Nori n'avait pas prévu de répéter un de ses rapts de sitôt, mais il en était réduit à ça. Il n'avait pas le choix, les gobelins les encerclaient et le roux n'avait pas réussi à atteindre le tas d'armes sur la plateforme où toute la Compagnie -moins Bilbon- était retenue prisonnière. Son seul espoir se résumait à attendre qu'un de ses compagnons et amis, il souhaitait vraiment qu'ils se considéraient comme tels, ne remarque sa détresse et lui envoie une épée, une hache, un couteau, n'importe quoi. Même le lance-pierre d'Ori ferait l'affaire ! Son sauveur résida de nouveau en la personne de Dwalin, qui lui passa une de ses haches lorsqu'ils furent côte à côte. Le voleur n'eut pas le temps de le remercier, mais ajouta mentalement cet échange à sa longue liste de méfaits.
(Même si, soyons honnêtes, ce n'en était clairement pas un.)
