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Hey les gens ! J'espère que vous allez bien :)
On se retrouve aujourd'hui pour le chapitre vingt de cette fanfic, le tout dernier ! Je voulais vous remercier de l'avoir suivi jusqu'ici, je vous invite à jeter un oeil à mes autres projets, et vous dis encore mille mercis, que vous ayez commenté cette fic ou non !
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RAPIDE ANNONCE
Je vous parlerais en détail de mes prochaines fanfictions à la fin de ce chapitre, si vous êtes intéressé allez y jeter un oeil ! :) (Résumé, date de sortie...)
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N'hésitez pas à me laisser une review pour me donner votre avis, ça me ferait super plaisir :)
Bref, je vous laisse à votre chapitre ^^
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Bonne lecture !
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Chapitre XX : Retour à la normale.
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PDV Geek
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Je soufflais doucement, observant mon ventre énorme qui m'empêchait de voir mes jambes. Les autres parlaient. Je n'entendais rien, rien d'autre que des voix dans l'air qui tombaient dans mes oreilles sans y faire écho. J'étais comme ailleurs... pas dans mon corps, pas ici avec eux, j'étais comme un spectateur. Rien de plus. Je savais que j'étais enceint, pourtant je ne le réalisais pas, je n'arrivais pas à me dire qu'un foetus grandissait en moi, j'étais totalement indifférent à la situation.
« Oh, Geek ? Tu nous écoutes ?
-Ouai, on s'fait chier à te proposer des trucs alors la moindre des choses serait de nous écouter, tu t'es mis dans cette situation de merde tout seul. » grogna le criminel.
Maître Panda me regardait d'un air agacé, croisant les bras sur son torse. Je le voyais qui tentait de se contrôler, d'être le plus doux et compatissant possible, mais il semblait d'accord avec le Patron et mon comportement l'énervait.
« Donc, on te disait que si tu voulais garder le gosse on pourrait toujours le mettre dans ta chambre, mais tu devrais virer des trucs. Comme une étagère...
-J'veux pas le garder. »
Pourquoi j'aurais gardé ce gosse ? Je ne le voulais pas, je ne voulais rien savoir de lui. Je n'éprouvais pas de colère envers cet être humain à venir, ni d'amour, juste de l'indifférence. Je n'avais pas avorté par peur de souffrir mentalement et physiquement, et peut-être un peu car j'étais indécis vis-à-vis de ce que j'allais faire de cette grossesse. Le problème était que, si j'avais peur de la douleur de l'avortement, j'avais encore plus peur de celle de l'accouchement quel con j'étais ! Maintenant, presque au terme de cette grossesse, il n'était plus possible d'avorter...
Panda haussa un sourcil en buvant une gorgée de sa bière alors que le Patron, agacé, sortit une clope de sa poche pour la glisser entre ses lèvres. Toujours indifférent, je les observais sans vraiment savoir quoi dire d'autre, sans vraiment m'investir dans cette conversation. Honnêtement je m'en foutais, et ce comportement blasé ne me ressemblait pas.
« Tu aurais pu nous le dire tout de suite, tu crois pas ?
-En tout cas tu as fait le bon choix. Honnêtement, c'est pas pour te vexer mais t'as aucune maturité, t'es encore un gosse et ce chiar sera bien mieux ailleurs qu'avec nous. D'ailleurs c'est aussi la meilleure solution pour toi.
-Sans doute... » dis-je sans grande conviction.
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PDV Mathieu
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Je soupirais doucement, assis dans un fauteuil, en regardant mon frère allongé dans le canapé, grimaçant. Ce dernier était rentré de l'hôpital trois jours plus tôt après avoir accouché sous x. son bébé, fille ou garçon, serait désormais dans une famille aimante et normale, assez mature pour s'occuper de lui. Dieu merci, la plus jeune de mes personnalités ne semblait pas bouleversé par l'absence de ce bébé à qui il avait donné la vie, au contraire, il était totalement indifférent.
J'étais soulagé. Je n'aurais pas voulu d'un môme braillard courant dans tous les sens chez moi. Personne n'en voulait d'ailleurs, et heureusement. Et c'était mieux pour le Geek. C'était un gosse, merde ! Comment aurait-il pu s'occuper d'un enfant ? En plus de celui du connard qui l'avait abandonné. Si je savais me battre, je serais directement allé lui casser la gueule. Mais bon, pourquoi faire ? Tout était arrangé maintenant. Même si, suite à son accouchement, mon frère avait encore mal au niveau de son appareil reproducteur.
Je me penchais en avant pour saisir mon polar posé sur la table basse alors que haletant, Prof entra dans le salon en courant. Il s'arrêta net devant moi et se racla la gorge avant de bredouiller dans un souffle, le visage couvert de sueur et légèrement rouge :
« C'est prêt... »
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PDV Prof
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Cela faisait quatre mois que chaque jour, je me retrouvais enfermé dans mon labo avec Jarod à essayer de réparer cette maudite machine, ou en tout cas y ajouter une fonction pour que nous puissions retrouver notre corps d'origine. Heureusement pour moi, mon copain m'avait beaucoup aidé. Il était fan de mécanique et de nouvelles inventions ! C'était grâce à lui que j'avais trouvé une solution à notre problème.
« Bon, vous êtes tous prêt ? » demanda Jarod en nous regardant.
Tous les sept alignés face à lui en sous-vêtement contre le mur blanc de mon labo, nous hochâmes la tête. Je regardais une dernière fois mes frères sous cette apparence en souriant doucement. Ils semblaient tous très impatients, et j'espérais vraiment que ça allait fonctionner... je ne voulais pas les décevoir encore une fois...
Et qui sait, peut-être qu'une fois que tout serait redevenu comme avant, je pourrais avec l'aide de Jarod faire mon projet initial qui à la base, était de faire une machine qui aurait les mêmes capacités que le polynectar dans Harry Potter...
Seule ma soeur semblait triste et anxieuse. Tout allait redevenir comme avant, et pour elle aussi mais je me promis intérieurement de tout faire pour lui offrir le corps qu'elle souhaitait un jour.
« Alors c'est parti ! »
Jarod nous sourit, sûr de lui. Il souhaitait nous détendre, et son assurance me faisait du bien. Nous avions tellement travaillé, il m'avait affirmé que cette fois, ma machine fonctionnerait correctement. Je déglutis, nerveux, tout comme mes frères et soeur. L'ambiance était lourde, notre appréhension plus que palpable. Jarod fit quelques réglages alors que nous retenions notre respiration, avant d'appuyer sur un grand bouton rouge.
Une onde concentrique me traversa, et je la vit également traverser mon laboratoire ainsi que mes frères et ma soeur. Je sentis un fourmillement désagréable parcourir le bout de mes membres et ma tête me tourna alors que sans pouvoir réagir, je me sentis tomber lourdement à terre. Toujours conscient mais à moitié dans les vapes, je grognais en fermant les yeux, fronçant les sourcils. Je ne sentais plus le monde autour de moi.
Quand je rouvris les yeux et me redressa, je grimaçais de douleur en passant une main sur mon visage avant de regarder autour de moi. Mes frères et soeur étaient eux aussi à terre, ils n'avaient pas dû supporter les effets de la machine, comme moi. Mais une chose était sur : ça avait marché ! Nous avions perdu nos seins, nos épaules et nos mains étaient plus larges, nos vulves avaient été remplacés par des pénis. Bref, nous avions retrouvés nos corps d'avant.
Mathieu se redressa et un grand sourire éclaira son visage alors qu'il passa ses mains sur son torse d'un air ravi et ébahi.
« Tu as réussi, Prof ! »
On passa la soirée comme n'importe quelle soirée. Pour fêter ça, notre créateur avait commandé des sushis. Et même si la fille semblait malheureuse, je voyais dans son regard qu'elle était heureuse pour nous. Cette phase de notre vie, bien qu'un peu étrange, nous avait certainement appris à la comprendre un peu mieux, et à comprendre d'ailleurs les femmes dans le monde en générale. Les hommes sont de vrais cons, des chiens. J'en faisais partie : pour croire les témoignages des femmes sur ce quelles vivaient, il avait fallu qu'on le vive mes frères et moi. Je ne sais pas si sans ça, nous aurions réalisé l'ampleur de cette situation.
« Tu as vu, tout est bien qui finit bien. » mumura Jarod en m'enlaçant par derrière, collant son torse à mon dos.
Je souris doucement, observant en retrait mes frères depuis la cuisine. Tous les cinq au salon, ils étaient avachis dans le canapé en train de regarder American Horror Story avec la Fille. Ils semblaient tous sereins alors que je lâchais un soupir, apaisé.
« Oui, heureusement... je suis heureux que tu sois resté avec moi, Jarod. Je t'aime.
-Moi aussi je t'aime. Et on pourrait officialiser ça, non ? Tu en penses quoi ? »
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Voilà, c'était le chapitre vingt, merci de l'avoir lu ! J'espère que cette fin vous aura plu, si ce n'est pas le cas n'hésitez pas à me le faire savoir ! Merci encore à vous, j'ai beaucoup aimé écrire cette fiction et j'espère que vous l'aurez apprécié !
N'hésitez pas à me laisser un petit commentaire/review, ça m'aidera à m'améliorer !
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FUTUR PROJET
-Au moment de l'apocalypse : Fanfiction de 15 chapitres sur Mathieu Sommet et Antoine Daniel pendant la Troisième Guerre Mondiale.
Résumé :
2050. La guerre, le feu, les larmes. Alors que la France est totalement détruite et aux mains des ennemis russes, Mathieu et Antoine entament la quête un peu folle de traverser le pays et la méditerranée pour se rendre dans un pays libre. Mais suite à un caprice de Mathieu, les deux amis se retrouverons à enchaîner les péripéties, dans le but de retrouver une fille : Ilona.
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Bref, merci à vous d'avoir lu jusqu'à là ! Dites-moi en commentaire si l'un de mes futurs projets pourrait éventuellement vous plaire :) Merci encore à vous d'avoir lu cette fanfiction, bonne continuation à vous et n'hésitez pas à vous abonner à mon compte !
(Pour ceux qui veulent, je me fais un peu de pub pour mes différents réseaux juste après ^^)
Amour et licorne *^*
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