B. est et reste un effroyable salaud XD
Chapitre 156 : I'm his toy
Je croise la gothique que B. baise occasionnellement. La fille est jolie, visage de poupée. Je reconnais bien là ses goûts.
Je dépose mes courses dans la cuisine, les rangeant dans le frigo. "J'ai croisé ton coup occasionnel."
Petit sourire en face, vautré sur le canapé, manette entre les mains. "J'espère que tu lui as pas arraché les yeux, Girl."
"Me salir les mains ?... Très peu."
Petit rire. "T'es pas croyable, Girl."
"Avec elle, t'es Brian ?..."
"Je suis Brian avec toutes, Girl."
Je me positionne face à lui, appuyée contre le meuble de cuisine.
"Avec toutes ?..."
"Bon, OK, avec toi, je peux me permettre quelques fantaisies."
"Avec moi, t'es Beyond."
"Viens ici, Girl." tapotant la place libre à ses côtés.
Je m'installe et il passe une jambe par-dessus les miennes, basculé vers moi.
"A aucun moment j'ai été Brian avec toi. Je suis le même que celui qui t'a débauché à la Wammy's, Girl."
"T'étais jaloux de L. à l'époque, B. ?..."
"Tu m'as furieusement tapé sur les nerfs quand tu faisais ta petite pute amoureuse de ce connard, ouais."
"Tu me l'as fait payé le soir même."
"T'étais naïve quand même à la Wammy's." décochant une flèche empoisonnée.
"Oh mais tu t'es empressé de m'éduquer sans délai."
"Et y'avait du boulot. Malgré le potentiel. Crois-moi j'en ai chié."
"T'avais pas l'air de t'en plaindre."
"En même temps... c'était jouissif de te dévoyer."
"Elle te plaît, ma caisse ?" surprenant une nouvelle fois la petite frappe de l'immeuble en train de tourner autour de la Tahoe.
B. s'en approche. Son pas est droit comme tout bon prédateur qui se respecte.
"Viens, je t'en fais la visite guidée."
Le duel. A savoir qui de la petite frappe et du psychopathe aura raison de l'autre.
Mettre l'adversaire en confiance.
B. fait le tour du véhicule avec le jeune.
Puis il ouvre le coffre, attrape la batte et frappe un grand coup derrière les genoux.
Il ploie, se fracasse au sol sur un cri.
B. sait que cet angle n'entre pas dans la prise de vue de la caméra de surveillance.
"J'vais t'apprendre, moi, à tourner autour de ma caisse, petit enfoiré !..."
Frappe au visage pour l'étourdir et le charger dans le coffre.
Quitter la ville pour un terrain vague.
Le décharger et attendre qu'il revienne à lui pour le frapper de la batte jusqu'à ce que mort s'en suive.
Simple. Efficace.
Quant au démembrement, B. utilise le hangar d'un ancien site de production hors de la ville.
Il brûle généralement les restes à la chaux, dans une cuve étanche.
Beyond est calé pour ne laisser aucune trace.
"Tiens, tiens, Girl. Tu t'emmerdais à l'appartement ?..."
"Je voulais voir ton nouvel univers. Plus accessible que la salle de détente réservée aux pilotes, note."
"Hahaha ! T'es une petite comique, Girl." épongeant la plaque de verre ornant le comptoir. "Alors, qu'est-ce que je te mets ?..." jouant sur le dernier terme avec un accent obscène.
"Hmm... Une queue bien pleine."
"Ça c'est pour l'after, Girl."
"Un cocktail fruité."
"OK. Je te fais ça." récupérant plusieurs bouteilles et jus de fruits.
"C'est vachement plus bruyant que dans un cockpit."
"C'est également plus passant."
"Des filles te reluquent sur la gauche."
"Toujours, Girl." amusé.
"Peuh, qu'est-ce qu'elles croient ?"
"Arrête de te la jouer, Girl." m'avançant mon verre, accoudé sur le comptoir.
"Ce qui me console c'est qu'elles flashent sur ton personnage public ; ton côté présentable."
"Alors que toi, tu kiffes ce taré de Beyond, hein, petite pute ?"
Regard explicite.
Je ne peux qu'acquiescer.
"Ce dingue t'a toujours plu. J'me rappelle comme tu me bouffais du regard à la Wammy's. J'crois même que tu jouissais lorsque tu nous espionnais quand A. et moi on s'embrassait dans les coins."
"Putain, tu... avais noté ma présence ?..."
"Qu'est-ce que tu crois, Girl ?" amusé. "Et j'peux te dire que j'en bandais davantage." rompant le contact visuel pour parcourir le rang des clients. "Attends, j'vais servir ce groupe."
C'est vrai... j'espionnais le couple, m'imprégnant de la façon dont leurs corps étaient entrelacés, la façon dont B. capturait les lèvres de A., ses geignements discrets.
Puis je me le rejouais le soir, dans mon lit, me caressant avec ardeur tant le spectacle était parvenu à aiguiser mes appétits déjà bien présents.
J'étais prête à tout pour un regard de Beyond. C'était, après tout, le bad boy par excellence et dans mon imaginaire de gamine de quatorze ans, il les coiffait tous au poteau !... Il était l'homme qu'il fallait avoir.
La première fois que je me suis rendue compte qu'il me regardait - et donc que j'étais potentiellement capable de l'intéresser - c'était lorsque A. l'avait acculé dans un coin pour lui faire un câlin. B. avait son regard vairon planté sur moi pendant que A. gloussait en l'étreignant, incapable de mesurer ce qui se passait dans la tête dérangée de son boyfriend.
B. revient, glissant son torchon dans le lien de son tablier sombre.
"Je veux te voir en baiser une autre. La gothique de l'immeuble, tiens."
Les yeux camouflés de B. se posent sur moi. "T'es sérieuse, Girl ?..."
"Oui."
"Et... tu veux que je la baise en tant que Brian ou en tant que Beyond ?..." pris par le jeu.
"Qu'importe. Je te laisse le choix des armes."
"Tu m'impressionnes, Girl. Tu penses vraiment que tu pourras rester là, à mater, sans lui arracher la tête ?..."
"Je suis certaine que ça m'exciterait."
Sifflement en face. "Donc j'ai intérêt à garder une cartouche supplémentaire pour toi après." amusé. "Et tu veux que je la bute ?..." le regard vient de switcher ; le meurtrier est éveillé, lui aussi.
"Je ne sais pas encore."
"T'as encore un peu de temps pour te décider."
"Hi."
"Salut."
Aux boîtes aux lettres avec la voisine gothique.
Puis cheminant jusqu'aux ascenseurs. "T'as une copine ?"
"Ouais. Elle me saoule déjà."
"Ah ?"
"J'suis pas fait pour les relations durables."
Au fond, elle s'en réjouit.
Ils entrent dans la cabine.
"Tu me manques..." se permettant une brève caresse sur le torse tandis qu'il consulte son courrier.
Petit sourire en face.
"Ça te dirait qu'on reprenne là où on s'est arrêtés ?"
"J'adore comme t'es cash."
Et c'est dans la poche !...
Il entre dans l'appartement, triomphant. "Hello, Girl. Je pense avoir mis une gothique en appétit."
Je suis en pleine préparation d'un plat typiquement asiatique.
Il vient humer le fumet que dégagent les casseroles, soulevant les couvercles d'une main, portant l'autre à mes fesses. "Mmm... Girl... t'es bonne de partout, on dirait."
"Heureuse de l'apprendre."
"D'ailleurs, pour le dessert, j'ai mon idée."
"Attends, je vais deviner..."
"C'est facile, Girl, si tu te loupes, je te ris au nez... et te fesse illico." poursuivant ses caresses étourdissantes sur mon postérieur, attribuant une petite tape.
"Hey ! Ça n'a pas encore commencé !..."
"J'prends un peu d'avance." avec un sourire carnassier.
"Tu bandes ?..."
"Ça vient gentiment." avisant brièvement son entrejambe dont le renflement commence à être évocateur.
"Garde ton appétit pour tout à l'heure."
"Alors grouille. J'ai la dalle." mordillant ma joue.
"Ça va être prêt."
"Tu m'étonnes." évoquant totalement autre chose que le repas.
Installés sur le canapé, plateaux repas dressés sur la table basse, bols en main, baguettes dans l'autre.
"Et... la gothique, tu veux que je la baise ou que je la tringle ?..."
"Parce qu'il y a une différence, uh ?"
"Fondamentale."
"Dis B., à part A. t'avais quelqu'un d'autre à la Wammy's ?..."
"Hmm... laisse-moi réfléchir..." faisant mine de penser.
"Me prends pas pour une conne."
Il rit. "J'adore ça, Girl."
"Alors ? T'avais quelqu'un ?"
"Elles crevaient de trouille dès que j'approchais un peu trop près. Merci, connard de L., pour la réputation."
"Oh, elle n'était pas usurpée."
"Hey, j'y peux rien si personne n'appréciait mon talent, OK ?! Et si t'étais la seule à me bouffer des yeux. Tes yeux... ouais... qui puaient le cul, Girl."
Je laisse rouler mes iris. "Toujours aussi poétique."
"La stricte vérité. Et puis franchement..." se penchant vers moi, laissant courir une main possessive sur ma cheville. "... t'as eu suffisamment de couilles pour me retrouver sous la paillasse. Tu venais de fouler mon domaine, Girl."
"Je n'en suis pas ressortie indemne."
"Dire que quand True(*) a osé le faire, je lui ai arraché les yeux pour les bouffer."
"Y'avait du sang partout. Et les blouses blanches ont rappliqué illico."
"Le périmètre était gardé. Tout le monde savait ça."
"Y avoir laissé ses yeux... c'est vraiment con."
"C'est pas comme toi qui y as laissé ton cul, hein, Girl ?" amusé.
Je pose le bol vide sur la table, frottant mon ventre.
"Tu m'as toujours kiffé, Girl. Même quand t'es allée te foutre dans les bras de L."
Je bascule le regard sur lui.
Il pose son bol sur le plateau.
"T'as tellement plus de potentiel..."
"... que cette bite ramollie." faisant référence à L.
"Tu penses qu'il fantasmait vraiment sur Misa ?"
Il hausse les épaules. "J'l'ai entendu un coup hausser le ton quand le sujet est venu sur le tapis alors j'pense que ouais, plus ou moins. Mais tu sais, en réalité, sur qui il fantasmait le plus, hein ?..."
"Me rappelle pas."
"T'es jalouse, Girl ?..."
"T'as vraiment une sacrée capacité à être un enfoiré de première."
"Et c'est du boulot, crois-moi. Ceci dit, j'suis plutôt calé en la matière."
Il me regarde, tapotant le haut de ses cuisses.
"Ride me upside, Girl."
Je me lève lentement, venant m'installer, dos face à son torse. Sa main monte immédiatement jusqu'à ma nuque, me faisant glisser fesses contre son entrejambe.
"That's it, Girl. That's it." soufflé chaudement dans mon cou, main torturant ma nuque.
Me tenant sur ses genoux, je bouge contre lui, éveillant ce qui restait encore endormi - c'est-à-dire très peu de chose...
Nous en geignons à l'unisson.
"Putain, Girl... qu'est-ce que ce con de L. aurait bien pu faire de toi ?..."
Je dodeline de la tête pour toute réponse.
"Vire ce que tu portes, Girl."
Je me relève et quitte ma jupe et mon tanga tandis qu'il se déboutonne et s'extirpe sur un soupir lourd, glissant tout à mi-cuisses.
J'y regagne ma place et il se presse contre le bas de mon dos, appréciateur, tenu par la base, gland à vif.
"Haaaaan ! Giiiirl !..."
Ses expressions me gagnent et il me demande de soulever la croupe pour pouvoir glisser sur l'avant, jambes écartées, frottant l'intégralité de son sexe contre le mien, moite.
"Oooooh putain... B. !..."
"The fuck, Girl !... Tu me fais bander comme personne !..."
Je n'y peux rien... j'adore !... Ses façons, ses mots crus. Je prends tout chez B.
Il me fait basculer la haut du corps en avant, main ferme dans ma nuque et poursuit ses délicieux frottements derrière.
"Haaaaan, putain, Girl !... J'pourrai déjà en gicler tellement tu me fais de l'effet !..."
Tenue sur ses genoux, je balance en rythme. Il finit par s'engouffrer au détour d'un mouvement plus vif que les autres.
"Giiiiiirl !... Oh putain, oui !"
J'étouffe sous la sensation, rendant presque de bonheur sur le parquet.
"Oh putain, Girl ! Baise-moi ! Baise-moi, p'tite pute !..."
Vous expliquer quel charme j'y trouve ?... Vous ne comprendriez sans doute pas. Cela ne s'est pas fait du jour au lendemain. Mon goût pour B. date de loin...
Wait a second, let me catch my breath
Remind me how it feels to hear your voice
Your lips are movin', I can't hear a thing
Livin' life as if we had a choice
Anywhere, anytime
I would do anything for you
Anything for you
Yesterday got away
Melodies stuck inside your head
A song in every breath
Sing me to sleep now
Sing me to sleep
Won't you sing me to sleep now?
Sing me to sleep
Remember me now, time cannot erase
I can hear your whispers in my mind
I've become what you cannot embrace
Our memory will be my lullaby
Sing me to sleep now
Sing me to sleep
Won't you sing me to sleep now?
Sing me to sleep
A-anytime
I would do
Time away
Yesterday-day
A-anytime
I would do
Time away
Yesterday-day
Je lève les yeux pour observer la trajectoire d'un Boeing au-dessus de la ville, traçant sur les toits des gratte-ciel.
Petit rire de B. "Cette période te manque, on dirait."
Je hausse les épaules. "T'as toujours su retomber sur tes pattes."
"A propos, j'ai balancé ma dém' auprès de la compagnie."
"Uh ?"
"Une autre compagnie me courtise. Et elle a l'air d'être une belle pute vu les chiffres alléchants qu'elle aligne."
"Tout le monde est une pute avec toi."
"Ouais, enfin... la plus calée ça reste toi." baissant la main jusqu'à ma fesse, attendant que le feu piéton passe au vert. "J'ai envie de te baiser, Girl." à mon oreille. "J'ai toujours envie de te baiser.
Je glousse, corps répondant à son appel.
"Qu'est-ce que je peux faire ?..."
Ça finit par lécher ma joue, animal. "J'sais pas. Une idée ?..."
"Tu pourrais commencer par lever une gothique de ton immeuble."
"Uh ? Tu veux que je me la fasse aujourd'hui ?..."
"Je veux surtout la meilleure place pour mater."
"OK. Chez moi alors. Tu te planqueras où tu veux comme ça."
B. frappe nonchalamment à la porte 752.
Elle lui ouvre, surprise.
"J'pensais à ce que tu as proposé la fois dernière..." appuyé contre l'ébrasement de la porte.
Son pouce marque ses lèvres, doigts descendant plus bas ; gorge, décolleté.
Elle s'en pince la lèvre.
"Faut que tu me laisses un peu de temps pour... m'apprêter."
"OK. Tu me rejoins chez moi ?..."
"OK." avec un sourire ravi assorti d'un regard chaud.
Dans la poche.
B. l'attrape par son haut pour lui coller une pelle prometteuse. "Magne. J'ai la dalle."
Elle rapplique en moins de temps qu'il n'en faut, ouvrant la porte laissée entrouverte.
Il s'affaire à leur préparer deux cocktails.
Je me tiens en bonne place pour avoir tout de la scène.
"Comment un canon comme toi peut rester seul ?..."
"J'ai un caractère et des vices un peu particuliers, à dire vrai."
Hmm... je ne saurai dire qui de Brian ou de Beyond vient de prononcer cette phrase...
Elle se place derechef dans son dos, mains cheminant sensuellement sur son torse. "Ah ?... J'ai juste retenu quel bon coup tu es..."
Je déglutis, excitation montant de pair avec une jalousie féroce.
La main de B. passe aussitôt à l'assaut de sa cuisse, à l'aveugle.
"J'ai adoré la fois dernière dans l'escalier..."
Uh ?... Voilà un détail qu'il a omis de me raconter.
"Ouais, c'était fun."
"Sur ce coup, t'as décidé de le jouer plus safe."
Il se retourne, la plaquant contre lui, sexe déjà haut dans le jeans.
Son regard me cherche dans la pièce, braqué sur moi tandis qu'elle en geint de délice.
"J'ai la foutue, sale manie de mordre..."
Elle glousse.
"... jusqu'au sang."
OK. Là, le doute n'est plus permis ; c'est Beyond qui est aux commandes.
Pour démonstration, il râpe son cou de ses dents aux canines prononcées.
Elle geint fort, trouvant ça érotique.
"Quels sont... tes autres vices ?..."
Il se laisse couler en bas, ouvrant son pantalon des deux mains, baissant le string, envisageant ce qu'il cachait avec attention. "J'suis un connard de première." lançant la première salve, d'une langue généreuse.
Mon corps me lance, exigeant d'être à la place de la fille !... Et puis... cet enfoiré me gratifie très peu de ce genre d'attention !... Fils de p...
Il ricane, me lançant une œillade explicite, puis y retourne,
La fille se tient au meuble derrière elle, tête rejetée en arrière.
B. lape, généreux, savourant l'intime.
Les doigts de la fille filent dans la crinière sombre, exerçant une pression visant à rapprocher la tête de son sexe.
B. ricane à nouveau, glissant une main plus bas pour s'offrir de l'espace, soupirant de délice lorsque le jeans cède.
Je tremble de frustration derrière le voilage opaque.
Sur un grognement, B. fait grimper la fille sur le meuble de cuisine, écartant ses cuisses pour y aller plus activement.
Elle geint sans retenue, tête dodelinant de régal.
B. lui montre tout son talent. J'en suis jalouse à en gerber !...
Puis soudain, un cri.
"Ah, je t'avais dit que je mords..." s'excuse-t-il presque.
Les regards s'affrontent un moment.
"Quoi ? Tu vas prendre la fuite ?..." la défie Beyond, avisant immédiatement la collection de couteaux japonais reposant sur leur support.
"Imagine que je te fasse la même chose..." froncée.
"Oh, moi, tu sais... ils m'ont déjà tasé dans cette partie. Alors une morsure, c'est de la rigolade."
"T'es... malade en fait." cherchant à le repousser.
Je retiens mon souffle.
B. se relève lentement, avisant la date qui flotte sur la tête de la fille. "Bordel... on dirait bien que t'es proche de la péremption."
"Hey ! Je te permets pas !... Dégage !..." le repoussant plus fermement.
B. rit. Un véritable rire de shinigami habité !...
La fille en a des frissons dans le dos et ce n'est pas de délice, cette fois.
Alors qu'elle veut filer, B. étend un bras impitoyable qui lui barre le chemin, dégainant un couteau de l'autre, faisant tournoyer le manche, doigts agiles.
"Ben alors, tu veux plus jouer ?..."
Elle tremble sur ses appuis. "Laisse-moi... partir... je t'en prie... je... ne dirai... rien..."
"A d'autres. Sitôt sortie d'ici tu iras me dénoncer aux flics."
Il l'attrape par les cheveux, tirant fort pour la faire ployer. Elle se débat.
"AH SHIT !" ayant horreur qu'une victime se débatte.
B. lui donne un coup efficace qui lui fait perdre connaissance.
Je sors de ma cachette. "Déjà ?..."
"Elle ne s'est pas montrée à la hauteur de mes espérances." préparant une compresse de chloroforme.
"Tu vas la découper en combien ?..."
"Dis donc, Girl ? Tu veux y assister aussi ou bien ?..." amusé et agacé à la fois que j'empiète sur sa vie de tueur.
Je lève les mains en signe d'apaisement.
"A partir de là, c'est mon job : m'amuser avec ce corps puis le faire disparaître, lui et toutes les traces qui pourraient faire remonter les flics jusqu'à moi."
(*) Pseudonyme d'un pensionnaire de la Wammy's
