Disclaimer : Je ne possède pas Harry Potter, Percy Jackson ou encore les différents Creepypasta.
22. Le tiramisu est bon (titre sans rapport avec le chapitre, titre pour le fun).
Karl descendit du bus avec de l'entrain.
C'était bien la première en plusieurs années qu'il revenait dans sa ville d'enfance où tant de choses s'étaient passées. Karl n'avait jamais compris pourquoi son père n'y était jamais retourné. Tout ce qu'il savait, c'était que c'était lié à un accident survenu lorsqu'il avait huit ans. Néanmoins, Karl ne s'en souvenait pas trop.
Karl renforça sa prise sur son sac tandis qu'il marchait dans la ville de son enfance, il passa dans un parc là où il jouait avec ses amis, quand ils étaient jeunes, ils couraient comme des petits fous dans l'herbe, ils se poussaient et faisaient semblant de se battre. Il sortit du parc croisant quelques passants, des familles qui venaient passer un bon après-midi au milieu des airs de jeu, des arbres et sous un soleil de plomb. Il changea de trottoir traversant un passage piéton, il se retrouva assez vite dans un quartier assez familier. Il y avait une vingtaine de maisons américaines avec de grands jardins, des voitures – des véhicules de toutes les couleurs et de toutes les marques – étaient garés devant les garages et sur les trottoirs, la route goudronnée lui rappelait certains jeux de son enfance, l'époque avant ses huit ans. Sa mère, décédée d'une crise cardiaque, venait d'Allemagne, la famille de sa mère avait ordonné le rapatriement de son corps à Hambourg pour qu'elle soit enterrée là-bas. Son père, un natif du Mississippi, l'avait emmené loin de sa ville d'enfance quelques semaines après son huitième anniversaire.
Karl s'arrêta de marcher. Il ne se sentait pas bien. Enfin, il n'était pas malade, il se sentait très bien cependant il avait l'impression que quelqu'un le regardait, l'observait. L'homme avait déjà de l'expérience dans ce style là. C'était d'ailleurs pour ça qu'il était revenu dans sa ville d'enfance, il espérait se ressourcer pendant deux semaines. Karl songeait à quitter les États-Unis pour l'Allemagne, pays dont il parlait la langue. Il avait grandi en apprenant à parler anglais et allemand, il était bilingue. Le jeune homme arriva devant la vieille demeure de son père, celui-ci n'avait pas souhaité y revenir avec lui quand Karl avait proposé. Il lui avait légué la maison sans rien dire, sans condition, sans rien. Karl ne pouvait pas s'empêcher de vouloir savoir ce qu'il s'était réellement passé le jour où tout avait basculé.
« La clé.. ah la clé ! »
Il fouilla maladroitement dans ses poches la clé, ses mains tremblaient légèrement alors que le sentiment d'observation se faisait de plus en plus fort. Il finit par trouver la clé et l'enfonça dans la porte, il actionna la clenche et s'engouffra dans une maison lourde de poussière et de souvenirs. Il ferma la porte, posa son sac sur un grand canapé marron dans une grande pièce aux murs verts. Karl fronça les sourcils entendant des bruits du pas. Il était seul dans la maison. Il monta à l'étage notant combien de marches grincés, c'était très peu éclairé en haut, la lumière du jour avait du mal à passer à cause des volets à moitié fermés. Karl entra dans sa chambre d'enfant se remémorant doucement des moments clés de son enfance dans cette pièce.
Quand il avait sept ans, il avait fait une paralysie du sommeil car il était dans une période très difficile. Son père n'avait pas été d'une grande aide cette année-là. Karl frotta l'arrière de son cou se tournant vers la fenêtre qui donnait sur le jardin, un soupir quitta ses lèvres. De grands arbres s'élevaient dans le jardin, des fleurs fleurissaient parmi les grandes herbes. Il se détourna de la fenêtre cessant de regarder ce paysage si lointain dans sa mémoire. Il voulut s'asseoir sur son lit d'enfant néanmoins Karl n'arrivait pas à bouger les jambes, ni les bras, ni même la tête. Un sentiment de peur l'envahit alors que la sensation d'être observé comme une proie s'amplifiait. Il ouvrit de grands yeux en s'apercevant qu'il y avait un homme de grande taille dans le coin de la pièce. Le plus marquant à propos de cet homme était ses yeux jaunes, d'un jaune si intense qu'il s'y perdait.
Puppeteer gloussa. Sa proie semblait se souvenir de lui. C'était l'une de ses victimes qui avait réussi à s'échapper. Il contrôlait les mouvements de l'homme, il autorisait ce dernier à se souvenir d'un moment traumatisant, d'un jour où il avait huit ans. Karl s'étouffa avec sa salive. Soudainement, il cessa de respirer. Pas de sa propre volonté, évidemment. Karl chercha pour l'air, il tenta par tous les moyens de prendre une respiration mais la force invisible l'empêchait de faire quoique ce soit, de plus l'homme assis sur sa chaise de bureau riait.
Finalement, Karl mourut sous les rires de Puppeteer.
Jeff The Killer regardait deux des triplés se combattre, il notait dans un coin de sa tête leurs points forts et leurs points faibles. Le tueur tourna la tête vers la troisième personne des triplés qui se battait contre Masky. Celui-ci, Hoodie et Toby s'étaient joint à l'entraînement quand Jeff leur avait proposé. Les trois proxy s'entraînaient rarement avec quelqu'un d'autre, bien que récemment les jumeaux Fred et George les rejoignaient sur la demande de Laughing Jack.
Le tueur pouvait voir que les jumeaux changeaient pour se conformer aux attentes de Jack. De plus, il était clair que ce dernier connaissait mieux que les jumeaux que les jumeaux eux-mêmes. Il vit l'un des jumeaux tomber en recevant un violent coup de pieds de Toby, le proxy ne laissa pas de temps à Fred pour se relever, Fred avait besoin d'être plus réactif. Le tueur échangea sa place avec Toby pour montrer à Fred comment il devait être lors d'un combat.
« Lève toi ! aboya Jeff.
-J'arrive p..
-J'ai dis : lève toi !
-Mais…
-Obéis. Ordonna une voix bien familière dans les oreilles de Fred. »
C'était Laughing Jack qui revenait d'une chasse. Fred se força à se lever malgré la douleur insupportable. Alors que son jumeau se battait avec Hoodie.
« Qu'est-ce que tu prévois ? demanda Jeff quelques heures plus tard alors qu'ils marchaient dans le manoir.
-Je connais mieux leur soi disant famille qu'eux la connaisse. Je vais leur permettre de découvrir la vérité. Répondit le tueur avec un large sourire. »
Ils entrèrent dans l'antre du clown tueur où deux adolescents étaient profondément endormis. Laughing Jack avait un rictus sinistre sur son visage alors qu'il pensait à une certaine femme.
Les Weasley.
Une famille sang pure que tous reconnaissaient. Elle était unique en son genre, elle était large et très souvent au cours de ces dernières siècles pauvre.
Ceci dit, ce clan cachait nombre secret que Laughing Jack connaissait. Par exemple, Molly Weasley avait causé l'adultère. Une nuit, la femme issue d'une famille plutôt bien réputée chez les sorciers avait couché avec un homme d'une autre famille réputée, les Carrow. De cette nuit-là, une paire de jumeaux fut conçu. Normalement, ce genre d'affaire ne concernait pas le tueur. Il s'en fichait pas mal. Mais les Weasley étaient une famille particulière qu'il avait toujours suivi. Il avait l'ami d'enfance des jumeaux, l'ami imaginaire, seulement les jumeaux ne s'en souvenaient pas (encore). Ce n'était pas l'unique secret de Molly, les seuls enfants qu'elle avait réellement eu avec son mari étaient les deux derniers ainsi que l'un des trois aînés de la famille.
Molly n'était pas forcément née mauvaise. Elle avait toujours voulu beaucoup d'enfants. Néanmoins, son mari Arthur ne pouvait pas avoir beaucoup d'enfants à cause d'une malédiction qui touchait la famille toutes les trois générations. Arthur ne pouvait pas avoir plus de trois enfants. Si Molly et Arthur auraient eu un autre enfant, cet enfant aurait été tué dans l'immédiat par la malédiction. Molly avait donc eu quatre de ses sept enfants avec des hommes différents, elle avait fait croire à son mari que ces enfants étaient les siens. De plus, ces quatre enfants avaient de puissants glamours sur eux pour cacher leurs descendances. Pour empêcher Arthur de découvrir la vérité, Molly lui avait ôté le souvenir de la malédiction qui le touchait. C'était un mouvement très intelligent qui permettait à Molly de garder sa famille ensemble.
Puppeteer, sur la demande de Laughing Jack, avait ôté la mémoire des jumeaux dans la mémoire collective de la famille. De ce fait, ils pensaient uniquement que les jumeaux étaient disparus depuis l'été avant leur sixième année à Poudlard. Les jumeaux étaient nés de l'union entre Molly Prewett et Hadrian Black. Ils avaient hérité de la célèbre folie des Black. De plus, leur géniteur était célèbre pour avoir escroqué des centaines de personne dans le monde non magique et avoir tué une vingtaine de personnes quand il ne pouvait plus contenir la malédiction des Black. Charlie et Bill quant à eux étaient nés de l'union entre Molly Prewett et Alexander Carrow.
Actuellement, les Carrow – qui avaient récemment découvert l'existence de Charlie et Bill – pouvaient réclamer les pleins droits sur les deux jeunes hommes, déjà deux adultes avec chacun un métier passionnant. Amycus Carrow ainsi que sa jumelle, Alecto, avaient envoyé une lettre à chacun des deux. Fred et George l'avaient découvert par le biais de Laughing Jack, ce dernier leur avait finalement expliqué pourquoi il les réclamait.
En l'an 1800, Laughing Jack avait épargné un héritier de la famille Black. C'était l'un des enfants dont il jouait l'ami imaginaires avant de les tuer. Cet enfant là, il ne l'avait pas tué. Cet enfant lui avait proposé d'un arrangement contre sa vie. Hadrian Black descendait de la ligne de cet enfant, l'arrangement disait que Laughing Jack aurait droit de réclamer son dû à partir de la septième génération, donc des jumeaux. Fred et George avaient donc compris le raisonnement du tueur, ils n'avaient pas le choix en la matière. C'était soit agir comme les proxy du clown soit mourir.
Arthur était assis dans son bureau au ministère en train de penser à sa famille, ou plus particulièrement à sa femme. Qui lui avait caché de nombreuses choses. Récemment, il avait parlé à ses fils aînés Bill et Charlie. Ces deux là avaient reçu une lettre respectivement des actuels chefs de la famille Carrow. Ils étaient les enfants biologiques de sa femme et de Alexander Carrow, le petit frère de Amycus et Alecto Carrow. Ses fils n'avaient jamais été ses fils. À Gringotts, Arthur avait eu le plaisir de découvrir la réelle apparence de Charlie et Bill.
Une voix masculine se racla la gorge. Il leva les yeux vers Lucius Malfoy.
« Weasley.
-Malfoy. J'ai besoin de tes services. Je te paierai avec l'argent que je gagnerai à ce procès. Déclara d'un ferme et décidé Arthur. »
Lucius Malfoy ne s'y attendait pas du tout à cette requête. Il avait hâte de tout raconter à sa femme. Il ferma la porte et s'installa en face de l'actuel chef de famille des Weasley.
« Je suis né avec une malédiction qui touche mon clan toutes les trois générations. Je ne peux pas avoir plus de trois enfants. Commença Arthur lentement. »
Même s'il n'aimait pas vraiment l'homme blond, il préférait lui expliquer tout correctement. Il pouvait déjà voir – apercevoir – la confusion sur le visage de l'ancien Serpentard.
« Ma femme m'a caché des choses. Elle a fait en sorte que je ne me souvienne pas de cette malédiction. Ma femme a eu quatre enfants avec deux hommes différents dont leurs noms te diront sûrement quelque chose. Je suis seulement le père de Ronald, Ginevra et Perceval Weasley. Ma femme a utilisé de puissants glamours pour cacher l'apparence de mes aînés. J'ai récemment découvert avec Charlie et Bill que leur véritable père est Alexander Carrow. Je pense que la famille Carrow va probablement les réclamer – »
« Je peux déjà te dire qu'ils ont enclenché les procédures. Interrompit le blond. »
Intérieurement, il ne pouvait pas croire que Molly Weasley née Prewett avait fait cela.
« Et les jumeaux – oh bon sang les jumeaux qui ont disparu ! Bon sang… Ils sont du sang Black. J'ai eu une lettre de leur part, et… »
En effet, les jumeaux avaient envoyé une lettre expliquant leur départ à leur père adoptif – voyager dans le monde – et ce qu'ils avaient découvert à propos d'eux-mêmes.
« Black ?! »
Lucius était pâle. Il connaissait parfaitement les lois de leur communauté. La modification de la mémoire et le mensonge à propos des enfants magiques – qui avaient des pères ou des mères différentes – qui en soit voulait dire que le mari ou la femme n'avait pas donné la provenance des enfants à son mari ou sa femme étaient punis par la loi de 1791. Une loi qui avait été voté suite à la découverte des raisons pourquoi des enfants sorciers mourraient. Bien sûr ce n'était qu'une partie des raisons que les enfants mourraient.. M'enfin.
« Elle risque Azkaban pour ça. Autre chose ?
- Aucune contribution familiale. Notre famille souffre déjà de l'absence d'argent, normalement dû à la loi 1950, elle aurait dû fournir un certificat qui déclare son incapacité à travailler. Mais elle est en bonne santé. Elle peut travailler. Elle ne contribue pas à la richesse familiale comme le stipule le contrat que nous avons signé lors de notre mariage. »
Le Malfoy était étonné. Il ne savait pas que les Weasley utilisaient encore les contrats comme le faisaient de nombreuses familles.
« Quel est ce 'contrat' ? Demanda le blond prenant des notes depuis le début de l'entretien. »
C'était connu que Lucius Malfoy était l'un des meilleurs avocats du monde sorcier.
Albus marchait dans les couloirs de sa demeure, sa robe colorée – très farfelue – traînait au sol se mêlant à la poussière. Il était vieux. Il se sentait très fatigué. Les dernières années avaient été longues et difficiles pour lui.
Albus sentit un changement dans l'air. Un petit et faible sourire apparut sur ses lèvres. Voilà que sa mère qui ne vieillissait jamais venait d'entrer dans son manoir au fond de la Russie. Malgré le fait qu'il soit né en Écosse, Albus avait grandi avec sa sœur et son frère en Russie. Le vieux sorcier entra un petit salon au troisième étage de sa demeure. Sa mère était assise dans un fauteuil vêtue d'une longue robe bleue.
« Mon chéri, mon fils, Albus. Tu me sembles bien pâle.
-Je v… Je suis juste fatigué, mère.
-Mon fils, je suis passé voir ton frère. Il viendra t'aider à Poudlard pour les années à venir. Tu travailles trop.
-Mère… Murmura le vieillard.
-C'est définitif.
-Très bien.
-Je suis venue de te parler de la guerre avenir qui risque de détruire la balance du monde.
-La b… balance du monde ?
-…J'avais oublié que les humains ne connaissent pas la balance du monde. »
Albus s'installa correctement tandis que la conversation débutait sur une brève explication de la balance du monde.
Les Potter auraient dû mourir durant leurs jeunes années. Mais le fait qu'ils avaient été marqué par une communauté très spéciale appartenant à la mythologie de la face obscure du monde les avaient sauvé de la mort. Enfin, la mort pour eux était rassurante et réconfortante. Il ne fallait pas à avoir peur de la mort. Ce n'était que la fin. L'enfance chaotique qui les avaient marqué ne les avait pas aidé.
La preuve : leurs esprits s'étaient finalement brisés quelques mois plus tôt.
Il y avait une règle qui disait que les Grecs et la mythologie de la face cachée du monde ne devaient pas se mélanger. Ce n'était pas la première fois que cela arrivait. Néanmoins, c'était très rare. Les triplés étaient seulement mi dieu mi sorcier, mais ils avaient également un pied dans le monde des légendes urbaines, des histoires qui donnaient froid dans le dos.
Les Potter étaient un cas jamais vu au monde dû à leur présence dans trois mondes bien secret. Leurs avenirs étaient tracés dans le cas des Potter étant donné qu'ils faisaient parti de l'autre face du monde. Leurs pouvoirs et apparences avaient été instable lors de leur passage de simple demi dieu demi sorcier à légende urbaine avec deux héritages, les triplés s'étaient énormément entraînés pour garder le contrôle. Ils avaient techniquement quatorze ans cependant au niveau de l'apparence ils ressemblaient à des jeunes de dix-sept voire dix-huit ans. Durant leurs transformations, les trois avaient subi quelques changements.
Il était difficile de les distinguer dû à leurs nouvelles apparences. Ils avaient les mêmes cheveux et les mêmes couleurs de cheveux. Certaines de leurs cicatrices qu'ils avaient obtenu étant enfant étaient restés sur leur corps. Ils possédaient des yeux d'un mélange de bleu océan rouge. Ils avaient le tatouage – un dragon de tempête – sur le coup qui s'étendait jusqu'à leur épaule gauche. Anya avait coupé ses cheveux pour les faire paraître de même taille que ceux de ses frères. De plus, elle l'avait fait pour le côté pratique.
Les Creepypasta les plus vieux les avaient entraîné sans merci pour qu'ils aient un bon self contrôle lors de leur quatrième année à Poudlard.
Octobre.
Halloween, le 31, était une fête attendue par les sorciers issus de familles non sorcières. Pour les sorciers, le nom était Samain.
Les Serpentards étaient calmes, très calmes aux yeux des autres écoles et des autres maisons. Si quelqu'un s'approchait d'eux, il verrait qu'ils étaient tous très agités. Les Potter étaient retournés en quatrième année, ils avaient bien changé mais aucun Serpentard n'avait posé de questions dérangeantes. Les Potter semblaient être devenus un peu plus ouverts. Tous les Serpentards s'étaient rangés derrière les Potter. En cette soirée du 31 Octobre, toutes les écoles attendaient la sélection des trois champions. Les élèves de l'école magique française s'étaient installés à la table des aigles tandis que les élèves de l'école bulgare s'était installé chez les blaireaux.
À Serpentard, tout le monde savait que Marcus Flint avait déposé son nom dans la coupe. Tous espéraient que Marcus soit choisi comme champion. De plus, ça mettrait la maison de Salazar Serpentard sous une nouvelle lumière.
« J'ai faim… »
C'était un élève de première année qui gémissait la tête posée sur la table.
« Mange. Fit un élève de seconde année.
-Non. Je n'ai pas le droit. Refusa l'élève de première année.
-Pourquoi ?
-Parce que je n'ai pas droit de manger comme tout le monde. Répondit l'enfant z regardant avec envie la nourriture.
-Tu as le droit. Il, elle, ils, elles ne peut/ peuvent rien faire. Tu as le droit de manger. Assura Draco à l'enfant. »
Quelqu'un servit de la nourriture – un peu de tout – à l'enfant qui démontrait clairement des signes d'abus.
