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Hey les gens ! J'espère que vous allez bien :)
On se retrouve aujourd'hui pour le chapitre vingt de cette fanfic, le tout dernier ! Je voulais vous remercier de l'avoir suivi jusqu'ici, je vous invite à jeter un oeil à mes autres projets, et vous dis encore mille mercis, que vous ayez commenté cette fic ou non !

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RAPIDE ANNONCE

Je vous parlerais en détail de mes prochaines fanfictions à la fin de ce chapitre, si vous êtes intéressé allez y jeter un oeil ! :) (Résumé, date de sortie...)

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N'hésitez pas à me laisser une review pour me donner votre avis, ça me ferait super plaisir :)

Bref, je vous laisse à votre chapitre ^^

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Bonne lecture !

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Chapitre XX : Les roses noires.

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PDV Mei

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J'eus un pincement au coeur en voyant son visage se décomposer et soupirais doucement. Je serrais un peu plus mon fils contre moi sans oser le regarder, gardant mon arme braqué sur lui. Les deux petits cachés derrière le dos du Patron étouffèrent un sanglot. Ça me faisait tellement mal au cœur de les entendre pleurer... J'entendis alors le Patron ricaner.

« Tu n'y arriveras pas. Tu ne pourras pas les tuer.

-Tu as raison, je ne pourrais pas. Mais Raven pourra. »

Il grogna comme s'il n'avait pas pensé à cette éventualité. Pour le soi-disant criminel le plus craint, dangereux, rusé et intelligent de toute la ville, je le trouvais bien stupide. Et dire qu'il n'arrêtait pas de se vanter sans cesse sans faire attention aux autres...

« Je veux maman... » murmura Rosella à son père.

Ce dernier sans porter d'intérêt à ses enfants, continua de me fusiller du regard. Dans mes bras, Ame qui ne comprenait pas la situation me regarda également et me demanda de sa petite voix :

« Tu vas pas faire mal à papa ? »

Le cœur lourd, je serrais un peu plus mon fils en embrassant son front.

« Chut mon coeur, chut. »

Je ne voulais pas lui dire la vérité. Il était jeune, il l'oublierait vite. Plus tard, il comprendrait que j'avais agis uniquement pour lui, uniquement pour son intérêt. S'il héritait de toute son affaire, s'il héritait de tout son argent, jamais il ne serait dans le besoin et jamais personne ne lui ferait de mal.

« Alors comme ça tu vas me flinguer devant ton propre fils ?

-La ferme. Tu ferais mieux de te dépêcher. Je vais flinguer tes gosses dans cinq, quatre... trois... »

Il serra les dents en me regardant alors que je le contournais pour pointer mon arme sur ses enfants. Il ne bougea même pas, il me laissa faire : s'il sinterposait et que je le tuais, il savait qu'il ne pourrait plus protéger ses deux enfants. S'il modifiait son testament, je n'aurais pas besoin de tuer ses enfants, juste lui.

« deux... un...

-C'est bon, c'est bon. Je vais le modifier. Laisse-moi rentrer chez moi.

-Tu me prends pour une conne ? Je sais où tu ranges ton testament. Je ne suis pas assez stupide pour te laisser rentrer, tu pourrais trouver un plan. Alors je l'ai volé. »

Je sortais le bout de papier de la poche arrière de mon pantalon pour le lui donner avec un stylo. Il soupira en relisant le testament pour le modifier. Une fois fini je le relisais en hochant doucement la tête. C'était parfait.

« Bien. »

Je lui tendais la fiole de poison.

« Ça devrait mettre trente minutes à faire effet. Bois-le devant moi, et part. »

Il soupira doucement en jetant un regard à mon fils. Il alla embrasser doucement son front alors que je détournais le regard, les larmes aux yeux. Je faisais ça pour Ame et par vengeance également, sans doute.

Il m'avait repoussé, je ne voulais plus le voir. Durant ces quelques années, il s'était servi de moi comme un simple objet. J'étais juste une paire de sein, un utérus, mais pas un être humain. Ça m'importait peu : j'avais accepté ça. J'avais accepté de porter son fils, j'avais accepté d'être traité comme un vieux bout de viande même si je l'aimais comme une folle. Mais je ne digérais pas la façon dont il s'était moqué de moi lorsque je lui avais fait des avances. Il les avait refusés ? Grand bien lui en fasse, ça m'importait peu, j'avais au moins essayé. Mais pourquoi en rire ? Pourquoi être si hautain et blessant ? Pourquoi ne pas simplement me montrer de la compassion, ou alors juste de l'indifférence ? Pourquoi être toujours si méchant ?

C'était ainsi qu'il traitait les femmes, depuis toujours. Comme de la merde. Comme s'il était supérieur. Je voulais que mon fils hérite de sa fortune, mais je refusais qu'il grandisse à ses côtés : il pourrait prendre exemple sur lui. Je comptais élever mon fils dans le respect de la femme et dans le féminisme. Il serait un homme bon. Pas un homme comme son père, ni quelqu'un comme moi d'ailleurs. Je voulais qu'il soit aimant et gentil avec tout ce qui l'entourait. Je ne voulais pas qu'il soit un meurtrier.

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PDV Patron

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Je pris la fiole en soupirant et sourit à Ame qui me regardait avec ses petits yeux noirs. Il ne comprenait pas la situation. Je m'en fichais. Un jour il détesterait sa salope de mère. Il la reniera, peut-être même qu'il la tuera. Bien fait pour elle, qui serait trahi par son fils. C'était mon souhait le plus chère. La prochaine fois, je choisirais mieux mes putes qui porteront mes enfants. Enfin, de toute manière il n'y aurait pas de prochaine fois.

« Au revoir Ame. »

Je bus le contenu de la fiole en grimaçant. C'était terriblement acide avec un gout chimique. Dégoutant, et je ressentis tout de suite quelques remontées acides. Un sourire illumina le visage de Mei à travers ses larmes. Je voyais la culpabilité dans ses yeux. Avec un peu de chance, ça la rongerait toute sa vie. De toute manière c'était un peu tard pour qu'elle regrette.

Je pris la main de mes enfants. Je devais m'occuper une dernière fois d'eux convenablement même si je ne l'avais pas toujours fait. Je sortis de là avec eux, marchant dans la rue. Quelques un de mes hommes me rejoignirent : je ne leur dis pas la vérité. Je refusais de passer pour un faible. Je dis seulement à mon homme de main le plus proche que j'allais mourir, qu'il ne pouvait rien faire et qu'il devrait ramener mes enfants au bordel. Je refusais de rentrer et de mourir là-bas comme un chien. Mais avant j'avais une dernière chose à faire.

Je sortais du fleuriste, passant un dernier instant avec mon fils. Le fruit de mon amour envers Awa. Pas le fruit d'une partie de baise comme les deux autres, non, lui il était né d'un amour véritable. Je m'agenouillais en face de lui en posant une main sur son épaule et soupira doucement.

« Tydiane, donne ça à maman pour moi. Dis-lui que je l'aime. Je dois partir. Tu prendras soin d'elle ?

-Tu vas revenir ?

-Oui, bientôt. »

Je n'osais pas lui dire la vérité. Cette tâche ingrate reviendrait à Awa même si j'en étais désolé. Je mettais beaucoup de chose sur ses épaules, mais je savais qu'elle s'en sortirait : elle avait fait beaucoup d'étude, à ma mort elle n'aurait pu à craindre pour sa vie ou celle de Tydiane, elle serait libre, pourrait trouver un travail, un appartement, commencer une nouvelle vie.

J'eus aussi une pensée pour Vladimira qui avait accepté de porter mon enfant à la seule condition qu'elle serait bien logée et nourris : j'étais désolé pour elle et Rosella. Je savais que contrairement à Awa, elles auraient une vie beaucoup plus difficile. Mais je savais également que Vladimira et Mei s'entendaient bien, peut-être donc qu'elle pourrait l'engager. Quoi qu'il en soit, Vladimira était une battante.

J'avais passé ma vie à mal traiter les femmes, à me servir d'elles comme des objets. Peut-être que je recevais ce que je méritais, peut-être que tout était de ma faute.

J'embrassais une dernière fois le front de mes enfants avant de les observer partir au loin, tenant la main de mon homme de main. Ça me faisait tellement mal au cœur... je dégluti et me tint le ventre en lâchant un grognement de douleur. Le poison faisait doucement effet, il devait me rester un peu plus d'un quart d'heure

Mais je ne voulais pas mourir, merde ! J'étais jeune, j'avais tellement de chose à vivre ! J'aimais Awa, j'aimais mes enfants et je voulais les voir grandir ! J'avais tellement peur, je n'avais encore jamais ressentit ça... j'étais tremblant, malade... je sentis mes yeux me piquer alors que les larmes me montaient et que mon corps fut secoué par des spasmes. Ne voulant pas me montrer faible, je me dépêchais de quitter la ville pour aller dans la forêt mourir dignement.

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PDV Awa

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Je faisais les cent pas dans le salon, les yeux rougis et bouffis par mes larmes. Je n'avais toujours pas de nouvelle de Patron et Tydiane, rien. Je m'inquiétais tellement pour mon fils. Il était si jeune, si petit, sans défense. Mais Florent saurait le sauver, je le savais.

La porte s'ouvrit doucement et se referma en un petit claquement alors que je me précipitais dans l'entrée.

« Tydiane, Florent, vous êtes de retour ?! »

Je me pétrifiais en voyant mon tout petit avec un grand bouquet de roses noires entre les mains. Je compris tout de suite et tombais à genou par terre en portant mes mains à ma bouche. Les roses du voyage et de la tristesse, les roses de la perte d'un être chère. Qu'est-ce qu'il s'était passé ? Comment était-ce possible ? Où était l'homme de ma vie ? Mes yeux s'emplirent de larme et je murmurais doucement :

« Oh non... Florent... »

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Voilà, c'était le chapitre vingt, merci de l'avoir lu ! J'espère que cette fin vous aura plu, si ce n'est pas le cas n'hésitez pas à me le faire savoir ! Merci encore à vous, j'ai beaucoup aimé écrire cette fiction et j'espère que vous l'aurez apprécié !

N'hésitez pas à me laisser un petit commentaire/review, ça m'aidera à m'améliorer !

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FUTUR PROJET

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-Cauchemar d'enfant -Le Baba Yaga- : Je sais que j'avais dit que "cauchemar d'enfant" serait tout un projet de plusieurs fanfictions, mais la vérité est que entre temps j'ai abandonné cette idée à cause du simple fait que je vais bientôt arrêter les fanfictions, du moins sur Mathieu Sommet et Antoine Daniel. "Le Baba Yaga" sera une fanfiction, toujours sur Mathieu Sommet et Antoine Daniel, de vingt-cinq chapitres. Attention aux amateurs de Matoine, car ce sera le pairing de cette fanfic ! Elle est déjà terminée et sortira normalement la semaine prochaine !

Résumé :

Les monstres ne sont pas réels. Mathieu et Antoine le savent. mais ils ont beaucoup plus de mal à convaincre le petit Alois. Pourtant lorsqu'une mystérieuse légende slave va venir perturber leur quotidien, ils devront remettre leur façon de penser en question afin de faire le maximum pour protéger leur fils. Mais vont-ils réellement y parvenir ?

-Sur la route :Os sur Salut Les Geeks sans aucun pairing. Il traite sur le sujet de la famille, est plein de nostalgie et plutôt tranquil. Il sortira lorsque "Cauchemar d'enfant -Le Baba Yaga-" sera terminé.

Résumé :

Je restais concentré sur la route, les yeux fixé droit devant moi, mains sur le volant. La lune et son sourire moqueur m'observaient, mais ma peur se dissipa alors que je jetais un regard à mes personnalités endormies à l'arrière en souriant doucement. Ils étaient ma famille, et pour eux je pouvais conduire sur n'importe quelle route obscure et tortueuse, de nuit comme de jour.

-La transformation : Une fanfiction de 20 chapitres sur Salut Les Geeks qui sortira après mon OS "Sur la route". Je n'ai pas de résumé pour le moment.

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Bref, merci à vous d'avoir lu jusqu'à là ! Dites-moi en commentaire si l'un de mes futurs projets pourrait éventuellement vous plaire :) Merci encore à vous d'avoir lu cette fanfiction, bonne continuation à vous et n'hésitez pas à vous abonner à mon compte !

(Pour ceux qui veulent, je me fais un peu de pub pour mes différents réseaux juste après ^^)

Amour et licorne *^*

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