans son berceau.
-J'y vais. Qu'on en finisse! Dit Tom avant de sortir pour rejoindre les Aurors qui l'attendaient dehors
Il s'arrêta devant eux et leur donna sa baguette. Les Aurors lui prirent les poignets et lui passèrent des menottes magiques comme le veut le règlement. C'est ainsi qu'ils l'emmenèrent pour se faire juger à la vue de tous.
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La salle où se tenait le procès était pleine de monde. Il y avait des journalistes, les membres du Magenmagot, des familles, des Aurors. En regardant autour de lui, Tom repéra plusieurs sphères de retransmission en direct. Tous mes foyers sorciers allaient voir aux premières loges son procès. Tom fut installé sur la chaise des accusés où les chaînes lui furent mises. Il se sentit encore moins prêt à être juger. Il essaya de faire abstraction de toutes les personnes présentes cherchant parmi toutes les sphères celle qui retransmettrait directement à Poudlard. Il la trouva un peu à l'écart des autres flottant doucement dans une lueur blanche.
-Monsieur le Ministre, mes collègues et moi-même assurons que l'accusé c'est laissé faire durant tout le chemin jusqu'ici. Dès le départ, il nous a remis sa baguette. dit l'Auror en donnant la baguette à Cornélius Fudge qui présidait ce procès pour plus impartialité
-Merci beaucoup, monsieur. Nous allons pouvoir commencer le procès de Tom Riddle connu sous le nom de Tom Lirdle mais aussi sous celui de Lord Voldemort. Les accusations pesant contre lui sont : idéaux racistes et discriminatoires, actes de Mangemorts ainsi que meurtres et assassinats. Que déclarez-vous?
-Non coupable. Dit Tom dont les mots déclenchèrent une véritable huée
-Silence dans la salle ! cria Fudge
-Si vous me le permettez, monsieur le Ministre, je voudrais vous racontez mon histoire ainsi vous pourrez juger par vous-même que je ne suis pas coupable. Proposa Tom
Le silence accueillis ses mots d'autant que personne ne s'attendaient à cela venant de la part du grand mage noir dont le seul nom suffisait à faire trembler tout le monde de peur. Ils ne comprenaient pas pourquoi quelqu'un comme lui proposer un truc pareil. Pour être honnête, ils s'attendaient tous à ce qu'il se défend vertement, qu'il affirme ses idéaux. Et non pas qu'il fasse ça, qu'il parle calmement. Fudge se mit à réfléchir pesant le pour et le contre de la proposition qui venait d'être faite.
-C'est d'accord. Nous vous écoutons mais que cela soit bien clair si nous avons des questions nous vous les poserons à la fin ou durant votre récit. Déclara Fudge
-Entendu. Dit Tom.
Il regarda la petite sphère qui retransmettait à Poudlard. Il sourit doucement à la sphère qui s'approcha doucement de lui pour être au centre de toute les autres. Il ne savait pas qui avait créer cette sphère, et l'avait ainsi approcher de lui. Il ne savait pas mais il était reconnaissant à cette personne. Il serait mil fois plus simple pour lui de parler à son fils au travers de cette sphère plutôt qu'à ce Ministre et tous ces inconnus.
-Je m'appelle Tom Marvolo Greyback-Riddle. Mon mari s'appelle Fenrir Greyback, il est mon âme-sœur. La première fois que j'ai rencontré Fenrir, c'était dans la forêt interdite quand j'avais quinze ans. Depuis ce jour, où c'est vu de nombreuses fois sans parler des lettres que nous nous écrivions. A tant échanger avec lui, cela me faisait oublier l'orphelinat où je vivais quand je n'étais pas à Poudlard. J'ai grandi dans un orphelinat moldu où ma mère, Mérope Gaunt, m'a mis au monde avant de mourir juste après m'avoir prénommé. Mon père Tom Riddle était un moldu que m'a mère avait séduit grâce à un philtre d'amour. Fenrir et moi, on a vécu une belle histoire d'amour. Il gérait sa meute, et moi je postulais en tant que professeur de défense contre les forces du mal. Albus m'a empêcher à chaque fois d'obtenir le poste alors j'ai laissé tombé, et je me suis tourné vers la politique pour faire changer les choses comme je l'ai fais sous le nom de Tom Lirdle. Quand je me suis tourné vers la politique, j'ai rapidement réunis autour de moi, des amis mais aussi des personnes partageant les mêmes idéaux que moi. Dumbledore ne le supporta pas, et nous calomnia créant ainsi les Mangemorts. Tous les crimes dont on les accusa ne furent pas fait par nous mais par lui. Ce fut Albus qui fit tous ces meurtres, et autres. Il s'aida d'illusion et de magie pour nous faire tous accusés. En parallèle, Fenrir et moi, nous voulions être parent. Nous avons essayer, et puis un jour, j'ai découvert que j'étais enceint. C'était le deuxième plus beau jour de ma vie avec mon mariage. Pendant que les Mangemorts se faisaient pointés du doigt pour les crimes dont ils étaient innocents, Dumbledore créer son Ordre du Phénix. Et enfin, Fenrir et moi-même avons eu notre petit-garçon, Geoffrey. La guerre faisait rage dehors, alors avec l'arrivée de Geoffrey, j'ai essayé de trouver un moyen de mettre fin à tout ça. Hélas cela ne plu pas à Dumbledore, qui comme vous le savez, à fait kidnapper notre fils. Cette nuit-là, quand j'ai vu le berceau vide... J'ai bien cru sentir mon cœur se brisait par le chagrin. Nos amis nous ont aidés à le chercher alors que Fenrir essayait tant bien que mal de me retenir de d'entrer dans le jeu de Dumbledore et de rendre cette guerre encore plus terrible qu'elle ne l'était. Et enfin, un soir, je suis entrée chez les Potter. J'ai écarté James de ma route puis Lily qui se trouvait dans le berceau. Et là, j'ai fait la chose pour laquelle je ne me pardonnerait jamais. Fenrir, Geoffrey; vous aurez beau me pardonner, trouvez une justification à mon acte, que cela ne suffira pas à effacer ce que j'ai fait ce soir-là. J'ai jeté le sort de la mort sur Harry Potter sans savoir qu'en réalité s'était mon fils. La protection de Lily, et celle du sang ainsi que sûrement d'autre m'ont détruit faisant de moi un esprit. Il m'a fallut quatre années pour rentrées auprès de mon mari, qui me croyait mort. Fenrir, lui retrouva Geoffrey quand celui-ci avait quatre ans et qu'il vivait chez les Dursley. Ces-derniers étaient une famille de moldu haïssant la magie et ayant donner le placard à balais sous l'escalier comme chambre à mon fils. J'ai dû attendre qu'il est onze ans pour pouvoir enfin le prendre dans mes bras car j'avais réussi à reprendre mon corps humain, jusque là j'occupais le corps de mon familier Nagini, un serpent. Si mon fils n'était pas Fourchelangue, je n'aurais pas pu parler avec lui pendant toutes ces années. Quand j'ai récupéré mon corps, Dumbledore m'a combattu essayant de me piéger. Ce combat s'est terminé par moi, laissant Albus inconscient alors que je réconfortais Neville Longbottom en pleure, car il avait entendu la conversation entre Dumbledore et moi. Après cela, j'ai demandé à un elfe de le ramener dans son dortoir et de dire aux enseignants où se trouvait Dumbledore. Et ce soir-là, je suis retourné au près de mon mari, et quelques temps plus tard nous apprenions que nous allions être de nouveau parent. C'est comme ça que qu'il n'y a pas si longtemps, nous avons eu notre petite Lotus. Je sais que j'ai sans doute fait beaucoup d'erreurs et des mauvais choix, que j'aurais sans doute pu faire certaines choses autrement. Raconta Tom sans jamais lâcher des yeux la petite sphère
Durant tout le temps où Tom parla, il ne cacha pas un seul instant tout les sentiments qui le traversaient. Il parla avec amour et tendresse de Fenrir, et de sa famille. Il parla avec colère et ressentiment de Dumbledore mais aussi avec une certaine quand il parla de Neville. Les amis mais surtout les parents de ce-dernier furent surpris de découvrir que Neville avait été soutenu et réconforter leur fils. De l'autre côté de la sphère, Geoffrey n'avait pas perdu la moindre miette du discourt de son père. Dans la salle du procès, un silence de plomb régnait suite aux paroles de Tom.
-Nous vous remercions pour ce récit détaillé. Cependant, il reste quelques points d'ombres à éclairer. Tout d'abord, la fameuse marque des ténèbres. Et ensuite, pourquoi Dumbledore en avait tant après vous. Dit Cornélius
-La marque des ténèbres n'étaient qu'un symbole qu'on avait réaliser qu'en simple ébauche pour représenter notre partie politique. Ce n'était qu'un délire entre nous au milieu des nombreuses ébauches. Révéla Tom
-Et pourquoi Dumbledore en avait tant après vous? D'ailleurs pourquoi ce surnom de Lord Voldemort?
-Lord Voldemort n'est qu'un simple jeu avec les lettres de Tom Marvolo Riddle. J'ai dû faire cela quand j'avais quinze ans. Quant à pourquoi Dumbledore en a tant après ma famille, je ne sais pas.
-Vous devez bien avoir une petite idée de pourquoi, il vous en veux tant. Insista Cornélius
-A part la fortune assez conséquente qui me vient de ma mère et de mon père ainsi que de mon ancêtre Salazar Serpentard, je ne vois vraiment pas.
-Donc vous seriez innocent de tous les crimes dont on vous accuse. Et monsieur Dumbledore serait le seul coupable de tous les crimes pesant contre vous ainsi que de la guerre. Est-ce bien ce que vous nous dites? Dit Cornélius
-Je ne dis pas cela ou autre. Je dis juste la vérité. Je connais la noirceur de Dumbledore tout comme vous la connaissez puisque vous l'avez entendu lors de son procès.
-Soutenez vous toujours que vous êtes innocent ? demanda Cornélius, remarquant vaguement que Tom Greyback-Riddle n'avait jamais regardé autre chose que la sphère
-Oui. Mes actes durant ces derniers mois, et tout ce que j'ai fait ne prouvent-ils pas que je ne veux pas faire le mal.
-Bien. Avant que nous votions si vous êtes coupable ou non, avez quelques choses à ajouter ?
-Non si ce n'est que quoique vous décidiez, je sais que mon mari, mon fils et mes amis savent qui je suis. Dit Tom
Les mots de ce-dernier furent accueillis par tous. C'est dans ce silence que le greffier rappela les différents chefs d'accusations pesant contre l'accusé. Il en profita aussi rappeler brièvement les différentes réponses qu'avait donné Tom. Cornélius décida de laisser les membres du Magenmagot.
-Ceux qui pensent que Tom Greyback-Riddle est coupable, lève la main. Demanda Cornélius
Pour la première fois depuis le début du procès, Tom détourna son regard de la sphère pour regarder les membres du Magenmagot craignant de voir des mains se levaient. Tout le monde regarda les différents membres avec une certaine méfiance voir même avec une certaine curiosité presque malsaine. Et là comme Tom, ils virent tous qu'aucune mains ne se leva pour le déclarait coupable. Cela en surpris plusieurs car en toute honnêteté, s'ils avaient arrêtés cet homme un an plutôt il aurait été envoyé directement aux baisers du détraqueurs. Le greffier prit note du résultat vote
-Que ceux qui déclarent Tom Greyback-Riddle non-coupable, lève la main. Demanda Cornélius
Toutes les mains se levèrent clamant l'innocence de Tom. Et pour la première fois de mémoire de sorcier, des personnes parmi le public d'un procès votèrent clamant l'innocence de Tom. Ce-dernier vit avec stupeur et incompréhension toutes ces mains levaient alors que depuis l'annonce de son procès, il était certain d'au mieux finir à Azkaban au pire recevoir le baiser. Il était tellement soulagé qu'il ne put s'empêcher de verser une petite larme de soulagement.
-Le Magenmagot vous déclare non-coupable de toutes les accusations pesant contre vous. Il vous est désormais permis d'agir librement comme n'importe quel citoyen. De plus votre fils ainsi que vous même et votre mari pourraient porter comme n'importe qui votre nom de famille. La séance est levé ! Qu'on le détache ! dit Cornélius avant de donner un coup de marteau annonçant la fin du procès
Tom se laissa faire. Quand il fut détacher, il n'eut pas le temps de faire quoique ce soit que ses amis, qui étaient parmi le Magenmagot, vinrent lui serrer la main ou le prendre dans les bras pour certains. Ils étaient heureux pour lui tout autant que lui l'était.
-Merci les amis.
-Y a pas de quoi, Tom. Il faudra fêter cela. Dit Rodolphus
-Si tu veux, on verra pour faire cela avec grand plaisir. Mais pour le moment, j'aimerais rentrer chez moi.
-Monsieur Greyback-Riddle, voici votre baguette. Dit un Auror en arrivant derrière lui
-Merci, je vais m'en aller maintenant. Dit Tom
L'Auror l'aida à quitter le Ministère sans qu'il ne se fasse arrêter ou retenir par les journalistes. Il transplana tout aussi rapidement pour rentrer au village. Aussitôt arriver là-bas, il retrouva Fenrir avec Lotus dans ses bras. Tom se précipita sur eux. Il les serra dans ses bras et les embrassa.
-Tu es libre. Souffla Fenrir heureux
-Oui, libre de vivre en famille pour toujours. Souffla Tom en prenant sa fille dans ses bras
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Le grand procès de Voldemort était terminé depuis une heure ou deux sans que Molly et Arthur Weasley soient au courant. Ils en avaient qu'eux faire. Ils étaient à Poudlard pour voir leur cadet qu'ils avaient découvert avoir été manipulé par Dumbledore comme ce-dernier l'avait révéler lors de son procès. Ils entrèrent dans l'infirmerie pour voir Madame Pomfresh et Severus Snape donnaient des potions aux enfants pétrifiés.
-Que se passe-t-il ? dit Arthur ne trouvant d'autres mots
-Monsieur et madame Weasley, vous n'avez rien à faire ici ! Dit Severus
-Et pourquoi cela ? Nos cadets se trouvent ici pétrifiés ! S'exclama Molly qui n'avait jamais porter Snape dans son cœur
-C'est exact. Mais vous ne pouvez pas les voir. Nous devons d'abord comprendre pourquoi les filtres de mandragores qu'à fait Severus ne marche pas sur eux. Dit Pompom laissant Severus s'occupait des cadets Weasley
Cette-dernière se concentrait sur les autres victimes qui se réveillés peu à peu. Elle ordonna à des elfes de maison de leur apporter à manger pendant que d'autres iraient prévenir sur le temps de la récréation les amis des victimes. Pompom s'affaira à calmer les enfants qui étaient totalement déboussolé et perdus pendant que Severus continuait d'agiter sa baguette au-dessus de corps de Ronald et de Ginnerva qui ne voulaient pas se réveiller. Arthur les regarda faire, n'ayant rien d'autre à faire. Il était heureux que ces enfants se réveillent malgré qu'il soit inquiet et triste que ses cadets ne se réveillent pas. Molly, quant à elle avait toujours eu un défaut horrible. Elle détestait que sa famille ne passe pas avant les autres; c'est pourquoi elle dit froidement :
-Au lieu de vous occupez de ces gosses, occupez vous de mes cadets !
Arthur la regarda avec incrédulité ne comprenant pas ce qui lui prenait. Les enfants quant à eux se pétrifièrent de surprise essayant de l'ignorer du mieux qu'ils pouvaient. Pompom et Severus quant à eux la regardèrent avec une froideur sans pareil. Ils n'eurent pas le temps de dire ou de faire quoi que ce soit que le fantôme de Salazar apparut devant eux.
-Salazar Serpentard. Souffla Severus qui le reconnut ayant déjà vu son portrait magique
-Severus Snape, très cher. A votre place, je ne chercherais pas à réveiller ces deux enfants.
-Et peux-t-on savoir pourquoi il ne devrait pas essayer de trouver un moyen de réveiller mes enfants? S'énerva Molly alors que son mari était trop choqué par l'apparition de Salazar Serpentard pour pouvoir faire quoique ce soit
Salazar se tourna vers Molly. Il la regarda avec ennuie. Cette petite femme rondelette, pas qu'il ait quoique ce soit contre ces-dernières; le dégoûtait à prendre tout le monde de haut. Ce n'était pas une petite sorcière comme elle qui allait le prendre de haut, lui, Salazar Serpentard.
-Ce sont tes enfants? Et bien, ma chère madame; je suis au regret de vous annoncer que vos enfants peuvent se réveiller dans quelques semaines, voir des mois, ou dans des années, ou bien dans le pire des cas jamais. Je dois dire que cette dernière option est la plus probable.
-Pourquoi ? demanda Pompom avant qu'Arthur ou Molly n'ait eu le temps de parler
-Ces petits ont fait de leur plein gré et avec grand plaisir les plans de Dumbledore pour pétrifier les élèves et autres manipulations du vieil homme. Alors en accord avec mes amis, les autres fondateurs, on a décidé de demander à Sissi de pétrifié les deux enfants de sorte qu'ils ne soient dé-pétrifiés qu'au moment où ils abandonneront leur rêve de gloire et de pouvoir en méprisant la vie des autres. Expliqua Salazar avec le plus de tac qu'il pouvait
-Vous mentez, espèce de mage noir ! Mes enfants ne sont pas ainsi ! cria Molly défendant ses précieux bambins de Salazar qui l'ignora pour ne pas s'énerver inutilement avec cette petite femme
-Vos enfants, comme vous dites, sont vraiment comme cela. Ils sont condamnés à rester ainsi sauf s'ils changent. Sinon, je suis Godric Gryffondor, enchanté. Dit un fantôme en apparaissant
-Tu as toujours aussi peu de tac, Godric. Mais bon au moins ce problème est régler. Dit Salazar avant de s'en aller
Molly, Arthur et les autres regardèrent Salazar s'en allait. Il fut rapidement suivis par Godric qui ne put s'empêcher de lancer des pics à son vieil ami qui l'ignora du mieux qu'il put.
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