-Nous deux, Sebastian.
-C'est bien vrai, mais tu es un peu fautif, tout de même. C'est toi qui m'allumes en permanence.
-Et comment je t'allume ? demanda Ciel.
Il arrivait enfin à me tutoyer un peu, j'étais content.
-Tu m'as enfin tutoyé.
Ciel ne s'en était pas rendu compte.
-C'est vrai mais il y a pleins de chose dont je ne me souviens pas encore, répondit Ciel.
-Tout te reviendra mais je peux déjà te rappeler des souvenirs.
Je défis la braguette de Ciel et tentais de mettre ma main sur son sexe quand il me dit de stopper.
-Tu as changé d'avis ?
-Non mais je prends les choses en main aujourd'hui, dit Ciel.
-Je te laisse faire alors.
Ciel baissa son pantalon et baissa le mien puis il commenca à frotter son sexe contre le mien.
-Tu risques de jouir dans ton boxer et de te salir.
-Toi aussi. On sera sale tous les deux, répondit Ciel.
Ciel m'embrassa.
Quand il chercha à éloigner son visage, je décidais de me rapprocher du sien et de corser son baiser bien trop innocent à mon goût.
Je posais mes lèvres sur les siennes et cherchais sa langue que je trouvais sans problème.
Je l'invitais à suivre avec la mienne.
Ciel accepta et le baiser devient plus sensuel.
On reprit de l'air et je constatais que Ciel était en érection, moi aussi.
-Tu voulais prendre les choses en main non ?
-Vous voulez que je l'utilise ma bouche, sensei ? demanda Ciel.
-Je ne serai pas contre.
Ciel se baissa et baissa mon boxer puis il prit mon sexe en main et le prit dans sa bouche.
Je finis par venir.
Ciel se releva et le voir avec ma jouissance sur le visage m'excitait encore plus.
Je lui tendais un mouchoir lavable.
-Merci, Sebastian.
-A mon tour de m'occuper de toi.
Je demandais à Ciel de venir sur mes genoux.
Je baissais le seul sous-vêtement qu'il lui restait et commenca à masturber son sexe puis je décidais de le doigter.
Ciel faisait tout pour être discret.
-Tu ne peux t'exprimer librement, c'est frustrant non ?
-Oui, Sebastian …
Le plaisir de Ciel se lisait sur son visage.
Il finit par jouir et je lui demandais comment il voulait que je le prenne.
-Sensei, on est un avion, je vais venir sur vous.
Ciel alla sur mes genoux et mit son sexe en lui.
-Je prends le contrôle, Sebastian.
-J'aime bien aussi l'avoir le pouvoir mais pour aujourd'hui, je te laisse me contrôler.
Je pénétrais Ciel doucement, je savais qu'il ne m'en voudrait pas si j'étais un peu plus brutal mais c'était notre première relation sexuelle depuis sa perte de mémoire.
S'il me voulait comme avant, cela lui reviendrait naturellement.
Après tout, Ciel aimait ma nature un peu bestiale.
-Sensei, vous m'aimez ?
-Oui je t'aime Ciel.
J'embrassais Ciel sur la bouche puis me dirigea vers son cou et le couvrit de baisers.
-Et dans 50 ans, vous m'aimerez toujours ?
-Oui toujours mais on ne fera pas notre âge. C'est pour cela que je t'ai transformé. Tu sais, quand on s'est rencontré, je n'aurai pas cru tomber amoureux si vite depuis mon ex. Puis tu m'as séduit même si le fantasme du professeur, ce n'était pas mon truc, répondit Sebastian.
-On sera toujours ensemble sensei ?
-Oui toujours.
Je l'embrassais encore et encore.
On finit par jouir tous les deux et Ciel s'est finalement endormis peu après.
Moi je m'occupais mais je finis par le regarder dormir.
J'avais bien eu raison de le transformer, je ne regrettais en rien sauf l'attitude de mon ex.
Ciel semblait avoir accepté de tueur sanguinaire, sachant que je n'étais plus comme cela.
L'avion arriva sur la terre ferme.
Ciel semblait avoir faim, il fixait mon cou avec envie.
-Tu as faim ?
-Comment tu as deviné ? demanda Ciel.
-Je te connais bien au bout de 15 ans, viens on rentre.
-Chez nous ? Je ne m'en souviens pas.
-Cela devrait vite te revenir.
On rentra et quand Ciel passa la porte, il se souvenu d'une chose.
Il se dirigea vers le frigo, vide de nourriture.
-Ah il y a les poches que je déteste.
Je le rejoins et lui proposa quelque chose de plus à son goût.
-Sers-toi, Ciel.
Ciel ne fit pas prier et me mordit sans hésitation.
On finit par s'asseoir sur le sol.
-C'est peu confortable, Ciel.
Le ménage n'avait pas été fait en notre absence.
-On va devoir se mettre au nettoyage.
Ciel continuait à boire mon sang comme un enfant qui réclame du lait.
Je lui donnais volontiers comme il souhaitait.
Il stoppa, après avoir mangé.
-Désolé, sensei.
-Tu t'excuses de quoi ? C'est mon devoir de te nourrir dans un sens, répondit Sebastian.
-Je suis un peu gourmand de votre sang. Vous m'en prenez toujours beaucoup moins.
-Ne te gênes pas, tu vas faire une pause pour le boulot ? demanda Sebastian.
-Non je ne pense pas. Je vais prendre ma vie comme elle était avant. Mais cet endroit ne m'est pas du tout familier.
-Ce n'est pas grave. Tu vas pourvoir passer ton permis. Tu seras plus indépendant, je n'aurai pas à te conduire ou tu veux.
-J'aime bien en fait mais je pourrais conduire c'est vrai. Le moniteur, c'est votre copain, le shinigami ?
-Oui Grell, celui qui a des vues sur William, le directeur de mon lycée.
-Il n'a rien tenté ? demanda Ciel.
-Non il préfère les jeunes, Grell est un peu vieux pour lui mais bon s'il persévère peut-être. Il ne faut pas abandonner, la preuve toi et moi.
-C'est vrai que j'aurai pu ne pas t'avoir sans ma persévérance.
-Bonne persévérance. On devrait nettoyer demain, si on allait se reposer dans la chambre. Cela te rappellera sûrement des souvenirs, dit Sebastian.
-Se reposer seulement ?
-Ce que tu veux d'autres. Suis-moi.
Je prenais la main de Ciel et le guidais vers la chambre.
Quand on entra, Ciel semblait se souvenir de pleins de chose.
-On a couché pas mal de fois dans cette chambre. C'était chaud, Sebastian.
-Tu peux me dire de quoi tu te souviens ? demanda Sebastian.
-De ce qu'on a fait. Vous voulez que je vous montre ?
-Je veux bien.
On en avait pour un moment mais il se souvenait de l'essentiel.
