Disclaimer : les personnages de cette histoire sont TOUS à JK Rowling.
Couple : HP/DM léger
Résumé : Voldemort vient de tomber, la guerre est finie et un nouveau monde doit se construire. Mais Draco Malfoy cache quelque chose. Le trio doré doit garder ses sens en alerte et la paix ne semble pas encore garantie.
Petit post it : Techniquement, avant de lire ce chapitre, vous pourriez relire le prologue. Il constituait un saut dans le temps et la scène qu'il développait pourrait tout à faire se trouver ici. ^^ Bonne lecture !
CHAPITRE 17 : Visite aux Dursley.
Ils marchaient sur un petit chemin caillouteux qui allait les amener directement derrière le bon quartier. Autour d'eux, pour l'instant, il n'y avait que des champs.
- Tu vois, indiqua Harry en shootant dans une petite pierre, à ce stade Ron ce serait déjà plaint que les Dursley n'aient pas ouvert leur cheminée. Toi, tu sais combien il peut être difficile de demander ça à une famille de moldus revêches.
Hermione rigola. Pour l'occasion, ils s'étaient tous deux habillés avec leurs vêtements moldus et rien, si ce n'était l'étrange fourreau en cuir battant contre leur jambe et contenant leur baguette magique, rien, ne pouvait les distinguer d'un moldu traditionnel.
- Tu as certainement raison, reconnut la jeune femme. Et je dois reconnaître que sortir du château prendre l'air fait du bien.
Ils poursuivirent en écoutant le chant des oiseaux, apercevant enfin les premières maisons de Little Whinging. Harry désigna au loin un arbre isolé au milieu d'un champ, expliquant à son amie qu'il venait, plus jeune, souvent se réfugier ici l'été lorsque la bande à Big-D le cherchait un peu trop. Puis, sans prévenir, Hermione lança un nouveau sujet :
- Harry, comment trouves-tu Malfoy ?
Le brun fut un peu surpris mais essaya de répondre honnêtement.
- Blond et arrogant.
Sa propre réponse l'amusa et il lança un grand sourire à la sorcière qui paraissait quant à elle très sérieuse.
- Pardon, ce n'est pas ce que tu voulais entendre, se reprit-il. Écoute je dirais qu'il a l'air de gérer ça au mieux, même si les cauchemars et les crises sont là. Moi quand j'ai appris que j'étais un Horcruxe, je suis allé me faire tuer par Voldemort, donc finalement, il gère bien.
- Ron a pensé à quelque chose hier soir, lâcha Hermione. Et peut-être que c'est un avis qu'il faut prendre en compte.
- L'avis de Ron est toujours à prendre en compte, confirma Harry. Sauf en ce qui concerne le Quidditch, son équipe est nulle.
- Harry, le rouspéta gentiment la brune. Il pense que, peut-être, Malfoy veut nous faire croire qu'il peut gérer sa Marque et l'endormir pour pouvoir conserver l'Horcruxe. Pour plus tard. Au cas où.
Potter fronça aussitôt les sourcils. Il n'avait pas pensé à cela, à aucun moment. Était-il devenu trop naïf avec cette empathie ? Depuis quand faisait-il confiance à ce point au Serpentard ?
- Mince, il a peut-être raison !, lança-t-il, en colère contre lui-même de ne pas s'être davantage méfié.
- Personnellement, je ne sais pas, lui indiqua Hermione. Toi qui ressens ses émotions, tu nous as dit que tu avais détecté à plusieurs reprises du remord, et même de la haine pour Voldemort.
- De la colère aussi et de la solitude, compléta Harry en repensant à la veille. Des éléments de choix pour se laisser convaincre par un Mage Noir qu'il peut obtenir ce qu'il veut grâce à lui.
- Tu crois ?
Harry resta un instant silencieux. Ils arrivaient dans les premières rues de son ancien quartier.
- Non, en fait, je n'en sais rien, avoua-t-il.
Il ne parvenait plus à coller l'image du parfait salopard sur le Malfoy dont il avait approché les émotions. Hermione poussa un lourd soupir.
- Je pensais qu'avec ton empathie tu serais capable de contredire cette idée. Tu as vraiment ressenti quelque chose qui irait dans ce sens ?
Ils traversèrent une rue après avoir laissé passer une voiture.
- Non, rien, reconnut Harry.
- Alors peut-être que Ron a juste plus de mal que toi… que nous, se reprit-elle, à avoir confiance en lui ?
Harry lui jeta un coup d'œil.
- Tu lui fais confiance ?, s'étonna-t-il.
- Non mais… j'essaie. On ne peut nier que dès qu'il a compris ce qu'il se passait pour lui, il nous a pratiquement confié sa vie. Alors je me dis que si lui arrive à nous faire confiance…
- C'est plus facile pour un méchant de faire confiance aux gentils que l'inverse, fit remarquer Harry en tournant à l'angle de Privet Drive.
- On n'est pas que gentil, murmura Hermione.
Arrivés devant le numéro 4, Harry se tourna vers elle. Il ressentait ses doutes et une certaine tristesse.
- Écoute, on peut essayer de trouver un juste milieu. Les soupçons de Ron nous rappellent de faire attention. Mais on peut aussi, tant que tout se passe bien, accorder le bénéfice du doute à Malfoy et aider Ron à faire de même.
La brune lui fit un léger sourire.
- En dormant avec lui, tu es obligé, non ?, susurra-t-elle.
Harry la fixa un instant et lui répondit, tout en appuyant sur la sonnette.
- En fait, c'est de ça que tu veux parler depuis le début.
- Tu n'as jamais dormi avec personne et voilà qu'on te retrouve deux matins de suite les jambes enlacées avec celles de Malfoy !, répondit-elle en retrouvant son sourire.
- Mes jambes bougent beaucoup la nuit, grommela Harry en refermant le petit portillon derrière eux. Maintenant silence, vilaine sorcière.
Hermione gloussa et la porte des Dursley s'ouvrit sur Dudley. Harry et lui restèrent un instant face à face, presque étonnés de se voir, sans rien dire.
- Euh… bonjour !, lança Hermione à côté de son ami.
- Salut, répondit Dudley en tournant vers elle son petit regard de porcin. Ben… rentrez.
Ils passèrent le seuil. À l'intérieur, rien n'avait changé depuis la dernière fois qu'ils s'étaient retrouvés ici, avec les membres de l'Ordre du Phénix et une affreuse potion de Polynectar.
- Papa, Maman, ils sont là !, hurla Dudley en entrant dans le salon.
Vernon Dursley était confortablement enraciné dans son fauteuil dont il essaya de s'extraire avec élégance sans succès. Pétunia Dursley, arriva de la cuisine, s'essuyant les mains sur un torchon.
- Harry, dit-elle simplement.
- Bonjour, répondit le brun. Je vous présente Hermione. Elle… ses parents sont moldus. Enfin, comme vous. C'est ma meilleure amie, acheva-t-il en se sentant parfaitement idiot.
- Vous êtes ensembles ?, demanda Dudley dont le ton de voix aida Harry à se sentir moins stupide.
- Non, pas du tout, répondit Hermione en lui souriant. Nous sommes simplement amis.
- Bon, passons à table, lança Vernon en se dirigeant d'un pas lourd vers la table de la salle à manger qui était déjà mise.
Il désigna les deux chaises en bout de table où s'installèrent Harry et Hermione. Dans le silence le plus complet, il leur servit un fond de cognac avant de remplir généreusement son verre. Pétunia revint s'installer avec eux en posant sur la table un large saladier remplit de pâtes à la sauce tomate. Dans un autre plat qu'elle apporta dans le même silence, des tranches de bacon grillées s'entassaient maladroitement. L'oncle Vernon se servit en premier, puis tout le monde suivit. Bien vite, les bruits de couverts et de mâchouillements prirent place dans la pièce. La grosse moustache noire de leur hôte glissait sur les tranches de lard sans s'intéresser à autre chose.
Harry remarqua qu'en revanche, Dudley mangeait peu, et ne cessait de lui jeter de petits coups d'œil, comme s'il voulait dire quelque chose, puis se ravisait ensuite. Le jeune sorcier, décida de rompre la gêne en s'adressant directement à lui :
- Tu as pu continuer la boxe malgré tout ?
Son cousin le regarda un instant avant de hocher la tête.
- Un peu, tout seul. Et l'école par correspondance.
- Cette histoire lui a fait accumuler un terrible retard, lança Pétunia en jetant un regard de travers à Harry comme si cela était de sa faute.
- Vous… vous étiez bien installés ?, demanda encore le brun. Je veux dire, vous n'avez pas eu de souci ?
- Cette Hestia Jones était insupportable, répondit Vernon en léchant ses doigts graisseux.
- Moins, quand même que Diggle, fit remarquer Pétunia. Avec son chapeau, là, toujours en l'air…
Elle ne termina pas sa phrase mais sa moue pincée en disait suffisamment long sur ce qu'elle pensait des deux éminents Aurors qui avaient eut la charge de leur protection durant les sombres semaines passées.
- Moi, commença Dudley avec hésitation, en parlant avec eux…
Il s'arrêta pour jeter un regard à ses parents. Ceux-ci restaient concentrés sur leur assiette, sourcils froncés. Visiblement, tout ne s'était pas passé comme ils l'auraient voulu entre leur fils et les deux Aurors.
- Ils m'ont parlé de toi, finit-il par dire en se tournant vers Harry. Tu as… vraiment tué ce gars ?
- Euh…
Venant en aide à son ami, Hermione s'essuya proprement la bouche et tâcha d'expliquer au blond ce qu'ils avaient traversé.
- Ce n'est pas un meurtre comme tu pourrais l'imaginer, commença-t-elle. Voldemort était un puissant Mage Noir qui avait décidé que les moldus, les gens sans magie, ou même les nés-molus, comme moi, ne méritaient pas de vivre. Tu connais Hitler ?, demanda-t-elle à Dudley qui se contenta de hocher la tête les yeux écarquillés par la réflexion qu'il semblait mener. Bien, Voldemort était comme lui, en plus puissant encore.
- Il y a eu… pleins de trucs aux infos. Nos infos, précisa Dudley. Hestia et Dedalus disaient que c'était lui.
Hermione et Harry se contentèrent de hocher la tête. L'oncle Vernon et sa femme ne disaient toujours rien. Pétunia avait arrêté de manger depuis longtemps, laissant le gras du bacon sur le bord de son assiette.
- Toi tu étais où ?, demanda encore le blond en se frottant un bras.
- Avec Hermione et Ron aussi. On devait se cacher tout en mettant au point un plan d'attaque.
Pétunia émit un léger reniflement désapprobateur. Elle donnait l'impression de ne pas vouloir écouter, se rendant coupable de complicité d'un gang. Dudley lui, ne lâchait plus son cousin des yeux. Maintenant que la conversation était engagée, il voulait savoir.
- Tu étais plus fort que lui du coup ?
- Non, non, s'exclama Harry qui ne put que sourire devant l'image si simpliste qu'avait son cousin du monde des sorciers. On était plusieurs tu sais.
- Oui mais tu l'as battu tout seul, Hestia me l'a dit.
Le brun ne savait pas quoi répondre. Hermione le fit pour lui :
- Si tu veux savoir si ton cousin est un bon sorcier, je peux te répondre à sa place : il l'est. Un des meilleurs.
- Mione, murmura le brun, mal à l'aise.
- Je vais chercher le dessert, lâcha soudain Pétunia en se levant et mettant fin à cette conversation.
Elle enleva prestement le plat de pâtes et disparut. Cette interruption referma Dudley comme une huître. Il semblait s'en vouloir d'avoir abordé ces questions devant ses parents que cela mettait mal à l'aise. La tante Pétunia revint avec un flan retourné qui se mit à ballotter dans son plat lorsqu'elle le posa sur la table.
Et tandis qu'elle procédait au service dans des petites coupelles, Vernon fit sursauter tout le monde avec sa grosse voix :
- En tout cas, j'espère que c'est bien fini, toutes ces bêtises. Non ?
Il tourna son gros visage rougeaud vers Harry qui hésita entre éclater de rire tellement il trouvait son oncle imbécile ou bien lui répondre que non, ce n'était pas vraiment fini, juste pour lui faire peur. Il avait senti Hermione se tendre à ses côtés, et il sut qu'elle allait répondre à sa place.
- Ce que vous voulez sûrement dire, siffla-t-elle d'une voix qu'Harry ne lui connaissait pas, c'est merci. Merci à votre neveu qui vous a sûrement sauvé la vie ! Merci, comme mes parents moldus qui ont su le dire en pleurant lorsqu'ils ont compris ce qui s'était passé ! C'est ça que vous voulez dire, n'est-ce pas !
Elle avait presque hurlé la fin de sa tirade, à moitié levée de la table, les poings serrés, ses cheveux couronnant son visage furieux. Les trois Dursley s'étaient tassés dans leur chaise et n'osaient plus rien dire. Elle se réinstalla et prit une bouchée de flan, comme si de rien n'était.
- Je comprends mieux pourquoi tu ne voulais pas venir tout seul Harry, lâcha-t-elle en reposant sa cuillère. Ce que je ne comprends pas en revanche, c'est pourquoi tu voulais quand même venir.
Harry lui fit un large sourire avant de répondre qu'il ne savait pas vraiment non plus.
- Ah si, ajouta-t-il en jetant un coup d'œil à Dudley, pour Big-D.
Le blond essaya de lui rendre son sourire mais ne parvint qu'à augmenter la grimace effrayée que la colère d'Hermione avait installée sur son visage.
- Bon, poursuivit-il en se levant. Personnellement je ne bois pas de café. Hermione ?
- Non. Merci.
Les deux jeunes sorciers se levèrent et quittèrent la table tandis que leurs hôtes restaient cloués à leur siège. Harry se retourna une dernière fois, jeta un coup d'œil alentour et leur lança :
- Je vous enverrai une carte pour Noël. Une belle, de la boutique Weasley. À bientôt Dudley.
Le blond leva une main timide dans un dernier salut et ils quittèrent la maison. Ils n'échangèrent pas un mot tant qu'ils furent entourés de maisons. Mais dès qu'ils se retrouvèrent de nouveau au milieu des champs en direction de leur zone de transplanage, Hermione éclata de rire.
- Tu avais raison ! J'ai jamais eu un repas aussi rapide !
- Tu leur as fait peur !, s'esclaffa Harry à son tour.
Ils poursuivirent leur chemin en devisant gaiement lorsque soudain, une volute blanche lumineuse apparue devant eux. En quelques secondes, ils pointaient leur baguette sur ce qui s'avéra être un patronus en forme de Jack Russell terrier. La voix de Ron s'éleva, très sérieuse :
- Harry, ton rendez-vous avec le Ministre a été avancé, Kingsley as besoin de tes conseils. De plus, la Gazette voudrait faire sa prochaine une spéciale sur toi. Arrange-toi pour rentrer au plus vite.
Le patronus disparut. Le premier réflexe des deux sorciers fut de vérifier qu'aucun moldu n'avait vu la scène, puis de ranger leur baguette.
- Tu avais rendez-vous ?, s'étonna ensuite Hermione.
- Absolument pas !, répondit Harry en rigolant. Je suis certain que ce message était surtout destiné aux Dursley et nous sommes partis trop tôt !
De retour à Poudlard, et après le récit de leur déjeuner à Ron qui révisait dans le parc en compagnie d'autres septièmes années, il s'avéra qu'effectivement, le patronus n'était qu'une blague.
- Je voulais à la fois leur faire peur et les rendre jaloux de ton succès. Tu m'avais bien dit qu'ils aimaient bien Kingsley ?
- Le seul sorcier qui n'ait jamais eu leur approbation !, confirma Harry.
Hermione et lui s'installèrent ensuite pour réviser aussi. Harry avait encore les remarques de McGonagall en tête et il espérait pouvoir valider suffisamment d'ASPIC pour lui montrer son sérieux. Autour de lui, ses camarades lisaient ou écrivaient. Certains s'interrogeaient, d'autres s'entraînaient un peu à l'écart aux épreuves de métamorphoses. Ce regroupement créait pour lui le problème de gérer les émotions de chaque personne qui avait parfois un accès de joie, ou de rage selon la réussite ou non de ses révisions. Soudain il songea qu'il y avait dans le château, un élève de leur niveau qui révisait seul. Il rangea ses cahiers et fit un signe à Hermione et Ron qui comprirent ses intentions et le laissèrent faire.
En haut de la tour Gryffondor, Harry trouva effectivement Malfoy assit sur son lit en train d'étudier. Le blond releva la tête en l'entendant arriver.
- Tu m'aides pour le cours de potions ?, lança aussitôt le brun en jetant son sac sur son lit.
Malfoy haussa un sourcil.
- Granger n'est pas disponible ?
- Comme tu veux, répondit Harry. Je me suis juste dit que tu en avais marre d'être tout seul ici.
- Oh ne t'inquiète pas pour ça, je suis sorti tout à l'heure, répondit le Serpentard avec un sourire narquois.
Harry s'apprêtait à lui reprocher d'avoir utilisé la cape d'invisibilité mais il se reprit et demanda simplement si personne ne l'avait vu.
- Bien sûr que non, confirma Malfoy d'un ton évident. Mais il fait beau et ça faisait longtemps que je n'avais apporté ses croquettes au calmar géant du lac.
Harry le regarda un instant avant de comprendre.
- Malfoy, est-ce que tu viens de faire de l'humour ?, demanda-t-il à voix basse, n'osant pas vraiment y croire.
- À toi de voir Potter, répondit le blond en haussant les épaules. Les potions donc ?
Harry l'observa sortir ses notes sur le sujet. Il repensa aux craintes de Ron mais il n'arrivait pas à croire à ça non plus. Il alla s'installer sur son lit et sortit ses affaires.
- Ce qui est bien avec toi, lança-t-il sans le regarder, c'est que ça repose mon empathie. Le jour du moins, ajouta-t-il. Parce que la nuit t'es un vrai bébé.
- Tu es sûr que tu veux un coup de main pour les potions ?, s'agaça Malfoy.
Le brun ne répondit rien et se contenta d'ouvrir son livre à la dernière page qu'ils avaient étudié avec le professeur Slughorn. Après un instant, il releva la tête et planta ses yeux dans ceux du Serpentard.
- Tu crois qu'un jour, tout ça sera derrière nous et qu'on pourra s'entendre ?, demanda-t-il.
Le blond sembla surprit par sa question.
- C'est pas moi qui ai refusé d'être ton ami il y a sept ans, lui rappela-t-il avec un mauvais sourire.
- C'est pas moi qui venait d'insulter le seul ami que je m'étais déjà fait, répondit aussitôt Harry en fronçant les sourcils.
Malfoy baissa les yeux sur son propre manuel de potions et en tourna quelques pages.
- Un jour Potter, tout ça sera derrière nous et on pourra peut-être s'entendre, répondit-il. Peut-être.
à suivre...
Mais oui vous pourrez vous entendre ! Qu'en pensez-vous ? ^^ Je profite de ce chapitre pour vous annoncer que cette fic (qui approche de la fin) aura une suite sous la forme d'une autre fic. Je vous en dirai plus à la toute fin. Merci pour votre lecture en tout cas ! Qu'avez-vous pensé du petit passage chez les moldus ? ^^ Bises !
Lusaka.
