Disclaimer : Je ne possède pas Harry Potter, Percy Jackson ou encore les Creepypasta. Ils appartiennent à leur auteur respectif.


Bonsoir, bonsoir cher lecteur, lectrice.

J'ai reçu une review qui me disait en général que l'histoire était bonne, mais que le troisième monde (celui des Creepypasta) était encore inconnu. Donc je vais expliquer en quelques lignes en quoi ce monde consiste.

Définition :

Creepypasta – Une Creepypasta est une légende urbaine diffusée sur Internet, pouvant se décliner sous plusieurs formats (source Wikipédia).

La liste suivante contient les Creepypasta les plus connus dont vous pouvez trouver leurs histoires sur Google, Youtube, etc.

Slenderman, Jeff the killer, Ben Drowned, Ticci Toby, Puppeteer, Eyeless Jack, Laughing Jack, etc.

Les Creepypasta peuvent se trouver sous différentes formes : forme écrite ou forme dessinée.

Le mot « proxy » signifie, dans l'univers des Creepypasta, serviteur. Souvent, on voit que Masky, Hoodie et Toby sont les proxy du Slenderman. Le proxy, on le voit dans certaines histoires, ne peut pas mourir et doit obéir au moindre ordre de la personne à qui le proxy appartient. Par exemple, si vous êtes assez bon en anglais (voire vous pouvez traduire la page automatiquement) vous pouvez lire Stockholm Syndrome (Jeff the killer x OC) de pastaforeverymeal. C'est une histoire non finie mais c'est très bien écris, elle reflète bien l'humour noir, la folie de la Creepypasta Jeff the killer.. Enfin l'histoire est cool.

Le détail que j'ai souvent, voire très peu mentionné, c'est :

La communauté du gris tâché de rouge.

Ça, ça vient de moi. C'est une communauté qui réunit les enfants brisés dont font parti les triplés.


Bouts de chanson utilisés :

Slender Man song – Zip zipper (1)

Gasoline – Halsey (2)

Il était un petit navire (3) [comptine pour enfant]

Sweet dreams – Marilyn Manson (4)


20. Inévitable, le début de trois légendes.

Slenderman, Slenderman

All the children try to run

Slenderman, Slenderman

To him it's part of the funSlenderman, Slenderman

Dressed in dark, his suit and tie

Slenderman, SlendermanYou most certainly will die (1)

L'adolescente fixait le plafond. Elle n'arrivait même pas à dormir. C'était étrange de ne plus être près de ses frères, manger avec eux, se battre avec eux, s'entraîner avec eux, vivre avec eux. Anya vivait à présent, jusqu'à peut-être Septembre, dans le manoir de l'une des entités les plus connus et les craintes du monde : Slenderman. Grand, sans visage, habillé d'un costume noir avec une cravate rouge, Slenderman pouvait apparaître dans les cauchemars, traumatiser un grand nombre de personnes par sa simple présence. Sa puissance, bien cachée et maîtrisée, ainsi que le bourdonnement assommant accompagnaient cet être dépourvu de visage – remplacé par un vide terrifiant – pour beaucoup il n'était plus qu'un mythe, qu'une légende urbaine terrifiante ayant abattu plus d'une centaine de personnes. Il était selon quelques légendes kidnappeur d'enfants, personne ne savait ce qu'il faisait des enfants. Encore, beaucoup de mystères entouraient l'entité qui semblait depuis quelques dizaines d'années s'occuper des nouveaux Creepypasta qui entraient son monde.

Le manoir de Slenderman était actuellement situé dans l'une des plus grandes, denses et dangereuses forêts de Washington. Il était possible que le manoir disparaisse pour réapparaître dans une autre forêt en Allemagne, lieu d'origine de Slenderman, ou encore dans d'autres pays où l'entité avait installé son terrain de jeu.

La jeune demi-déesse était sous la tutelle de Slenderman. Elle n'était ni un proxy ni une Creepypasta, elle était un tout autre genre dû à son héritage grecque. Néanmoins, dû à une enfance catastrophique, à un abus, la stabilité mentale était questionnable. Anya clignota des yeux ennuyée de ne pas pouvoir dormir, peut-être était-ce à cause de l'endroit où elle était allongée. Sa chambre, ou sa chambre temporaire, était dans le sous-sol du manoir. La raison avait été expliqué par Slenderman, lui-même, dû à sa soif de grand grandissante et à son manque de contrôle, il était important pour elle de rester dans le sous-sol le temps qu'elle apprenne à contrôler sa soif de sang.

Soif de sang qu'elle ne comprenait pas réellement.

« Hey, y a quelqu'un ? »

Anya cessa net de penser. Certes, elle n'était pas dans la partie où des malheureux étaient retenus mais ce n'était tout de même pas normal d'entendre quelqu'un si près d'elle.

« Je sais que t'es là. Je ne veux pas de mal, je l'ai entendu plus tôt…

-...

-Ils sont des menteurs de la pire espèce. Ne les écoute pas.

-...

-…Écoute, je sais qu'on se connait pas. Mais je pourrai t'aider. »

La voix était masculine. C'était celle d'un homme d'une vingtaine voire d'une trentaine d'année, il essayait de dégager de la sincérité et de la douceur dans sa voix, mais Anya savait parfaitement que tout n'était que mensonge. Il essayait simplement de sauver sa peau en amadouer quiconque voudra l'aider.

« Hey. »

L'homme avait recommencé à parler. Anya se leva se frottant les bras distraitement, elle leva les yeux vers la porte juste pour voir une paire de yeux marrons la fixer. Derrière la petite fenêtre fermée avec des barreaux, comme une prison, le visage d'un homme s'y tenait. Le visage ovale, les yeux marrons, le regard perçant, il l'a fixait. Il ne réalisait pas que Anya le regardait, pas de la même manière. L'homme joua un trick pour déjouer la serrure, il posa un pied dans la cellule avant de s'arrêter.

« Tu viens ? Je sais comment sortir. De plus à deux, on survivra.

-Non.

-P.. Pourquoi ? bégaya t-il ne s'attendaient pas à cette réponse. »

L'adolescente ne répondit pas.

Elle souffrait d'une migraine intense. Sa tête semblait si lourde, ses yeux se détachaient à peine de la personne ne face d'elle. Son corps tremblait. Mais il ne tremblait pas de peur, plutôt d'une excitation très étonnante voire familière. L'adolescente ne comprenait pas. L'homme ouvrit la bouche, il se mit à débiter encore et encore, et ça l'énervait. Il lui mentait ! Tout criait au mensonge, il prenait malin plaisir à lui mentir, à essayer de la manipuler. Elle n'aimait pas ça. Elle détestait ça. Elle haïssait ça. La jeune fille ne se rendit pas compte qu'elle s'avançait vers l'homme, ses yeux se plissèrent de rage tandis que son avidité s'accroissait dangereuse.

« Qu'est-ce qu'il y a ? Ça va ? demanda t-il en remarquant le corps raide de sa cadette.

-Tout va bien. Répondit Anya le fixant à présent avec une haine dissimulée.

-Alors on y va ?! sourit joyeusement – faux joie ! hurlait l'esprit de l'adolescente –l'homme en sortant de la pièce.

-Non.

-Bon gamine, tu me suis si tu veux pas mourir ! s'énerva soudainement l'homme ayant marre de jouer les bons samaritains.

-Ferme là. »

Avant que Anya puisse l'attaquer, quelqu'un surgit derrière elle et l'empêcha rapidement de bouger. Une autre personne apparut derrière, cette fois-ci, l'homme qui gela brusquement terrifié.

« Non… gémit il en se débattant contre son bourreau qui se contenta de ricaner.

-On. Va. S'amuser. Toi. Et. Moi. Ricana Laughing Jack emmenant sa victime dans son carnaval pour le torturer probablement à mort.

-S'il vous plaît… plaida l'homme avant de disparaitre avec le clown tueur.

-Tu étais prête à le tuer, Anya. Déclara Puppeteer en relâchant l'adolescente.

-Non je…

-Ne le nie pas.

-Mais… tenta de nier une nouvelle fois la jeune fille.

-Excitation et soif de sang ? interrompit le tueur en la retournant vers lui.

-… Soupira Anya réalisant que le tueur avait encore une fois raison sur toute la ligne.

-Tous ceux réveillés ont senti ta soif de sang instable.

-Merde. Si je pète les plombs..

-Tu deviendras une Creepypasta à partir du moment où tu tombés dans la folie et le meurtre.

-Ah.

-Souviens toi. T'as failli tuer quelqu'un. Qui sait où tu tomberas dans les années à venir, on sera là. »

Elle hocha la tête. Le tueur ferma la porte derrière lui la laissant dans le noir complet. Cette fois-ci, l'excitation passée, elle s'endormit sur son lit de fortune.


Percy poussa un long soupir.

« Elle me manque… soupira t-il la tête collée à la table.

-À moi aussi. Murmura son frère recevant des regards confus.

-De qui parlez-vous ? demanda Chiron.

-Anya. Répondirent les deux frères en chœur.

-Pourquoi n'est-elle pas venue au camp ? demanda le centaure.

-Ça, nous ne pouvons pas le dire. Dit Harry en relevant la tête.

-Pourquoi ça ? interrogea Polux curieux.

-Nous sommes tenus au secret. Précisa Percy échangeant un regard avec son frère. »

Leur sœur était au manoir de Slenderman depuis quelques mois. Elle leur envoyait de temps à autre des lettres décrivant un quotidien assez étrange, de son point de vue. Elle ne leur avait pas exactement dit la raison derrière sa présence au manoir cependant les deux frères savaient que ça les concernerait un moment donné.

« Viendra t-elle plus tard ? s'enquit Castor au duo secret.

-Aucune idée. Fit Percy en haussant les épaules.

-Probablement pas. Dit Harry posant ses couverts sur son assiette.

-Ah… »

Il y avait encore plein de choses que les triplés gardaient pour eux-mêmes. Ils avaient beau être britannique issu d'un héritage grec, ils avaient également un pied posé dans une mythologie, beaucoup plus sombre et mystérieuse que la mythologie grecque. Leur enfance n'avait pas été sans conséquence. Au fond d'eux, ils le savaient. Ils n'étaient pas similaires aux enfants normaux, plutôt différents, et cette différence était ni noire ni blanche. Beaucoup avaient tendance à penser que le monde était noir et blanc, que le mal et le bien existaient réellement. Or, rien n'était rose, une touche de gris contrastait le monde. De plus, la notion de « mal » et la notion de « bien » étaient différentes selon les points de vue. Ces notions n'étaient pas à prendre à la légère, il était difficile de les définir dans leur monde. Pour d'autres, le mal et le bien n'existaient pas. Tout dépendait des actions, des raisons et des conséquences.

Leur enfance passée dans l'obscurité et le froid (la cave), la douleur et la négligence (l'abus de leurs proches), la haine et la cruauté (leur oncle et leur tante) les avait gravé à jamais. Ils portaient des cicatrices physiques comme des cicatrices mentales. Percy et Harry mentiraient s'il disait qu'ils n'avaient pas des tendances violentes quand quelqu'un les touchait, quand quelqu'un voulait les manipuler voire les tuer (combien de fois leur oncle avait manqué de les tuer durant leur enfance catastrophique ?). Ils mentiraient s'ils disaient qu'ils n'étaient pas dérangés, qu'ils n'avaient pas développé la kleptomanie ou encore tous les instincts nécessaires à la survie de l'homme. Ils mentiraient s'ils disaient qu'ils ne haïssaient personne. Ils mentiraient s'ils disaient qu'ils ne souhaitaient pas tuer quelqu'un, tel que leur oncle ou tante. Ils mentiraient si.. En bref, les deux frères comme leur sœur – qui semblait jusqu'à présent être la première à plonger tête la première dans le côté obscur du monde – n'étaient pas aussi sain d'esprit que beaucoup, voire la majorité, pouvaient croire.

Par ailleurs, l'un de leur père, Dionysos, le savait depuis qu'il avait posé ses yeux sur eux. Il avait beau être le Dieu du Vin, il était également le Dieu de la Folie. Le dieu pouvait déjà voir la folie bien développée, encore cachée cependant, dans les âmes de Percy, Anya et Harry. Il ne disait rien sachant très bien qu'en plus de faire parti de la mythologie grecque, ils auront leur place dans la mythologie la plus sombre de leur monde. Dionysos, tout comme Arès et Poséidon, avait remarqué qu'ils vieillissaient plus lentement que les autres enfants, signe du fait que leurs avenirs étaient clair comme de l'eau de roche. Ce n'était pas quelqu'un qu'un parent divin souhaiterait pour son enfant, seulement parfois il n'y avait pas de solution autre donc c'était inévitable, la seule consolation qu'un parent divin pouvait avoir : c'était le fait de pouvoir voir son enfant et lui parler pour l'éternité.


Assise sur le porche, l'adolescente de quatorze ans – elle avait fêté son anniversaire avec ses frères à travers Messenger – regardait la forêt pensive.

L'été touchait bientôt à sa fin. Bien qu'il restait un mois, Anya espérait de tout cœur qu'elle pourra rejoindre ses frères pour sa quatrième année à Poudlard. Depuis son arrivée au manoir, l'entraînement avait été tout simplement brutal. Jeff, le tueur l'un des plus sanguinaires – il aimait sculpter, défigurer le visage de ses victimes avant de les achever – avait été celui qu'il l'avait entraîné physiquement, même l'entraînement d'un demi-dieu était moins brutal. Laughing Jack s'était contenté de l'emmener à des endroits où elle serait tentée de tuer. Officiellement, elle n'avait pas encore péter les plombs (le mot anglais est « to snap » qui veut dire « rompre » mais je ne peux pas employer « rompre » voire « briser » pour la phrase sinon ce sera bizarre donc pour cette phrase c'est « péter les plombs »). Slenderman néanmoins sentait que ce serait pour bientôt cependant il ne savait pas quand exactement. Il était resté assez vague autour des autres tueurs et surtout de Anya.

Anya repensait à son enfance. Elle se souvenait de la fois où son oncle l'avait tellement battu que sa magie s'était manifestée d'une manière brutale, elle avait propulsé l'homme contre le mur en pierre puis la magie avait fait bouger l'étagère d'outils d'en face contre l'oncle de sa porteuse (Anya). Vernon avait été assommé. Plus tard, il avait été à l'hôpital. À cause de l'étagère, il gardait à présent une cicatrice. Les mots froids et cruels mélangés à la haine avaient fortement marqué la jeune fille, les coups et la faim l'avaient souvent affaibli, seulement il eût deux fois où Anya fit preuve de violence. Elle tenta de répliquer lors d'une séance de coups, Vernon – et plus tard Pétunia – l'avait brutalement puni. Il n'avait pas apprécié le fait qu'elle se rebelle. Ce jour-là, et la nuit suivante, son corps ensanglanté avait été entreposé et enchaîné dans l'une des pièces sans fenêtre et vide de la cave. La deuxième fois, ce fut lorsqu'elle fut attrapée en train de voler. Anya avait réussi à cacher son butin en utilisant tout ce qu'elle avait appris au cours des années contre sa tante, qui avait été seule dans la maison à ce moment-là. Par ailleurs, Pétunia n'avait jamais rien dit sur cet accident à son mari parce que Anya avait manipulé psychologiquement sa tante.

« Que diront les voisins ? avait-elle demandé innocemment d'une voix assez forte pour être entendu par le voisinage.»

Après, Pétunia avait peur de ce que les voisins pourraient dire. Il ne fallait pas aller par quatre chemins pour dire que Anya haïssait avec passion Pétunia et Vernon. Ces deux humains qui prétendaient être normaux, qu'ils puaient l'hypocrisie, le mensonge, qui étaient de parfaits déchets. Anya appréciait le fait de plus à les voir cependant sa haine pour le couple Dursley ne diminuait pas. L'adolescente de quatorze ans serra ses poings sentant la rage monter en elle alors que les souvenirs de son enfance l'envahissaient, il eût des moments particulièrement traumatisants pour elle. Lors d'une soirée mondaine entre les Dursley et une autre famille, plutôt aisée, Vernon avait présenté à son collège Anya. Ce fameux collège qui n'était pas mieux que Vernon, en dépit d'avoir lui-même une fille, il commit l'acte du viol. Tout s'était passé dans la pièce des punitions les plus sévères, Vernon n'avait pas été présent, pourtant il avait été là derrière la porte. Anya le savait très bien. Ses poings tremblaient comme elle se souvenait de cette fameuse nuit, et toutes ces autres nuits qui suivirent jusqu'à que l'homme cesse de venir. Apparemment, selon Dudley l'homme avait divorcé avec sa femme. Cette dernière avait découvert son infidélité. C'était vrai. Il avait couché de nombreuses fois avec Pétunia. Vernon lui-même en voulait énormément à son ancien collège pour avoir couché avec sa femme.

Anya rêvait retourner cet homme et lui faire payer ce qu'il lui avait subir pendant de nombreuses nuits. L'adolescente interrompit ses pensées alors qu'une idée surgissait dans son esprit. Un sourire narquois, très excité, apparut sur ses lèvres. Elle allait lui faire payer. Elle savait que l'ancien collège de son oncle n'avait pas quitté Surrey, elle connaissait son nom de famille donc ça ne serait pas difficile de le retrouver. Seulement, Anya ne pouvait pas le faire tout seul. Elle avait besoin de quelqu'un avec qui aller. Anya tremblait d'excitation, de petits rires s'échappaient parfois de sa bouche, elle gloussait. Combien de fois avait-elle rêvé le torturer dans toutes les manières possibles ? Combien de fois s'était-elle imaginée de lui rendre la monnaie de sa pièce ? Elle haïssait autant cet homme que son oncle et sa tante. Elle voulait détruire sa vie, elle voulait le détruire de l'intérieur avant de le détruire dans le sens littéral.

Inconsciemment, sa soif de sang fut ressenti à travers tout le manoir. Ce fut Jeff qui vint à sa rencontre. Il s'arrêta cependant à quelques pas de Anya, celle-ci ne l'avait pas remarqué. L'atmosphère avait changé, le tueur pouvait le sentir, un sourire sauvage apparut sur ses lèvres.

« Dis moi ce que tu veux. Dit-il en s'approchant d'elle.

-Le déchiqueter. Répondit d'un ton dangereusement bas l'adolescente.

-Où est t-il ?

-Surrey.

-Nom ? demanda Jeff avec un sourire narquois.

-Jefferson.

-Alors viens. La vengeance n'attend pas.

-Tu ne m'empêches pas ? s'étonna Anya en se levant.

-Non. Chacun sa vengeance. Je suis prêt à parier que toi et tes frères souhaitent de vous venger contre deux personnes en particulier. Mais toi, tu as une vengeance personnelle. »

Jeff s'enfonça dans la forêt tout en gardant un œil sur l'adolescente, qui tremblait, pas de froid mais plutôt d'une excitation morbide. La soif de sang était bien présente, la rage et la folie montaient et grandissaient peu à peu. Personne ne les stopperait. De toute façon, si Slenderman aurait voulu les arrêter, il l'aurait déjà fait. Une fois qu'elle lâcherait toute prise, il n'y aura plus de retour en arrière pour elle. De plus, ses frères suivront dans peu de temps. Ils s'arrêtèrent une dizaine de minute plus tard devant un tronc d'arbre où l'un des symboles de Slenderman était gravé. Ils se téléportèrent donc à Surrey en Angleterre, près de Londres. Le tueur, avec l'aide de Ben Drowned qui se trouvait déjà dans la région, trouva rapidement ce fameux Jefferson dont Anya réclamait le sang.

« Je veux détruire sa vie d'abord. Qu'il soit détruit intérieurement. Ricana l'adolescente entrant dans la maison vide de l'homme. »

Il avait apparemment une nouvelle femme ainsi qu'un petit garçon. Il vivait dans une grande maison avec quatre chambres, deux salles de bain, un salon, des toilettes, une cuisine et un jardin. La maison était une maison normale. Or, dans le sous-sol de la maison ainsi que dans le grenier. Tout était différent. D'abord, dans le grenier, il y avait une chambre secrète où des photos de personnes nues étaient placardées sur le mur. L'adolescente prit toutes les photos et les glissa dans une enveloppe, elle mit une illusion dans la pièce pour tromper Jefferson. L'adolescente fredonna une vieille comptine terrifiante en entrant dans le sous-sol, elle prit des photos de l'endroit, des jouets sexuels entreposés, des différentes autres choses qui se trouvaient dans le sous-sol de la maison. Copiant avec exactitude l'écriture de l'homme, elle adressa l'enveloppe contenant les photos ainsi qu'une lettre à la femme du patron de l'entreprise dans laquelle Jefferson travaillait.

En moins de deux jours, l'affaire éclata. Jefferson fut viré de son travail par son patron qui le confronta à propos de l'enveloppe qu'il avait envoyé. En très peu de temps, Jefferson perdit son travail, sa femme et son fils, ses amis, toute la vie qu'il avait construite. Alors qu'il tombait au fond du gouffre, trois personnes attendaient le bon moment pour l'attaquer. Anya appréciait le fait que l'homme soit détruit de l'intérieur, elle avait prit beaucoup de plaisir à détruire son second mariage.

Jefferson était seul chez lui, seul dans une grande maison sans son fils ni même sa femme qui avait demandé le divorce. Il était avachi sur son canapé en train de regarder la télévision, une bière était posée à côté de lui avec un paquet de chips. Il sursauta en entendant un bruit, il attrapa la télécommande et baissa le son. L'homme écouta quelques secondes son environnement, au moment où il allait de détendre, un bruit retentit à nouveau. Il fronça les sourcils. Cela ressemblait à.. Jefferson écarquilla les yeux réalisant que quelqu'un était entré dans sa maison. Il se leva, il se dirigea sa cuisine pour prendre quelque chose, pour s'armer contre le cambrioleur. Il retourna dans le salon armé d'un couteau pour appeler la police. Son téléphone était posé sur la table du salon cependant au moment de le prendre, Jefferson se rendit compte qu'il n'était pas là. Pourtant il était sûr que le téléphone était là quand il était encore dans le salon quelques minutes avant. Il renforça sa prise sur le couteau, soudainement il trébucha sur quelque chose et s'écroula au sol. Le couteau vola à quelques mètres de lui.

Comme la pièce était plongée dans le noir, seule la télévision émettait de la lumière, il ne voyait rien. Alors qu'il se relevait grognant un peu car il s'était fait mal, ses yeux s'écarquillèrent en voyant une silhouette ramasser le couteau. La silhouette était petite, elle semblait très familière. Il ne savait pas d'où mais si elle était familière, c'était qu'il avait dû la connaître par le passé. Lorsqu'il se releva, la silhouette se tourna vers lui.

« Qui êtes-vous ? Que me voulez-vous ? exigea t-il d'un ton froid.

-Deux choses. Dit la silhouette en restant sur sa position.

-De l'argent ? demanda t-il.

-Non. Bien sûr que non. L'argent ne m'intéresse pas pour l'instant, à vrai dire j'en ai plus que toi. Ricana la silhouette tandis que Jefferson se sentit soudainement poussé à sur ses genoux.

-Qu'est-ce que tu veux ? exigea t-il avec rage et une goutte de peur cessant d'utiliser la politesse.

-Te torturer. Te tuer.

-Q.. quoi ? bégaya t-il complètement sous le choc.

-Exactement. Personne ne t'entendra. Tu es à moi. Il est temps que tu paies ce que tu m'as fait enfoiré. Dit la silhouette dévoilant une chevelure noire, ses yeux violets fixaient Jefferson dans les yeux.

-Tu.. tu es cette gamine… murmura t-il sous le choc et effrayé. »

Anya gloussa. Magiquement, elle lia les mains de la l'homme. Elle s'approcha de l'homme, lui attrapa violemment le menton et planta son regard dans celui pétrifié de son violeur.

« Tu vas payer. »

Un chuchotement. Jefferson couina sentant l'atmosphère devenir de plus en plus électrique. Ce n'était plus une enfant mais bien une adolescente en quête de vengeance, en quête de sang. Du sang de Jefferson. Ce dernier tremblait sous le regard perçant dont une lueur de folie y résidait. Anya renforça sa poigne sur le menton de l'homme, elle posa le couteau sur la gorge de son ancien bourreau ricanant légèrement. Alors qu'elle dévoilait sa véritable personnalité, cette soif de sang qui régnait en elle depuis son enfance, cette haine intense et ce dégoût terrible pour un sacré nombre de personne. Anya gloussa bougeant le couteau sur la joue droite de sa victime, lentement elle traça un trait sur la chair ignorant les cris de douleur de Jefferson. Le sang sortit coulant sur la joue de l'homme, elle lâcha son menton et envoya un coup de pied dans le ventre de Jefferson. Il cria de douleur tombant sur le dos. Anya s'approcha vers lui, avant que l'homme ne songe à bouger, elle poignarda sa cuisse gauche lui arrachant un hurlement de douleur. Il gémit plaidant Anya de le laisser en vie. Il proposait tout ce qu'il avait. Seulement, l'adolescente était déjà perdu dans sa propre folie.

Alors qu'elle défigurait lentement prenant malin plaisir à faire durer la douleur, Jefferson était en train de se souvenir clairement d'où il avait vu l'adolescente. Au bout d'une dizaine de minutes, très intense et très douloureuse pour Jefferson, une dizaine de minutes très satisfaisante pour Anya, celle-ci acheva sa victime en tranchant d'un coup sec la gorge de l'homme. Pour s'assurer qu'il reste bien mort, elle planta son couteau dans la poitrine de l'homme, au niveau de son cœur. L'adolescente se releva, les yeux rivés sur l'homme, un air fou sur le visage puis soudainement elle éclata de rire.

Vengeance accomplie.


Il ne pensait pas que sa fille, l'aînée des triplés, joindrait aussitôt l'autre côté du monde. Dionysos savait que c'était inévitable pour les deux frères présents au camp. Le fait que Slenderman lui-même se présente au camp pour emmener les deux frères loin pour éviter qu'ils posent tout problème au camp avait suffisamment pour le dieu. Ainsi il avait apprit pour sa fille. Bien que personne ne comprenait pourquoi les deux frères devaient partir du camp, tout le monde espérait les revoir dans quelques jours voire quelques semaines. Slenderman avait déposé les deux frères dans un autre État. Seulement Percy était en Arizona tandis que Harry se trouvait dans le Massachusetts. Deux serials killers n'étaient pas loin de chacun d'entre eux.

Are you deranged like me?

Are you strange like me?

Lighting matches just to swallow up the flame like me?

Do you call yourself a fucking hurricane like me?

Pointing fingers 'cause you'll never take the blame like me? (2)

Percy marchait dans les rues désertes d'une petite ville suivant ses instincts les plus sauvages, les plus sanguinaires. Il s'arrêta devant une maison, un sourire apparut sur ses lèvres. Avant qu'il n'entre dans la maison, l'adolescent fit le tour pour s'assurer que personne ne rôdait autour. La soif de sang de sa sœur, qu'il ressentait à travers le lien qu'il partageait avec son frère et sa sœur, avait diminué. Ce ne voulait pas dire que sa sœur était pleinement calme. Percy huma une chanson qu'il avait apprise lors d'une nuit orageuse avec Harry et Anya.

Il était un petit navire.

Il était un petit navire.

Qui n'avait ja, ja, jamais navigué.

Qui n'avait ja, ja, jamais navigué.

Ohé, ohé...Ohé, ohé Matelot.

Matelot navigue sur les flots.

Ohé, ohé Matelot.

Matelot navigue sur les flots.Il entreprit un long voyage.

Il entreprit un long voyage.

Sur la mer mé, mé,

Méditerranée.Sur la mer mé, mé, Méditerranée. (3)

La comptine était française. Elle pouvait au premier abord paraître innocente néanmoins si on regardait de plus prêt, qu'on écoutait réellement, on verrait qu'elle n'était pas aussi innocente. Percy pénétra dans le lieu silencieux par la voie d'une fenêtre ouverte, probablement pour aérer la maison. Lui comme son frère et sa sœur, pouvait maîtriser l'eau et l'utilisait de différentes manières. Pour son cas ici présent, il pouvait utiliser l'eau pour savoir comment de personnes se trouver dans la maison. À priori, il y avait un couple ainsi qu'un adolescent et une autre personne, étrangère au foyer.

Ohé, ohé...

Ohé, ohé Matelot..

Matelot navigue sur les flots.

Ohé, ohé Matelot.

Matelot navigue sur les flots.

Au bout de cinq à six semaines.

Au bout de cinq à six semaines.

Les vivres vin, vin, vinrent à manquer.

Les vivres vin, vin, vinrent à manquer.

Ohé, ohé...

On tira z'à la courte paille.

On tira z'à la courte paille.

Pour savoir qui, qui, qui serait mangé.

Pour savoir qui, qui, qui serait mangé.

Ohé, ohé...Le sort tomba sur le plus jeune.

Le sort tomba sur le plus jeune.

Bien qu'il ne fut, fut, fut pas très épais.

Bien qu'il ne fut, fut, fut pas très épais.

Ohé, ohé...

On cherche alors à quelle sauce.

On cherche alors à quelle sauce.

Le pauvre enfant se, se, serait mangé.

Le pauvre enfant se, se, serait mangé.

Ohé, ohé...

L'un voulait qu'on le mit à frire.

L'un voulait qu'on le mit à frire.L'autre voulait le, le fricasser.

L'autre voulait le, le fricasser.. (3)

Il se glissa tranquillement dans la chambre du couple marié, selon les photos qu'il avait vu sur son chemin, il sortit un couteau de sa poche et s'approcha vers un homme confortablement couché sur le lit dont l'un de ses bras tenait sa femme. Tous deux étaient profondément endormis totalement inconscient de ce qu'il allait se passer. Percy leva le couteau et l'abaissa, la peau se déchira sous la force du coup, le couteau pénétra la chaire, le muscle, les organes de l'homme le réveillant brutalement. Il n'eût pas la chance de crier puisque Percy lui trancha la gorge. Néanmoins le brusque mouvement de l'homme réveilla la femme, cette dernière ouvrit doucement les yeux encore ensommeillés. Ce qu'elle vit la fit crier d'effroi. Percy étouffa le cri de la femme, il s'acharna sur cette dernière la poignardant plus d'une vingtaine de fois avant qu'elle ne rende son dernier souffle dans l'agonie. Percy étouffa un rire alors qu'il se dirigeait vers la chambre de l'adolescent, qui comme qui semblait être son ami, était réveillé.

Percy aperçut Eyeless Jack se glisser dans la chambre des parents, mort. C'était probablement parce qu'il avait une petite faim. Percy ouvrit lentement la porte de la chambre, il entendit le brusque mouvement de pas et de couvertures. Le jeune tueur gloussa.

« Vous cachez ne vous sauvera pas la vie. Ricana l'adolescent avec un air fou. »

Il arracha soudainement la couverture d'un adolescent aux cheveux courts blonds. Ce dernier cria faisant sursauter l'autre adolescent, il n'eût pas le temps de bouger que Percy se jeta sur lui. Le sang ne tarda pas à tâcher la moquette de la chambre, le matelas du blond, les draps et la couverture. Alors qu'il poignardait toujours, il sentit un mouvement sur sa gauche, il tourna la tête et croisa le regard figé et apeuré d'un adolescent ressemblant aux deux personnes qu'il avait tué juste avant. Percy abandonna le blond, déjà mort, et se mit à poursuivre l'adolescent. Éventuellement, le demi-dieu plaqua violemment sur le sol l'adolescent et commença à le frapper dans tous les sens, à le poignarder partout. Le sang l'éclaboussait, le sang éclaboussait le sol et les murs autour, les cris de turent peu à peu. Le demi-dieu se leva, sans un mot, l'adolescent quitta les lieux beaucoup plus en paix avec lui-même.


Harry était actuellement en train de suivre un groupe d'amis qui rigolait comme n'importe qui, blaguait, discutait comme n'importe quelle normale personne. Il faisait déjà nuit, les ombres le cachaient alors qu'il suivait les trois amis. Au début, ils étaient sept. Seulement quatre personnes étaient rentrées chez elle pour diverses raisons. Les deux premières étaient rentrées chez elle parce que leurs parents voulaient qu'elles rentrent tandis que les deux autres étaient simplement fatiguées. Donc l'adolescent suivait depuis une bonne heure le reste de la bande dans les parties un peu plus fantôme d'une petite ville en Arizona. Il se faufilait derrière eux, il leur donnait la terrible impression d'être suivi car toutes les deux minutes l'une des trois personnes se retourner. Finalement, les trois amis s'arrêtèrent devant une maison abandonnée dans un quartier complètement désert et très pauvre de la ville. Ils rentrèrent à l'intérieur et prirent soin de fermer la porte. Harry trouva facilement une autre entrée, c'était à l'arrière de la maison, l'une des fenêtres était cassée. L'adolescent se cacha.

« Qu'est-ce qu'on fait ce soir ? demanda une voix féminine, qui appartenait à une adolescente de seize ans appelée Linda.

-Comme d'hab. Répondit une voix masculine appartenant à Roger, un adolescent de dix-sept ans. »

Sweet dreams are made of this.

Who am I to disagree.

Travel the world and the seven seas.

Everybody looking for something.

Some of them want to use you.

Some of them want to get used by you.

Some of them want to abuse you..

Some of them want to be abused.. (4)

« Est-ce que vous avez entendu ça ? »

Ils cessèrent de parler à la question de Simon. Ils secouèrent la tête répondant à la question de Simon, ce dernier décida de vérifier si personne ne se trouvait dans la maison. Il vérifia la cuisine, le sous-sol, le salon méticuleusement où se trouvaient ses amis, ensuite il se dirigea vers la pièce du fond où il pensait avoir entendu le bruit. Simon poussa la porte en bois doucement, à première vue il n'y avait rien. L'adolescent entra néanmoins dans la pièce, à ce moment-là, Harry surgit derrière lui posant une de ses mains sur sa bouche et mettant le couteau sous la gorge de Simon. L'expression minutieuse de Simon se transforma en une expression terrifiée, il tenta de crier pour alerter ses amis de la présence d'un intrus – bien que lui et ses amis étaient également des intrus – mais la main sur sa bouche étouffa son cri. Harry trancha d'un coup sec la gorge de l'adolescent, il se mit à tousser du sang. L'adolescent aux yeux verts abandonna Simon sur le sol et quitta la pièce sans faire de bruit.

Il se glissa dans le salon là où les deux autres adolescents ne parlaient plus, mais se bécotaient. Ils ne remarquèrent pas tout de suite la présence de Harry dans la pièce. Ce dernier les observa avec une étrange fascination (en même temps il était lui-même un adolescent), il s'approcha du couple et s'agenouilla près d'eux.

« Simon ? appela Linda après avoir cessé d'embrasser Roger.

-Bizarre. Fit ce dernier en se redressant tout en ne remarquant pas Harry juste derrière lui.

-Oui.. Ah ! cria Linda en voyant la silhouette qui se dressait derrière Roger

-Simon ? Qu'est-ce que tu fous ? exigea de savoir Roger pensant à avoir à faire avec son ami. »

Un gloussement lui répondit. Puis un couteau plongea soudainement vers lui, il traversa sa chaire et transperça son cœur. Roger écarquilla, il vacilla au moment où Harry retira son couteau. Linda était sous le choc. L'adolescente de seize ans ne pouvait pas bouger, elle n'y arrivait pas, ses yeux s'écarquillèrent d'horreur lorsqu'elle vit le plus jeune s'approcher d'elle. Linda ouvrit la bouche pour crier néanmoins aucun son ne sortit. Le sourire sauvage ainsi que le sang présent sur les vêtements et le couteau de l'adolescent terrifiaient Linda. Harry leva le couteau, un sourire narquois, il l'abaissa sur l'adolescente qui s'effondra sur le sol. L'adolescent s'assit à califourchon sur l'adolescente, il l'a poignarda jusqu'à que son cœur s'arrête. Par la suite, il quitta la maison abandonnant trois cadavres, qui seront retrouvés quelques jours plus tard par la police.


Dionysos s'était isolé.

Les triplés avaient tous franchi le seuil. Il n'y avait aucun retour en arrière. Bientôt, ils cesseront de vieillir comme tous les demi-dieux, et autres mortels, et resteront éternellement jeunes. Les monstres chassaient les demi-dieux. Néanmoins, les monstres ne chassaient pas les légendes urbaines. Sachant que les triplés étaient dans un monde tout aussi différent, dans une communauté qui maintenait l'équilibre du monde, les monstres chasseront moins les triplés qu'auparavant même s'ils étaient les enfants de trois Dieux dont l'un des trois grands. Ce n'était pas la première fois que cela arrivait. L'un des fils d'Arès était bien une Creepypasta. Il lui semblait d'une fille d'Aphrodite était devenue une légende urbaine japonaise.

« Les prochaines années risquent d'être différentes..

-Père est au courant. Intervint Arès en entrant la pièce dans laquelle Dionysos s'était réfugié.

-Et donc ?

-Il préconise de ne rien dire aux demi-dieux. Ça pourrait causer une guerre ou quelque chose dans ce genre là.

-Ce n'était pas dans mon attention. Soupira Dionysos fixant la sphère magique où trois adolescents y apparaissaient.

-Ils iront bien. Dit Arès regardant ses trois enfants.

-Et avec la guerre avenir ? demanda Dionysos curieux.

-Ils se battront évidemment. Je pense qu'ils sont au centre d'une prophétie… »

Les deux se turent. Ils observèrent en silence les trois nouvelles légendes urbaines.


C'est le plus long chapitre que j'ai jamais écrit.

La comptine « il était un petit navire » n'est pas aussi innocente que ça puisse paraître car on retrouve la notion de cannibalisme. Ça colle bien avec l'apparition de Eyeless Jack – un cannibale – dans le chapitre. Le fait que Anya ait pété les plombs fait qu'elle agit en trigger pour ses frères. Ils sont tous les trois très proches donc si l'un tombe, les autres suivront.

À la prochaine fois pour le chapitre 21.