Beta Anelo7
PDV Hermione
Bellatrix me rejoint un peu plus tard quand la nuit est tombée.
« Comment vas-tu ma belle ?
- Comment as-tu su que tu étais amoureuse ? lui demandé-je à brûle-pourpoint.
- Je ne m'attendais pas à ça comme question.
- Alors ?
- Quand il n'est pas avec moi, j'ai l'impression qu'il y a un vide. Il me manque quand je ne le vois plus. En revanche, quand il est là, plus rien ne compte à part ses yeux qui me regardent. Quand il me prend dans ses bras, je me sens invincible. Mais tu devrais le savoir, toi et Drago êtes amoureux. C'est un sentiment de puissance, tu le ressens tout le temps.
- Ai-je le droit d'aimer ? demandé-je à Bellatrix.
- Pourquoi pas ?
- Je domine le monde, un monde de peur et de puissance. Ne serait-ce pas déplacé ?
- Non, ça prouve aux autres que tu es humaine. Mais tu es la reine de ce monde, tu es Lady Voldemort.
- Môman c'est Lady Voldemoooort ! s'exclame fièrement Matthew pendant que Léo se met à rigoler avec un rire de bébé.
- Tes enfants croient en toi, pourquoi doutes tu ? Je ne t'ai jamais vue ainsi.
- J'ai 18 ans, je gouverne le monde, tous mes gestes sont épiés, sûrement la pression.
- Drago t'aide, tu peux compter sur mon neveu, il saura t'épauler. Et puis tu m'as moi ce qui n'est pas négligeable ? Et tu as aussi, deux parents qui t'aiment et tes merveilleux diables.
- Je me demande si la vie serait plus simple si Lord Voldemort serait de retour…
- …
- Tu comprends ? lui demandé-je en tournant ma bague pour attirer son attention sur elle.
- Est-ce… est-ce bien ce que je crois ? balbutie Bellatrix.
- Tu crois bien.
- Mais pourquoi ne l'as-tu pas fait revenir alors que tu le pourrais ? s'étonne-t-elle.
- Drago, répondis-je simplement en fixant la bague.
- Tu l'aimes, ne lutte pas contre tes sentiments.
- M'inciterais-tu à détruire cette bague ?
- S'il revient, il te séparera de lui. Après à toi de savoir si tu te sens capable de vivre sans ses yeux bleus qui se posent sur toi, sans ses bras qui te réconfortent et qui te calment. Pourrais-tu y arriver ?
- …
- Je sais aussi qu'une part de toi veut qu'il revienne. Tu aurais moins de responsabilités, je comprends, tu as 18 ans c'est une grosse pression. Je ne sais pas si à ta place j'aurais réussi à faire tout ce que tu as accompli ! En deux mois, tu as mis le monde magique à tes pieds. Tu es brillante, tu as mérité ce qui t'arrive. Après à toi de voir ce que tu veux. »
Elle me prend Léo des bras et s'en va avec Matthew. Je leur jette un dernier regard avant de m'enfoncer dans la forêt pour réfléchir.
J'y passe cinq jours, seulement occupée à penser à ce dilemme, sans manger ni boire.
Au bout de ces cinq jours, j'ai pris ma décision. Je me jette un sort pour me remettre dans un état correct après ces cinq jours de privation, puis je transplane.
Je m'assoie sur le canapé vert, je l'attend, il entre enfin.
« Hermione ?
- M'aimes-tu vraiment ? lui demandé-je sans préambule.
- Oui bien sûr. Qu'as-tu m'as princesse ? » s'inquiète-il.
Il s'agenouille devant moi et pose sa tête sur mes genoux, je lui caresse les cheveux.
« Oui je t'aime, tu es la seule personne qui compte à mes yeux. Je ne pourrais vivre sans toi, ajoute-il.
- Merci.
- Tu es belle quand tu souris.
- Serais-tu capable de te séparer de moi ?
- Qu'as-tu ? Pourquoi ses questions ? Dis-moi ! me demande Drago, assez inquiet.
- Drago !
- Non, j'en mourrais si tu devais t'éloigner de moi, je t'ai attendue trop longtemps pour te perdre maintenant. »
Je l'embrasse doucement.
« Et toi ?
- Chaque torture que je t'infligeais me faisait autant souffrir, mais c'est mon cœur qui souffrait le plus. Surtout quand je regarde Léo : je te vois toi. Le voir lui alors que je ne pouvais t'avoir me déchirait. En t'ayant près de moi, j'ai découvert une nouvelle façon de vivre, j'ai aussi découvert un nouveau sentiment insoupçonné. Notre première semaine ensemble à Poudlard était pour moi l'une des plus belles.
- Je t'aime, Hermione.
- Moi aussi… » me contenté-je de répondre.
Il affiche un air triste.
« Pardonne-moi, mais je ne peux pas encore te le dire, m'excusé-je.
- Qu'est-ce qui te retient ? » s'enquiert-il.
J'enlève ma bague, pour la première fois depuis que Lord Voldemort me l'a donnée. Drago me regarde faire, sans quitter des yeux ma bague. Je fais apparaître l'épée de Gryffondor. Je pose la bague sur le rebord de la fenêtre.
« Pardon. » lâché-je en fixant la bague.
Prenant l'épée avec les deux mains, je la brandis au-dessus de la bague et, d'un coup sec, je brise l'objet, qui explose avec un cri déchirant, d'outre-tombe. Je me retourne vers Drago, qui ne semble rien comprendre.
« Ma plus belle preuve d'amour, lui dis-je une larme à l'œil.
- Je ne comprends pas….
- Si je te dis « horcruxe », ça te dit quelque chose ?
- … Merlin, tu… Oh, Hermione ! »
Il vient me prendre dans ses bras et me fait tourner autour de lui, il m'embrasse.
« Ce n'est pas parce que je ne te dis pas ces deux mots que je ne ressens rien pour toi, me justifié-je.
- Sans me prononcer ces mots, tu viens de me prouver de ton amour, cela me suffit.
- Embrasse-moi.
- Avec plaisir ma princesse. »
Il m'embrasse, j'ai un poids de moins sur le cœur. J'approfondis notre baiser.
« Tu me fais visiter ta classe ?
- Serait-ce une envie refoulée de jeune étudiante ?
- Et oui, j'ai toujours rêvé de coucher avec mon professeur, mais malheureusement je n'ai jamais pu aller jusqu'au bout avec...
- Aller jusqu'au bout avec qui ? demande-t-il, circonspect.
- Devine.
- Il n'y a que R-… T'as failli couché avec Rogue ? s'exclame-t-il, choqué.
- Oui.
- Il a de la chance d'être directeur sinon je lui aurais fait la peau, fulmine-t-il de colère.
- Tu es trop sexy quand t'es jaloux, ça m'excite… Mais dépêche-toi de me montrer ta classe parce que j'en peux plus. »
Il me prend la main et nous nous dirigeons vers sa classe. On croise quelques élèves qui s'inclinent devant moi, certaines en tremblant. Je souris méchamment.
Le pire, ce sont les Gryffondors mais c'est vrai que depuis qu'il y a des sélections pour rentrer à Poudlard, il y a moins de discrimination même si les Serpentards sont privilégiés.
Il ouvre la porte et me laisse entrer avant de la verrouiller. Je marche entre les différentes tables, mes doigts frôlent le bois. Il m'observe, amusé. Au fur et à mesure que je marche, je laisse tomber ma robe jusqu'à enlever mes sous-vêtements. Je fini par m'assoir à une table, au premier rang. Drago s'approche par-derrière, il me caresse les épaules. Je frissonne.
« Je vois que tu es toujours aussi studieuse.
- Professeur, je n'ai pas compris la dernière leçon. Voulez-vous me l'expliquer ? »
Il garde son sérieux, je me retourne vers lui, il me fixe. Je lui fais un sourire pervers, je tire sa chemise de son pantalon, je défais les deux derniers boutons, je commence à l'embrasser sous son nombril, ma langue s'y balade, mes dents effleurent sa peau. Il frémit. Une bosse se dessine légèrement plus bas. Je défais son pantalon et le baisse en même temps que son boxer. Je fais encore durer le plaisir avant de lui faire sa fellation. Il me remonte la tête et m'assoie sur la table, je m'allonge alors qu'il me pénètre sans trop de délicatesse mais j'aime ça. Je passe mes jambes autour de ses fesses pour qu'il accélère ses mouvements, ce qu'il fait…
Les mois passent, ils m'ont ramené les derniers résistants pour Noël. C'est Bella et Cissy qui me les ramènent, je ne peux vraiment compter que sur elle. Je les tortures des heures avant de les tuer. Nous faisons même une grande fête pour marquer cet événement.
« J'ai un cadeau pour toi mais pas ici Princesse. » vient me dire Drago.
Nous partons marcher dans le parc, malgré le froid et la neige.
« Que veux-tu ?
- Tu es vraiment belle ce soir.
- Drago, ne tourne pas autour du pot. »
Il se met devant moi m'obligeant à m'arrêter. Son regard me transperce. Il me caresse la joue.
« Je sais qu'on est jeune avec toute une vie au pouvoir, mais tu as deux enfants dont un qui est à moi, tu gouvernes le monde. Nous sommes proches mais je voudrais l'être encore plus… Non, laisse-moi finir s'il te plait, ajoute-il en me voyant ouvrir la bouche pour parler. Je t'aime, tu le sais, je te le dis tous les jours mais je voudrais le concrétiser. »
J'ouvre grand la bouche mais aucun son ne sort de ma bouche.
« Lady Hermione Voldemort, portant le nom moldu infâme de Granger, voudrais-tu le changer pour devenir Hermione Malefoy ? »
Je lui saute dans les bras mais un peu trop fort qu'on tombe par-terre et l'embrasse à pleine bouche.
« Tu ne m'as pas répondu ! dit Drago légèrement vexé
- OUI, oui je veux devenir Hermione Malefoy et je veux aussi faire d'autres descendants avec toi ! »
Il me ré-embrasse, on roulent plusieurs fois sans faire attention à ce qu'il y a autour de nous. On se cogne contre quatre pieds. On regarde qui est là. Deux têtes blondes nous regardent, souriants.
« Je crois que sa réponse est oui, dit Lucius
- Félicitation Ma belle Hermione, rajoute Narcissa
- Merci mère.
- Levez-vous, vous allez attraper froid.
- Bien Monsieur le Ministre. » répondis-je, amusée
Il me tends sa main pour me relever alors que mon fiancée se relève seul, sa mère lui enlève la neige. Il sort un écrin de sa poche et me prends ma main. Il me passe la bague au doigt. Je l'embrasse.
Nous rentrons tous les quatre. Je mets en évidence ma bague. Mes proches nous félicitent, me félicitent.
Notre mariage est prévu en été. Nous somme en petit comité. C'est le Ministre de la Magie qui nous marie.
Je marche vers mon homme avec ma sublime robe, lui aussi est très sexy tout en noir. Le mariage est rapide, nous ne sommes pas pour ces chichis.
En revanche, pour la lune de miel c'est autre chose, nous partons quinze jours. Je ne voulais pas partir aussi longtemps mais mon mari a insisté, puis je ne veux pas laisser mes enfants seuls mais tout le monde me pousse à partir. A croire qu'il veulent que je parte ! Bella et Cissy gèrent mon trône avec Malicia qui reste avec elles. Comme ça je garde un œil sur mon royaume.
Nous partons au soleil, pendant quinze jours à consumer notre passion.
Nous sommes de retour, tout c'est bien passé, juste Potter qui est toujours à Azkaban fait des siennes.
J'embrasse mes enfants et je pars le voir. Je m'avance devant sa cellule. Il est dans un piteux état mais on peut voir dans ses yeux un lueur d'espoir. Je pénètre dans son esprit pour voir ce qui s'y cache.
« Sale conne, attend que je sorte et je te fais la peau, je rassemble les derniers résistants et le bien triomphera ! Je me ferai un malin plaisir à te torturer puis à te tuer toi et tes sales gosses ! »
Je rigole, un rire dénué de joie, un rire diabolique. Il me fusille du regard.
« Ce n'est pas bien d'avoir des pensées aussi méchantes, mon cher Potter, n'oublie pas que tu es un gentil petit garçon, lancé-je avec une voix de petite fille
- JE NE SUIS PAS GENTIL ! hurle Potter s'accrochant aux barreaux.
- Ce n'est pas parce que tu as tué une seule fois et que tu veux t'en prendre à mes enfants que tu es une personne méchante. Après tout, tu es le gentil Potter.
- Va te faire mettre, GRANGER ! »
Au lieu de lui jeter un Doloris, je lui colle les mains aux barreaux d'un bref sortilège.
« C'est tout ce que tu as en rayon ? Tu te ramollis GRANGER ! » dit Potter moqueur
Je fais un sourire typique de mon chéri.
« Tu peux prononcer le nom Granger mais si tu comptes m'atteindre avec, c'est loupé. Plus personne dans le monde porte ce nom, lâché-je, amusée.
- Le pouvoir te rend folle… annonce Potter
- Et l'enfermement te rend inculte, rétorqué-je.
- …
-Tu as vraiment les mains douces, Potter, dis-je en caressant sa main gauche.
- Qui est le malheureux que tu as forcé ? me demande-t-il en apercevant ma bague de mariage.
- C'est moi, fait une voix derrière nous, et pour ta gouverne Potter, je suis heureux avec elle.
- Malefoy… Le couple parfait. Parfaitement immonde.
- Tes compliment me vont droit au cœur ! me moqué-je.
- Sale pute !
- Ma princesse, il m'ennuie… me dit Drago en m'embrassant dans le cou.
- J'ai presque fini. »
Drago continue de m'embrasser, ses mains se baladent sur mon corps.
« Pitié je suis encore la ! » grimace Potter.
Drago arrête, je pousse un grognement de mécontentement.
« Princesse Malefoy, puis-je ?
- Moi d'abord !
- Allez ! S'il te plait ! demande Drago avec une petite voix.
- Non, répondis-je avec un baiser dans le cou.
- Je ne le tuerai pas ! Promis !
- Et je ne suis pas un JOUET ! hurle Potter
- SI ! » s'exclame-t-on en chœur.
On rigole.
« Laisse-moi m'amuser, me supplie Drago.
- Si je commence tu pourras faire de moi tout ce que tu veux.
- Tout ?
- Tout… dis-je souriante
- Amuse-toi, Princesse.
- Vous êtes répugnants ! crache Potter.
- La ferme le puceau ! »
J'embrasse mon mari et lui mord gentiment la lèvre. Je rigole méchamment avant de jeter un sort sur les barreaux pour qu'ils se mettent à chauffer. Potter hurle de douleur, toujours incapable d'ôter ses mains.
« As-tu mal Potter ? » demande Drago moqueur.
J'arrête quand ses mains fument et je les lui libère.
« Je te l'accorde, pour t'astiquer le manche, ça sera moins pratique dans les jours qui viennent, mais tu pourras toujours demander aux détraqueurs, ils se feront un plaisir ! »
Il crache au sol.
« Amuse toi.
- Merci ma Princesse. »
Drago s'amuse un peu avec lui. Je lui murmure quelque chose à l'oreille ce qui fait arrêter sa torture et me regarde avec envie.
Nous partons puis nous transplanons au manoir, dans notre chambre, d'un coup de baguette il m'arrache ma robe.
« C'était ma robé préférée ! » me plaignis-je, amusée par l'envie de mon mari.
Il s'approche de moi avec un sourire pervers et une grande envie dans ses yeux, il me plaque sans trop de délicatesse contre le mur, il m'embrasse avec fougue alors que je lui arrache sa chemise avec mes mains pendants que mes pouvoirs enlèvent son pantalon. J'enroule mes jambes autour de ses fesses musclés, il nous allonge sur le lit. Ses douces lèvres embrassent toutes les parties de mon corps, mon excitation ainsi que la sienne monte à chaque seconde. Il arrache mes sous-vêtements, tout en embrassant ma poitrine nue. Il entre ses doigts dans mon vagin. Je crie de plaisir. J'en peux plus de ne rien faire, je pose mes mains sur ses épaules pour me retrouver dessus mais sentant ce que je veux faire il me prend les poignets et les colles sur le matelas.
« N'oublie pas ce que tu as dit. Je fais ce que je veux de toi ! »
Je me contente de grogner pour répondre ce qui l'amuse beaucoup, il me fait encore attendre.
« Drago ! J'en peux plus ! le supplié-je.
- Je sais. A quatre pattes ! ordonne-t-il, amusé.
- Pardon ?
- Ma princesse. ..
-Oh ça va ! » grogné-je en le poussant.
Je m'exécute tout en bougonnant, il rigole.
« Tu vas me le payer Drago Lucius Malefoy !
- Moi aussi je t'aime ! »
Il se place derrière moi sans me pénétrer, ses mains se baladent sur mon dos, il finit enfin par me pénétrer. Au début je n'apprécie pas trop mais je fini par m'y faire et j'apprécie même.
Il s'allonge à côté de moi qui suit sur le ventre.
« C'était pas si terrible ?
- Mmmhhh…
- Tu ne l'avoueras jamais ?
- Non.
- C'est pour ton caractère que je t'aime. »
Il m'embrasse sur la joue
Je me contente de lui sourire et de poser ma tête sur son torse. Je fais des dessins avec mon index.
« Toi tu veux quelque chose ?
Je veux une fille. Je tourne la tête vers lui.
- Quoi ?
- C'est vrai ! J'adore mes fils, mais une présence féminine me manque… ajouté-je en m'asseyant.
- Tu as Bella et mère, rétorque-t-il.
- Si tu ne veux pas la faire avec moi, j'irai trouver quelqu'un d'autre ! »
Je me lève et me dirige vers la porte.
J'ouvre la porte mais Drago qui s'est levé la referme et se place devant moi.
« Je ne veux pas qu'un autre homme te touche.
- Pousse toi ! ordonné-je
- Non !
- Fais-moi au bébé !
- C'est du chantage !
- Oui. Soit tu te pousses, soit tu me fais un bébé ! insisté-je, capricieuse.
- NON !
- TU M'ENERVES !
- TOI AUSSI ! »
Je vais pour pousser Drago sans magie mais il a plus de force que moi donc il ne bouge pas, ce qui m'énerve un peu plus. Il passe ses deux bras autour de moi et me plaque contre lui.
« LÂCHE-MOI !
- Non.
- Alors fais-moi un bébé !
- Non.
- Pourquoi ? demandé-je tristement
- …
- Pourquoi Drago ? Pourquoi tu ne veux pas ?
- Tu as beaucoup de responsabilités, et puis nous n'aurons pas le temps de nous en occuper... Et toi ? Pourquoi en veux-tu ?
- Pour ne pas refaire les même erreurs que mes parents. Je ne veux pas la trahir comme eux m'ont trahie. Je veux pouvoir lui apprendre à jouer avec les hommes comme moi je l'ai fait. Je veux …. Je veux…. Je veux juste ressentir cette présence en moi, je veux sentir ses premiers coup de pieds, je veux voir ses sourires, Je veux tous simplement un autre enfant avec toi. » énuméré-je tristement
Je me rend compte que je pleure. Il me sert dans ses bras.
« D'accord, dit-il dans un murmure
- Merci Drago. »
