N/A : bon, voilà fanfiction a rattrapé l'état d'écriture. J'espère que ceux qui arrivent jusqu'ici apprécient cette histoire ! N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez d'ailleurs, par review ou MP, j'adore discuter ^^

Je tenais à m'excuser quand même d'avoir arrêté un moment et d'avoir été très lente à l'écriture et aux posts : j'ai eu plusieurs problèmes de santé, aussi bien physiques que psychologiques, ce qui m'a un peu fait oublier de mes écrits. Depuis environ un an je me suis beaucoup améliorée de ce point de vue, et maintenant j'en profite pour entamer l'écriture de mon histoire originale. C'est un monde avec de la "magie", un peu comme HP, mais qui ne repose pas sur les principes de sorciers etc. Certains éléments originaux que j'avais inventé pour SPYV (souvenirs perdus...) ont pu être recyclés aussi. Du coup j'ai un peu été absorbé aussi par ce projet.

Enfin, je vous laisse lire. Bonne lecture !


Dix-neuvième chapitre : En Noir et Blanc


Il était trop tard.

Pendant des mois et des mois, Severus Rogue avait espéré que ce n'était pas le cas, que cela ne serait jamais le cas. Après tout, il était impossible qu'une enfant non moldue allant à Poudlard en développe... La magie noire, couplée à une instabilité émotionnelle, pouvait très bien produire le même résultat.

Malgré le fait qu'il ait sous les yeux la brume informe et mouvante aux reflets de braise, il n'y croyait pas. Impossible.

Puis, il y avait eu le regard échangé avec Albus Dumbledore. Dumbledore, le plus grand sorcier depuis un siècle, lui avait lancé un regard effrayé.

L'obscurial en face d'eux lâcha un hurlement qui leur glaça le sang. Une onde de magie les traversa. A ce moment, ils se sentirent faibles. Incroyablement faibles.

Pourtant, l'obscurial ne les avait pas encore attaqués : il se contentait de les regarder, ou du moins il le faisait s'il lui était possible de voir quoi-que-ce soit, et ses mouvements étaient lents. Beaucoup trop lents.

- Severus... Siffla Dumbledore en reculant. Attention à vous !

A ce moment, la brume se mit brusquement en mouvement. Ses longs filaments mortels furent projetés à grande vitesse en direction des deux sorciers. Rogue eut à peine le temps de plonger sur le côté. Dumbledore, lui, fut obligé de transplaner pour éviter l'attaque. Seulement, à peine réapparu, celui-ci se trouva à nouveau sous le coup des attaques de l'obscurial. A chaque fois qu'il ratait, l'être lâchait un cri de rage, de désespoir, et de douleur.

Severus mit quelques minutes à s'en apercevoir mais, malgré qu'il ait eu à esquiver une ou deux fois les tentacules sombres, les attaques ne le visaient pas lui : elle voulait se débarrasser de Dumbledore. Certainement une envie de vengeance qui venait du fond du cœur et que l'obscurus exacerbait tout en s'en nourrissant.

Alors, dans un effort désespéré, il se mit devant le directeur de Poudlard et hurla du plus fort qui le put :

- Stop !

Il ne s'était pas attendu à ce que cela fonctionne : il avait pensé mourir rapidement, fatalement, sans même avoir réellement eu le temps de comprendre comment la mort l'avait frappé. Mais, étonnement, l'obscurial s'arrêta à une dizaine de centimètres de son visage.

Voilà bien longtemps qu'il n'avait pas senti la peur battre ainsi dans ses veines. Elle le paralysait, le bloquait, le transformait en statue. Sa respiration était sifflante, à un tel point qu'on aurait pu la confondre avec quelques paroles de Fourchelang. Il tenta de parler une fois, mais aucun son ne s'échappa de sa gorge sèche.

- Stop. Répéta-t-il finalement, aussi distinctement que son souffle le lui permettait.

Lentement, les tentacules de brume se retirèrent, comme à regret, et l'obscurial se plaça à nouveau en observation.

- Elle... Elle vous écoute, Severus.

La voix étonnée de Dumbledore réveilla Rogue de son étrange léthargie. Et s'il devait être honnête envers lui-même, il ne savait plus quoi faire. Il jeta un rapide regard en arrière vers Dumbledore.

- Essayez de lui parler, lui murmura le directeur.

- Lui parler ? S'étouffa Rogue. Vous n'avez pas une meilleure idée ?

L'obscurial s'agita violemment, arrachant un frisson aux deux sorciers.

- C'est comme cela que ça fonctionne, Severus. J'appellerais bien Newt Scamander pour vous donner une confirmation, mais, voyez-vous, je crains que nous ne manquions de temps. Il n'y a que vous qu'elle écoute, Severus. Je crains que l'avenir de l'école ne soit entre vos mains.

Rogue posa à nouveau son regard noir sur la forme de braise et de brume. Quelle étrange chose... Il était tellement dur d'imaginer dessous la forme vague de l'enfant qu'il connaissait. Il fit un pas en avant, légèrement hésitant. Il détailla encore les filets de brume, les cris et gémissements lâchés par l'obscurial. Au fond de lui, il se doutait qu'au-delà de la brume, il y avait de la peur, de la douleur.

- Ça va aller, murmura-t-il, autant pour lui-même que pour l'être en face de lui.

L'obscurial sembla se faire à l'écoute.

- Je sais que tu m'entends, Aurore, murmura Rogue, se persuadant par la même occasion que c'était vrai. Je sais que c'est le cas.

Le professeur de potions prit une grande inspiration, réfléchissant à ce qu'il allait lui dire ensuite.

- Il faut se battre. Finit-il par dire. Il faut que tu te battes...

L'être de brume poussa un hurlement déchirant. S'activant brusquement, il détruisit l'une des colonnes de pierre soutenant la salle. Les débris s'abattirent brutalement sur le sol, soulevant une montagne de poussière au milieu de laquelle l'obscurial était plus effrayant encore. Pourtant, déglutissant, Rogue se força à continuer.

- Je sais. Je sais ce que cela fait, de ne plus avoir envie de se battre.

Inconsciemment, le souvenir de la mort de Lily lui revint à l'esprit. Le souvenir de la matinée qui avait suivit. Celui du moment où il avait dit à Dumbledore que cela ne servirait à rien, que le Seigneur des Ténèbres était parti. Du moment où il avait souhaité que cela soit lui, plutôt qu'elle, qui ait succombé.

- Je sais ce que cela fait de se demander pourquoi on le fait. Reprit-il. De se dire que ça ne vaut pas la peine, que ça ne vaudra jamais la peine. Mais c'est faux. Il y a toujours une raison de continuer. Toujours.

Une partie de la brume disparut, laissant entrevoir la silhouette qui se dessinait au centre de l'ouragan noir. Pourtant, l'obscurial cria sa détresse. Encore une fois, il fondit sur l'une des colonnes, la réduisant à l'état de poussière.

- Severus... Encore deux colonnes et la pièce va s'écrouler, entraînant l'effondrement d'une zone du château ! Le prévint Dumbledore.

Comme s'il n'était pas au courant ! Il n'avait certainement pas besoin de plus de pression. Ah, qu'est-ce qu'il aurait aimé se retourner et gronder qu'il n'avait pas besoin qu'on lui rappelle les enjeux ! Mais un tel comportement détruirait probablement le peu de travail qu'il avait réussi à accomplir avec Aurore. Et il ne pouvait pas se le permettre.

- Il ne faut pas douter. Une des meilleures élèves de l'école ne peut pas douter. Pas quand elle est la jeune sorcière la plus puissante depuis un siècle. Une Serpentard n'abandonne pas. Pas quand elle est aussi têtue qu'une Gryffondor. Et intelligente qu'une Serdaigle. Et travailleuse comme une Poufsouffle. Il n'y a qu'un obscurial avant qui a survécu, qui a pu se battre. Et si quelqu'un peut réitérer cet exploit, c'est toi.

L'idée faisait lentement son chemin, dans la tête de l'obscurial. La brume s'écartait petit à petit. Il sembla même au maître des potions avoir entendu, durant un très bref instant, un sanglot s'échappant de la forme sous la brume.

- Pense aux autres, pense à tous ceux qui seraient dévastés si tu ne te battais pas. Pense à tous ceux qui te sont chers, qui seraient blessés si tu laissais l'obscurus se libérer.

Et il commença à raconter. Il commença avec McGonagall, lui rappelant qu'elle tenait énormément à elle, qu'elle avait été horrible pendant une année car elle croyait sincèrement que cela l'aiderait. Il aborda rapidement le cas des directeurs de maisons, qui s'étaient également inquiétés. Il passa ensuite à l'équipe de Serpentard, qui serait atteinte par la perte de leur attrapeuse, en lui rappelant que Flint lui avait promis qu'ils pourraient aller faire les fous sur le terrain de Quidditch avec la coupe, mais que cela serait compliqué si jamais le terrain était abîmé ou les joueurs blessés. Il passa à Drago, qui avait un bon fond, mais qui était tout de même fragile et qui sombrerait probablement en perdant son amie d'enfance. Il aborda le cas de Céleste, qui se refermerait certainement sur elle-même en perdant sa meilleure amie et collègue Legilimens, seule personne à qui elle pouvait parler de ce don si puissant chez elle et qu'elle ne contrôlait absolument pas. Il aborda le cas de Granger, avec une légère rétissance, certes, mais en lui disant qu'elle allait survivre à son empoisonnement et serait dévastée en apprenant que son amie avait été détruite pendant qu'elle était encore inconsciente. Il glissa un mot au sujet de Potter, cet imbécile qui avait décidé de sauver le monde, mais qui l'avait également fait pour préserver la vie d'Aurore, et qu'il serait probablement blessé, quelque part dans son petit cœur de héros arrogant, par la perte d'un autre membre de sa famille. Finalement, il glissa un mot sur le fait que lui aussi serait affecté. Mais cela importait peu.

- Si tu ne fais rien, toutes ces personnes en seront affectées. Elles s'en voudront probablement jusqu'à la fin de leur vie. Tu as le pouvoir de les protéger, Aurore. Bats-toi.

Le discours avait visiblement eu un effet : pendant un moment, la brume s'était presque totalement écartée. Mais, de toute évidence, l'obscurus n'avait pas du tout apprécié. Se rassemblant brusquement, il se projeta avec toute sa puissance sur Rogue, prêt à le réduire définitivement au silence. Contrairement à Dumbledore, le maître des potions ne pouvait pas transplaner dans Poudlard. Et il ne serait jamais assez rapide pour esquiver l'attaque. Alors, dans les dernières secondes qui lui restaient, il se prépara pour l'impact, songeant qu'au moins, il avait essayé.

Mais il ne vint jamais.

L'obscurial s'était arrêté en plein air, comme si quelque chose l'empêchait d'avancer. Puis, de derrière, d'étranges filaments blancs s'entremêlèrent à la brume noire, la bloquant en l'air. La mâchoire de Rogue se décrocha. Qu'était-ce donc ? Jamais il n'avait entendu parler de brume blanche...

Brusquement, la forme blanche se projeta vers le mur, entraînant l'obscurus avec elle. L'impact, énorme, fit trembler la pièce. L'obscurus hurla de rage, voulut lancer la brume noire contre les deux sorciers, mais la brume blanche s'enroula autour et les projetèrent encore dans le mur.

- Severus... Lui parvint le murmure de Dumbledore. Son énergie magique... Je... Je crois que vous avez réussi. Elle se bat.

Violemment, la partie blanche entraîna l'autre dans un coin. Encore une fois, les murs tremblèrent. Mais à la stupéfaction des deux sorciers, une forme demeura dans le coin. Les deux brumes se dissipèrent légèrement, se séparant et montant un peu plus vers le plafond. L'énergie blanche se mit à tourner autour de la noire, se faisant face, comme deux lions en cage, toutes deux prêtes à bondir. La forme tremblante en-dessous d'elles fut alors visible : appuyé contre le mur, se trouvait le corps d'Aurore. Sur son visage, se lisait toute la souffrance qu'elle traversait. Sa respiration était roque, saccadée. Ses yeux étaient vides, translucides. Des tremblements la secouaient de part en part. Elle tenait à peine debout.

Rogue aurait voulu se précipiter vers elle, mais se sentit incapable de bouger alors que Dumbledore lui glissait :

- Severus, regardez les formes... C'est fascinant...

La brume blanche se rassembla et lentement, prit la forme d'Aurore. L'obscurus prit lui aussi la forme d'une enfant de l'âge d'Aurore, mais, malgré la ressemblance avec la jeune Serpentard, l'énergie qu'il dégageait était opposée à celle de la forme blanche.

Les deux filles de brume se toisèrent, tournant lentement.

- Je suppose que je dois te remercier de m'avoir rendu mes souvenirs de Cassandra. Et pour m'avoir aidé avec Voldemort.

La voix d'Aurore, résonnant dans la salle, les fit sursauter. Ni le corps ni les brumes n'avaient eu de mouvements de lèvres.

- Ce n'est rien. Résonna la voix de l'obscurus, aiguë et grave à la fois, contrastant encore avec celle de la Serpentard. Et puis, Ils n'avaient pas le droit de te faire oublier ça. Ne t'inquiète pas, nous allons nous venger de ce sale sang-pur.

- Nous ? Releva la voix d'Aurore, alors que la forme blanche fronçait les sourcils et montrait les dents. Non. Tu en as assez fait.

- Je cherche uniquement à t'aider, pauvre sotte ! Grogna l'obscurus, fondant sur la forme blanche qui l'esquiva à grande peine.

- Je n'ai jamais voulu de ton aide ! Hurla Aurore, se jetant violemment contre l'obscurus.

Le choc provoqua une onde qui traversa la pièce, résonnant dans la magie de l'endroit, et faisant grimacer de douleur les deux sorciers. La respiration sifflante, Rogue et Dumbledore échangèrent un regard. Celui du directeur voulait clairement dire "Du calme, nous ne pouvons plus rien faire". Le corps d'Aurore, lui, se cambra sous la douleur.

Enfin, les deux brumes se séparèrent. Il sembla presque à Rogue que l'obscurus repoussait Aurore comme on repoussait un gamin un peu trop collant.

- Tu as demandé mon aide : tu voulais te débarrasser de ta magie, tu te rappelles ? Tu voulais de l'aide, tu voulais que cela cesse. C'est pour cela que je suis là.

Il y eu un silence, durant lequel l'Aurore de brume blanche foudroya l'obscurus du regard.

- Je suis là, reprit l'obscurus, car tu voulais te venger. Et, à partir de maintenant, nous commençons à vider la liste.

L'obscurus se projeta encore une fois en direction de Dumbledore, qui se tenait non loin d'Harry. Mais la brume blanche lui rentra dedans, le faisant dévier dans le mur. Avec un grognement, l'obscurus la repoussa, mais la brume blanche ne lâchait pas prise. Les deux formes s'entrechoquèrent, encore et encore. À chaque fois, l'onde projetée accentuait les tremblements du corps d'Aurore et faisait souffrir les deux sorciers.

- Je ne te laisserai pas faire du mal aux personnes qui me sont chères ! Rugit Aurore, au milieu de l'affrontement.

- Et que comptes-tu faire pour m'en empêcher ? Railla son adversaire.

Pour toute réponse, la forme blanche esquiva l'attaque et recula vers le coin où se tenait le corps. L'obscurus cessa ses assaults, et regarda dans la direction de la brume blanche. Puis son regard se posa sur le corps tremblant.

- Nous ne sommes pas obligés de nous détruire. La destruction mutuelle n'est jamais la bonne option. Je me suis attachée à toi, au cours de cette année. Je n'aurai pas dû, mais c'est un fait. Ne me force pas à te tuer. Nous pourrions cohabiter ensemble.

- Non, je refuse ! J'en ai assez ! Je ne peux pas vivre comme ça ! Je... Je ne peux pas vivre avec quelqu'un d'autre à l'intérieur. Je ne peux pas avoir quelqu'un qui peut prendre le contrôle, agir à ma place, comme tu l'as déjà fait. Par exemple, la fois où tu as menacé Hermione... Je... Non. Non, cela ne se reproduira pas ! C'est fini.

Comprenant alors ce que souhaitait faire Aurore, l'obscurus eut un étrange mouvement. Aux yeux de Rogue, il lui sembla presque qu'il s'était raidi, figé.

- Non, non, murmura l'obscurus de brume noire. Ne fais pas ça.

Et comme Aurore releva le menton en signe de défi, l'obscurus donna un dernier avertissement.

- Si tu m'éjectes tu meurs.

- Alors je vais prendre le risque, aboya-t-elle.

Dans un geste de désespoir, ou bien de bravoure ?, Rogue n'aurait su le dire, l'obscurus fondit sur Aurore. À l'instant où elles se touchèrent, il y eut un éclair de lumière aveuglant. L'onde de choc qui se répandit dans la magie fut si puissante que les deux sorciers durent se couvrir le visage et ancrer leurs pieds au sol. Malgré tout, ils furent repoussés plusieurs pas en arrière.

Puis, plus rien.

Rogue se rendit compte qu'il avait arrêté de respirer quand il reprit une goulée d'air qui lui brûla la gorge. Il cligna plusieurs fois de ses yeux, encore éblouis par le flash. Il y eut une seconde où il se demanda s'il n'avait pas, à un moment, perdu connaisance. Celle d'après, tout lui revint. Immédiatement, il chercha Aurore des yeux.

Et, bien qu'il s'y soit attendu, ce qu'il vit lui brisa ce qui lui tenait lieu de cœur : au sol, dans le coin, Aurore était allongée par terre, inerte. Il se précipita vers elle, craignant le pire, s'attendant au pire. Se penchant, il prit son pouls. Pendant quelques secondes, il n'y eut rien. Puis un faible battement. Il fut si ténu qu'il crut avoir rêvé. Jusqu'à ce qu'il y en ait un deuxième. Enfin, il perçut une très faible inspiration.

- Elle est encore en vie, dit-il, aussi bien pour lui que pour le directeur.

Alors qu'il ramassait délicatement le corps de la jeune fille dans ses bras, il entendit le soupir de soulagement de Dumbledore, alors que celui-ci devait s'occuper de cet imbécile de Potter.

- Ça va aller, murmura-t-il, cette fois pour Aurore, quelque part certain qu'elle pouvait l'entendre. C'est fini.


J'espère que vous avez apprécié ce chapitre ! Cette lutte entre le blanc et le noir, le bon et le mauvais a été très amusante à écrire, et à lire après. N'hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé !

Bon, je dirai que c'est l'avant dernier chapitre avant l'épilogue. Le dernier chapitre est d'ailleurs en cours d'écriture et avancé de moitié.

Donc vous aurez au prochain chapitre :
- l'annonce de ce qu'il s'est passé avec Aurore et les conséquences au niveau de son état.
- Comment les différents personnages réagissent. (Majoritairement Céleste et Drago, Harry, Rogue, probablement un peu d'Hermione et quelques Serpentards.)
- Quelque part au milieu de tout ça, Hermione et Harry qui se réveillent.
- Dumbledore reçoit une beuglante de la part de Madame Maxime.

Le réveil d'Aurore sera abordé en fin de chapitre

Sinon, encore merci à tous ceux qui sont arrivés jusque là. Vous ne savez pas à quel point ça compte pour moi !