Moi : Salut les gens ! Vous allez être contents, le chapitre d'aujourd'hui est beaucoup plus long que d'habitude ! n_n

Kyoya : *marmonne* Évidemment, il fallait que tu sois inspirée pour le chapitre du putain de lemon…

Moi : Déso pas déso Kyo ! u_u

Ryuga : J'ai lu le chapitre. Je confirme ce qu'elle a dit, vous allez être contents.

Moi : Le lemon en même temps, le lemon ! Ça faisait longtemps que j'en avais plus écrit, et encore plus longtemps que j'en avais pas écrit du point de vue d'un des deux personnages impliqués ! n_n

Ryuga : Je vous rassure, elle a pas perdu la main. Elle s'améliore même…

Chris : *a très envie de rigoler*

Moi : Hop hop hop, on ne va pas s'attarder ! Je suis sûre que mes lecteurs ont très hâte de pouvoir lire le lemon ! *^*

Kyoya : *marmonne* C'est sûr…

Moi : Disclaimer ? ^^

Chris : Wonderinn ne possède pas MFB !

Moi : Merci Chris ! Bon chapitre les gens ! *wink wink*

Chris : *a toujours très envie de se marrer*

Moi : Ah, et on a passé les 2 000 vues sur cette fic ! Youhou ! n_n


Réponse aux reviews :

Komachu : Oui, on va bien se marrer ! Rire garanti ! X)
Le voilà le lemon ! T'es contente hein ? *wink wink*

Marius : Ouais enfin, me parle pas trop de RE quand même, je connais que de loin moi ! Et j'essaie encore d'oublier l'existence des films, héhé… X)
Moi aussi j'aimerais bien aller en Irlande, ça a l'air tellement beau ! Bon par contre, l'accent irlandais il est galère à comprendre quand même ! XD
Moi j'ai regardé le nouveau film Tomb Raider, bah c'est pas fameux ! J'suis triste, y a un acteur que j'aime bien dedans en plus… ^^'
P.S : Je suis un puits d'anecdotes sur le cinéma ! J'adore ça ! C'est ça d'être une grande cinéphile ! X)
Re P.S : (Moi : Bon, Kiddou est reparti s'entrainer dehors, Traffy fait la sieste, Marimo aussi et Love Cook prépare le déjeuner… Enfin la paix ! TTvTT Kidd : *gueule sur le mannequin qu'il est en train de massacrer* Moi : Enfin, presque… XD)

NekoGardenFox : À l'époque d'Olive et Tom, c'était aussi un problème de budget ! Le recyclage des plans, mmmh ! XD
Chris et Dynamis sont beaucoup trop adorables ! ^w^
Nile éclaté de rire derrière son écran, c'est tellement drôle à imaginer ! XD


Il est un peu plus de 20H30, le soleil commence à se coucher sur la ville. Pendant que Ryuga s'est absenté dans sa cuisine pour me faire un chocolat chaud, je visite un peu son appartement. Enfin, je pars pas non plus dans tous les sens, je me balade juste dans son salon. Il a un grand salon, et en fait de manière générale il a un grand appartement. Il a même un balcon, et pas un petit ! Et comme il a un grand balcon, il a une énorme baie vitrée qui doit amener beaucoup de luminosité en journée. Il a un appart' aussi grand et confortable et il n'y revient que toutes les deux semaines ? Moi je tiendrais pas… Il doit se sentir vachement à l'étroit dans sa chambre du dortoir Alpha.

-Kyo ? M'appelle Ryuga, revenu de la cuisine. Ah, t'es devant la baie vitrée. T'admires la vue ?

-Ouais, j'suis content de voir où t'habites Ryu, répondé-je en me retournant, souriant légèrement.

-Je pense que c'est pas aussi impressionnant que le manoir de ta famille, ricane mon petit-ami en me tendant un mug noir rempli de chocolat chaud.

-Pour un appartement, je te garantis que c'est impressionnant, répliqué-je avec un sourire en coin, prenant le mug des mains de Ryuga.

Je prends une gorgée du chocolat chaud que Ryuga m'a préparé et frissonne de bonheur. Putain, ça fait tellement du bien un bon chocolat chaud, ça réchauffe la gorge. Par contre, bordel j'ai toujours mal au ventre… C'est pas une douleur insupportable, c'est juste une sensation de pincement assez fort mais c'est super désagréable… Le chocolat chaud la soulage un peu, parce que ça me donne l'impression de me réchauffer le ventre, mais ça ne dure pas très longtemps.

-Kyo, tu es sûr que ça va ? S'inquiète mon surveillant, me voyant grimacer.

-J'ai pris un coup de pied dans le bide Ryu, je sais pas vraiment si je vais bien ou pas… soupiré-je, complètement dans le flou sur ma propre condition physique. Mon père a pas retenu sa force tu sais…

-Tu m'inquiètes tu sais… J'ai peur que ton père t'ait mis les organes en vrac en te cognant, dit Ryuga avec un air à la fois inquiet et en colère.

-Je pense que s'il m'avait vraiment fait sérieusement du mal, je ne pourrais même plus me tenir debout droit, rétorqué-je en souriant légèrement, essayant de le rassurer.

-C'est vrai, mais je m'inquiète quand même. Kyo, j'aimerais vérifier que tu vas bien.

-Euh…et comment ? T'es pas médecin à ce que je sache…

-Ne me sous-estime pas ! Depuis quatre ans que je suis surveillant, je suis devenu hyper polyvalent, donc en plus d'être un peu devenu psy, je suis un peu devenu médecin aussi. T'inquiète, je veux juste vérifier que t'as pas besoin de faire un tour aux urgences.

-Bon, si t'es sûr de toi… Tu veux que je fasse quoi du coup ?

-Allonge-toi juste sur le canapé, c'est tout.

Un peu perplexe, je m'exécute et m'allonge sur son grand canapé après avoir posé mon mug sur la table basse. Ryuga vient s'assoir près de moi et soulève mon t-shirt avant de me demander de quel côté mon père m'a tapé. Je lui montre le côté droit de mon ventre, et presque immédiatement après il appuie doucement avec deux doigts à l'endroit que je lui ai montré. Ça fait mal, mais pas autant que ce à quoi je m'attendais. C'est même largement plus supportable que quand je dois simplement me tenir debout.

-Bon, ça va, tu as juste encore un peu mal parce que le choc est récent, dit Ryuga avec un petit sourire soulagé. Je pense que tu vas simplement avoir un bleu, mais ça devrait aller.

-Tant mieux, parce que j'avais vraiment pas envie d'aller faire un tour aux urgences, répliqué-je, soulagé aussi.

-En parlant de ça, tu as pensé à prendre…ton aiguille d'adré' ?

-Ryu, arrête de te stresser avec ça. Ça fait treize ans que je gère mon allergie, t'inquiète pas. Oui, j'ai pensé à prendre mon aiguille d'adrénaline que je garde habituellement à la maison.

-Désolé, mais je peux pas m'empêcher d'avoir peur pour toi… C'est comme ça, je suis amoureux, je n'arrive pas à me contrôler.

-Ooooh, c'est mignon !

-Arrête de t'moquer d'moi, sinon tu dors sur le canapé.

-Quoi, tu oserais me faire ça ?

-Fais gaffe, tu sais pas de quoi je suis capable.

-Bon d'accord, je me tais…

Ryuga sourit et me laisse remettre mon t-shirt en place puis récupérer ma tasse de chocolat chaud. On se taquine en permanence avec Ryuga, et c'est ça que j'aime. Et c'est ça qu'il aime lui aussi, je le sais. C'est comme ça qu'on s'aime, c'est pas plus compliqué que ça. Ça doit paraitre bizarre à plein de gens, mais pas à nous. Pendant que je bois mon chocolat chaud, mon petit-ami termine la bière qu'il avait entamée avant que j'arrive, regardant quelques trucs sur son téléphone. Je me rends compte que je ne sais pas grand-chose de la vie privée de mon petit-ami alors que lui connait beaucoup de détails de ma vie. Mais je dois dire…que j'ai l'impression que ce serait indiscret de lui poser des questions sur sa vie. Enfin, lui poser des questions sur sa famille, ça devrait aller, non ? Qui ne tente rien n'a rien, comme on dit.

-Ryu… commencé-je.

-Oui ? Qu'est-ce qu'il y a bébé ? Me demande-t-il, posant sa bière maintenant terminée et rangeant son téléphone.

-Je voulais te poser quelques questions sur ta famille, enfin si ce n'est pas trop indiscret bien sûr…

-Ma famille ? Oh, si tu veux ! Tu connais déjà mon père vu que c'est le directeur de l'école, et je t'ai déjà parlé un peu de mon frère, mais je ne t'ai encore jamais parlé de ma mère. Je ne la vois pas très souvent, pas en chair et en os en tout cas. Elle est médecin, elle a des horaires assez sauvages du coup on parle surtout en FaceTime.

-J'me demandais… Ton père, il rentre chez vous tous les soirs, non ? C'est pas comme toi j'imagine, toi tu restes parce qu'il faut nous surveiller aussi la nuit…

-Oui, mon père rentre à la maison tous les soirs ! Il n'a aucune raison de rester à l'école la nuit. Du coup, tous les soirs, mon père, ma mère et mon frangin se retrouvent à la maison. Moi j'habite plus à la maison depuis belle lurette, mais je dois avouer que je me sens un peu seul parfois ici.

-Je te comprends. Enfin, j'imagine seulement, je ne sais pas trop ce que ça fait…

-Tu le sauras dans quelques années. Tu es bientôt majeur, tu ne vas pas tarder à quitter la maison parentale et à voler de tes propres ailes ! Tu vas voir, ça fait bizarre au début, mais on s'y habitue.

-N'empêche, j'ai bien fait de débarquer si tu te sens seul !

-Haha, oui, on peut dire ça. Tu te sens mieux au fait ? Tu n'as plus mal au ventre ?

-Oui, ça va mieux. Je sens encore une légère gêne, mais c'est tout.

-Tant mieux mon amour. Tu vas…retourner chez tes parents ce week-end ?

-Je sais pas… Je crois pas… J'hésite… Si je reviens chez moi, j'ai peur de ce que mon père pourrait me faire…mais si je reviens pas, j'ai peur qu'il passe ses nerfs sur ma mère…

-Ta mère ? Ah bah oui, déjà qu'il te frappe toi, pourquoi il battrait pas sa femme aussi au passage ! Ton père a-t-il une âme ou est-ce un rocher de glace qui a pris vie ?

-Tss… T'arrives à me faire marrer alors que d'habitude, parler de ça me rend triste et en colère.

-C'est ce que j'espérais. J'ai pas envie que tu déprimes Kyo. Je vais m'faire une infu, j'ai les nerfs en pelote, ça me fera du bien… Tu veux quelque chose ? Un autre chocolat chaud ?

-Non merci chéri, j'ai envie de rien.

-Comme tu veux bébé.

Ryuga me sourit, m'embrasse doucement puis se lève et emporte sa bière vide et mon mug lui aussi vide dans la cuisine. Resté seul sur le canapé, je sors mon téléphone et pousse un soupir fatigué avant de déglutir. Il faut que je prévienne ma mère et mon frère d'où je suis, je ne veux pas les inquiéter… Bordel, s'ils se sont déjà rendu compte de ma disparition, ils doivent être en train de mourir de trouille et d'inquiétude ! Je peux pas les laisser dans le flou comme ça. Je dois vraiment les prévenir, je ne peux pas les laisser flipper comme ça pour moi. Rapidement, je tape un message pour ma mère, lui disant que je suis parti de la maison, que je me suis réfugié chez un ami et qu'elle n'a pas à s'inquiéter. Elle ne tarde pas à répondre, me dit qu'elle comprend et me promet qu'elle n'en dira rien à mon père, qu'elle lui répondra qu'elle ne sait pas où je suis s'il demande. J'espère sincèrement que je ne la mets pas en danger en faisant ça, je vais mourir de culpabilité sinon… Juste après, j'envoie un message à mon frère pour lui dire à peu près la même chose, et il me répond pratiquement comme ma mère, à la nuance près qu'il dit qu'il espère qu'il pourra un jour voir cet ami et tous mes autres potes de l'école. Promis Keru, un jour tu les rencontreras.

Avec un soupir fatigué, je range mon téléphone dans ma poche et regarde la ville et l'océan par la baie vitrée de l'appartement de Ryuga. Si mon père s'en prend à ma mère pendant que je ne suis pas là, ou pire, à mon frère, je jure que je vais le buter. Pourquoi j'ai pas une famille normale sérieux ? Pourquoi j'ai pas une famille comme celle de Ryuga ? Des parents aimants et qui me soutiennent dans mes décisions, c'est trop demander ? Okay, ma mère est comme ça, mais mon père gâche tout. Mon père gâche toujours tout. S'il n'était pas là, s'il n'existait pas, ma famille serait parfaite… C'est dingue à quel point l'existence d'une seule et unique personne peut faire basculer ta vie d'un côté ou de l'autre, en bien ou en mal.

Alors que je suis occupé à ruminer ma colère et ma mélancolie, mon petit-ami revient avec son infusion, l'air un peu claqué. Tu m'étonnes, la soirée de fou qu'on passe lui et moi ! J'en viens même à me demander si j'aurais pas mieux fait de rester à l'école pour le week-end… Pff, évidemment que non, je voulais tellement revoir ma mère et mon petit frangin. Je ne pourrais pas supporter de ne pas les voir tous les week-ends. Si seulement mon père n'était pas là… J'en viens à prier pour qu'il ait un déplacement professionnel bientôt, comme ça il sera absent pendant plusieurs semaines ! Je peux toujours rêver…

-Kyo, arrête de faire cette tête s'il te plait, me dit Ryuga en se rasseyant dans le canapé près de moi. Je veux pas te voir faire la gueule comme ça… Allez bébé, souris quoi.

-Désolé Ryu, j'ai…je peux pas m'empêcher d'avoir peur pour ma mère et mon frère, soupiré-je. Si mon père s'en prend à eux parce que je suis parti, je me le pardonnerai jamais…

-Kyo, je suis sûr que ça va aller, réplique mon surveillant avec un petit sourire, replaçant les mèches de ma frange pour qu'elles ne me tombent pas dans les yeux. Je pense que ton père en a tellement rien à foutre de toi, de ce que tu ressens, qu'il va juste se dire que tu fais encore ta crise d'adolescence et que de toute façon, tu finiras par rentrer.

-Ouais, c'est pas faux, avoué-je. Ça lui ressemble bien…

-Tu vois ? Ne te stress pas mon amour, je suis sûr que tout va bien se passer. Allez, viens-là.

Ryuga sourit et m'entoure avec son bras gauche, tenant son mug avec son infusion dans la main droite, pour m'attirer contre lui. Putain, c'est fou à quel point sa présence arrive à me calmer en moins de deux secondes… Tant mieux d'ailleurs, parce que moi à force je vais avoir des problèmes de tension artérielle. Je me blottis donc tranquillement dans les bras de mon petit-ami, essayant de me calmer et de penser à autre chose que ce qu'il se passe chez moi. Ryuga a raison, je fais peut-être un peu de paranoïa. Mon père est un homme violent, cruel et froid, mais il est loin d'être con et il sait que c'est pas en passant ses nerfs sur ma mère ou mon frère que je vais rentrer plus vite à la maison. Pas la peine de trop m'en faire du coup je crois. Ouais, je me stress trop pour rien. J'crois que je suis encore un peu sous le choc de ce qu'il s'est passé il y a maintenant bientôt une heure, j'ai du mal à m'en remettre. Finalement, je crois que j'ai besoin d'une petite infu relaxante moi aussi… J'ai besoin de me détendre.

Deux heures et plusieurs infus plus tard, Ryuga et moi décidons d'aller nous coucher. Ouais, il est seulement 23H, je sais que pour certains ça peut paraitre tôt pour aller se coucher, mais après la soirée qu'on a passé, on a quand même pas mal envie de dormir. Ryuga se lève pour aller mettre nos tasses respectives dans son évier, mais juste avant il m'indique quelles portes correspondent à sa chambre et à sa salle de bain. Merde, je me rends compte que j'ai pas pris ma brosse à dents… Oui bah en même temps, j'étais enfermé dans ma chambre, donc je risquais pas de pouvoir. Je ne peux pas m'empêcher de le dire à Ryuga et ce dernier me répond en ricanant que vu les circonstances, je peux emprunter la sienne. Heureusement que je suis pas un maniaque de l'hygiène tiens. Pendant que mon petit-ami fait donc la vaisselle et un peu de rangement dans la cuisine, je vais dans sa chambre avec mon sac pour me changer et me mettre dans ma tenue de nuit. J'avais déjà vu sa chambre vu qu'il me l'a envoyée en photo à peine quelques heures auparavant, mais ça fait pas du tout pareil d'y être… Il a un grand lit deux places, comme dans sa chambre de surveillant à l'école, mais là il s'est lâché sur la décoration. Ses murs sont tapissés de posters divers et variés, mais pour la plupart ce sont des affiches de films. Là, j'ai l'impression de voir le vrai Ryuga, le mec derrière le surveillant à la cool. Je comprends pas pourquoi, mais ça me colle des frissons…

Une fois changé, je laisse mon sac sur le lit de mon petit-ami et vais dans la salle de bain pour me laver les dents. Pendant que je suis en train de le faire, j'entends Ryuga quitter la cuisine, fermer les volets un peu partout dans son appartement et je vois dans le miroir de la salle de bain qu'il éteint partout avant d'aller dans sa chambre pour se changer. Il vient se laver les dents pile quand moi je termine. Quelques minutes plus tard, on se glisse tous les deux dans les draps, après que j'ai pris soin d'enlever mon élastique pour lâcher mes cheveux, et ainsi éviter de me réveiller avec les cheveux complètement emmêlés, et de poser mon sac ailleurs que sur le lit.

-Bonne nuit Kyo, dit Ryuga à voix basse en éteignant sa lampe de chevet. Je t'aime.

-Moi aussi je t'aime Ryu, répondé-je avec un petit sourire.

Mon petit-ami m'embrasse doucement et tendrement et se couche complètement. Je me blottis contre son torse et ferme les yeux…mais j'ai l'impression que le sommeil ne va pas venir. Je sais pas pourquoi, même si je suis fatigué, j'ai pas envie de dormir… Ouais, c'est incompréhensible, je sais. Je sais pas, peut-être que c'est le fait d'être dans la chambre de Ryuga… Son parfum, son odeur règne dans la pièce et ça me…je sais pas ce que ça me fait, ça me donne des frissons et ça me réchauffe le corps ! C'est pas comme quand j'étais avec lui dans sa chambre à l'école, il y a quelque chose de plus… Un peu perplexe, je relève la tête vers le visage de Ryuga. Il n'a pas fermé les volets de la fenêtre de sa chambre et la clarté lunaire éclaire son visage. Je sais qu'il dort pas, il peut pas s'endormir si vite, mais il a l'air tellement paisible. Putain, j'ai grave envie de l'embrasser… Sans trop réfléchir, je me redresse et embrasse Ryuga. Bizarrement, il ne semble pas surpris et rigole doucement dans le baiser, et avant que j'ai le temps de m'en rendre compte, il m'a fait basculer en-dessous de lui et il est en train de m'embrasser très passionnément. C'est moi ou il attendait que ça en fait ? Ouais, je crois qu'il attendait que ça. Je peux pas m'empêcher de m'accrocher au t-shirt de Ryuga, qui était le mien avant, et me colle contre mon petit-ami au maximum. J'ai de plus en plus chaud…

Quand on se retrouve tous les deux à court d'oxygène, Ryuga rompt le baiser et…et il enlève son t-shirt. J'crois que je sais dans quelle direction on va là, et ça me stress autant que ça me donne envie. Une fois qu'il s'est débarrassé de son t-shirt et qu'il l'a envoyé voler à l'autre bout de la pièce, il m'enlève le mien et le balance aussi à deux mètres du lit avant de se jeter à nouveau sur mes lèvres. On reprend notre baiser passionné là où on l'avait laissé, mais cette fois Ryuga me caresse le torse en même temps. Je sens mon cerveau complètement partir en couilles, c'est à peine si j'arrive à penser de manière cohérente. Nan sérieusement, j'arrive uniquement à me concentrer sur ma respiration histoire de pas être obligé de rompre notre baiser trop vite. Soudainement, je sens les doigts de Ryuga passer sur un de mes tétons et j'arrive pas à retenir un gémissement, à moitié étouffé vu que mon petit-ami et moi sommes toujours en train de nous embrasser. Je l'avais bien dit que j'étais sensible des tétons…

Un peu surpris, Ryuga rompt le baiser et me regarde avec un sourcil levé. Actuellement, je dois être rouge comme une pivoine, c'est gênant bordel… Cependant, la surprise quitte vite le visage de mon surveillant pour laisser place à de l'envie et il se penche à nouveau, mais cette fois pour embrasser mon torse. Et je le sens aller vers mes tétons… Bordel, mais j'aime pas m'entendre gémir ! C'est gênant… Pourtant, dès que je sens sa langue passer sur cet endroit si sensible de mon torse, la gêne se barre soudainement pour laisser place au plaisir. Oh puis merde, il n'y a que Ryuga pour m'entendre, donc qu'est-ce que j'en ai à foutre au final de mes propres gémissements ? Ça risque pas de l'emmerder lui. Je me laisse donc aller et arrête d'essayer de retenir ma voix. Je sens Ryuga sourire contre ma peau, donc je suis à peu près sûr que ça lui plait. J'ai tellement le cerveau dans tous les sens que j'ai l'impression que le temps se distord, que les secondes sont des minutes entières. Je perds la tête là… Seulement, au bout d'un moment, et même si j'arrive plus à penser, j'arrive en revanche parfaitement à sentir que je bande et que Ryuga aussi. Super, j'ai le cœur qui s'emballe comme si je courrais un marathon.

-Kyo… finit par dire Ryuga, laissant mon torse tranquille.

-Ouais… ? Répondé-je, essayant de reprendre pied avec la réalité.

-J'ai envie de toi, et visiblement toi aussi…mais je veux être sûr que toi tu es vraiment sûr de toi. Après tout, ça fait à peine un peu plus d'une semaine qu'on est ensemble… C'est vraiment ce que tu veux ? Tu veux vraiment que je te fasse l'amour ? T'es…prêt pour ça ?

-C'est vrai qu'on est officiellement en couple depuis à peine une semaine…mais ça fait presque un mois que je fantasme sur toi, et j'ai eu le temps de bien cogiter. Je veux faire l'amour avec toi Ryu, je le veux vraiment. Bon, je te demanderai juste d'y aller doucement avec moi, je suis quand même…vierge.

-Plus pour longtemps ~

Je vais faire une attaque cardiaque avant d'avoir perdu ma virginité moi si ça continue… Ryuga ricane, et je dois avouer que ses ricanements me font frissonner d'excitation, et je sens ses mains partir vers mes hanches pour me débarrasser de mon boxer. Je n'arrive pas non plus à retenir mon gémissement en sentant le tissu tout fin de mon sous-vêtement frotter contre mon sexe en érection. Mon petit-ami ne perd pas de temps pour enlever aussi son boxer et les envoyer tous les deux balader. Je suis actuellement en tachycardie, j'ai l'impression que mon cœur va exploser… Je savais pas que c'était stressant à ce point une première fois… Je dois avouer que le fait d'être presque totalement dans le noir joue un peu aussi, je vois pas trop ce que Ryuga fait. Enfin, là, je le vois très bien en train de lécher deux de ses doigts. J'arrive pas à m'empêcher de stresser de fou, alors que j'ai aucune raison de stresser. J'veux dire, Ryuga il en est pas à son coup d'essai lui, il sait ce qu'il fait, alors c'est pas la peine de me foutre dans un état de stress monumental…mais je peux pas m'en empêcher… Allez Kyoya, on se détend, ou on essaie au moins…

-T'es prêt Kyo ? Me demande Ryuga en enlevant ses doigts de sa bouche, les deux encore reliés par un filet de bave. T'as encore le temps de changer d'avis tu sais.

-Non, c'est bon… répondé-je, la gorge légèrement nouée rien qu'en imaginant ce qui m'attend. J'suis prêt…

Mon petit-ami me sourit, hoche la tête pour dire qu'il a compris, se penche jusqu'à avoir la tête dans mon cou et presse ses doigts contre mon entrée. Je sens immédiatement une espèce de courant électrique traverser ma colonne vertébrale dans toute sa longueur et me sens rougir. Je pense que Ryuga l'a senti parce que je le sens sourire contre la peau de mon cou. Sadique… Tout en m'embrassant tendrement le cou, il glisse l'un de ses deux doigts dans mon intimité et je me raidis légèrement, même s'il fait tout pour me détendre. C'est pas douloureux, ni particulièrement gênant, c'est juste…pas très agréable. J'essaie quand même de m'habituer le plus rapidement possible, parce que je sens l'excitation grimper en moi et que j'ai envie de passer aux choses sérieuses, et assez vite Ryuga rajoute son deuxième doigt, me faisant encore une fois me raidir. C'est vraiment bizarre comme sensation… Mais bon, j'arrive à m'y habituer aussi assez rapidement, me concentrant surtout sur la sensation des lèvres de mon petit-ami contre la peau de mon cou. Par contre, quand je le sens faire des mouvements de ciseaux avec ses doigts, je laisse échapper un gémissement pas du tout viril et me cambre un peu. Ça fait encore plus bizarre, mais ça fait aussi un peu mal… Toujours la tête nichée dans mon cou, Ryuga me chuchote de me détendre et de me focaliser sur ses gestes de tendresse, et je l'écoute un peu sans m'en rendre compte. Au bout d'un moment, la sensation de légère douleur et de gêne se mue en plaisir. Je me mets à gémir doucement, ça me donne envie de plus… Ryuga le remarque bien puisqu'il ricane près de mon oreille et se redresse, retirant ses doigts par la même occasion.

Et là, il fait un truc auquel je m'attendais pas du tout : il allume sa lampe de chevet. Heureusement que c'est pas une ampoule très forte, parce que sinon j'aurais été un peu aveuglé vu que mes yeux s'étaient habitués à l'obscurité de la chambre. Perplexe, je le regarde fouiller dans le tiroir de sa table de chevet.

-Euh Ryu, tu fais quoi là au juste ? Lui demandé-je, un peu dans les nuages je dois l'avouer.

-T'inquiète, je cherche juste mes capotes, me répond-il en souriant. Je suis responsable moi, qu'est-ce que tu crois ?

J'aurais dû m'en douter, mais comme je l'ai précisé, je suis un chouïa dans les vapes et mon cerveau ne fonctionne plus très bien. Il ne tarde pas à trouver ce qu'il cherchait et referme donc le tiroir de sa table de chevet avec un petit sourire satisfait, puis ouvre tranquillement l'emballage du préservatif et l'enfile en deux temps trois mouvements. Ouais, ça se voit qu'il a l'habitude de faire ça. Il éteint ensuite de nouveau la lumière et se place correctement entre mes jambes, pressant son érection contre mon entrée, ce qui m'arrache encore une fois un gémissement absolument pas viril.

-T'es prêt pour les choses sérieuses ? Je te préviens Kyo, même si j'y vais très doucement, vu que c'est ta première fois ça risque de faire quand même un peu mal…

-Je m'en fiche, je te veux Ryu ~

-Moi aussi j'te veux Kyo ~

Il se penche pour m'embrasser tendrement, j'en profite pour m'accrocher à son dos, et il se glisse en moi en essayant d'être le plus doux possible. Même s'il fait tout pour être tendre et doux, j'ai à la fois une sensation de plaisir et l'impression de sentir le bas de mon dos se faire déchirer, et le gémissement que je laisse échapper est plein de douleur. Putain de merde, mais j'vais jamais arriver à m'habituer ! Il est hyper bien membré Ryuga ! Bordel…

-Kyo, ça va… ? Me demande-t-il une nouvelle fois, les yeux remplis de désir mais aussi d'inquiétude. Je te fais…trop mal… ?

-Non, c'est bon… répondé-je dans un souffle, essuyant une larme qui s'est échappé de mon œil. J'ai juste…besoin d'un petit moment pour m'habituer…

-T'en fais pas, je bouge pas tant que tu me le dis pas… dit mon amant en venant m'embrasser sur la joue. En tout cas…c'est tellement bon d'être en toi ~ T'es très serré ~

Je peux pas m'empêcher de rougir comme une pivoine, à la fois gêné et…flatté ? Je sais pas trop… Actuellement, j'essaie surtout de me concentrer sur le fait de m'habituer à la présence de mon petit-ami pour qu'on puisse enfin vraiment faire l'amour. Je respire profondément, fais tout pour me détendre le plus possible, me laissant embrasser et caresser par Ryuga. Après un moment, je me sens plus à l'aise et essaie de rouler un peu les hanches pour voir si ça va mieux. La douleur est encore un peu là, mais le plaisir la surpasse et je me mords la lèvre en sentant le sexe de Ryuga bouger en moi. Cette fois, on peut y aller.

Je fais signe à mon amant qu'il peut y aller, il sourit et commence à faire des va-et-vient assez lents pour ne pas me brusquer. J'ai la sensation de perdre la tête et gémit de plaisir tout en me cambrant, m'accrochant au dos de Ryuga. Oh bordel… C'est trop bon… Chaque fois que je le sens faire un va-et-vient dans mon intimité, je sens des décharges de plaisir me courir dans le dos et c'est tellement agréable. Je sens toujours une petite douleur, mais le plaisir est tellement au-dessus que ça n'est plus qu'un vague pincement pour moi. Voyant que je réagis bien, Ryuga commence à accélérer progressivement et à taper un peu plus fort, et je me mets à gémir plus fort, accroché à son dos comme si ma survie en dépendait. Je n'arrive plus à penser à rien du tout, et tout ce qui sort de ma bouche c'est le surnom de mon amant en boucle. Il semble très heureux de ça et gémit lui aussi mon surnom, mais d'une voix beaucoup plus contrôlée. Comme je suis accroché à son dos, je sens que j'enfonce mes ongles dans sa peau et que je le griffe un peu, mais je suis pas vraiment sûr qu'il le sente.

Plus je sens Ryuga s'enfoncer loin à l'intérieur de mon corps, plus j'ai la sensation de partir dans un autre monde et plus ma voix s'élève dans la chambre qui devrait être silencieuse à cette heure-ci. J'espère qu'il est bien isolé l'appart' parce que sinon, je sens qu'on va réveiller les voisins s'ils sont en train de dormir. Nan, c'est pas une exagération nan. Enfin, peut-être que la perception que j'ai de ma propre voix est un peu biaisée, mais on s'en fout. Alors que Ryuga accélère encore un peu, il tape à un endroit dans mon corps et j'ai la sensation d'exploser de l'intérieur. Les espèces de décharges électriques dans ma colonne vertébrale deviennent plus intenses d'un seul coup et cette fois je crie pratiquement au lieu de gémir. Gêné d'avoir sorti un bruit pareil, je plaque une de mes mains contre ma bouche et rougit.

-Eh bah voilà, trouvée, ricane mon amant. Là on va commencer à vraiment s'amuser ~

Je suis peut-être complètement dans les vapes, mais je sais parfaitement que Ryuga vient tout simplement de cogner dans ma prostate. J'ai pas vraiment le temps de m'en remettre vu que mon petit-ami se concentre dessus et tape dedans avec toute sa force. Je me sens me cambrer de plus en plus et je perds totalement et définitivement le contrôle de ma voix, criant de plaisir à m'en péter les cordes vocales. Putain, c'est trop, c'est beaucoup trop… C'est tellement que je sens des larmes s'échapper de mes yeux sans que j'arrive à les retenir. Mes ongles plantés dans le dos de Ryuga s'enfoncent encore plus, et là je sais que je le fais saigner, mais j'arrive pas à m'en empêcher… J'ai la sensation de trembler comme une feuille…et je sens aussi que je vais pas tarder à craquer. Faut que je le prévienne, enfin s'il arrive à comprendre quelque chose au milieu de mes cris et de ses propres gémissements…

-R-Ryu… ! Essayé-je d'articuler au beau milieu de tous mes cris de plaisir. J-Je vais… !

-Je sais, m-moi aussi… ! Me répond Ryuga en empêchant sa propre voix de vriller en plein milieu de sa phrase à cause du plaisir.

Je le vois se pencher vers moi et je sens ses lèvres contre les miennes très rapidement. Je sais qu'il a envie de m'embrasser, mais je crie tellement que ça ne servirait à rien, le baiser durerait à peine quelques secondes. Pour compenser, il se met à laisser des baisers fiévreux dans mon cou et je sens ses mains caresser mon torse. Je vais plus tenir, je vais plus tenir bordel, mais j'ai pas envie que ça s'arrête ! Le problème, c'est que l'endurance, c'est pas illimité, pour lui comme pour moi. Finalement, après encore quelques secondes, j'arrive plus à tenir et je viens contre nos deux torses en me cambrant et en criant encore plus fort qu'avant. Je suis bon pour une extinction de voix moi demain… Comme tous mes muscles se contractent au moment de l'orgasme, je sens que je me resserre sur Ryuga et il jouit juste après moi dans un râle de plaisir particulièrement agréable à mes oreilles. Un peu vidé de ses forces, je le sens se retenir de s'écrouler sur moi, se raccrochant aux draps du lit et reprenant son souffle. Je reprends aussi le mien, enfin j'essaie, et je me sens tout tremblant.

Une fois que mon amant a réussi à se calmer un peu, il allume à nouveau sa lampe de chevet. La première chose que je vois, c'est son visage. Il a les joues toutes rouges et il est décoiffé, il est tellement beau comme ça. Je dois être pareil, rouge et décoiffé mais puissance 1000. Une nouvelle fois, Ryuga fouille le tiroir de sa table de chevet et en sort un paquet de mouchoirs et un autre truc que je vois pas bien. Me souriant, il se retire doucement, m'arrachant un petit gémissement, enlève son préservatif plein, le noue et le jette dans la corbeille près de son bureau qui n'est pas très loin du lit, puis sort deux mouchoirs du paquet qu'il a en main, un pour moi et un pour lui. On ira se doucher après, mais je pense qu'il veut simplement épargner ses draps autant que possible. Alors qu'on est en train de se nettoyer un peu, mon regard dérive vers la hanche droite de mon amant, me rappelant que c'est à cet endroit qu'il est tatoué. Comme on a fait l'amour dans le noir, j'ai pas pu voir ce fameux tatouage, et je n'arrive toujours pas à le voir à cause de l'angle dans lequel se tient Ryuga. Tant pis, je le verrai sous la douche.

Quand on a fini de s'essuyer le torse, on balance les mouchoirs dans la corbeille et Ryuga se laisse tomber à côté de moi, poussant un petit soupir satisfait et portant l'objet que j'avais pas réussi à reconnaitre avant à sa bouche. Maintenant que je le vois mieux, je sais ce que c'est. C'est une vapoteuse. Il tire dessus tranquillement, faisant s'allumer une petite diode sur le côté, et recrache juste après un nuage de vapeur qui sent l'orange. Ah, mais c'est pour ça qu'il sent souvent l'orange ! Avec un petit sourire en coin, je le regarde faire.

-Pourquoi tu me regardes comme ça bébé ? Me demande-t-il, tournant la tête vers moi pour me souffler son nuage de vapeur à l'orange en plein visage.

-Je pensais que c'était un mythe le cliché du mec qui clope après avoir fait l'amour, répondé-je en ricanant, me rapprochant assez de lui pour me blottir contre son torse.

-Je clope pas, je vapote, se défend Ryuga en ricanant lui aussi. J'ai arrêté de fumer il y a sept mois, depuis j'ai ce truc. Je tiens bien quand même.

-En un mois, je t'ai jamais vu avec ce truc à l'école, lui fais-je remarquer. T'as pas le droit de vapoter à l'école ? C'est que de la vapeur, non ?

-Si, c'est que de la vapeur, et j'ai le droit de vapoter à l'école. On a même le droit de fumer, mais seulement dans la cour. Tu m'avais encore jamais vu avec parce que je vapote plus si souvent que ça, en sept mois j'ai bien ralenti. Avant j'étais tout le temps dessus, maintenant je vapote une fois tous les deux jours environ, et pas très longtemps.

-Termine vite de vapoter quand même, faut qu'on aille se doucher.

-C'est vrai qu'on a bien transpiré. T'inquiète, je termine, on y va et ensuite on se couche, pour de vrai cette fois-ci.

-Ça me va.

-Hé, Kyo…

-Mmh ?

-Je t'aime…

-Je t'aime aussi Ryu.

Je redresse la tête vers lui, il tourne la sienne sur le côté pour souffler la vapeur parfum orange de sa vapoteuse, puis la retourne vers moi pour que je puisse l'embrasser. Je me sens tellement heureux. Eh bien, cette soirée a très mal commencé, mais elle se finit sur la meilleure des notes.

À suivre…


Moi : Fin du chapitre ! Je vais maintenant saigner du nez jusqu'à ce que mort s'en suive ! *^*

Ryuga : Au moins, on sait enfin pourquoi je sens l'orange. T'as sorti cette idée d'où d'ailleurs ?

Moi : Un de mes amis vapote et il a choisi un parfum tout sucré et super agréable, tout simplement ! X)

Kyoya : Youpi, allez maintenant on se casse…

Moi : Roooh, détends-toi Kyo ! C'est bon hein, c'est juste un lemon ! XD

Kyoya : *marmonne* Oui oui, c'est JUSTE un lemon…

Chris : *se marre*

Moi : Ne trainons pas ! Laissez les reviews de l'amour, et je vous dis à dimanche ! Promis, cette fois vous aurez un vrai chapitre ! X)

Ryuga : Salut.

Chris : Bye !

Kyoya : *boude*

Moi : Lui, dès qu'il y a un lemon, faut plus rien lui demander ! XD