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Hey les gens ! J'espère que vous allez bien :)
On se retrouve aujourd'hui pour le chapitre dix-huit de cette fanfic, en espérant que le précédant vous a plu et que celui-là vous plaira aussi :)
N'hésitez pas à me laisser une review pour me donner votre avis, ça me ferait super plaisir :)
Bref, je vous laisse à votre chapitre ^^
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Bonne lecture !
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Chapitre XVIII : Les roses vertes.
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PDV Vladimira
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Je me réveillais en étouffant un bâillement, métirant en regardant le plafond. J'avais étrangement bien dormi. J'avais travaillé tard la veille et lorsque j'étais rentrée ma fille était déjà au lit. Une nourrice s'était occupée d'elle, comme à chaque fois que je bossais le soir. Je me tournais sur le côté avec un soupir d'aise en m'enroulant un peu plus dans mon épaisse couette, jetant un regard sur l'écran digital de mon réveil avant de froncer les sourcils. Il était déjà onze heures du matin. Normalement chaque samedi à la même heure, Rosella m'avait déjà réveillée depuis quatre heures. Pourtant, là, rien. Ce n'était pas normal, peut-être était-elle malade ?
Je me levais, enfilant le peignoir qui trainait au pied de mon lit et me dirigeais sans plus attendre dans la chambre de ma fille. J'ouvrais doucement la porte en y entrant. Il faisait sombre. Je ne voyais rien.
« Rosella, chérie, tu es réveillée ? »
Personne ne me répondit et mon ventre se serra. J'avais la désagréable sensation d'être seule. En fronçant les sourcils je tapotais le petit lit, mes mains ne rencontrant que le froid du matelas. A tâtons dans le noir je cherchais l'interrupteur de la lampe de chevet sur la table de nuit en chêne, allumant. La pièce s'éclaira faiblement. Evidemment, ma fille n'était pas là.
Je sortais précipitamment de la chambre, morte d'inquiétude, allant dans le salon. Elle n'était pas devant la télé. Elle n'était pas au toilette, ni à la salle de bain, ni à la cuisine, elle n'était nulle part. Paniqué, je déglutis et sortais de l'appartement en criant à m'en arracher les poumons :
« Rosella ?! Rosella ! Où tu es chérie ?! »
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PDV Patron
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Je m'étais fait réveiller ce matin par des hurlements stridents de terreur et d'horreur très désagréables. Au début, je pensais que le bordel se faisait attaquer. J'avais sauté sur mes jambes en prenant mon arme, encore en caleçon, avant qu'Awa n'entre précipitamment dans notre chambre, l'air paniqué et le visage baigné de larme.
« Tydiane a disparu ! »
Une fois bien réveillé je m'étais rendu compte que les hurlements n'étaient pas seulement ceux d'Awa, mais également ceux d'une autre femme que j'identifiais comme étant Vladimira. Ses cris étouffés résonnaient dans les couloirs du bordel. En fronçant les sourcils, je l'avais rejoint : sans grande surprise, elle m'avait dit que Rosella avait également disparu. Je m'étais rendu dans mon bureau, décidé pour mettre les choses au clair.
Ame et Mei avaient également disparu : immédiatement j'avais pensé que Mei était la cause de tout ça, mais jyavais par la suite reçu un message d'un de mes ennemies. Par mail, le grand Jacob Raven, mafieux renommé qui voulait toujours se mesurer à moi m'avait envoyé une photo de mes trois enfants et de Mei ligotés. Il pensait que cette dernière était ma compagne. J'avais évidemment informé Vladimira et Awa de la situation. Elles me l'avaient reproché, mais je n'avais que faire de leurs accusations qui ne m'atteignaient pas.
J'étais sorti pour me changer les idées : dès ce soir je partirais avec plusieurs hommes au repère de Jacob Raven pour chercher mes enfants. Je m'en voulais d'avoir pu accuser Mei d'être responsable de leur enlèvement : ce n'était qu'une pauvre gamine que j'avais repoussé. Sur le chemin du retour, j'avais acheté un bouquet de rose verte pour Awa. Leur couleur pour le moins inhabituelle symbolisait l'espoir et l'optimisme : j'allais ramener notre fils.
« Tydiane a disparu et tu ne penses qu'à acheter tes putains de roses ?! »
Evidemment ma petite attention ne plut pas à Awa. Mais ça m'importait peu. Alors que je retirais tranquillement ma veste, je lui dis calmement :
« Je pars ce soir pour les chercher. Ne t'en fais pas, je vais les ramener. »
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Voilà, c'était le dix-huitième chapitre, merci de l'avoir lu ! Plus que deux chapitres, on approche de la fin !
N'hésitez pas à me laisser un petit commentaire/review, ça m'aidera à m'améliorer !
Je vous souhaite une bonne semaine en attendant, on se retrouve samedi prochain ! :3
Amour et licorne *^*
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