Disclaimer : Je ne possède pas Harry Potter ni Percy Jackson ou encore moins les différents Creepypasta mentionnés dans l'histoire.Seuls les OC m'appartiennent.
Bonsoir ! Ou bonjour.. ! C'est à prendre ou à laisser.Avec ce chapitre, je dépasse la barre des 50 000 mots ! Cette histoire est actuellement la plus longue. C'est déjà énorme ! Bon, le titre… Si vous ne comprenez pas vraiment, c'est normal. Je ne pense pas que tout le monde connaisse… C'est le titre d'une chanson que vous pouvez facilement trouver sur Youtube, le titre du chapitre est évidemment en lien avec le chapitre.
21. Guerre, guerre, vente vent.
Le 2 Août était un jour particulier pour les Dieux Olympiens. Les Olympiens s'étaient tous réunis dans la salle du trône sur l'Olympe, chacun assis sur son trône.
Douze Olympiens : six Dieux, six Déesses.
D'abord, on pouvait trouver Zeus, père des dieux et des hommes, dieu des Dieux, dieu du tonnerre et du ciel. Il était assis entre Poséidon – dieu de la mer, des océans, des tremblements de terre et des chevaux – son frère et Héra – déesse du mariage, des femmes, de la naissance et protectrice des femmes mariées – qui était sa femme. Assis sur son trône lisant un magazine de vin, il y avait Dionysos, dieu du vin, des fêtes et de la folie. Il se trouvait entre Héphaïstos – dieu de la forge, du feu et des métaux – et Apollon – dieu du soleil, de la musique, de l'archerie, de la prophétie et de la guérison. À côté de Poséidon, il y avait Hermès – dieu du mouvement, des voleurs, du commerce et des voyageurs, messager des dieux – qui se trouvait lui-même à côté de Arès – dieu de la guerre, des crimes de sang, des armes et de la violence – ce dernier était assis en face de Déméter, déesse de la fertilité, des céréales, des moissons et de l'agriculture. Les trois dernières déesses du conseil Olympien étaient Athéna, déesse de la sagesse, de la raison et de la stratégie guerrière, Artémis, déesse de la chasse, de la nature sauvage et de la lune, elle était également la sœur jumelle de Apollon, et enfin, Aphrodite, déesse de l'amour, de la beauté et de la séduction. Exceptionnellement, parmi les Olympiens, deux autres figures s'y trouvaient. D'abord, Hadès dieu du monde souterrain et des Enfers, et ensuite Hestia, déesse du foyer et de la maison.
En cette journée chaude, une cacophonie résonnait dans la salle du trône puisque les uns discutaient tandis que les autres vaquaient à leurs occupations. Zeus se racla la gorge lourdement pour réclamer le silence, les conversations moururent, et un silence envahit la pièce.
« Ordre du jour : l'annonce d'Arès, l'embouteillage chez Hermès Messager, réduction à KFC, nouvelles entrées dans le monde des légendes urbaines. Annonça Zeus d'un ton neutre.
-Commençons par le moins important. Suggéra Héra à son mari et frère.
-Excellent, ma chère. Que pensez-vous des réductions à KFC ?
-Elles sont parfaites. Commenta Héphaïstos qui récemment passé à KFC ou se faisait livré quand il n'avait pas le temps de bouger.
-Peut-être que les réductions sont un peu trop. Murmura Artémis recevant des regards incrédules.
-Il faudrait que tu saches ce que tu veux ! La dernière fois, tu te plaignais qu'il n'y avait pas de réduction à KFC ! fit Athéna.
-Réduction à KFC ? chuchota Hadès interrogateur à Hestia qui secoua la tête, aucun d'eux n'était présent durant les réunions entre Olympiens donc ils ne suivaient pas énormément la conversation actuelle.
-Je pense que les réductions sont parfaites. Par contre, je préfère les réductions en Europe. C'est beaucoup plus réglementé. Renchérit Dionysos qui commandait des repas de temps en temps.
-N'as-tu pas récemment importé KFC d'Europe au camp ? s'enquit Déméter un sourcil levé.
-Si. Les gamins ont beaucoup aimé la variante. Répondit Dionysos. »
Ils discutèrent encore un peu de KFC avant de passer au sujet suivant : l'embouteillage chez Hermès Messager. C'était un nouveau système mis en place par Hermès, lui-même, d'abord c'était utilisé principalement par les demi-dieux, dorénavant tout le monde s'y mettait. Et cela créait de nombreux problèmes.
« Les demi-dieux l'utilisent énormément. Dit Hermès. Pour prévenir leurs proches, parler entre eux, enfin pour tout. Mon système a encore besoin de peaufinage avant de fonctionner à plein régime.
-N'ont-ils pas de téléphone ? demanda Artémis peu contente de cette information.
-Si. Sauf que le téléphone agit comme un signal pour attirer les monstres. Le téléphone n'est pas idéal dans leur cas. Répondit Hermès envoyant à la déesse de la lune un regard perçant.
-Les gamins de Héphaïstos ont commencé à tenter des choses avec les téléphones. C'est une affaire à suivre. Ajouta Dionysos, le seul lien avec le camp de demi-dieux. »
Bientôt, le sujet fut clôt. Ils embarquèrent sur le premier sujet d'importance capitale concernant les triplés, les enfants de Poséidon, Arès et Dionysos.
« Déjà ? lâcha Apollon sous le choc.
-Anya a été la première. Ses frères ont évidement suivi. Ils sont très proches. Renchérit Dionysos en mettant un marque page.
-Ce n'est pas la première que ça arrive. Il faut bien le rappeler.
-Il est impératif de garder cette information cachée des demi-dieux pour l'instant, voire pour toujours, je doute qu'ils ne comprennent l'enjeu. Déclara Zeus les bras croisés.
-Ont-ils déjà une histoire ? Un nom de scène ? demanda Hestia parlant pour la première fois depuis le début de la réunion.
-Non, pas encore. Le monde ne les a pas encore vu à l'œuvre. Répondit Arès ayant observé les triplés ces derniers jours pour voir comment ils s'ajustaient à leur nouveau statut.
-Qui s'occupe d'eux ? demanda Héra.
-L'opérateur et ses alliés. Répondit cette fois-ci Poséidon choquant le reste de la salle sauf Dionysos et Arès qui connaissaient déjà la réponse.
-L'opérateur n'est pas très.. fan des enfants, normalement.. Dit Athéna.
-Les gamins ne sont pas normaux, ne l'oublie pas Athéna. Coupa Hadès d'un ton sec.
-Ne sont-ils pas également des sorciers ? demanda curieux Zeus aux trois pères des triplés.
-Ils le sont. Répondit simplement Arès aiguisant une lame distraitement.
-Les sorciers sont aussi un problème. Soupira Hadès en pensant à un sorcier en particulier.
-De qui parles-tu ? demanda Poséidon interloqué.
-Un certain « Voldemort ». Ce bouffon a osé bousiller sa propre âme. Il l'a séparé en plusieurs morceaux. Informa Hadès toujours maugréant sur Voldemort qui l'agaçait plus que tout.
-Horcruxes ?
-Exactement… »
Ils continuèrent à parler de Voldemort, de sa montée en pouvoir et de ses idéaux, qui d'une manière ou d'une autre, étaient très similaires à l'histoire avec Hitler. Ils parlèrent des problèmes dans ma société sorcière, du manque de culture pour ce qui était de la mythologie grecque – comment Hécate pouvait accepter le fait qu'elle était que la Magie à la vue de ses sujets ? – ainsi que les sujets qui divisaient la population sorcière, plus précisément la population britannique. Environ trois heures plus tard, une pause fut décrétée. Certains décidèrent d'aller se rafraîchir dans leur temple respectif, d'autres vaquèrent à des occupations : Arès aiguisait des épées, Aphrodite était en train de se refaire une beauté, Héphaïstos lisait un magazine de bricolage, Dionysos songeait à la fin de sa sentence pour enfin boire son précieux vin. Une vingtaine de minutes plus tard, durant laquelle Héra et Zeus s'étaient disputés au sujet de Thalia, la réunion reprit. Tous tournèrent son attention vers le dieu de la guerre.
« Une guerre approche. »
Trois mots, une phrase, une bombe.
Et ça, personne ne s'y attendait. Arès n'y était pas allé par quatre chemins. Un long blanc s'en suivit. Tout le monde se regardait le blanc des yeux. Enfin, ce fut Athéna qui brisa le silence :
« T'es sûr ? »
Arès lui jeta un regard perçant. Le prenait elle pour quelqu'un de stupide ?
« Je suis le Dieu de la Guerre. »
Athéna déglutit. Probablement, elle se rendait de la précédente bêtise qu'elle avait dit.
« À quel point est proche la guerre, Arès ? demanda Hadès d'un ton sérieux.
-Suffisamment proche. Je ne peux pas dire un nombre exacte… Il s'interrompit lui-même pour réfléchir. Un an voire deux ans.
-Alors nous devons nous préparer à cette guerre –
-Comment peux-tu être sûr que cette guerre nous concerne ?! interrompit Artémis d'un ton glacial.
-Je suis le Dieu de la Guerre, Artémis. Cette guerre concerne tout le monde ! Autant que nous que nos progénitures ! répliqua Arès d'un ton acide. »
Arès était livide. Il était principalement furieux à cause de Athéna et Artémis, qui faisaient la paire pour remettre en question tout ce qu'il disait concernant la guerre à venir. Il était le Dieu de la Guerre, la guerre était son domaine, bon sang ! Zeus ferma les yeux sentant la tension palpable émettre de son fils, Arès, il ouvrit ses yeux jetant un regard glacial à ses deux filles qui ne le virent pas. Parfois, il les trouvait un peu trop arrogantes pour leur propre bien.
Hestia poussa un soupir silencieusement en observant le comportement de Artémis et de Athéna. Elle tourna son attention vers le foyer qu'elle entretenait, ce feu qui habitait ses enfants. Malgré le fait que ses enfants n'étaient pas connus, elle n'avait pas de cabines dans le camp grec (comme dans le camp romain, en soi), elle avait des enfants. Certes, elle n'avait pas des enfants de la même façon que tout le monde. Il existait plusieurs cas de naissance : le premier cas, c'était quand Hestia possédait une femme enceinte ou non pour transmettre ses attributs ; le deuxième cas était le cas qu'elle utilisait le plus, c'était le cas à trois parents (deux mortels plus elle) ; sinon il y avait un troisième cas où les enfants naissaient par le foyer, le feu. Ses enfants étaient généralement plus nombreux en Europe qu'aux États-Unis ou encore au Canada. La déesse avait récemment fait un sondage sur le nombre d'enfants qu'elle avait : environ 85 pourcent était en Europe, 8 pourcent au Canada, et le reste aux États-Unis.
Elle aurait presque aimé de ne pas assister à la réunion. Hestia croisa le regard de son frère, Hadès, lui qui malgré sa participation dans la conversation, s'ennuyait également.
Le clown tueur était avachi sur le canapé déchiré d'une maison de banlieue, en train de manger des chips. Deux cadavres mutilés par ce même homme jonchaient sur le sol, dans leur sang. Le tueur était très grand, il faisait encore deux mètres, il possédait des cheveux mi longs noirs ainsi que des yeux intensément noirs. Sa peau était blanche tandis que ses vêtements n'étaient que noirs et que blancs. Il portait aucune autre couleur. Ceux qui le verront, diront sûrement qu'il était dépressif. Et ceux qui le reconnaîtront, fuiront à vue. La légende urbaine regardait la télévision attendant visiblement quelque chose, ou plutôt quelqu'un, enfin deux personnes.
« Que font-ils ? pensa t-il à haute voix sans s'en rendre compte. »
Étonnement, sa relation avec la paire s'était améliorée. Néanmoins, il ne se faisait pas d'illusion et ne baissait pas sa garde autour d'eux. Les jumeaux souffraient d'un syndrome qu'il connaissait bien, c'était le syndrome de Stockholm (phénomène psychologique observé chez des orages ayant vécu durant une période prolongée avec leurs geôliers et qui ont développé une sorte d'empathie, de contagion émotionnelle vis-à-vis de ceux-ci, selon les mécanismes complexes d'identification et de survie / définition Wikipédia). Du moins, c'était le début du syndrome. La paire s'était résignée à s'échapper de son emprise, ce n'était pas comme si c'était réellement possible – enfin il existait un moyen mais ce dernier était extrême et ne valait clairement pas le coup – la paire avait appris à se familiariser avec leur nouveau environnement. Laughing Jack était certain qu'ils se posaient des questions à son sujet, que ses actions, sur le pourquoi du comment.
« Freddy ! s'écria soudainement George ramenant le tueur à la réalité.
-Attend.. Merde ! Qui a mit ce carton ici ?
-Mais… T'as pas compris ma blague.
-Georgy…
-Freddy…
-Georgy…
-Freddy… »
Point important : Jack savait les différencier. Il fallait faire attention à la tonalité de la voix, des comportements, les personnalités et la taille. Tout n'était pas identique.
« Bougez vous ! rugit le tueur depuis le canapé. »
La voix brusque du tueur fit son effet. Environ cinq minutes plus tard, la paire apparut dans le salon. Nerveusement, les jumeaux s'approchèrent du canapé. Laughing Jack avait les yeux rivés sur la télévision, sans détourner le regard, il les ordonna d'emballer le plus de nourriture possible. La paire acquiesça et se rendit dans la cuisine.
Les jumeaux avaient fait une découverte très étonnante : ils étaient des jumeaux magiques. Et personne ne leur avait dit. Leurs parents ne leur avaient jamais dit. Dans le monde sorcier, des jumeaux magiques étaient extrêmement liés. Si l'un mourrait, l'autre succombait également. Eyeless Jack était celui qui avait dit que les jumeaux étaient une paire de jumeaux magiques. Pour des proxy, ce n'était pas le même système. Ça ne changeait rien. Sauf si Laughing Jack décidait de réellement tuer l'un d'eux, l'autre suivrait. Il y avait quelques avantages d'être des jumeaux magiques. Quelques avantages qui touchaient à la magie bien évidemment.
« C'est quoi ça ? fit Fred à son frère en montrant une boîte de conserve.
-Une boîte de conserve.
-Ça, je le sais. Mais c'est quoi au juste à l'intérieur ?
-Des champignons de Paris… ?
-C'est quoi ? souffla Fred ne comprenant pas ce qu'était des champignons de Paris.
-Peut-être c'est des champignons de Paris. »
Et s'en suivit une discussion sur les différents types de champignons. Alors qu'ils parlaient tout en rangeant dans leurs sacs sans fond de la nourriture, une silhouette se dressait dans leur dos. Le clown tueur posa sa main droite sur l'épaule de Fred, et l'autre sur l'épaule gauche. Les deux gelèrent faisant sourire de manière effrayante le tueur. Jack posa ses yeux sur l'objet de la discussion.
« Avez-vous terminé ? demanda t'il d'une voix douce et dangereuse.
-P.. presque. Bégaya George incapable de bouger.
-Hm… Vous avez deux minutes. Ensuite, on va partir. J'ai des choses très… importantes à terminer. Prévint Jack en s'approchant d'un pas de la paire. »
Ils hochèrent la tête et se hâtèrent de finir sous le regard sadique et amusé du tueur. Il aimait voir la peur se répandre sur leurs visages, il aimait voir leurs réactions.
Deux garçons couraient dans une plaine poursuivant quelque chose au loin, ces deux garçons avaient les cheveux roux et des tâches de rousseur. Ils couraient depuis longtemps, une bonne heure, avec de grands sourires sur leurs visages. Au loin, loin devant eux, ils pouvaient voir une grande silhouette immobile. Elle était suffisamment grande, elle portait un costume noir avec une cravate rouge. Cette silhouette pouvait être facilement confondue avec un arbre dans une forêt. Les garçons poursuivaient la silhouette depuis deux bonnes heures, ils avaient traversé la forêt avant de s'engager dans la plaine. Les jumeaux s'arrêtèrent au bout d'une dizaine de minutes à quelques mètres de la silhouette, cette dernière était particulière. Elle n'avait pas de visages.
« T'as vu Freddy ?
-Ouais… Il a pas de visage.
-Effrayant…
-Mais…
-Peut-être c'est un trick.
-Ouais… »
Soudainement, des tentacules noires jaillirent du dos de l'étrange créature pour attraper la paire rousse. George et Fred, les noms de ces garçons, crièrent de surprise terrifié en se débattant. La créature s'approcha des deux enfants ne les lâchant pas. La créature s'agenouilla, malgré l'absence de visage, les deux se sentaient observés et étaient absolument pétrifiés de peur.
« Lâche nous ! hurla George à pleins poumons espérant se faire entendre. »
Tout ce qu'il entendit fut le rire glacial et cruel de la créature. Elle se téléporta emportant les deux enfants dans une forêt immense et sombre, les arbres se ressemblaient tous, il était impossible pour les enfants de trouver un moyen de s'enfuir de la forêt. L'étrangeté les lâcha, elle disparut les laissant là sous le choc. Néanmoins, une fois le choc passé, ils réalisèrent avec effroi que ce n'était pas fini. Le rire retentissait à travers la forêt, un bruit atroce faisait frémir leurs oreilles, ils entendaient des murmures et des chuchotements. Les deux enfants décidèrent de marcher dans la forêt essayant de trouver un chemin, un moyen de repartir, un moyen de retourner chez eux. Bien qu'ils ne le savaient pas, cette forêt n'était pas en Angleterre, mais aux États-Unis. Et cette forêt était célèbre pour faire disparaitre les enfants.
« On aurait pas dû faire ça.. gémit Fred tenant la main de son frère.
-Qu'est-ce que j'entends ? rit une voix masculine et inconnue.
-Oh non… chuchota George échangeant un regard avec son jumeau.
-T'es pas drôle, Slender ! fit la même personne.
-Par là. Murmura Fred à son frère.
-Très bien, je te laisse tes proies. »
Au bout d'une vingtaine de minutes sans aucun changement, ils n'entendaient plus les rires sadiques de la créature, ils entendaient seulement les bruits de la nature, les enfants trouvèrent une page. Hésitants, ils lurent le contenu de la feuille de papier.
You'll certainly die
Soudainement, la créature apparut en face d'eux. Un rire retentit. Ils se mirent brusquement à courir dans la direction opposée terrifiés. Au bout d'un moment, ils s'arrêtèrent et regardèrent lentement derrière eux.
Elle n'était plus là.
Ils soupirèrent de soulagement puis reprirent leur route dans une direction au hasard. Les deux enfants ne comprenaient pas pourquoi ils retrouvaient accrochés sur des troncs d'arbres des feuilles de papier avec des dessins et des messages effrayants. Le temps était long, presque interminable pour les deux enfants. La fatigue, l'épuisement physique comme morale, se faisait déjà ressentir. Ils avaient collecté six feuilles. Toutes étranges. Toutes terrifiantes. À chaque fois, la créature venait. À chaque fois, la créature riait. Elle était probablement fière de son jeu, heureuse de les pétrifier autant de peur.
« Une septième feuille, Fred. C'est bizarre, tu ne trouves pas ? demanda George en se rapprochant de son jumeau.
-Si. Je n'aime pas ça. Je veux rentrer à la maison. Murmura ce dernier serrant la main de son frère.
-Moi aussi.
-Vous ne rentrerez pas de sitôt les gosses. Ricana une voix. »
Les jumeaux sursautèrent. Ils se retournèrent vivement découvrant un homme d'un mètre quatre-vingt aux cheveux bruns froncés et aux yeux gris. Il portait un jeans sale bleu froncé, une paire de bottines noires, un tee-shirt marron et une veste en cuir. Il sourit de toutes ses dents en voyant la peur se répandre sur leurs visages. L'homme sortit une étrange arme de sa poche. Les deux enfants lui jetèrent un regard étrange, l'homme leur donna un regard confus ne comprenant pas comment des enfants ne pouvaient pas avoir peur d'une arme à feu.
« Que voulez-vous ? bégaya George les jambes tremblantes.
-N'est-ce pas évident ou veux-tu que je te fasse un dessin ? rit l'homme déchaînant cette fois-ci un couteau faisant reculer les deux enfants. »
L'homme attrapa Fred avant qu'il ne puisse bouger, il mit son couteau sous la gorge du gamin. George gela sentant la peur venant de son jumeau. Il tenta de bouger cependant l'homme appuya le couteau sur le coup de Fred.
« Tu ferais mieux de ne pas bouger gamin. Prévint l'homme d'un ton menaçant.
-Va t'en George ! ordonna Fred terrifié en se débattant.
-Non !
-Comme c'est touchant. Ricana l'homme plaquant Fred contre un tronc d'arbre. »
Il posa le couteau sur la joue droite du garçon aux cheveux roux. Lentement, il planta la pointe du couteau dans la peau du garçon le faisant gémir de douleur.
« Fred ! cria George.
-Hahaha.. Après lui, ce sera ton tour ! rugit l'homme enfonçant un peu plus le couteau dans la joue du jeune garçon. »
Les yeux de George s'élargirent lorsqu'il vit une silhouette familière apparaître derrière l'homme. Il vit les yeux de son frère s'élargir également. Seul l'homme était inconscient du danger. Les tentacules noires de la créature s'entourèrent autour de l'homme, ce dernier cessa de bouger soudainement conscient de la présence de la créature.
« Non… pas toi… »
Tiens ? Lui aussi connaissait la créature ? Fred fut ainsi libéré de la prise de l'homme. Ce dernier se retrouva seul face à l'étrange créature. L'être rit. Le rire était froid et cruel. L'être déchiqueta sous les regards choqués et traumatisés de la paire l'homme se délectant de ses cris d'agonie. Le cadavre de l'humain tomba aux pieds de la créature, qui se tourna lentement vers les enfants. Les jumeaux reculèrent, leurs dos frappèrent le tronc d'un arbre se trouvant juste derrière eux.
Ils étaient fichus.
Anya était tendue. C'était également le cas de ses frères. Les trois nouvelle légendes observaient toutes les autres légendes présentes au manoir de Slenderman. L'entité était assise dans un grand fauteuil bien confortable datant du quinzième siècle, un fauteuil très bien conservé, observant les différentes personnes voire entités dans son salon. Les frères de Slenderman étaient présents et installés autour de Slenderman lui-même se disputant comme s'il n'y avait pas de lendemain. Les triplés pouvaient voir Puppeteer, Jason the Toymaker assis dans le coin canapé avec Jeff the Killer, Ben Drowned, Laughing Jack, et Eyeless Jack. D'autres Creepypasta tel que Clockwork out Jane The Killer bavardaient calmement entre eux. Plus d'une vingtaine de personnes, entités, se trouvait au manoir Slender pour une réunion d'exception.
Ce n'était pas tous les jours que les Creepypasta se réunissaient tout ensemble.
« Nous sommes réunis aujourd'hui pour… »
Tous se turent aux premiers mots de Slenderman, qui comme ses frères, était une très vieille entité. Il avait plus de mille ans d'existence.
« … parler de la guerre à venir qui pourrait ébranler le monde. »
Personne ne parlait. Les Potter n'étaient pas au courant de la guerre à venir, seulement ils savaient depuis un moment que quelque chose se tramait. Leurs rêves de demi-dieux l'avaient de nombreuses fois démontré.
« Cette guerre nous affectera. Si le camp des Dieux tombe, la balance tombera. Et nous protégeons cette balance, notre ennemi détruira notre monde si nous faisons rien…. Continua Slenderman ayant l'attention de tout le monde même des plus bruyants. »
Fred et George échangèrent un regard inquiet. Cette guerre était plus terrible qu'une guerre avec Voldemort ?! (Oui, les jumeaux n'avaient pas peur de prononcer le nom du sorcier. En même temps, Voldemort n'était plus aussi effrayants. LJ l'était plus.)
« Alors… que fait-on ? On se révèle au monde ? demanda un jeune homme portant un masque dont on ne voyait qu'un liquide noir qui coulait de deux trous.
-Non. Fit Slender. Nous combattrons dans l'ombre.
-Quel est le plan ? demanda une jeune femme avec une horloge.
-Aujourd'hui, nous travaillerons sur le plan. »
Les triplés partagèrent un regard. Ils devaient vite se renseigner sur la guerre à venir au camp des demi-dieux.
