Salut tout le monde !

J'espère que vous allez tous bien et que vous profitez du soleil et de l'été autant que moi... :)

Je poste la suite des aventures d'Ava à Dressrosa qui vient de rencontrer notre cher Doflamingo. J'espère que ce revirement de situation vous plaît. J'attends vos retours, critiques, commentaires... Enfin bref ce que vous pensez de l'histoire !

À la prochaine !


Chapitre 20 - Quand le piège se referme

Ava passa près d'un mois dans le palaisroyal était un homme très occupé, ainsi elle ne le croisa que très peu logeait au château et était libre d'aller où elle le souhaitait sur l'î questions de sa sécurité à toute heure de la journée revenaient à Gladius, même s'il s'agissait davantage de la surveiller, Ava n'était pas dupe.

Gladius était devenu son ombre. Une ombre glissante, quasi-silencieuse, dont les seuls bruits de pas lui succédaient dans les salles du palais. Où qu'elle aille, l'inquiétant personnage la suivait, remplissant à la fois le devoir d'un garde du corps et celui d'un majordome. Ava ne l'avait jamais vu sans masque ou sans lunettes. Plusieurs fois, elle s'était interrogée sur l'apparence que pouvait avoir l'homme.
Rien ne lui avait permis de le percer à jours, ni le maître qu'il servait. Aucune nouvelle de Doflamingo ne lui parvenait, au point où elle se demandait s'il ne s'était pas joué d'elle. Elle était entièrement libre de ses mouvements, malgré son passé au côté de l'équipage de Barbe Blanche et plus récemment, avec celui de Kidd. Il aurait été naïf de penser que c'était parce que Doflamingo ne se méfiait pas à cause de leur origine commune. La raison n'était pas là. Le Shichibukai avait parfaitement conscience de sa supériorité, il ne craignait rien et c'était elle qui était à sa merci. Cette liberté trompeuse devenait si anxiogène qu'Ava aurait parfois préféré être prisonnière.

Gladius n'était pas le seul à garder Ava à l'œil. Elle ne tarda pas à découvrir qui était l'inconnue assise au côté de Doflamingo lors des jeux. La princesse Viola était la seule personne de l'ancienne famille dirigeante à pouvoir être au côté de Doflamingo. Sous son apparence douce et mystérieuse, la princesse de Dressrosa lui semblait être devenue une seconde ombre. Au détour d'escaliers, d'un couloir, d'une allée dans les jardins, celle-ci n'était jamais loin. Le hasard faisait trop bien les choses et au fur et à mesure de leurs rencontres fortuites, Ava se doutait que la princesse cachât quelque chose.

OOOoooOOO

Les bruits de leurs pas martelaient le sol de marbre. Ava traversa la longue pièce, Gladius sur les talons. De chaque côté de hautes fenêtres aux rideaux tirés se succédaient sous le haut plafond. La pièce voûtée avait des allures de cathédrale avec toutes ces bougies éclairant les visages plein d'animosité de lumières vacillantes. Elle se força à garder la tête haute alors que tous les regards étaient pointés sur elle. Elle ne s'attendait pas à ça. Pas à cette très longue table où une vingtaine de personne était assise et la regardait s'avancer jusqu'à l'extrémité. Cela ressemblait à un procès. Les jurés l'attendaient, l'expression fermée, leur aura s'alourdissant à mesure que leur position les rapprochait du roi de Dressrosa.

Cela ne ressemblait pas à un procès, s'en était un, rectifia mentalement Ava alors qu'elle réalisait qu'elle en était sans aucun doute l'accusée. Quand elle arriva devant le large plateau de bois, elle s'arrêta. Ava tenta d'atténuer le flot de sensations qui la traversaient. Les sueurs froides dégoulinaient dans le creux de son dos, dans sa tête, les idées se rentraient dedans comme des voitures dans un embouteillage. Elle s'engluait seule dans son angoisse quand le corsaire prit la parole, assis à l'autre bout de la table. Son large sourire habituel fiché sur son visage pâle.
« Je crois que tu n'avais pas encore eu l'occasion de rencontrer mon équipage dans son entier. Un certain nombre est absent, mais tu as devant toi beaucoup des plus éminents membres. »
Il marqua une pause. Ava déglutit.
« Tu dois te demander pourquoi tu es là. Tu as déjà rencontré Viola, il me semble, dit-il en désignant la princesse assise tout près de lui. Je l'ai chargée de te suivre, de t'observer le plus possible. Je sais que tu dois te demander pourquoi. Vois-tu chère Nikolaëvna, Viola a mangé un fruit du démon qui lui donne un pouvoir des plus importants. C'est une femme clairvoyante. Elle est capable de lire dans les pensées de quiconque a son attention. »

Doflamingo marqua une pause qui fit son effet. En entendant ses derniers mots Ava vit rouge. En elle, l'horreur se resserra d'un cran. Tout était en train de s'effilocher. Elle vit le sourire de Doflamingo s'agrandir alors qu'elle pâlissait. Elle regarda la femme au côté de Doflamingo. Si la princesse déchue pouvait lire les pensées, cela voulait dire qu'Ava n'avait plus aucun secret. Plus aucun.
« Elle a compris tout ce que ça impliquait », révéla la princesse à l'instant où Ava avait réalisé l'étendue de ses pouvoirs. Autour de la table, des rires s'élevèrent.
« Parfait. J'ai plusieurs choses à voir avec toi. Tout d'abord, j'accepte de t'aider, affirma-t-il en posant ses coudes sur la table et en joignant ses longs doigts. Je t'aiderai à monter et redescendre de Marie-Joa, mais tu dois te douter qu'il y a des conditions. Tu t'es retenue de me dire que les fameuses pierres que tu désires récupérer sont en fait des œufs. Je tiens à ce qu'elle reste à Dressrosa, c'est une condition. Je veux voir éclore ces fantastiques créatures qu'a perçues Viola dans ton esprit. »

Ava avait la sensation que le sol sous ses pieds était en train de s'effondrer. Comment avait-elle pu penser que cela se passerait bien. Elle tentait en vain de rester stoïque alors que son inexpression apparente commençait à se fissurer. Elle écouta en silence Doflamingo dérouler son plan. Il avait ses raisons d'aller rencontrer le grand-père d'Ava, mais elle ne saurait pas quels en sont les détails. Cette rencontre permettra de retrouver la fameuse salle où elle savait trouver les œufs, il comptait sur elle pour dérober un fruit du démon dont il lui transmettrait une description. Ensuite, Doflamingo repartirait avec elle comme si rien ne s'était jamais passé.
Ava eut un vertige. La princesse en fouillant son esprit avait vraiment tout vu, des œufs à la salle où ils se trouvaient. Elle comprit qu'elle ne saurait pas ce qu'il se passerait une fois qu'ils auraient quitté Marie-Joa. Elle se risqua à la demander :
« Qu'adviendra-t-il une fois que nous serons de nouveau à Marie-Joa ?
- Tu devras te résoudre soit à abandonner les œufs, soit à nous rejoindre. »
Ava se tourna vers Gladius qui venait de parler. Sa réponse venait de lui glacer le sang. L'homme masqué avait les bras croisés et la regardait de haut.
« Si tu ne fais pas ce que l'on dit, nous éliminerons le second de Kidd, reprit Gladius. Comment se fait-il appeler déjà ?
- Le massacreur il me semble, répondit Doflamingo.
- Son Capitaine devra se passer de lui…
- Vous ne pouvez pas ! »
Ava dévisagea avec horreur Gladius et Doflamingo tour à tour. Ce dernier eut un long sifflement qui se mua en rire.
« Tu avais raison, c'est son point faible, dit-il en se tournant vers Viola.
- À en perdre la raison, je pense, confirma-t-elle. Et elle ne s'en doute même pas… »
Ava se résolut au silence et les observa. Elle était prise dans un piège duquel il était difficile de se dépêtrer. Si elle cherchait à fuir, ils tueraient Killer. Elle ne pouvait pas laisser faire ça.
Un jour, Ava se vengerait de cette maudite princesse. Elle se le promit. Pour le moment, ces jambes et ses bras tremblaient, elle savait qu'elle avait tout risqué en venant ici, et avait juste pensé ne pas s'en apercevoir si tôt. Elle posa ses mains sur la table pour stopper ses tremblements de colère, d'angoisse, et de frustration.
« C'est tout ce que tu avais à me dire ? »
Doflamingo éclata de rire à sa question.
« Tu as du cran, ça me plaît. Mais tu ne pourras cacher que tu es en train de flancher, j'ai toutes les cartes en main, pique, cœur, trèfle, carreau... Tous sont à mes côtés, dit-il en désignant les hommes et les femmes qui l'entouraient. Tu as la main perdante Nikolaëvna.
- Je n'ai jamais prétendue vouloir jouer contre toi.
- Alors prépare-toi. Je ne connais rien d'autre. »
Doflamingo, se voulant théâtrale, se recula au maximum dans son fauteuil et croisa les jambes en la regarda avec un sourire malsain.
« Tu peux te retirer, nous partons dans sept jours, d'ici là reste sage. »
Derrière, Gladius se rapprocha et lui intima silencieusement à le suivre. Ava s'exécuta sans lâcher des yeux Doflamingo et Viola puis tourna les talons suivant docilement Gladius.
« Le monde est vraiment plein de surprise… »
Ava l'ignora. Elle était bien trop aux prises avec ses pensées qui l'assaillaient.
Chantage. Menace. Otage. Doflamingo usait des pires stratagèmes. Pas besoin de chercher bien loin comment il était parvenu si loin dans les affaires souterraines, la pègre. Bien que ses origines avaient dû grandement lui servir. Elle devait dès aujourd'hui trouver comment échapper au corsaire. Cependant, avec cette princesse, cela relevait de l'impossible. Il ne restait qu'à espérer que Viola ne serait pas du voyage vers Marie-Joa.

Les talons de Gladius claquèrent alors qu'ils s'arrêtaient devant la porte des appartements d'Ava. L'homme masqué ouvrit la porte et s'écarta afin de laisser sa prisonnière y entrer avant l'enfermer à double tour. Ava écouta les bruits de pas s'éloigner et se laissa tomber sur un des divans. La solitude. La seule. La vraie. Celle que l'on ne rencontre que lorsque l'on est entouré d'ennemis, que l'on vit parmi eux. Elle ne s'était pas préparée à ça. Elle avait pensé pouvoir faire sans. Elle avait eu tort. Elle avait été persuadée avoir déjà vécu ça quand elle était parmi les Kidd's, mais cela n'avait pas été aussi intransigeant.
Ava était au bord de la rupture quand elle entendit derrière elle le déclic de la serrure. Elle se retourna et vit le battant s'ouvrir sur Viola. Cette entrée soudaine lui redonna hargne et énergie. Elle lui lança un regard soupçonneux alors que la princesse refermait derrière en ne faisant presque aucun bruit.
« Qu'est-ce que tu fais là ? »
Ava sentait déjà ses pouvoirs s'insinuer partout en elle. Cette garce était là devant elle, elle n'avait qu'à se métamorphoser et en faire ce qu'elle voulait.
La princesse leva les mains en signe de paix. Qu'importe ! Ava ne la sentait pas. Elle ne lui revenait pas, avec ses yeux violets et ses cheveux bruns qui encadraient son visage sans défauts. Cette femme était une vipère.
« Je suis venue en paix…
- Tu oses parler de paix ? Tu leur as révélé jusqu'à la moindre chose qui concerne mon existence !
- Chhhhhu ! Siffla Viola. Si on me trouve ici, je serai de nouveau sous la surveillance de Doflamingo, continua-t-elle en chuchotant. »
Ava la regarda avec mépris. Elle laissa néanmoins Viola poursuivre.
« Je n'ai pas tout dit à Doflamingo. Je n'ai pas parlé de Néthan.
- Je n'ai rien à te dire.
- Ne réagis pas ainsi. Tu devais te douter que tu te jetais dans la gueule du loup. »
Viola contourna le sofa et vint s'asseoir près d'Ava.
« Ne m'approche pas… Je ne te pardonnerai rien.
- Tu m'en veux pour le second de Kidd n'est-ce pas ? C'est à moi que revient la surveillance tant qu'ils sont dans mon rayon d'action. Je peux très bien donner des informations erronées sur leurs positions. »
Ava se leva et commença à faire les cent pas ignorant la brune. Viola soupira, elle savait comment avoir son attention.
« Il est resté plusieurs jours dans ta cabine, enfermé. »
Viola avait visé juste. Ava se tourna vers elle et la regarda, les yeux écarquillés sous le coup de la surprise.
« Je t'ai dit que je pouvais les surveiller tant qu'ils étaient dans un rayon de quatre mille kilomètres.
- Et où sont-ils désormais ?
- Ils prennent le large.
- Et Killer ?
- Il te tuera. »
Les yeux d'Ava se plissèrent. Cette réalité la frappa durement. Bien sûr, elle y avait songé. Connaissant Killer, il était évident que cela se passe ainsi. Mais l'entendre dire de vive voix, réveillait en elle une douleur qu'elle aurait pensé maîtriser.
« Nikolaëvna, tu ne repartiras pas d'ici vivante si tu cherches à t'échapper. Je suis venue pour te convaincre d'accepter l'offre de Doflamingo. Les œufs l'intéressent, tes pouvoirs l'intéressent… Il n'y a pas de honte à vouloir survivre. C'est ce que je fais depuis dix ans.
- Pourquoi me dis-tu tout ça ? N'es-tu pas une de ses subordonnées ?
- Je le sais. Mais que tu me crois ou pas, je ne suis pas dans son camp. Ni dans le tien d'ailleurs... Mais je voulais te dire que dans ton orgueil, tu as sous-estimé Doflamingo. »
Les deux femmes restèrent silencieuses jusqu'à ce que la princesse se lève et quitte la pièce aussi discrètement qu'elle était arrivée.

Ava n'avait toujours pas bougé. La nuit était tombée sans qu'elle s'en aperçoive. Elle tira les rideaux et quand l'obscurité fut complète elle entra dans la salle de bain où elle n'alluma que des bougies.
Les reflets des flammèches dansaient sur les dorures et les multiples miroirs de la pièce. Elle retira la lourde robe qu'elle portait et resta en combinaison blanche un moment. Sauf qu'une envie irrépressible la tenait en tension. Finalement, elle s'avoua vaincue et s'approcha lentement d'un grand miroir. Elle s'assit en tailleur devant, à même le sol. Elle s'observa un instant. La partie gauche de son visage avait une teinte légèrement orangée, due à la lumière que créaient les bougies. Sa fine cicatrice courrait le long de sa joue comme un fil blanc tirant sur le rosé. Un dernier soupir, puis elle ferma les yeux, écoutant les battements de son cœur. Quand elle les rouvrit, les yeux perçants de Néthan la fixaient.

Elle ne se sentit pas partir. C'était étrange comme sensation. La conscience puis le vide. Comme si elle avait toujours été dans cette obscurité. Impossible de se rappeler comment elle arrivait là. Encore une fois. Elle était allongée sur de l'immatériel. Elle se releva au-dessus du vide. C'est alors, quand elle fut debout, que le sol se déchira sous ses pieds, laissant jaillir la vive lumière. L'aube et le crépuscule à chaque extrémité du ciel à travers lequel elle tombait. Ava n'avait plus peur. Même si la chute était spectaculaire. Sa chute s'arrêta tout aussi brutalement que la fois précédente.
La main chaude de Néthan avait saisi la sienne arrêtant sa chute. Il la tira vers lui pour qu'elle le rejoigne sur l'immense créature dont les ailes tendues initiaient un grand virage. Ava ne perdit pas de temps, elle savait le temps de ces rencontres compté :
« J'espère que tu te rends compte dans quelle situation je suis en essayant de reprendre les œufs. »
Néthan planta ses yeux verts, dans ceux d'Ava, si semblables aux siens.
« Je ne sais que très peu de chose sur le monde qui est né de la destruction du mien.
- Et bien, aller à Marie-Joa se révèle être une véritable succession de mauvaises idées.
- La ville sur la montagne sacrée ?
- Tu parles de Red Line ? Oui Marie-Joa se trouve à son sommet.
- Cela fait bien longtemps que Nithaë et moi ne nous sommes pas aventurés aussi loin. Ont-ils terminé leur ville profane ?
- Mais de quoi parles-tu ? Marie-Joa est achevée depuis des siècles.
- Des siècles… C'est impossible, cela fait si longtemps que je n'ai pas quitté l'île ?
- Hein ?!
- Comment se fait-il qu'il n'y ait pas eu d'élu avant ?
- Je ne sais pas Néthan… Où sommes-nous à la fin ? Si tu es à des milliers de kilomètres, comment est-ce possible ?
- C'est grâce à Nithraë.
- Qui est Nithraë ?
- À ton avis ? »
Avec un sourire mystérieux, le regard de Néthan glissa vers la créature qu'ils chevauchaient.
« Ils font le lien entre le monde des morts et le monde des vivants. C'est elle qui te permet de venir ici. Nous sommes dans l'entre-deux. Je ne suis pas vraiment ici et toi non plus.
Ava se pencha pour regarder l'océan déchaîné sous ses pieds.
« C'est donc ça la mort ?
- Ce n'est que le passage. Nos âmes sont liées à celle d'un dragon, c'est cela qui nous permet de venir ici, dans cet entre-deux où il n'y a plus de vie et plus de mort, plus de jours ni de nuits. Un éternel point d'arrêt avec pour seule réalité l'océan d'âmes déjà trépassées. »
Ava posa sa tête contre l'épaule de Néthan.
« Comment sais-tu tout cela ?
- Le grand-père de ma mère, Lobathès. Il a traversé l'océan pour m'apprendre tout cela quand je me suis retrouvé seul. Nithaë est née le jour où tous sont morts. Lobathès a été la seule personne a qui j'ai parlé jusqu'à toi.
- Nithraë ne peut pas te parler ?
- Je ressens ce qu'elle ressent, mais elle n'élabore pas de pensées et encore moins un discours.
- Tu as dû te sentir bien seul.
- Je ne le serai plus quand vous serez là. »

Sur ces dernières paroles, Ava se sentit propulsée hors de l'autre monde. Le sol froid, les bruits de pas, les rires féminins emplissaient les alentours. Elle était de nouveau dans les limites physiques de son corps en plein réel.
Dans la salle de bain, les bougies avaient fondu et le souffle frais nocturne traversait la pièce. Elle se redressa et fixa son ombre dans le miroir. Une impression désagréable la traversa. Elle l'écarta bien vite alors qu'elle se relevait. Elle atteignit le lit et s'y laissa tomber, épuisée. La sensation des draps frais sur sa peau était salvatrice. Elle se mit sur le dos et fixa le baldaquin.
Le malaise était revenu là, au creux de son estomac. Quelque chose ne tournait pas rond, inutile de le refouler. « Je ne le serai plus quand vous serez là ». Pourquoi avait-il dit « vous » ?