Zelda a l'air pensive, elle est assise dans l'herbe, près de son chevalier, elle repense à la soirée qu'elle a eu avec Dark Link et Link.

- Link, crois-tu que c'est possible d'être en couple avec deux personnes à la fois ? questionne Zelda.

Le couple est dans le jardin, en train de manger des fraises, ils discutent, isolés derrière des jonquilles. Il fait très beau, les oiseaux chantent et volent dans le ciel, pour réchauffer leur plumage, toutes sortes d'insectes sont de sortie. Link se tourne vers son amante et répond à sa question, sûr de lui :

- Oui c'est possible, c'est le polyamour ! Si toutes les personnes sont d'accord ça marche.

Elle engloutit encore une poignée de fraises, Zelda est impressionnée par le savoir de Link, elle ajoute :

- Avec Dark Link, on fait du polyamour !

- Exactement. C'est surtout des plans à trois, on ne va pas se mentir ! Pas besoin de godemichet.

- Oh Link ! Non quand même !

Zelda éclate de rire, Link est fier de sa phrase, ils passent un bon entre amoureux dans le jardin, c'est si paisible, personne pour les déranger. Elle fait un câlin à Link et elle reste contre lui.

Le héros brise ce moment de tendresse en s'exclamant brusquement :

- Et Impa est au courant pour vos galipettes avec Dark Link ?

Elle rougit jusqu'aux oreilles et reste silencieuse, Dark Link, elle a commencé à avoir des rapports avec lui mais il l'a frustrée. Elle a envie du côté sombre de Link, elle est coincée entre la lumière et l'ombre.

- Euh, non elle ne sait pas ! Dark Link représente les ténèbres et Impa pourrait le tuer et je n'ai pas envie qu'il…

- Vous aimez tellement Dark Link c'est affolant, vous aimez qu'il vous morde et tout ça ? déclare Link.

- Je l'aime comme toi, c'est à dire énormément !

- Ça ne répond pas à ma question ! grogne le héros.

- Je t'aime Link, ça ne te suffit pas ?

La princesse Zelda se blottie contre lui et lui fait un gros câlin, elle aime sentir son corps contre le sien, elle retire son bonnet vert et lui caresse les cheveux ensuite.

- Tu es si beau Link, mon héros…

- Je vous retourne le compliment ma princesse.

L'obsession de Zelda envers Dark Link inquiète le chevalier, pourquoi elle s'intéresse de plus en plus à lui ? Link pense soudainement à la légende, celle du héros et de la Déesse, ils s'aiment beaucoup. Sauf qu'un jour le héros mourut… Link regarde Zelda, qui s'est allongée dans l'herbe, elle chantonne doucement.

- Zelda, est-ce que je vais mourir ? demande Link, paniqué.

- Mais non ! Tu as survécu à une guerre, pourquoi tu devrais mourir maintenant ? Je ne comprends pas.

- La légende de la Déesse, vous êtes la réincarnation humaine d'Hylia et moi je suis le héros.

- Je sais Link, mais arrête de t'inquiéter ! La Déesse nous protège, rassure Zelda.

Link la prend dans ses bras et lui murmure :

- Oh mais les ténèbres peuvent revenir un jour ou l'autre, comme Dark Link.

- Arrête…

La jeune femme aux cheveux blonds est un peu inquiète, c'est vrai que les ténèbres peuvent revenir, le chevalier à la tunique verte ajoute :

- Il peut prendre le dessus et vouloir me tuer, rappelez-vous ce qu'à fait Cya, elle a créé des Dark Link à partir de mon cœur sombre.

La princesse médite un instant et lui répond en faisant la moue :

- Tu es quelqu'un de gentil et d'honnête, ton côté sombre ne peut surpasser le côté candide.

- Pendant les séances de BDSM, on sait ce qui prédomine… Je peux être sadique si je veux, merci Dark Link… commente Link.

- Bon tu as raison sur ce point. J'aime ton côté sadique tu le sais.

Elle lui lance un regard de velours, indiquant qu'elle a envie de jouer mais Link l'arrête directement. Zelda est déçue.

- Non.

- Tu n'es pas drôle… On fera l'amour ce soir ?

Link souffle, elle en a déjà eu hier soir, il sait qu'elle est amoureuse de lui, il est fatigué, Zelda aussi apparemment, elle n'arrête pas de bailler.

- Vous êtes fatiguée Zelda…

- Non je vais bien !

Il lui fait un baiser sur les lèvres, il caresse ses joues en lui chuchotant :

- Vous avez des cernes, vous baillez, ce soir, vous allez faire une bonne nuit !

Le chevalier sourit un peu, il fait exprès pour la frustrer, mais il s'inquiète pour elle, la soumise doit être en forme pour les séances de sadomasochisme, surtout les flagellations. Elle accepte de dormir, elle décide de provoquer Link en disant qu'elle va se masturber dans son lit, il a une idée de punition au cas où… Il lui fait un sourire innocent, qui pourrait attendrir n'importe qui, Zelda se doute de quelque chose, ça l'excite quand même.

- Je veux faire l'amour…

- Non, vous êtes la soumise vous ne décidez pas. Ce n'est pas difficile.

Elle commence à retirer le dessous de sa robe, pour se caresser, elle laisse apparaître son abricot humide, elle fixe son maître d'un air plus qu'érotique. La princesse fait glisser ses doigts sur sa vulve, elle fait de toutes petites caresses, en poussant des murmures. Link ne dit rien, happé par le spectacle délicieux que lui offre Zelda, il se rapproche d'elle encore plus, elle espère voir les doigts de son amant rentrer dans son vagin.

- Je ne ferai rien, vous avez désobéi, je vous ai laissé faire votre bêtise, vous êtes contente ?

- Baise-moi s'il te plaît, mon maître Link que j'adore. Je veux sentir ton épée charnelle glisser en moi, contre mon fourreau.

Il lui tire un peu les oreilles, puis les lâche, il la force à se relever, il devient autoritaire et crie :

- Ça suffit maintenant ! Je vais être obligé de vous punir ! Relevez-vous, on va dans votre chambre.

Zelda pleure de frustration, elle veut se caresser, un point c'est tout. Elle se débat, pour provoquer Link une fois de plus, elle le fait exprès et elle adore ça. Il la déshabille, elle remue encore, plus sensuellement cette fois, le héros ne tarde pas à avoir une érection. Il l'embrasse sur la joue, lui pelote les seins, c'est si bon, la princesse se calme, grâce aux câlins de son maître.

- Je t'aime Link.

- Moi aussi, même si vous faites des bêtises.

Il cherche son sac à dos et fouille pour prendre ses accessoires, Zelda regarde attentivement, son écharpe, deux paires de menottes roses en cuir, un chapelet anal tomber un à un sur le lit.

- Pourquoi deux paires de menottes ? demande Zelda naïvement.

- Vous avez deux bras et deux jambes non ? Vous le savez bien.

Il commence à menotter ses poignets pour la restreindre, il fait de même pour les chevilles, elle est piégée par le héros d'Hyrule.

- Au secours, on me capture ! s'exclame Zelda en rigolant.

- Vous allez moins rire tout à l'heure…

Il lubrifie le chapelet avec un liquide huileux et le fait rentrer dans son anus, elle gémit très fort, en serrant ses fesses. Link lui donne une fessée pour lui faire comprendre qu'elle doit se détendre et laisser le jouet entrer doucement en elle.

- Ça chatouille, hi, hi…

- Taisez-vous maintenant ! Insolente !

Il fait rentrer l'objet rapidement, Zelda hoquète, ça lui fait une sensation étrange, Link lui bande les yeux avec son écharpe bleue, elle est maintenant déstabilisée et elle ne bouge plus. Sa frustration est énorme.

- Maître Link ! Tu ne peux pas me caresser ?

- Non.

Il la laisse seule sur son lit, elle gesticule en râlant, il lui met un bâillon pour qu'elle reste silencieuse, il fait bien attention de fermer la porte à clef. Elle panique, quand est-ce qu'il va revenir ?

Elle essaie de bouger mais son chapelet lui chatouille l'anus et la fait gémir, impossible pour elle de remuer sans exprimer son plaisir. Zelda est très frustrée, elle voulait un câlin ou une pénétration. La princesse s'imagine des scénarios érotiques, où Link lui ferait des choses sexuelles… Comme lui faire l'amour, la fouetter la caresser, la masturber, l'embrasser partout… Elle pense à Link, elle voit son corps nu, devant elle, sa verge en érection, qui va rentrer directement dans son fourreau, humide de cyprine. En réfléchissant à tout ça, Zelda mouille sur son lit, elle ne contrôle rien, Link n'est pas là pour lécher son intimité et ses mains sont menottées, impossible de se caresser.

Elle a envie de pleurer, tellement elle est frustrée de ce que lui a fait son maître. Il agit très bien en dominant, il ne laisse pas faire par les caprices de sa soumise, sauf quand elle s'est masturbé dans le jardin. Elle remue sur le lit pour se faire plaisir, les grosses boules du chapelet bougent en elle, ça lui fait du bien. Pourquoi il ne lui a pas mis une pince sur le clitoris, pour qu'elle puisse se faire plaisir seule ? Il l'a fait exprès, Link est malin. Elle est dans un niveau de frustration, elle n'a qu'une hâte, qu'il revienne.

Il commence à faire nuit, Zelda est restée dans cette situation presque toute la journée. Ses tétons sont encore dressés, à cause du désir, son intimité est humide, mais moins qu'avant. Elle est un peu fatiguée. Zelda voit Link dans sa tête, elle marmonne dans son bâillon boule qu'elle a dans la bouche, elle fantasme. Elle pleure, elle n'en peut plus de cette frustration, ça doit faire cinq heures. Elle attend, encore et encore. La porte de la chambre se déverrouille, Zelda sursaute légèrement, c'est peut être Impa, elle a la clé de sa chambre, elle a très peur d'un coup.

Elle ne sait pas qui c'est, en même temps, avec les yeux bandés. Elle entend des pas, bruyants, sûrement quelqu'un qui porte des bottes, la personne reste cependant silencieuse. Elle finit par déclarer :

- Zelda, c'était bien cette petite punition ?

Sa respiration s'accélère, c'est Link, elle n'ose rien dire, son maître lui enfonce deux doigts en elle subitement. Il lui retire son bâillon, pour qu'il puisse entendre sa douce voix.

- Aah, maître Link ! Oui, c'était...

Il augmente la vitesse de ses va et vient. Zelda couine de plaisir.

- Ah, c'était comment ?

- C'était… Mmh...

Link retire ses doigts et laisse la princesse respirer. Il lèche ses doigts, recouverts du liquide de sa princesse. Il lui retire ensuite les menottes des chevilles, mais pas celles de ses mains, elle serre les jambes.

- Zelda, on écarte les jambes ! tonne Link.

Elle écarte ses cuisses, comme une fleur qui ouvre ses pétales après la rosée du matin. Link retire le chapelet anal, de couleur rose pastel, tout doucement, ce qui fait frissonner Zelda de plaisir. Il balance ensuite ce chapelet par terre, puis il se dirige vers sa vulve.

Elle sent les mains de Link s'agripper à ses hanches, ainsi que son visage se rapprocher de son sexe. Zelda ressent son souffle sur son intimité, elle n'arrête pas de frémir. Link fait glisser sa langue entre ses lèvres intimes, il lui lèche le clitoris délicatement. La princesse se cambre, elle laisse échapper un gémissement de plaisir malgré elle. Elle mouille les lèvres de Link, qui n'arrête pas de l'embrasser et de la lécher. Il prend un certain plaisir à la faire crever de désir, car il lui a interdit de jouir. Elle se retient de crier, elle est toute rouge, des larmes de joie coulent sur ses joues. Elle lui murmure :

- Maître... Je veux jouir…

- Non, vous n'avez pas le droit !

- S'il te plait !

- On dit « s'il te plaît Maître », déclare Link en se déshabillant totalement.

Il retire son pantalon et dévoile son sexe en érection, Zelda ne peut le voir, avec l'écharpe sur les yeux. Il la pénètre délicatement, en la prévenant qu'il va aller plus vite, elle lâche un petit cri de surprise. Link lui fait l'amour avec violence, il la baise. Zelda le supplie, pour qu'elle puisse jouir, elle le fait malgré tout. Son pénis frotte contre les parois de la princesse, ça lui fait tellement de bien. Il a envie de se permettre un orgasme avant la princesse. C'est lui le maître.

Pendant que sa verge coulisse en elle violemment, il lui suce les mamelons avec délice. Zelda a encore plus envie de laisser éclater son plaisir.

- Maître...

Link lui suce les seins, toujours avec gourmandise. La princesse Zelda étouffe des couinements de jouissance. Il continue de la pénétrer violemment, elle ne peut le voir ou le toucher. Elle gigote dans tous les sens, elle veut jouir. Link n'a toujours pas atteint l'orgasme. La princesse devient toute rouge à force de retenir son désir. Le héros sent sa semence arriver, il va se vider en elle. Le sperme sort violemment de son urètre, il pousse un gémissement de soulagement, ça le libère tellement. La princesse jouit quelques minutes après lui en gémissant tout doucement, on ne l'entend presque pas, mais elle ressent beaucoup de plaisir. Son maître lui a enfin fait l'amour ! Zelda frémit, Link l'embrasse sur les lèvres avec passion, il lui murmure des mots d'amour.

- Ma soumise, je vous adore... Vous êtes tellement mignonne quand vous jouissez.

Il lui retire l'écharpe, pour qu'elle puisse le voir. Elle reste allongée, Link au dessus d'elle. Le héros l'attrape par les hanches et la positionne à quatre pattes. Zelda devine aisément ce qu'il va lui faire...

Il lui caresse les fesses, avec une grande douceur, il les pince légèrement ensuite. Elle pousse un petit cri, Link lui donne un coup de martinet. Elle retient un autre cri de plaisir, qui allait s'échapper de sa gorge. Il lui flanque un autre coup sur le postérieur, Zelda soupire. Et Link continue de lui claquer les fesses, jusqu'à ce qu'elles deviennent rouges, griffées par le cuir noir. La princesse a un mot de sécurité, pour arrêter le jeu, elle ne veut pas. Il tire sur sa tresse, elle lève la tête et se cambre. Zelda s'agrippe aux draps avec difficulté à cause des menottes, elle est en sueur, fatiguée, elle se laisse tomber sur le lit. Elle chuchote :

- Maître, je n'en puis plus...

- Vos mots de sécurité...

- Sagesse, Cou… balbutie Zelda.

Link lui caresse le clitoris rapidement, elle n'arrive pas à parler, elle halète de désir. Il fait exprès.

- Courage et Force ! elle hurle.

Link arrête tout de suite ses massages délicieux sur le petit bouton de Zelda. Elle souffle de soulagement, le héros la remet dans sa position initiale. Elle est exténuée, elle se blottit confortablement contre son oreiller. Sa bouche est sèche, tellement elle l'a gardée ouverte. Link a la bonne idée de faire rentrer sa verge dans la bouche de Zelda pour l'hydrater. La princesse le suce délicatement, en avalant le fameux liquide séminal. Elle avale goulûment, Link est vraiment impressionné, il lui enlève les menottes des mains.

- C'est parfait ma soumise ! C'est parfait…

- Zelda, où étiez-vous je m'inquiétais ! s'exclame Impa.

- Euh, je travaillais !

- Vous n'étiez pas dans votre bureau, arrêtez de mentir.

Elle ne dit rien, gênée, Link commence déjà à manger la soupe que les cuisinières ont préparée. La Sheikah continue la discussion avec ma princesse, visiblement gênée, elle regarde ailleurs.

- J'ai fait un jeu avec Link, c'est tout.

- Un jeu ? Il a duré longtemps…

Impa se retourne vers Link et lui pose la même question, il répond qu'ils ont fait un jeu de domination, car Zelda lui avait désobéi, elle s'est masturbée.

- Oh, mais laisse-la ! Si elle veut se caresser ! rigole Impa.

- Impa, tu ne comprends pas, elle fait exprès pour que je la punisse.

- Vous êtes bizarres avec vos jeux là.

Zelda repart subitement dans sa chambre, elle doit aller chercher ses pantoufles, dit-elle.

La princesse est allongée sur son lit, avec Dark Link, ils sont nus, en train de se caresser. Ils s'embrassent en se câlinant, en se chuchotant des mots doux. Elle a menti pour les pantoufles...

- Je ne peux te résister Dark…

- Non, ma chérie. Je vous ai observé pendant que vous étiez attachée cet après-midi, c'était jouissif.

Elle est surprise, elle boude, il ne l'a pas caressée, il aimait bien la voir dans cette position. Zelda baille, elle commence à s'endormir, Dark Link lui dépose un baiser sur la joue puis il disparaît. La princesse est encore éveillée, elle se rhabille de sa robe de nuit, elle se met ensuite sous sa couverture, pour voyager au pays des rêves.

Après avoir mangé, Link sort du palais pour rentrer chez lui, Zelda doit dormir elle a besoin de repos. Il ne se doute pas que Dark Link était avec Zelda à faire des choses érotiques. Le héros a tout de même un mauvais pressentiment, il retourne dans le château pour aller voir son amante. Il va dans sa chambre, il la réveille exprès pour l'embrasser et lui dire bonne nuit, elle est magnifique, allongée dans son lit, sereine. Zelda a l'air d'une déesse, ses cheveux longs éparpillés sur son oreiller. Il repart en ne faisant aucun bruit, elle doit se reposer, elle a sûrement du travail. Il se dit que c'est de sa faute, s'ils font l'amour au lieu de se concentrer sur les affaires du royaume.