Hello les doudous,
Pas de retard aujourd'hui promis aha !
Merci a ma Noour pour ça correction et à vous de me suivre.
RAR, lesaccrosdelamercerie, Hello, merci pour ta review, j'espère que la suite te plaira tout autant. A lundi.
Aurel8611, Hello, merci pour ta review, oui l'histoire et la romance avance, j'espère que cette suite te plaira tout autant. A lundi.
Anita, Hey, merci pour ta review ! et merci pour tes compliments ! Oui, c'est vrai que c'est basé sur un quiproquo… ils auraient mieux fait de parler xD ! Je vous jure ! oui, je suis d'accord, Harry attire les ennuies aha ! heureusement qu'il a une famille sur qui compter maintenant ! Merci encore pour ta review, c'est un plaisir de te lire à chaque publication. A Lundi (sans faute) !
Harryliada, Hello, merci beaucoup pour ta review et tes compliments qui me vont droit au cœur. A lundi.
Voilà, pas de blabla inutile, je n'ai pas vraiment avancé dans mon HP/JH… Mais je compte bien le finir ne vous inquiétez pas ! Bon Week-end à vous tous !
H.
PS : ce chapitre est un peut fluffy aha, et il fait mention d'un lemon. Seulement mention.
Mourir pour pouvoir vivre
Chapitre 17
Harry ouvrit les yeux quelque temps plus tard, quand des doigts caressèrent sa joue avec une infinie douceur, il plongea directement dans les orbes miel, brillantes de douceur et de tendresse. Pourtant il enfonça son visage dans la chemise d'Edward et sanglota. Des litanies de « merci » furent chuchoter et le vampire sous lui resserra son étreinte.
Il essaya tant bien que mal de le rassurer. Et finalement Harry se releva en essuyant ses yeux. Il s'excusa, gêné de s'être épanché ainsi. Pourtant, une main caressa de nouveau sa joue.
-Tu n'as pas à t'excuser Harry. Sache que nous avons mal commencé, mais je serais toujours là si tu as besoin. Peu-importe quand, où, pourquoi. Je serais toujours là.
-Merci. Chuchota le plus jeune. Merci d'être venu… Je ne m'attendais pas vraiment à… Tu savais que quelques vampires comme vous, sans magie, cherchaient des vampires magiques pour boire leur sang qui contient la magie d'un sorcier ?… Je… Il a dit qu'il ne… Où est-il ?
-Notre famille l'a démembré, puis brûlé. Il n'est plus. Et je peux t'assurer qu'il ne reviendra pas. Je te le promets. Et je serais toujours là, à présent pour te protéger. J'ai fait des erreurs mais je ne les renouvellerais pas.
Le silence s'installa, et comme ces paroles apaisèrent Harry plus que tout, il se remit contre la poitrine d'Edward et ferma de nouveau les yeux. Ils restèrent ainsi dans le silence, Edward caressant la peau à portée de main, du bout des doigts. Et les allers et retours sur sa peau lui procurèrent un bien-être qu'il n'avait jamais connu.
-Je voudrais te remercier pour tous tes dessins. Mais surtout pour les deux derniers. Ils sont si magnifiques…
Edward observa le visage du brun, poussant une mèche de cheveux tombée sur la peau qu'il plaça derrière son oreille.
-Surtout celui du piano, continua le lycéen. Pourtant, je pense que tu ne m'as pas bien représenté. Je ne suis pas si beau que…
-Non. C'est vrai. Tu es plus beau encore.
Edward cligna des yeux pendant un instant.
-Je ne…
-Joue quelque chose pour moi ! Chuchota Harry en le coupant.
-Maintenant ? demanda-t-il.
-Hum, fit Harry en réponse.
-D'accord. Mais… Hum, j'ai quelque chose sur moi, de doux, confortable et très réconfortant, et il est bien plus intéressant que le piano si tu veux tout savoir. Mais il m'empêche de me lever, si tu veux vraiment un morceau…
Si Harry avait pu rougir il l'aurait fait. Pourtant il ne bougea pas tout de suite. Il respira un grand coup, puis poussa un soupir à fendre l'âme sous le gloussement de l'autre homme. Il se tortilla légèrement poussa un autre soupir.
-mais tu es confortable. Se plaignit Harry sous le rire d'Edward.
-Hum, hum mais il faut choisir mon ange.
Les yeux verts s'ouvrirent en grand sous le doux petit nom, des milliers de papillons voletèrent dans son ventre, lui procurant une myriade de sentiments qui le chamboulèrent. Edward se crispa, en attente d'une réaction qui ne venait pas.
-m'en fou. Je ne bouge pas. Finit par dire Harry en boudant.
-d'accord. Fit le roux en attrapant les fesses d'Harry et en se levant du canapé, emmenant son fardeau avec lui.
Harry poussa un petit cri et attrapa les épaules d'Edward, enroulant ses jambes autour des hanches d'Edward, qui le porta en riant, comme s'il était un koala, pour s'assoir ensuite sur le banc du piano. Il commença à jouer doucement alors qu'Harry s'installait confortablement sur lui, sa tête sur son épaule.
Edward joua longuement, plusieurs musiques qui résonnèrent dans la vaste villa. Quand il eut terminé et qu'il ouvrit les yeux, il trouva Harry qui le regardait.
-Non, tu as raison. Tu es encore plus beau que sur le dessin quand tu joues. C'est comme si la musique te transportait. Elle sort de toi par tous les pores de ta peau et te donne un air mystique. Tu joues merveilleusement bien. Je pense que je ne pourrais jamais me lasser de te regarder et t'écouter jouer du piano, Chuchota-t-il.
-C'est comme toi quand tu dessines mon amour.
Harry baissa les yeux et secoua la tête.
-Non. J'ai toujours été moche, petit, rachitique…
-Et moi je suis un monstre sans âme qui n'a rien de beau…
-Bien sûr, tu as une âme ! s'exclama le brun avec colère. Si tu voyais une vie sans âme alors tu saurais. Dans ma communauté, je veux dire… Dans mon ancienne communauté, il existe une créature qui aspire les âmes hors de leur corps. Ils sont appelés les détraqueurs. Ce sont de viles créatures, elles sont laides et font froid dans le dos. Quand elles approchent, c'est comme si toute la vie quittait le monde. Plus de joie, de bonheur, juste les pleurs, les cris et la peur… Et quand elle aspire l'âme, le corps reste là sans bouger… Tu es mon âme sœur Edward. Ton âme est ici (Harry toucha là où le cœur du roux battait il y a longtemps) et je la sens. Elle est douce et belle, pure. Elle est comme toi. Finit-il en chuchotant les larmes aux yeux.
Si Edward avait pu pleurer, il l'aurait fait. Il embrassa Harry avec tant de fougue et d'amour que le sorcier ne répondit pas au début. Ils se séparèrent un long moment après.
Edward plissa les yeux en effaçant quelques larmes qui roulaient des yeux du brun.
-Pourquoi est-ce que tu peux pleurer et nous non ? demanda-t-il curieux.
Harry explosa de rire à cette question et faillit tomber à la renverse si Edward ne l'avait pas tenu.
-Pourquoi te moques-tu ?
Harry se calma, gardant un sourire tendre sur ses lèvres.
-Tu as gâché la magie du moment, Chuchota-t-il comme une confidence et rit encore de la grimace de dépit d'Edward. Je pleure parce que mon corps est juste un tout petit peu plus vivant que le tien, grâce à la magie. Tu es figé, je veux dire, tu ne peux pas saigner, tu ne manges pas, ne va pas au… bref… rit encore Harry. Ma magie ne fait pas battre mon cœur mais mon sang circule dans mes veines et si je me vidais de mon sang, mon noyau magique en fabriquerait de nouveau. C'est ainsi aussi pour les larmes. Même si Merlin merci, tu es exempte de la morve qui va avec.
-Charmant, lâcha Edward. Avant de rire aux éclats devant la grimace comique d'Harry.
-Par les portes de l'enfer. Tu es la bouffer d'oxygène qu'il me manquait depuis tant d'années.
Ils se sourirent tendrement. Certes, tout n'était pas dit, mais ils avaient beaucoup de temps devant eux.
Ébène s'incrusta entre eux réclamant également des caresses et des câlins. Harry gloussa de son monologue comique et il rit plus fort encore, expliquant à Edward en chuchotant que le serpent se plaignait de leur froideur et qu'il était parti chercher le loup puant pour une chaleur bien méritée. Ils gloussèrent tous deux avant de se lever et de chercher Jacob du regard.
Ils le trouvèrent et cachèrent leurs rires dans leurs mains, observant Ébène glisser jusqu'au pied de Jacob et monter discrètement pour passer carrément la tête sous son tee-shirt et siffler de contentement.
Le loup avait sursauté de la froideur du reptile, et maintenant il grognait contre les serpents froids et gluants qui s'infiltraient partout. Comme si ce n'était pas la première fois. Harry et Edward riaient aux éclats.
Et la famille sourit de cette bonne entente, heureux qu'ils se soit enfin réconcilié ou trouvé.
.
La vie à la villa était paisible. C'était la fin des grandes vacances et Harry et Draco potassaient chacun de leur côté les différents livres pour passer leurs ASPICs. Entre deux, ils faisaient des pauses et plongeaient dans des livres moldus. Draco était heureux parce que les mathématiques ressemblaient beaucoup à l'arithmancie, quoi que bien plus facile… le reste était certes bien complexe et ils avaient beaucoup de choses à rattraper pourtant ils aimaient bien. Seulement, ils voulaient d'abord entamer des études magiques. Peut-être qu'au prochain déménagement ils rentreraient en cours en même temps que les autres.
Souvent, quand les autres étaient au lycée, Harry potassait ses cours, parfois il dessinait de petits croquis dans les coins de ses feuilles. Parfois il laissait carrément tomber pour prendre son matériel à dessin. Et quand les jeunes rentraient du lycée, il trouvait Draco plongé dans une tonne de livres, moldus ou sorciers alors que Harry, un sourire niait aux lèvres, rêvait les yeux ouverts, au-dessus d'un livre ou d'un dessin. Tous souriaient de ce changement, ravie de voir la lueur de vie revenir dans les orbes verts.
Jacob revenait chaque soir pour passer du temps avec son lié. Et chaque matin, il repartait pour la réserve. Le lycée était important, même si maintenant qu'il était lié avec un vampire sa vie serait longue.
La magie faisait des choses extraordinaires du point de vue des vampires. Grâce à des charmes, Harry et Draco avaient pu cacher leur scintillement au soleil et les vampires pouvaient maintenant se balader même quand l'astre pointait son nez. Pourtant, chaque fois que le soleil restait, il continuait leur petit rituel de louper le lycée pour aller chasser en famille.
Pourtant, Jacob avait douté. La peur était présente dans ses entrailles. La peur de mourir un jour et laisser Draco derrière lui. Il aurait dû se douter que la magie aurait fait en sorte qu'il vive aussi longtemps que son âme-sœur transformer en vampire. La vie était si bien faite.
Harry avait réfléchi, beaucoup, et il avait pris une décision, une semaine après la rentrée des autres. Il attendit qu'Edward rentre pour l'emmener avec lui. Ils atterrirent tous deux en pleine forêt, à l'endroit exact où Harry était apparu après la grande bataille. Quelques mois plus tôt seulement pensa Harry avec nostalgie.
La famille les avait entourés de tellement d'amour, de douceur et de petits bonheurs qu'ils avaient fini par prendre la vie du bon côté. Il n'oubliait pas. Non, comment oublier les horreurs de la guerre ? impossible. Il faudrait seulement du temps. Beaucoup de temps.
Harry revint à l'instant présent quand des doigts caressèrent sa joue. Il leva les yeux pour les planter dans ceux d'Edward.
-Y avait-il une raison pour que tu me kidnappes comme tu l'as fait mon ange ? demanda-t-il doucement.
Harry gloussa, et il s'approcha du corps plus grand, se coulant doucement dans une étreinte douce.
-Non, chuchota-t-il. Je voulais juste passer du temps avec toi. Parce que le lycée te prend tout ton temps et que tu me manques.
Les bras du roux serrèrent le plus petit corps contre le sien, essayant de réconforter Harry. Ils restèrent un instant proche l'un de l'autre, sans paroles échangées. Respirant l'odeur de l'autre, profitant de cette étreinte. Finalement, des doigts se perdirent dans ses cheveux et Harry soupira de contentement au massage qu'ils provoquèrent.
Le sauveur du monde sorcier n'avait jamais eu personne pour prendre soin de lui comme le faisait Edward. Non, personne ne s'était jamais assez soucié de lui pour le réconforter, lui faire de doux câlins et l'embrasser comme s'il était la plus belle merveille du monde. Se sentir aimé et chéri n'était pas quelque chose dont il était habité. Non. Pourtant, il profitait de chaque moment que son âme sœur lui donnait. Ils n'avaient pas été plus loin que des baisers tendres ou langoureux. Pourtant aujourd'hui, Harry avait besoin de plus.
C'est pour cela qu'il se mit sur la pointe des pieds, et qu'il planta ses yeux émeraudes dans ceux brulant d'amour et de passion de son compagnon.
-Je t'aime, commença-t-il d'une voix douce. Je t'aime comme jamais je n'ai aimé. Tu es la meilleure chose qui me soit arrivée. Alors aujourd'hui, s'il te plait, si tu m'aimes comme je t'aime, prouve-le-moi. Fais-moi tient, pour l'éternité.
Edward haleta durement, pourtant il embrassa Harry avec tout l'amour qu'il avait. Et ils s'unirent dans la nuit, sous le ciel étoilé. Ils s'aimèrent de tout leur corps, de toute leur âme et de tout leur cœur.
