Supriiiise !
Nous ne sommes pas mercredi, je sais, mais j'avais envie de vous publier cet ultime chapitre en avance pour vous remercier. Pour vous remercier de votre présence tout au long de cette histoire, pour vos reviews, vos encouragements, vos mises en suivi, pour votre fidélité. J'ai de la chance d'avoir un lectorat tel que vous alors si je peux faire un petit quelque chose pour vous remercier pour tout ça, je le fais avec grand plaisir. (C'était ma minute Pouffy, ahah).
Ma note d'autrice sera un peu plus longue à la fin du chapitre, du coup, je vous laisse à la lecture de ce 19ème et dernier chapitre. J'espère qu'il vous plaira.
Bonne lecture !
Réponses aux reviews anonymes :
Tialeita : Hey ! Merci beaucoup beaucoup. Je suis contente que tu aimes mon Bill ! Dans LHAD c'était la première fois que je le mettais autant en avant et je me suis tellement attachée à lui que je me devais de le garder ici. Il a sa petite place, tout comme Harry, Drago, Ginny, Gabriel, Lucie... Donc il fallait qu'il reste jusqu'au bout :D Je suis aussi contente que tu approuves la réaction d'Hermione, je ne la voyais pas réagir autrement que comme ça. On est d'accord, ça ne pouvait être personne d'autre que Drago pour la secouer, héhé. Merci pour ta review !
Merci à JK Rowling pour l'ensemble de son œuvre, et merci à Lyra Verin et Mery-Alice Gilbert pour leur relecture, correction et soutien sans faille.
CHAPITRE 19
Les dragons de la seconde chance
Charlie commençait à désespérer. Et pourtant, la patience était l'une de ses qualités, mais pas lorsqu'il s'agissait de savoir si Hermione lui en voulait encore.
Il ne voulait pas presser les choses au risque de la faire fuir, mais là, ça faisait presque une semaine qu'il attendait un signe de sa part, positif ou négatif.
Il s'était donné une limite. Si au bout d'une semaine elle n'avait pas donné de nouvelles, il lui enverrait un hibou pour lui proposer d'aller boire un café, en tout bien tout honneur, histoire de discuter calmement.
Mais pour le moment, il était au travail et il ne pouvait pas se laisser distraire. Il était en pleine réflexion quant à l'emplacement idéal pour le futur centre de soins pour dragons. Il hésitait entre les plaines des Cornouailles ou le sud du Kent et son côté plus rural.
Il avait, malgré tout, une petite préférence pour le Kent. Le comté était très facile d'accès depuis Londres et les paysages bucoliques étaient idéaux. Il y avait de vastes espaces parfaits pour les grands dragons, et aussi beaucoup de ruines de châteaux ou d'édifices religieux qui pourraient servir de refuges.
Les Cornouailles étaient un bon plan aussi, car isolées, sauvages, avec un littoral, des côtes rocheuses et des paysages vallonnés. Mais c'était aussi, et surtout, le premier choix de M. Dos Santos. Et bien que Charlie, après réflexion, préférait le Kent, il fallait qu'il le convainque.
Son directeur de Département était quelqu'un de fier et de sûr de ses convictions, mais il faisait aussi énormément confiance à Charlie. Il reconnaissait qu'il connaissait son métier mieux que lui et que ses arguments avaient un poids.
Il se rendit alors dans son bureau avec bon nombre de parchemins, croquis et cartes, et il en ressortit une heure plus tard, fier, avec son aval pour l'installation dans le Kent.
Alors qu'il se remettait à son bureau pour y mettre de l'ordre, il entendit toquer à sa porte. Chose rare, car cela seulement faisait peu de temps qu'il était installé ici et pas grand-monde le savait.
- Entrez ?
Et son cœur s'emballa en voyant Hermione passer sa tête par l'encadrement de la porte. Elle avait le sourire timide.
- Bonjour. Je peux entrer ?
- Oui ! Oui, bien sûr, entre.
Maladroitement, il essaya de se donner une contenance en ramassant les papiers éparpillés sur son bureau. Bon, ça n'avait aucun sens, alors il préféra arrêter les frais.
- Je ne te dérange pas ? demanda-t-elle.
- Pas du tout, je sors d'une réunion.
- Comment ça se passe alors ?
- Je ne pouvais pas rêver mieux. M. Dos Santos est très à l'écoute et il me fait confiance. Le projet de centre avance bien.
- C'est super, je suis contente pour toi.
- Que me vaut ta visite ? osa-t-il demander.
- Je voulais t'inviter à déjeuner, si tu es d'accord et libre, bien entendu.
Le cœur de Charlie, dont les battements s'étaient un peu calmés, reprit un rythme effréné.
- Je suis d'accord et libre, où veux-tu aller ?
Il se leva et mit sa veste avant de sortir du bureau.
- Une brasserie moldue, tu es d'accord ? proposa-t-elle.
- Je te fais confiance.
Charlie se laissa guider, Hermione sachant où elle voulait aller.
Il ne savait pas ce qu'elle avait à lui dire, mais il était relativement serein. Elle semblait détendue, bien qu'un peu timide, alors elle n'allait surement pas lui passer le savon du siècle. Ou alors, elle cachait bien son jeu.
Ils s'installèrent dans un restaurant où Hermione semblait avoir ses habitudes puisqu'on la salua en l'appelant par son prénom et on les installa à une bonne table.
- Tu as eu des nouvelles de Jamie ? demanda-t-elle.
- Il m'a écrit ce week-end, oui, en plus de celle du jour de la rentrée. D'ailleurs, je reconnais que tu avais raison et que j'avais tort à propos de sa répartition.
- C'était sûr qu'il allait aller à Poufsouffle. Je reconnais qu'il aurait eu sa place à Serdaigle, mais il sera mieux à Poufsouffle.
- Et c'était là qu'il voulait aller. Il devait être tellement heureux ! Ça se ressentait dans sa lettre.
- C'est vrai… Hum, il me manque déjà, c'est fou.
- C'est normal, mais il est bien là-bas.
- Je me console comme ça.
Le silence se fit entre eux jusqu'à qu'ils passent respectivement commande auprès du serveur. Charlie attendait sagement qu'elle se lance, son cœur battant la chamade sous l'appréhension.
- Je… J'ai réfléchi, bafouilla-t-elle, tout en évitant soigneusement son regard. À propos de nous, et de toute cette histoire qui, je pense, nous a un peu dépassé.
- Je suis plutôt d'accord. Je suis vraiment désolé si je t'ai blessée, ce n'était vraiment pas mon intention.
- Je l'ai compris, dit-elle. Je t'avoue que, sur le coup, j'ai été vexée. Vexée d'avoir été prise dans votre piège et, surtout, vexée de ne pas m'en être rendue compte.
- Je comprends. Je te présente à nouveau mes excuses pour ça.
- Et je les accepte. Ta méthode est discutable, mais je peux comprendre qu'on en arrive là par amour. Parfois, ça nous fait perdre un peu les pédales.
Charlie se sentit soudainement plus léger, comme si un poids quittait ses épaules et sa poitrine. Elle acceptait ses excuses.
- C'est ça, l'amour m'a fait faire des choses que je pensais ne jamais faire.
- Mais ce qu'il faut qu'on retienne, c'est justement notre amour, non ?
Ému, Charlie hocha la tête en souriant.
- Je pense qu'il est plus fort que le reste, en effet. Et qu'il nous a fallu traverser toutes ces épreuves pour nous en rendre compte.
- C'est assez bien résumé, admit-elle.
Charlie avait d'autres questions qui lui brûlaient les lèvres, mais il fut interrompu par le serveur qui apportait leurs plats. Ils commencèrent à manger, et Hermione lui posa beaucoup de questions sur son nouveau travail. Il était ravi qu'elle s'y intéresse ainsi. Ça ne l'étonnait pas vraiment, cela dit, elle avait toujours été curieuse et intéressée par le quotidien de son entourage.
Le repas toucha rapidement à sa fin. Trop rapidement aux yeux de Charlie, d'ailleurs, qui aurait aimé passer encore plus de temps avec elle.
Il régla la note et elle le raccompagna au Ministère.
- Si tu veux, tu peux passer à la maison ce soir, dit-elle avec une voix timide, mais en affrontant son regard.
Les papillons dans l'estomac de Charlie se mirent à battre des ailes bien vite.
- À quelle heure ?
- Je serai rentrée du bureau vers dix-huit heures.
- Alors je serai là à dix-huit heures trente avec une bonne bouteille de vin blanc.
Hermione pouffa.
- Tu sais comment me parler, toi.
- Je te connais par cœur, Hermione Granger.
- Ça, ça reste à voir, le taquina-t-elle, mutine.
Elle l'embrassa au coin des lèvres avant de se cacher des regards indiscrets pour transplaner. Charlie, lui, retourna à son bureau, les papillons voletant toujours dans son ventre et le cœur en fête.
Cela faisait bien longtemps que Charlie n'avait pas été si stressé. Il ne l'avait même pas été autant lors de son entretien d'embauche avec M. Dos Santos !
C'était comme s'il allait à son premier rendez-vous alors que, de toute évidence, il ne s'agissait pas du tout de ça. Il allait juste chez Hermione partager une bouteille de vin blanc.
Pourtant, il était extrêmement nerveux. À tel point qu'il était planté devant sa cheminée depuis cinq minutes et qu'il n'osait pas franchir le pas. Il ne le fit qu'après avoir pris une grande inspiration pour se donner du courage, et il arriva directement dans le salon d'Hermione, par cheminette.
- Charlie ? C'est toi ? entendit-il depuis l'étage.
- Hum, oui, à moins que tu attendes quelqu'un d'autre ? craignit-il.
- Absolument pas, pouffa-t-elle. Fais comme chez toi, j'arrive tout de suite.
Charlie obéit et se rendit dans la cuisine. Comme il ne connaissait pas les lieux et qu'il n'avait pas envie de fouiller, il lança un Accio verres à vin, et ceux-ci vinrent directement dans ses mains. Il retourna dans le salon, se posa dans le canapé, déboucha la bouteille et versa du vin dans les deux verres. Il en porta un à son nez pour sentir la bonne odeur acidulée.
En entendant le léger craquement du bois des escaliers, Charlie se tourna pour voir Hermione descendre. Elle n'avait rien d'extravagant sur elle, rien qui ne sortait de l'ordinaire, mais il la trouvait absolument magnifique.
- Tu as déjà servi le vin ? Mais tu es parfait.
- Je t'ai peut-être quelques fois donné l'occasion d'en douter, mais je fais des efforts.
- Je le sais, je t'embête.
Elle se posa elle aussi dans le canapé avec son verre de vin qu'elle leva un peu.
- Je propose qu'on trinque à nous. À un nouveau départ.
Charlie leva lui aussi son verre.
- Il y a de nouveau un "nous", alors ? s'enquit Charlie.
- Si tu es partant pour que nous reformions ce "nous", moi je le suis.
- Et plutôt deux fois qu'une, confirma Charlie en faisant tinter son verre contre le sien.
Hermione, elle, préféra visiblement sceller leur pacte d'une autre manière, car après avoir bu une gorgée de vin chacun, elle se pencha sur lui pour déposer ses lèvres contre les siennes. Une simple pression, douce et tendre, avec une pointe d'acidité due au vin, qui suffit à faire chavirer le cœur de Charlie.
C'était différent du baiser à Kotisaari. Ce dernier avait eu des allures d'espoir, alors que celui qu'ils partageaient en ce moment avait un air de confiance en l'avenir. Charlie retrouvait ses repères, son odeur, le goût de ses lèvres, et il se demandait vraiment comment il avait fait pour vivre sans ça durant toutes ces années.
Là, il n'aspirait qu'à une seule chose : faire de son mieux pour que ce nouveau départ soit une réussite. Cette fois, il n'allait pas la laisser tomber. Il n'allait pas gâcher cette nouvelle chance.
Alors, confiant, Charlie pointa timidement le bout de sa langue pour inviter Hermione à partager un baiser plus passionné. La réponse ne se fit pas attendre et leurs langues retrouvèrent leurs vieilles habitudes, pour un baiser des plus fougueux.
La seconde initiative vint d'elle. Sans lâcher ses lèvres, Charlie la sentit se pencher un peu pour poser son verre sur la table basse. Elle en fit de même avec le sien, qu'elle lui prit des mains, après avoir mis fin à leur baiser.
Charlie sentait ses oreilles et ses pommettes chauffer. Il devait être rouge écarlate. Ce simple baiser avait suffi à éveiller beaucoup de choses en lui. Ses lèvres réclamaient encore celles d'Hermione, tandis que sa peau appelait silencieusement la sienne.
Comme si elle lisait dans ses pensées, elle se saisit de sa main et, sans prévenir, elle les fit transplaner dans sa chambre. Charlie n'y était jamais entré, mais il n'eut pas le temps - ni l'envie, pour le moment - de s'attarder sur la décoration de la pièce. Et même s'il en avait eu envie, il n'aurait pas pu, car Hermione venait de passer ses bras autour de sa nuque et de l'embrasser à nouveau.
Les mains de Charlie se posèrent sur ses hanches, mais, quelques secondes après, elles étaient logées sur ses fesses. Tandis que le baiser gagnait en intensité, il sentit les mains d'Hermione venir déboutonner sa chemise puis, certainement gagnée par l'impatience, elle tira sur les pans du vêtement pour défaire tous les boutons d'un coup.
Charlie arqua un sourcil, amusé par sa hâte, mais son léger rire mourut dans sa gorge quand elle se débarrassa de son tee-shirt, lui faisant remarquer qu'elle ne portait pas de soutien-gorge. Il l'aurait presque entendu à nouveau le provoquer, comme un peu plus tôt dans la matinée, avec son "ça, ça reste à voir", lorsqu'il avait eu l'affront de lui dire qu'il la connaissait par cœur.
Non, visiblement, elle ne cesserait de le surprendre.
Charlie fit glisser sa chemise le long de ses bras pour s'en débarrasser, tandis qu'Hermione, à genoux devant lui, s'occupait de défaire sa ceinture. Son pantalon glissa lui aussi, juste avant son boxer, révélant une érection tout à fait honorable.
Hermione leva les yeux vers lui, un regard à la fois espiègle mais empli de désir, qui suffit à faire frissonner le dragonnier. Elle avait une telle emprise sur lui, que ça pouvait faire peur.
D'abord, elle prit son sexe en main et effectua quelques va-et-vient. Puis, alors que les soupirs de Charlie se faisaient de plus en plus sonores, elle le prit en bouche après avoir fait lentement - mais délicieusement - glisser sa langue de bas en haut sur son pénis.
Charlie apprécia le moment, il sentait le plaisir le gagner peu à peu, mais, après tant d'attente, il n'avait aucune envie de venir là, comme ça. Alors il posa délicatement sa main sur sa tête pour lui faire comprendre d'arrêter et elle se releva.
Toujours avec un sourire espiègle, elle se débarrassa elle-même de son pantalon et de sa culotte avant de reculer jusqu'au lit sans le lâcher des yeux.
Charlie aurait pu jouir uniquement grâce à cette vision d'Hermione, nue, à moitié allongée sur son lit, un peu adossée contre les oreillers. C'était à la fois attirant et envoûtant.
Il prit quelques minutes pour lui rendre la mornille de son gallion en lui infligeant, lui aussi, un doux traitement entre ses cuisses uniquement avec sa langue. Il ajouta un doigt, puis deux, et lorsqu'il la sentit suffisamment lubrifiée pour être prête à l'accueillir, il se mit sur le dos et la laissa prendre les reines. Il avait toujours adoré l'avoir au-dessus de lui et ce soir ne dérogerait pas à la règle.
Avant toute chose, Hermione se pencha sur la table de chevet pour prendre sa baguette et lança les sorts de protection et de contraception nécessaires. Puis, une fois fait, elle grimpa sur lui et guida son sexe vers son intimité. Doucement, elle se laissa retomber sur lui, laissant Charlie la posséder complètement. Ce dernier prenait le temps d'apprécier chacun des mouvements de bassin qu'elle faisait, son souffle court et son plaisir grandissant. Il remonta une main le long de son ventre pour aller caresser l'un de ses seins, tandis que son autre main se dirigeait plus au sud pour aller caresser son clitoris.
Le plaisir prenait de plus en plus de place, en témoignaient ses gémissements, et il en allait de même pour Hermione qui haletait de plaisir. Alors elle accéléra la cadence, jusqu'à ce qu'ils jouissent ensemble, d'une même voix.
Après qu'ils aient repris leur souffle, Hermione retira doucement le sexe de Charlie toujours en elle avant de venir se blottir contre lui.
Il trouvait ça tellement apaisant et réconfortant d'avoir la peau d'Hermione contre la sienne, de sentir son souffle contre sa nuque.
- Je peux te poser une question, Charlie ? demanda Hermione après quelques instants de silence, toujours blottie contre lui.
- Bien sûr, dis-moi.
- Tu te souviens quand on était à Kotisaari et qu'on regardait les étoiles filantes ?
- Oui, je m'en souviens.
- Tu as laissé sous-entendre que tu me dirais lorsque le vœu que tu as fait se réaliserait. Est-ce qu'il s'est réalisé, depuis ?
Elle décala un peu son visage, suffisamment pour pouvoir le regarder sans risquer un torticolis.
- Oui il s'est réalisé, et il n'y a pas si longtemps, d'ailleurs.
- Je peux savoir ce que c'était, maintenant ? s'enquit-elle, curieuse.
- C'était de te retrouver pour de bon, avoua-t-il, ses yeux plongés dans les siens. Je me suis longtemps voilé la face, mais depuis que j'ai compris que mon amour pour toi ne s'était jamais estompé, c'était mon souhait le plus cher que de te retrouver. Te retrouver pour ne plus jamais te lâcher, je t'en fais la promesse.
Petit à petit, Charlie vit le regard d'Hermione se mettre à briller de larmes contenues.
- Kotisaari a encore fait opérer sa magie sur nous, dit-elle.
- Comme la toute première fois, oui.
- Mais tu sais, je ne regrette pas d'avoir vécu ces dernières années. Je pense que c'était écrit, que les choses arrivent pour une raison et qu'il fallait que tout cela ait lieu pour qu'on prenne tous les deux conscience de la dimension de notre amour.
- C'était notre seconde chance et on a su la saisir lorsqu'elle s'est présentée à nous.
Hermione se redressa pour lui voler plusieurs baisers.
- Je t'aime, Charlie.
- Je t'aime aussi.
Au plus profond de lui, Charlie sentait que plus rien ne pourrait les arrêter désormais. Ils avaient vécu des moments difficiles avant d'en arriver là et il avait appris de ses erreurs.
Il ne laisserait plus la culpabilité le ronger, il ne laisserait plus ses problèmes l'éloigner de la femme de sa vie, il ne serait plus jamais la cause de la douleur d'Hermione, il ferait tout ce qui était en son pouvoir pour la rendre heureuse, pour rendre Jamie heureux, pour qu'ils soient à nouveau une vraie famille.
Kotisaari et ses dragons avaient été sa seconde chance, et il leur ferait honneur.
Et voilà, la boucle est bouclée.
Cette histoire, c'était la seconde chance de Charlie et il a su la saisir. Maintenant, on les laisse voguer pour de bon (oui, cette fois je les laisse, promis !)
J'espère que ce final vous a plu. Comme je vous l'ai dit, il n'y aura pas d'épilogue. Néanmoins, n'hésitez pas, en review, à me poser toutes les questions que vous voulez, j'y répondrai dans une note un peu plus tard. Que ce soit sur eux, sur Jamie, son avenir, sur Harry et Drago, sur Neel, Ginny, Andrei et Allie, sur Gabriel et Lucie... Allez-y, j'y répondrai avec grand plaisir.
Au moment où j'écris ces lignes, DSC c'est 246 reviews, 73 followers (les lecteurs fantômes, c'est le moment de vous manifester, wink wink), 30 mises en favoris et 13 661 vues.
Concernant la suite pour moi, d'un point de vue écriture. Il y a un OS Dramione qui sera posté tout bientôt. Un petit OS de 2000 mots, mais que j'aime beaucoup beaucoup.
Pour une fiction longue... j'aimerais revenir au Dramione. J'ai une idée, des pistes précises, un plan vague, mais je ne peux pas vous en dire plus, car je me connais, je peux me trouver un autre projet très rapidement, ahah.
En tout cas un merci s'impose. Merci.
Du love pour vous, à bientôt !
