(Sur la pointe des pieds)

bonjour...

Je ne suis pas morte, juste trop prise par le temps, le travail et un bébé qui pousse =)

j'espère sincèrement qu tout le monde va bien, que vos proches vont bien également

faite attention à vous, restez chez vous, prenez soins de vous et de vote proche.

Si quelques personnes qui me suivent (encore) et que vous êtes dans le médical, bravo à vous, merci et courage. Je vous embrasse.

Voyons cette crise du côté positif, j'ai du temps ! je peux écrire alors s'il y a encore quelques intéressés c'est pour vous !

bonne lecture,

a très bientôt.

Lexi


Chapitre 11

- Edward !

Je fis un signe de tête et m'avançais vers Esmée. Nous étions samedi, je devais faire les courses avec elle pour le repas de demain. Pour la remercier elle et Carlisle de m'avoir aidé lors de la grippe que j'avais attrapé. Arrivé devant elle, elle m'embrassa sur la joue puis salua les enfants qui, bien entendu, faisaient leur timide.

- Dans dix minutes on leur demandera de se taire !

- Ils sont tous comme ça. Nous nous y mettons ? Je suis impatiente de rentrer dans la peau d'une chef !

- J'ai déjà fait une liste. Maintenant, il faut l'adapter. Quatre adultes et une enfant c'est ça ?

- Vous ne mangez pas avec nous ? Et les enfants ?

- Nous ne mangerons pas. Enfin peut être les enfants. Mais dès que j'ai fini de tout vous apprendre, nous partirons.

- Vous êtes sûr ?

- Tout à fait, je ne veux pas m'immiscer dans votre famille. C'est votre repas, votre moment de gloire. Et puis un chef ne mange pas avec ses clients.

- Oh quel dommage !

- Ce n'est pas contre vous. Et puis rassurez-vous, je suis très heureux de pouvoir cuisiner avec vous.

- Très bien, comme vous voudrez. Quoi qu'il en soit, je ne pense pas que ma petite fille mangera comme nous, nous pouvons juste lui faire du riz avec du poulet. Et nous serons cinq, j'ai invité Bella.

Bella ? J'essayais de paraître indifférent, j'ignorais si ça fonctionnait ou non, Esmée n'en fit aucune remarque. Je n'avais absolument pas prévu de la revoir si vite. À vrai dire, j'avais un peu fait l'autruche avec elle. Pour ma défense, le jeudi j'avais eu Ben et James au dîner, nous avions discuté jusqu'à tard. Puis vendredi après l'école, l'assistante sociale était venue. Et puis je ne savais pas ce que je voulais, Bella ne m'avait pas écrit non plus. Donc... bref !

- Ok très bien. Ça va le faire. Tenez la liste, cochez tout ce que vous avez déjà chez vous, puis allons acheter le reste.

Elle prit deux minutes pour éliminer les ingrédients qu'elle avait déjà chez elle, puis nous nous lançâmes. Il fut même décidé de faire une entrée et un dessert. J'étais complètement dans mon élément, je prenais soin de choisir les meilleurs produits possibles, j'appris à Esmée comment il fallait s'y prendre, elle était attentive et semblait bien s'amuser. Au stand de fruits, je n'arrêtais pas d'essayer d'empêcher Marie de manger des cerises, je finis par en acheter car le vendeur me regardait d'un air mauvais. Bien sûr Max demanda lui aussi quelque chose, des abricots. Toutes nos courses terminées, j'allais aider Esmée avec les sacs jusqu'à sa voiture.

- Est-ce que je dois sortir quelque chose avant votre arrivée demain ?

- Non. Il nous faudra une petite heure pour tout préparer et cuire concernant le risotto. L'entrée est facile, en dix minutes c'est fait. Le dessert... il se cuira pendant que vous mangerez le plat.

- Êtes-vous sûr de ne pas vouloir rester ?

- Je resterais jusqu'au service du dessert, je rangerais et je partirais. Ne vous en faites pas pour moi.

- Très bien, mais j'avoue être un peu déçue.

- Ne le soyez pas. On se voit demain. Disons vers 10h30 ?

- Parfait ! A demain et merci beaucoup Edward. J'ai appris énormément de choses !

Je lui souris et la laissais à sa voiture pour retourner à la mienne avec les enfants.

- Pourquoi on ne va jamais ici pour les courses ? C'est chouette et tout a l'air bon.

Je souris à Max tout en l'attachant avec de lui répondre.

- C'est vrai, mais ça coûte un peu trop cher pour nous. Et puis pour cette semaine, on a assez de courses. Mais si tu veux on viendra se promener oui. On peut toujours regarder.

- Ah oui ! Je veux bien.

Je l'embrassais lui et sa sœur puis nous rentrâmes à la maison. Je repensais à Bella. Ce qu'il s'était passé dans la salle d'archives la dernière fois avait été soudain et intense. Je l'avais embrassée par pulsion mais aussi avec envie. Je la désirais oui. Elle était tellement différente des autres filles avec lequel j'étais sorti. Déjà elle n'était pas blonde, mais intelligente et cultivée, très drôle, ce qui changeait pas mal des autres. Elle a aussi un caractère assez proche du mien, nous avions une blessure commune, nous nous comprenons. Sa générosité est sans limite.

Je m'en voulais un peu de ne pas l'avoir rappelée, j'ignore en réalité ce que je devais faire. Lui dire que nous n'avions aucun avenir, que je ne voulais même pas essayer ? Être égoïste, ne pas penser aux enfants et foncer tête baissée dans une relation avec elle. Comment j'allais gérer une histoire d'amour ? Sans temps libre, sans argent et avec des enfants sur les bras. Je ne pourrais pas l'emmener dîner, au cinéma ou simplement boire un café. Je ne pourrais pas partir en week-end, ni aller chez elle. Et puis je ne pouvais pas perturber les enfants. Si jamais ça ne marchait pas et qu'ils s'étaient habitués à elle ? Comment leur expliquer ?

J'étais complètement perdu. J'avais hâte d'être demain, pour la voir mais j'avais peur aussi. Peut-être qu'elle sera furieuse contre moi ou triste. C'est déjà peut être trop tard, ça serait aussi bien dans un sens... mais dans l'autre je regretterais. Tout ça n'avait aucun sens. Je n'avais jamais été confronté à de tels sentiments.

Obligé de mettre tout ça de côté jusqu'à demain, car je devais m'occuper des enfants, je me forçais à ne pas penser à tout ça. On verra quand elle sera devant moi. La journée se passa tranquillement, Max se défoula dans le jardin en interprétant ses héros préférés, Marie jouait avec ses poupées en racontant ses histoires dans une langue qu'elle était la seule à comprendre. Moi... je faisais les comptes et l'administration que j'avais en retard. Que du bonheur...

Le lendemain, c'est plus nerveux que jamais que je sonnais chez les Cullen. Esmée m'ouvrit avec sourire et elle salua les enfants avant de nous inviter chaleureusement à entrer. Emmett, le fils de mon apprentie cuisinière, était déjà là, avec sa femme et sa fille. Esmée proposa aux enfants d'aller jouer dans la piscine et après m'être assuré qu'Emmett surveillerait bien ma nièce et mon neveu, je me dirigeais avec mon élève dans la cuisine.

- Alors Esmée, première chose à faire à votre avis ?

- Le risotto ?

- Non... tablier et lavage des mains !

- Oh bien sûr !

Nous nous équipâmes, puis après avoir lavé nos mains, je commençais mon cours pour le risotto. Esmée se montrait très professionnelle et elle désirait vraiment bien faire. Cependant, même si j'étais très concentré sur mon activité, une partie de moi ne pouvait s'empêcher de penser à Bella. Quand arriverait-elle ? Pourquoi n'était-elle toujours pas là ? Est-ce qu'elle viendrait ? Et si elle annulait ? Mais si elle venait comment devais-je agir ? Et elle, comment allait-elle me recevoir ?

- Et maintenant ?

- On laisse cuire le riz pendant 30 minutes. Pendant ce temps on va vite préparer l'entrée et on commencera à faire no...

Un bruit de carillon se fit entendre dans toute la maison. Mon estomac se noua en sachant qu'il devait certainement s'agir de Bella. Esmée cria à Emmett d'aller ouvrir, je jetai d'un coup d'œil vers la piscine, Rosalie, la femme d'Emmett, gardait les enfants. Quelques secondes plus tard j'entendis la voix d'Isabella Swan.

- Tien, salut Hodor ! Tu me tiens la porte ? Merci !

Je ne pus m'empêcher de ricaner à la référence de Game of Thrones. Emmett râla, bien sûr, et nous les vîmes arriver dans la cuisine. Mon cœur battait à la chamade, j'étais fou d'angoisse. Bella me regarda une seconde avant de sourire et de se diriger en direction de sa tante.

- Bonjour Esmée ! Merci pour l'invitation.

- De rien. Tu vas bien ?

- Oui. Ça sent divinement bon !

- Nous n'en sommes qu'au début ! Mais oust, file de ma cuisine c'est une surprise !

Bella se fit gentiment chasser de la cuisine et disparut de mon champ de vision. Je soufflais un grand coup, comme si tout le temps où elle avait été là, moi, j'étais resté en apnée. Je jetais un coup d'œil à Esmée qui avait un sourire en coin dont je ne pus deviner la cause.

- Alors ou en étions-nous avant que cette grande sauterelle nous envahisse.

Grande sauterelle ? Étrange. Je secouais la tête pour me remettre les idées en place.

- Je disais qu'il fallait préparer le dessert... j'ai fini l'entrée.

- Oh parfait.

Studieusement nous reprîmes le travail. Dehors j'entendais parfois mon neveu et ma nièce rirent et s'amuser. Emmett et Bella les occupaient, Marie et Stella, la fille d'Emmett, semblaient bien s'entendre.

- Voilà Esmée. Il n'y a plus qu'à dresser et c'est prêt.

- Je vais les prévenir que nous passons à table. Attendez-moi pour le dressage, je veux voir comment vous faites.

- Je vous attend, ça fait partie du job !

Elle hocha la tête d'un air entendu et je l'entendis frapper dans les mains pour réclamer le silence, qui fût immédiat, puis elle invita tout le monde à rejoindre la salle à manger. Elle revint dans la cuisine accompagnée de mes deux petits monstres, enroulés dans une large serviette chacun, ils étaient trempés à cause d'avoir barboter dans la piscine, mais leurs joues roses et leurs sourires radieux me fit chaud au cœur.

- Comment ça va les poulets ?

- On s'est bien amusé ! C'était trop cool ! Ça sent bon !

- Merci. Essayez-vous, je vous ai fait une assiette.

J'aidais Marie à monter sur la chaise de comptoir, toujours avec la serviette sur les épaules. Je leur donnais leur repas puis montrais à Esmée comment dresser de jolies assiettes. J'allais l'aider au service, elle présenta son entrée avec fierté puis je repartis dans la cuisine. Je partirais une fois le dessert servi. Je m'assis donc avec les enfants, je discutais un peu avec eux, tout en veillant à ce qu'ils mangent toute leur assiette. Le plat d'Esmée fit vite servi, je m'attelais alors à la vaisselle, il allait bientôt falloir partir. Je fis le service une dernière fois pour le dessert, sous l'indifférence totale de Bella. Je ne pouvais pas lui en vouloir, je n'avais rien fait non plus pour l'encourager.

- Les poulets ? Vous allez vous habiller et mettre vos chaussures ? On va y aller.

Aucun d'eux ne protesta et ils firent sagement ce que j'avais demandé. Je rangeais comme je pouvais la cuisine, quand j'entendis un bruit que je n'identifiais pas. C'était comme... quelque chose qui tombait dans l'eau...

- Tonton, on est prêts !

Je revenais à la réalité, rangeais les derniers ustensiles puis rendis mon tablier.

- Allez c'est parti ! Je vais juste voir si vous n'avez rien oublié dehors ! Comme le ballon de foot que tu avais en arrivant Max !

- Oups...

Je lui ébouriffais les cheveux et sortis dans le jardin pour retrouver ledit ballon. J'avais à peine passé la porte que mon sang ne fit qu'un tour.

- Putain ! Max va chercher les Cullen ! Vite ! Mais ne sors pas et garde ta sœur !

- Pourquoi ?

- Vite Max !

Il comprit l'urgence de ma demande et cria au secours en direction du salon. Moi je courus à toute vitesse vers la piscine où le petit corps de Stella flottait dans l'eau, juste avant de plonger à son secours j'entendis Rosalie hurler le prénom de sa fille. J'arrivais très vite jusqu'à la petite fille, j'attrapais son petit corps et sortis la tête hors de l'eau.

- Ici Edward !

J'identifiais Emmett au bord de la piscine, je nageais aussi vite que possible vers lui en prenant garde de bien garder la tête de la fillette hors de l'eau. Lorsque j'arrivais auprès d'Emmett et Carlisle, je leur passais le corps inerte de Stella. Le médecin commença aussitôt le massage cardiaque. Moi je sortis de l'eau et mon réflexe fût de regarder où était Max et Marie. Je les vis au loin, dans la maison avec Bella, elle les avait dans les bras, dos à toute cette scène. À côté de moi j'entrais, Rosalie, en larmes et hurlant était dans les bras d'Esmée qui venait de prendre dix ans en un instant. Je regardais Carlisle qui répétait encore et encore le même geste pour ramener Stella avec nous.

Tout cela devait certainement durer quelques secondes, mais pour nous tous, le temps n'allait que trop lentement. Je croisais le regard de Bella, elle était horrifiée mais elle gardait son sang-froid pour protéger mes deux petits, de tout mon cœur je la remerciais. Soudainement nous vîmes Carlisle et Emmett mettre Stella sur le côté, elle toussait et recracher l'eau de ses poumons. Je fermais les yeux, soulagé de la voir s'agiter. Emmett tremblait de tout son corps, Rosalie se précipita vers sa fille, toujours en larmes et la serra contre elle dès que possible.

Laissant toute la famille se remettre de l'événement, je me dirigeais vers la maison. J'avais besoin de serrer Max et Marie dans les bras. Quand j'entrai Bella se leva tandis que moi je me mis à genoux devant les enfants. Ils vinrent se mettre contre moi, tant pis si j'étais trempé. Je les embrassais tout en les serrant contre moi.

- Vous allez bien ?

- Oui mais y'avait quoi ?

Je regardais Marie en souriant, puis lui répondit en remettant une mèche derrière son oreille.

- Stella est tombée dans la piscine et comme elle ne sait pas nager, et bien, elle ne pouvait pas sortir de l'eau et ça aurait pu finir très très mal.

- Elle serait morte comme papa et maman.

- Max !

Il haussa les épaules.

- Quoi c'est vrai non ?

Il avait raison. Je me contentais d'hocher la tête puis j'entendis des pas venir vers nous. Je me levais et vis Esmée arriver. Rosalie et Emmett était toujours à côté de la piscine en serrant leur fille contre eux.

- Edward vous allez bien ?

- Oui et Stella ?

- En vie grâce à vous ! Ne restez pas trempé comme ça. Aller dans la salle de bain, première porte en haut à gauche. Il y a des serviettes dans le placard sous le lavabo.

- Merci. Les enfants, vous restez là, je me dépêche.

J'embrassais mes poulets puis montais afin de trouver la salle de bain. J'étais plutôt content d'enlever mes chaussures pleines d'eau, elles étaient fichues d'ailleurs... super. Il n'y avait pas que mes chaussures qui était bonne à jeter, il y avait mon portable aussi. J'étais dépité, je n'avais pas les moyens de m'en acheter un autre et pourtant j'en avais besoin. Il allait falloir que je trouve une solution. Dans un soupir je terminais de me déshabiller, je ne gardais que mon caleçon. J'attrapais une serviette quand on frappa à la porte. C'était Bella.

- Edward, je t'apporte des vêtements secs...

- Euh, ok entre.

Elle ouvrit la porte, jeta un coup d'œil vers moi. Je la vis rougir puis se mordre la lèvre avant qu'elle ne se reprenne en allant poser les affaires sur un petit meuble.

- Ce sont d'anciennes fringues d'Emmett, ça sera trop grand mais au moins c'est sec.

- Merci beaucoup.

- De rien. Ton portable va bien ?

Elle avait les yeux rivés sur mon appareil encore trempé. Je secouais la tête.

- Non. Il n'a pas apprécié la piscine. Je vais devoir trouver une solution assez rapidement.

- Je vais aller le mettre dans du riz, parfois ça marche. Et puis au moins, tu as une bonne excuse pour ne pas m'écrire maintenant.

Je la regardais un sourcil levé alors qu'elle s'avançait pour prendre le téléphone.

- Tu avais le droit de m'écrire aussi. Je ne suis pas tout seul dans l'histoire.

- Tu t'es sauvé.

- Ta collègue était là. Tu aurais eu des ennuis !

- Tu aurais pu m'attendre !

- Je devais aller travailler !

- Tu ne m'as même pas salué tout à l'heure.

- Toi non plus.

Elle grimaça et secoua la tête avec énervement.

- Pourquoi tu m'évites ? Qu'est-ce qui s'est passé ? Pourquoi tu me rejettes ?

- Je ne te rejette pas ! J'ai vraiment eu plein de choses à faire en fin de semaine, l'assistante sociale est venue et puis... Et puis on devait se parler face à face ! Non ?

- Pourquoi ? Un message c'est difficile ? Juste... « Nous devons nous parler face à face » ?

- Pourquoi ça doit être forcément moi !?

C'est vrai ça ? Pourquoi c'est à moi de faire le premier pas ? On est deux dans une histoire non ? Bella ouvrit plusieurs fois la bouche sans rien dire, je lui avais coupé le sifflet.

- Et puis tant que nous sommes dans les critiques et les reproches... c'est qui ces autres types dont parler ta collègue ? Elle a dit que ça défilait. C'est ton truc de ramener des mecs et de les draguer dans les allées des archives ?

Sans que je ne m'y attende sa main s'abattit sur ma joue. Ça faisait mal mais je restais impassible, continuant à la regarder avec férocité, cependant je vis dans ses yeux que je l'avais blessée.

- C'est bas Edward. Très bas ! Les seuls hommes que cette vieille cruche à vue, c'est Jasper et peut-être une fois ou deux Jacob mais je lui ai demandé de ne plus jamais venir à mon travail.

- Il t'intéresse ?

- Jacob ?

- Oui ! Il n'arrête pas de me parler de toi. Il va te voir, il répare ta voiture...

- Mais Edward nous en avons déjà parlé ! Je t'ai déjà dit que non ! Il répare ma voiture parce que oui j'ai besoin qu'elle soit réparée et sans payer car je n'ai pas l'argent. C'est tout... je... me sers de lui ! C'est moche mais c'est comme ça. Ce que tu peux être têtu et borné !

- Ma vie est compliqué Bella ! J'ai deux enfants en bas âge qui viennent de perdre leurs parents. J'ai plus d'argent, plus de boulot, même plus de portable. Je ne serais pas un petit ami très présent, je ne pourrais pas t'emmener au cinéma, au resto ou juste aller boire un verre. Je n'aurais aucune soirée de libre, aucun week-end, pas de vacances !

- Je sais... Je sais tout ça. On regardera un film chez toi, tu me feras à manger comme au resto, on mettra des chandelles, on prendra un verre dans ton jardin... les soirées je les prendrais avec toi dans ton salon, je viendrais les week-ends et les vacances ! On s'adaptera ! On peut y arriver, on doit essayer !

- Tu as l'air si sûre !

- Il faut être optimiste. Sinon on ne s'en sort pas...

Durant toute notre conversation nous nous étions rapprochés, son corps était presque collé au mien, nos visages n'étaient qu'à quelques centimètres l'un de l'autre. Elle voulait que je l'embrasse, je le voyais dans ses yeux, j'en crevais d'envie aussi.

- Je couche les enfants à 20h.

L'étonnement traversa son si beau visage et je souris.

- Nous devons parler, et si je t'embrasse là maintenant tout de suite, je ne m'arrêterais plus. Je ne veux pas que ça se passe comme ça... pas avec toi. Alors... viens ce soir, quand les enfants seront couchés.

Elle cligna des yeux puis hocha la tête.

- D'accord. Nous parlerons.

- Je suis sérieux.

- Je serais là.

- Ne sonnes pas, je t'attendrais.

- Très bien. Je vais... je... ton portable. Je vais mettre ton portable dans du riz.

Je souriais et après un ultime regard elle me laissa. Je soupirais, dans quoi j'allais me lancer ! Je m'habillais vite avec les vêtements deux fois trop grand pour moi. Je regagnais alors le salon. Max et Marie étaient devant les dessins animés. J'entendis des chuchotements dans la cuisine, timidement je m'y rendis et refusant d'écouter la conversation, je frappais pour me faire remarquer. Quand Bella me vit, elle pouffa de rire, Esmée sourit avec bienveillance avant de prendre la parole.

- Oh Edward, je pense que vous avez trouvé votre style !

- Merci, je pense aussi. Comment va Stella ?

- Bien... grâce à vous. Carlisle, Rose et Emmett sont quand même partis à l'hôpital. Ils veulent quand même qu'elle soit auscultée.

- Bien sûr.

Le silence se fit une place dans la cuisine, je balayais la pièce du regard, un peu gêné de la situation. Puis mon regard tomba sur Bella, elle me sourit, j'en fis autant avant de sursauter à cause d'Esmée qui venait de toussoter doucement. Je secouais légèrement la tête afin de me remettre les idées en place.

- Bon, je pense que je vais rentrer.

- Tenez, le téléphone. J'espère que ça marchera.

- Oui merci. Je ne suis pas vraiment sûr mais pourquoi pas.

Je pris le sachet de riz contenant mon portable puis je me dirigeais vers le salon.

- Les poulets on rentre ?

Marie se tourna vers moi et explosa de rire, intrigué Max en fit autant avant de se moquer gentiment.

- Tonton on dirait un clown !

- Vous n'êtes pas très sympa avec moi. Allez en route mauvaise troupe !

Toujours en riant ils me suivirent. Après avoir dit au revoir à Esmée et Bella je pris la route vers la maison. Il était déjà presque 16h, j'étais épuisé, inquiet pour la petite Stella, inquiet de ce que mes petits avaient pu voir et anxieux sur ce qui aller se passer avec Bella ce soir.

- Dite, ça vous dit une sieste dans mon lit ? Tous les trois ensemble ?

- Et doudou ?

- Oui princesse, doudou peut venir aussi.

Marie acquiesça et Max se dirigeait déjà vers ma chambre. Installé tous les trois ensemble, moi au milieu, je décidais d'essayer d'avoir leur version sur le début d'après-midi.

- Dite moi... pour vous qu'est-ce qui s'est passé cette après-midi ?

C'est Max qui prit la parole en premier.

- Bah Stella elle a fait une bêtise...

- Tu sais pour quoi ?

- Elle a été dans la piscine sans les adultes. Et elle est presque morte. Mais tu l'as sauvée !

- Oui. Il ne faut jamais, jamais aller dans l'eau tout seul ! Vous comprenez ? C'est très dangereux.

- Mais elle va bien là ?

- Oui. Mais ça aurait pu mal finir.

Marie releva la tête vers moi.

- Comme maman et papa.

- Oui. Ce sont des accidents. Est-ce que vous irez dans l'eau sans les adultes ?

- Non !

- Non !

- Parfait. Maintenant on essaye de dormir.

Je les embrassais et fermais moi aussi les yeux, je somnolais avant de m'endormir totalement une fois les enfants plongés eux-mêmes dans le sommeil.

- Et si on fait des chatouilles ?

- Oui ! Ici là...

- A trois ! Un... Deux... Trois !

A trois je me fis attaquer de chatouilles comme le plan machiavélique que Max avait monté avec l'aide de sa sœur. Dommage pour eux, je n'étais pas chatouilleux, en revanche eux, l'étaient énormément ! Sans qu'ils le voient venir, je les attrapais pour doucement les torturer.

- Alors ? On a voulu me réveiller avec des chatouilles ? C'est qui le plus fort maintenant ? Hein les petits monstres poulets !

Mort de rire, je les laissais respirer. Marie était rouge et Max essuyait quelques larmes au coin de ses yeux.

- Bon, puisque j'ai gagné, que je suis le meilleur et le plus fort, voici vos punitions pour m'avoir attaqué. Max à la douche ! Marie, tu viens mettre la table avec moi. Allez zou les affreux !

Je frappais des mains et ils sortirent du lit à toute vitesse, Max courut dans la salle de bain en riant et Marie descendit prudemment, marche par marche, les escaliers jusqu'à arriver dans la cuisine où elle m'aida à mettre le couvert. Je fis à manger et nous passâmes une soirée plutôt calme... enfin jusqu'à ce que je couche les enfants et que 20h arrive. Nerveusement je rangeais le salon tout en regardant ma montre toutes les cinq secondes. Je sursautais presque quand trois petits coups furent frappés à ma porte. Je me précipitais dans l'entrée, soufflais un bon coup et ouvrit la porte le plus naturellement possible.

- Salut

- Salut... je ne savais pas si tu m'avais entendu... Tu m'as dit de ne pas sonner, à cause des petits.

- Tu as bien fait. Entre je t'en prie.

Bella s'avança vers moi, j'aurais dû me reculer pour la laisser passer, mais au lieu de ça, je restais planté là, à l'observer. Je mourrais d'envie de l'embrasser, de la prendre contre moi et de ne plus jamais la lâcher. Voyant que je ne bougeais pas, elle planta son regard dans le mien, elle attendait que j'agisse, ses yeux brûlaient de désir. Nous aurions pu perdre le contrôle mais je tenais à discuter avec elle d'abord. Je m'effaçais alors, pour la faire entrer.

- Comment va Stella ?

- Bien, ils sont rentrés chez eux, elle n'a rien, mise à part une immense frayeur.

- Tant mieux si tout finit bien !

- Oui grâce à toi.

- Tu veux boire ou manger quelque chose ?

- Je veux bien un thé oui. Merci.

Je l'invitais à s'asseoir dans le salon, elle me fit un timide sourire avant d'aller s'installer sur le canapé. J'allais faire chauffer de l'eau et ouvrit le placard à thé... mon dieu il y en avait des tonnes.

- Bella ? Tu peux venir ?

Je n'avais aucune idée de ce qu'elle voudrait, très vite elle me rejoignit et comprit vite le problème. Cependant elle n'hésita pas une seconde et pris un sachet très bien ciblé.

- Comment tu savais ?

- Tu te souviens de la période où tu agonisais dans ta chambre ? Et bien j'ai dû me débrouiller. J'aime beaucoup celui-là.

- C'est pas sympa de se moquer. Ma belle-sœur avait une passion pour le thé, elle en achetait toujours des tonnes. Anthony râlait souvent.

- Je fais pareil, j'adore le thé et dès que je trouve quelque chose de nouveau je veux goûter et j'achète.

- Et bien sers toi, moi je n'aime pas ça. Juste de l'eau chaude parfumée. Du sucre ?

- Non, ça gâche le goût.

Je secouais la tête amusée et nous repartîmes dans le salon.

- Pourquoi ta tante t'appelle « la grande sauterelle » ?

Bella releva le nez de sa tasse en fronçant les sourcils, puis elle soupira.

- Je croyais qu'elle ne disait plus ça... C'est tout simplement parce que je suis grande. Ils m'ont toujours surnommé comme ça, mais je déteste. Je suis grande, qu'est-ce que j'y peux.

- Rien. Si ça te rassure j'aime ça chez toi. Tu es tellement différente de toutes les autres... et puis je reste plus grand que toi d'une tête !

Ses joues prirent une délicieuse teinte rouge. Je m'enfonçais plus confortablement dans mon fauteuil un léger sourire aux lèvres. Elle était ravissante, beaucoup moins sûre d'elle que toutes les autres fois où je l'avais vue.

- Vas-tu me dire de quoi tu veux parler ? Je ne pense pas être ici pour parler de mon mètre quatre-vingts.

Je souris, elle avait retrouvé l'aplomb que je lui connaissais.

- Ma vie, Bella, ma vie... Je ne peux rien t'offrir...

- Je sais, pas soirée, pas de sortie blablabla ! Je t'ai répondu à tout ça, je m'en fiche.

- Les enfants seront toujours prioritaires Bella, si jamais je dois faire un choix, ça sera eux. Toujours.

- Et c'est normal. Je comprends tout à fait.

- Approche...

Je lui tendis la main, elle hésita mais fini par se lever, saisir le bras que je lui tendais, je la fis s'installer sur mes genoux. J'appréciais son contact, je devais me maîtriser pour ne pas lui sauter dessus. Elle passa un bras autour de mes épaules et moi j'entourais sa taille. Elle planta son regard dans le mien, elle semblait plus déterminée que jamais.

- Je ne veux pas te faire souffrir Bella... même involontairement. Je ne veux pas qu'un jour tu m'en fasses le reproche, même malgré toi. Un des enfants lève le petit doigt je planterais tout pour lui.

- Essayes-tu de me faire peur ou fuir ?

- Non, ce n'est pas ce que je veux, parce que je te veux toi. Mais tu es spéciale Isabella, je le sens, tu n'es pas comme les autres filles avec qui j'ai pu sortir. Je ne veux vraiment essayer de te rendre heureuse. Je veux juste être prudent et te faire comprendre que ça ne sera pas une relation comme les autres. J'adorais t'emmener au cinéma, au resto ou en week-end.

De sa main de libre, elle caressa ma joue du bout des doigts. Je cessais de respirer, mon regard était planté dans le sien, j'attendais son jugement.

- Jamais je ne te reprocherais de t'occuper des enfants, ils sont jeunes et vivent une histoire affreuse, il n'y a plus que toi, tu es leur seul repère. Je n'ai pas le droit de t'arracher à eux. Je ne suis pas une experte dans les relations amoureuse, je n'en ai pas vécu beaucoup et je ne suis pas aussi entreprenante, je suis beaucoup moins sûre de moi d'habitude mais... je ne sais pas quelque chose me pousse vers toi.

Je souris et replaçais une mèche de cheveux derrière son oreille.

- C'est parce que je suis beau et que je sais cuisiner !

Elle éclata de rire, rejetant légèrement sa tête en arrière. Son rire était la chose la plus belle que je n'avais encore jamais entendu.

- Oui. Surtout la cuisine ! Je suis tellement mauvaise. J'ai le droit de dire qu'en fait, je déteste ça ?

- Outch... mon cœur !

Elle sourit alors que je portais ma main sur ma poitrine.

- Je suis désolée... tu veux que je m'en aille ?

- Surtout pas. Je vivrais avec ! J'espère qu'en échange tu fais le ménage et le linge !

Elle prit un air choqué et fit mine de se lever, ne voulant prendre aucun risque de la voir fuir, je la ramenais vers moi, son visage à quelques centimètres du mien.

- Tant pis, j'ai deux petits qui peuvent s'en charger.

- Je suis donc sauvée de l'esclavage ?

- Non... pour toi je pense sérieusement à une autre forme beaucoup moins... habillée !

- Je ne demande qu'à voir !

Sans perdre une seconde de plus je comblais le vide qu'il y avait entre nous. Je posais mes lèvres sur les siennes. Enfin ! Tous mes sens se mirent en alerte, une de mes mains alla se perdre dans ses cheveux, rapprochant son visage du mien. Ma langue passa doucement sur ses lèvres et la seconde d'après elle m'autorisa l'accès à sa bouche que je partis explorer. Mon autre main remonta le long de sa cuisse, puis se faufila sous son t-shirt. Elle soupira contre moi et je souris face aux réactions de son corps. Elle frissonnait, elle gémissait, elle collait son corps contre le mien. À bout de souffle je me reculais légèrement d'elle.

- Tu restes cette nuit ?

- Tu veux ?

- Ne m'oblige pas à te supplier, c'est encore trop tôt.

- Je veux bien rester.

- Parfait ! Montons... il est tard je suis crevé !

Elle me sourit et après un dernier baiser elle se leva. Je la fis patienter quelques secondes, je fermais la maison et éteignis toutes les lumières avant de prendre sa main et de l'entraîner jusqu'à ma chambre.

- Jolie chambre !

Je secouais la tête et entrepris d'enlever mon t-shirt mais elle me stoppa.

- Non !

- Quoi ? Pourquoi ?

- Je rêve de faire ça depuis... bah depuis que je te connais !

Je souris et me plantais devant elle et d'un geste théâtral je désignais mon corps.

- Il est à toi, vas-y !

Elle se mordit la lèvre et très lentement elle commença à m'effeuiller. Elle commença par mon t-shirt, une fois torse nu devant elle, elle caressa mon torse du bout des doigts, ses yeux étaient remplis de désir et elle me regardait avec gourmandise. Doucement je me rapprochais d'elle, j'avais besoin de l'embrasser, de la sentir contre moi. Jamais je n'avais pris mon temps avec une fille, j'allais toujours à l'essentiel, je ne perdais pas de temps, mais là... je voulais le prendre. Doucement j'enlevais le zip de la robe de Bella et l'instant d'après elle se retrouva en sous-vêtement devant moi, mais à ma grande surprise elle cacha son corps avec ses bras.

- Hey ça va ?

- Tu peux éteindre la lumière ? S'il te plaît...

- Pourquoi ? Tu es sublime, je veux te voir.

- Je... je ne suis pas bien épilée et c'est un peu la honte.

Dire que j'étais surpris était un grand mot, cependant elle avait vraiment l'air gênée et mal à l'aise. Je ne croyais pas deux secondes à son histoire d'épilation mais je ne voulais la forcer à rien. J'allais donc éteindre la lumière, désormais seul un faible rayon de lune nous éclairait. Je la pris dans mes bras et doucement elle se détendit. Je repris mes caresses et baisers. Elle se laissa tomber sur le lit, j'enlevais mon jean et allait la surplomber.

Délicatement j'embrassais ses lèvres, son cou et le haut de sa poitrine, je la sentis frémir contre moi, elle se cambra alors que je m'attardais sur sa poitrine. Avec une certaine dextérité je dégageais ses seins de leur carcan et sans perdre une seconde je pris son téton droit dans ma bouche alors que ma main malaxait son sein gauche. Son corps réagit sans attendre, elle gémit et ses mains s'accrochèrent à mes cheveux, me rapprochant d'elle.

Je poursuivis la découverte de son corps, je cajolais son ventre, embrassais ses hanches et déposais un chaste baiser sur sa culotte. Je caressais ses longues jambes, parfaitement épilées d'ailleurs, puis je remontais vers sa lingerie puis la lui ôtait le plus rapidement possible, je commençais à perdre patience, je la voulais. À peine sa culotte avait-elle touchée le sol que ma bouche se délectait de son intimité. Ses mains étaient toujours dans mes cheveux, ses ongles s'enfonçaient dans mon crâne, son corps vibrait, ondulait contre ma bouche. Elle gémissait, murmurait mon prénom... elle était délicieuse, belle, enivrante, ses gémissements me stimulaient, elle était très réceptive.

Ma langue la torturait doucement, elle était proche, son corps était de plus en plus tendu. Je remontais alors jusqu'à ses lèvres alors qu'elle me suppliait de continuer, je l'embrassais tout en insérant deux doigts en elle, mon pouce caressait son clitoris et en quelques va-et-vient plus tard son orgasme frappa, j'étouffais son cri en l'embrassant, nous n'étions pas seuls. Tenant son corps tout tremblant contre moi, je caressais son dos, dans mon cou je sentais son souffle retrouver un rythme normal. Doucement je me dégageais d'elle, surprise elle agrippa mon bras.

- Où vas-tu ?

- Je vais chercher un préservatif. J'en ai dans mon portefeuille mais il est en bas. Je reviens, ne bouge pas.

Un baiser plein de promesse plus tard je quittais la chambre et me dépêcher de rejoindre le salon. Sur la table la petite commode de l'entrée je récupérais mon précieux et me repris le chemin de ma chambre, j'allais rentrer quand de la lumière dans le fond du couloir m'interpella.

- Max ?

- Ah c'est toi tonton... j'entendais du bruit et j'ai eu peur que ce soit un méchant.

- Non, c'est juste moi qui étais dans le salon.

Je laissais le préservatif tomber sur le sol de ma chambre et refermais la porte pour rejoindre mon neveu.

- Aller, recouche-toi mon grand, y'a pas de danger. Tu sais bien que je ferme la maison tous les soirs.

- Oui mais bon.

Je le remis au lit, rabattait les couvertures sur lui et caressais ses cheveux.

- Tu veux que je reste jusqu'à ce que tu dormes ?

- S'il te plaît...

Je m'allongeais à côté de lui, sa tête vint se poser sur mon épaule et je lui caressais les cheveux.

- Je t'aime tonton.

- Moi aussi mon petit poulet. Je t'aime fort.

Je le sentis sourire contre moi, il s'installa mieux dans mes bras, serrant son doudou contre lui. Assez vite je sentis sa respiration se faire régulière, je bougeais doucement pour me dégager. Une fois sûr qu'il dormait bien, je sortis de la chambre et regagnais la mienne le plus vite possible. Doucement j'entrais...

- Bella, désolée Max s'est réveillé et je...

Elle dormait. Confortablement installé sous mes draps, ses cheveux s'étalaient sur les oreillers, elle avait l'air paisible, elle était belle. J'en oubliais ma frustration. Je m'habillais de mon pyjama et refusant de la réveiller j'attrapais un plaid et descendit dans le salon. Je m'installais sur le canapé, j'y avais dormi plus d'une fois, je le savais confortable. Finalement je m'endormis assez rapidement, la journée avait été chargée.


Je fais au plus vite pour la suite.

encore une fois, restez chez vous et attention.

bises

Lexi