Ce chapitre est largement inspiré de la chanson « It's you » de Ali Gatie. Personnellement, je l'ai entendu en français grâce à la reprise de Sara'h. Je vous la conseille et je vous conseille aussi d'écouter la chanson avant, pendant ou après avoir lu ce chapitre.

Petit chapitre mais il lance la prochaine phase de cette histoire. Le prochain sera plus long, promis. Pour tous ceux qui se demande qui est le « lui » du passé de Mari, vous serez vite servi à partir de là. Il est temps pour nos amoureux d'avoir quelques problèmes sinon ce ne serait pas drôle ;)

Et oui, ils sont enfin « officiels ». J'avoue que ce n'est pas comme ça que j'avais imaginé leur mise en couple à la base mais finalement ça me convient plutôt pas mal. La suite sera un peu moins fleur bleue et un peu plus sombre. Je tenais à vous prévenir.

{Enjoy}


oOo

Les quatre adolescents étaient réunis chez Adrien cette fois. Par une volonté qui dépassait l'entendement, Gabriel avait accepté qu'ils s'y retrouvent tous ensembles, sans animosité. C'était un jour à graver dans les mémoires pour Adrien. D'un haussement d'épaule, Alya l'avait rassuré. Peut-être qu'il changeait la vision qu'il avait de ses amis les plus proches après tout. Adrien s'était renfrogné, déclenchant le rire de sa meilleure amie. Il grogna encore plus avant de retourner dans sa chambre avec le plateau qu'ils avaient préparé pour leurs invités. Lorsqu'ils pénétrèrent dans la pièce, le regard de Nino et Marinette se tourna vers eux. Le cœur d'Adrien se réchauffa en voyant la tendresse dans les deux orbes de sa petite amie.

Petite amie.

Il n'y croyait toujours pas. Depuis une semaine, il pouvait l'appeler sa petite amie. Il n'était toujours pas descendu de son petit nuage. Déposant le plateau, il vint se placer à ses côtés et passa son bras autour de sa taille pour l'approcher de lui un peu plus. Elle gloussa et se lova contre lui timidement, le rouge colorant un peu plus ses joues. Il déposa un baiser sur sa tempe.

« Vous êtes trop mignon tous les deux. S'émerveilla Alya.

- Écœurant. Adrien, je te rappelle que je considère Nettie comme ma sœur et toi comme mon frère. Ne me met pas de sales images dans la tête s'il-te-plait Bro.

- Je ne te promets rien. Rit le blond en prenant son verre et en faisant un clin d'œil à Marinette.

- Quoique… je la préfère avec toi qu'avec ses autres prétendants. Grimaça le métis.

- Nino… souffla Mari. »

Adrien s'étouffa avec sa boisson. Il avala de travers et commença à tousser fortement pour refaire passer sa boisson au bon endroit. Mari' le regarda ave inquiétude et tapota son dos pour l'aider tandis qu'Alya et Nino éclataient de rire. Il leur lança un regard noir quand il réussit à se calmer.

« Ses… ses prétendants ?

- Ne l'écoute pas, il n'y a aucun prétendant. Railla la franco-chinoise.

- Ne t'inquiète pas Bro. Je la surveille pour toi. Rit Nino en clignant de l'œil.

- Il n'y a rien avec personne Nino. Je te l'ai déjà dit. Ils ne sont que des amis.

- Si tu le dis Nettie. Tu es aveugle sur ce point. »

La brune grommela quelque chose et s'enfonça dans le canapé. Adrien haussa un sourcil en la regardant. Elle lui lança un regard désolé et il lui sourit doucement avant de prendre sa main et d'y déposer un baiser.

« Je compte sur toi Nino.

- Adrien ! »

Mari le frappa sur le bras pour ne pas la croire. Adrien rejoignit rapidement ses deux amis dans leurs rires.

Le reste de l'après-midi se passa entre les rires, les défis et les tendresses échangés. Pourtant, Adrien avait du mal à oublier la conversation sur les fameux prétendants de Marinette. Pas qu'il s'en étonne. Elle était absolument géniale. Drôle, belle, douce et sympathique pour tous. Il avait bien vu des hommes lui tourner autour ces derniers mois. Il l'avait vu plusieurs fois en train de discuter avec des camarades qui, même de loin, lui criait qu'ils voulaient plus que de l'amitié avec elle. Adrien avait assisté à tout ça. En fait, il s'en voulait un peu de ne pas l'avoir pris au sérieux plus tôt. Il lui faisait confiance plus qu'il ne le pensait, là n'était pas la question. Mais il comprenait Nino quand il disait que Marinette devait être aveugle à tout ça. S'en était presque touchant.

Il regarda sa petite amie en train d'écouter une nouvelle musique de Nino, écouteurs branchés entre eux. Quand Alya vint à ses côtés, Adrien détacha son regard du duo et lui donna un léger coup d'épaule.

« Ne t'en fait pas Sunshine. Elle t'aime vraiment. Elle ne fera jamais rien pour te blesser.

- Je sais. Je n'en doute pas un instant. Sourit le mannequin. »


oOo

La nuit était tombée. Dans l'intimité de la chambre, Adrien et Marinette n'étaient plus que tous les deux. Alya et Nino venaient de partir mais Adrien avait demandé à sa petite amie de rester un peu plus longtemps. Officiellement, l'excuse était qu'Adrien avait un devoir sur l'Asie – ce qui était vrai – et qu'il souhaitait avoir l'avis de Mari', étant donné qu'elle y avait vécu plusieurs années. Officieusement, c'était plutôt une petite séance de câlin improvisé. C'était dangereux. Nathalie ou même son père pouvaient intervenir à tout moment. Mais, quelque part, le danger mettait une certaine tension entre eux. Une tension qu'il était plus que ravi de ressentir alors qu'il l'embrassait tendrement.

Il se recula, remit une mèche de cheveux derrière son oreille et plongea son regard dans le sien. Elle lui sourit, réchauffant son cœur.

« Il y a une chose que je ne comprends pas. Souffla-t-il doucement, continuant de caresser son visage.

- Qu'est-ce que c'est ? Demanda-t-elle sur le même ton.

- Pourquoi tu m'as choisi ? Pourquoi moi alors que tu as plusieurs personnes que tu peux voir plus facilement, plus librement et plus souvent que moi ? »

Marinette se décolla de lui et plongeant son regard dans le sien. Elle voulait lui dire qu'il n'y avait personne mais son regard l'en dissuada. Il pouvait la sentir le sonder et il passa tous ses doutes dans ses yeux. Il était habitué à être mis de côté. Il savait pertinemment que Marinette était exceptionnelle. Elle méritait bien mieux qu'une relation secrète. Et, maintenant qu'il avait pris conscience de la concurrence à laquelle il avait été confronté – non, à laquelle il est confronté –, il ne comprenait pas vraiment. Certes, ils étaient proches. Certainement d'excellents amis. Et il adorait le fait qu'elle l'ait choisi. Même s'il ne comprenait pas pourquoi.

Elle soupira et prit un coussin proche d'elle pour le blottir contre son estomac. Elle remonta ses genoux contre sa poitrine et passa ses bras autours de ses jambes sans le lâcher du regard. Mari' se mordilla le coin de la lèvre inférieure.

Dieu qu'il avait envie de l'embrasser. Là. Maintenant.

Mais Adrien sentait qu'elle était sur le point de lui répondre. Et il avait besoin de l'entendre.

« Parce que c'est toi. Ça a toujours été toi. Murmura-t-elle. »

En l'observant, Adrien pouvait voir le rose commencer à colorer ses joues. Son sourire était timide et elle avait du mal à garder le contact visuel. Elle était gênée. C'était presque écrit en gros et en clignotant au-dessus de sa tête.

« Après ce qui s'est passé… je… je n'arrive plus à tomber amoureuse. »

Ça pique. Adrien retint une grimace et tenta vainement de garder son cœur en un seul morceau.

« Mais tu es là. Et je ne suis plus sûre si c'est toujours vrai. Tu es là et tu es toi. Et je suis persuadée que je n'arrive plus à tomber amoureuse parce que tu es là. Parce que… c'est de toi que je vais tomber amoureuse. »

Au lieu de se briser, le cœur d'Adrien se gonfla d'un amour débordant. Il ne s'admettait pas encore qu'il était fou amoureux d'elle mais savoir qu'elle pourrait réellement tomber amoureuse de lui le remplissait d'un bonheur inestimable. Il lutta pour que ses larmes ne coulent pas. Mais celles de Mari, elles, commençaient leur chemin sur ses joues. Il voulait les essuyer. Mais il sentait que s'il bougeait, l'instant serait brisé. Il devait lui laisser le temps de parler.

« J'ai rencontré beaucoup de monde depuis que je suis arrivée ici. Entre le lycée, la boulangerie et les répétions de KittySection… j'ai rencontré énormément de monde mais… mais personne n'est comme toi. Reprit-elle en gardant son regard dans le sien cette fois, stoppant momentanément le cœur du mannequin. Il n'y a qu'avec toi que je me sens protégée. Je te fais confiance à un point que ça me dépasse et je ne comprends même pas comment tu as fait pour y arriver. J'ai tellement peur de donner mon cœur encore une fois. Tu n'imagines même pas à quel point j'ai peur d'être brisée une fois de plus.

- Je ne le ferais jamais. Ne put-il se retenir, incapable de retenir plus longtemps ses larmes. Tu sais que…

- Je le sais Adrien. Et c'est pour ça que je veux essayer avec toi. Parce que tu es toi. Sourit-elle avec tendresse malgré les larmes. Et que je sais que tu ne feras rien pour me blesser volontairement. Et que, même si notre histoire doit se terminer, tu seras doux avec moi et que nous continuerons de partager ce petit quelque chose qui existe entre nous. »

Il attrapa une larme avec son doigt avant de lui caresser la joue. Il voulait tellement la prendre dans ses bras et la réconforter, lui assurer qu'elle était en sécurité avec lui. Que son cœur serait protégé. Mais ce n'était pas encore le moment.

« Je sais que je dois te dire ce qu'il s'est passé avant de…

- Ton passé n'a aucune importance Mari'. Coupa-t-il doucement. Tu n'as pas à me le dire.

- J'en aurais besoin. Tu dois savoir. Mais j'ai peur que… j'ai peur que tu me quittes quand tu le sauras.

- Jamais. Promit-il dans un murmure.

- Tu ne le sais pas. Et, si jamais tu sens que notre histoire ne peut pas continuer à un moment donné, je veux que tu me le dises tout de suite. Promets-moi que tu n'attendras pas. Je ne sais pas si je le supporterais de nouveau.

- Mari'… Tu parles comme si tu étais sûre que je te laisserais tomber.

- Parce que tu le feras. Pleura-t-elle un peu plus. Quand tu te rendras compte que…

- Hey ! Hey ! Craqua Adrien, la prenant pleinement dans ses bras. Je ne te laisserais pas Bugaboo. Calme-toi s'il te plait. Je ne vais nul part Mari'. Regarde-moi. »

Il la redressa et l'obligea à le regarder dans les yeux. Ça lui brisait le cœur de la voir ainsi. Elle qui était toujours pétillante et sûre d'elle. La voir briser ainsi, si terrifiée à l'idée de lui donner son cœur… Il se promit qu'il la protégerait. Toujours.

« Je ne te ferais jamais de mal Mari. Tant que tu me voudras à tes côtés… »

Le cœur de Mari' se serra. Elle n'avait même pas pensé qu'Adrien aurait ses propres incertitudes. Elle hoqueta et posa sa main sur sa joue. Il l'a regarda avec surprise avant de lui sourire avec amour. Son cœur fondit immédiatement.

« Je te veux Adrien. Il n'y a que toi que je veuille. Lui assura-t-elle en l'embrassant tendrement sur les lèvres. »

Adrien se pencha un peu plus, approfondissant le baiser avec un sourire attendrit. Il passa sa main dans sa nuque alors qu'elle passait les siennes dans ses cheveux. Leurs lèvres avaient un gout salé à cause des larmes mais Adrien n'échangerait ce baiser contre rien au monde. Quand ils se séparèrent, ils ne purent détacher le regard l'un de l'autre. Adrien frotta le bout de son nez contre le sien.

« Je t'aime »

Ce serait si facile de le dire à voix haute. Autant pour l'un que pour l'autre. Mais aucun des deux ne voulaient franchir cette ligne imaginaire. Pourtant, tout dans leur regard le criait. Et c'était tout ce qu'ils avaient besoin.


oOo

Adrien savait que Marinette voulait lui dire. Et, sincèrement, ça le touchait énormément. Mais, à chaque fois qu'il sentait qu'elle devenait nerveuse, il lui assurait qu'elle avait le temps, qu'il ne lui mettait pas la pression. Et, à chaque fois, il était récompensé par un sourire et un baiser. Le plus dur pour eux étaient les sorties en public. Le week-end suivant, ils ont rejoint Alya et Nino en centre-ville pour faire du lèche-vitrine. L'anniversaire de Nora, la sœur d'Alya, approchait et la jeune femme avait besoin d'inspiration pour lui trouver un cadeau. Alors, Mari' et Adrien avaient dû se comporter comme de simples amis. Même s'ils étaient complices, il leur manquait quelques petites choses pour apprécier pleinement la sortie. Se tenir la main, quelques contacts physiques peut-être, quelques baisers volés… Mais ils ne s'en plaignaient pas. Du moins, la plupart du temps.

Lorsqu'un des camarades de classe d'Alya, Nino et Marinette vint à leur rencontre, Adrien du retenir un grondement lorsqu'il s'approcha un peu trop de sa copine. Alya pouffa de rire devant sa réaction, Nino sourit en haussant un sourcil et Marinette le regarda avec suspicion. Le mannequin se grata la gorge et s'approcha d'elle pour participer à la conversation. Immédiatement, l'attitude du gars changea subtilement. Il se redressa imperceptiblement et lança un regard dardant au blond qui lui sourit poliment.

Encore quelques minutes d'échange, un « On se voit Lundi » et ils se séparèrent. Quand il sortit complètement de leur champ de vision, Alya et Nino rigolèrent franchement alors que Marinette se tournait vers lui, les bras croisés sous sa poitrine et un sourire taquin sur les lèvres.

« C'était quoi ça ? Se moqua-t-elle doucement.

- Je ne vois absolument pas de quoi tu parles Bugaboo. Taquina-t-il en clignant de l'œil.

- Arrête de m'appeler Bugaboo. Leva-t-elle les yeux au ciel. »

Elle reprit la marche, laissant son petit-ami avec son regard malicieux, et le quatuor continua leurs courses. Pendant près d'une heure, Alya les traina dans plusieurs boutiques en quête d'inspiration. Marinette en profitait pour noter des nouvelles idées de design sur son carnet qu'elle sortait dès que l'occasion se présentait. Nino et Adrien restaient en arrière, observant leurs copines fouinant ensemble dans les moindres recoins des boutiques. Elles étaient mignonnes.

Quand elles sortirent de la boutique de vêtement dans laquelle elles se trouvaient, avec chacune un sac, les gars se mirent à rire.

« Tu achètes aussi un cadeau pour Nora Mari ? Se moqua Nino en essayant de fouiner dans le sac de sa meilleure amie.

- Nop. Et ce qu'il y a là-dedans ne te concerne pas. Dit-elle en éloignant le sac.

- Encore des cachoteries. Toujours des cachoteries. Rhalala que vais-je faire de toi Nettie ? »

Elle secoua la tête et rit en accrochant le bras d'Alya. Les deux femmes devant, Adrien s'approcha de sa copine et lui murmura à l'oreille.

« Et est-ce que j'ai le droit de savoir ce qu'il y a dans ce sac ?

- Un jour, peut-être. Si tu es sage. »

Elle lui lança un clin d'œil qui le fit hausser les sourcils par amusement et avant d'être tirée par Alya pour aller dans le café le plus proche pour une petite pause. Quelques instants de plus, une commande plus tard et les quatre se posèrent autour d'une table.

« Donc tu as enfin pu trouver le cadeau pour ta sœur. Vous voulez faire quoi ensuite ?

- On peut continuer à trainer. Tu dois rentrer pour quelle heure ce soir Sunshine ?

- Pas avant dix-huit heures. J'ai une séance nocturne à vingt-et-une heures donc je dois avoir le temps de diner avant et d'être préparé.

- Parfait, on peut… »

Le téléphone de Marinette sonna, coupant Alya dans son idée. Mari' s'excusa du regard avant de prendre son téléphone. En voyant le numéro, elle fronça les sourcils.

« Oh… euh… je dois répondre. »

Adrien la regarda devenir nerveuse sans pouvoir faire quoique ce soit. Elle se leva et s'éloigna légèrement. Seulement, au moment où elle décrocha, Adrien entendit clairement qu'elle parlait en mandarin. Sans comprendre, son instinct lui dicta de la rejoindre. Il avait un mauvais pressentiment. Il regarda Nino et Alya.

« Je vais aux toilettes. Je reviens.

- Hum… Si tu le dis. »

Mouai… Niveau bonne excuse, il avait encore du boulot pour être convainquant.

Se raclant la gorge, il se leva à son tour et suivit les pas de Mari'. Il la retrouva dehors, en train de faire les cents pas. Il ne voulait pas vraiment l'espionner mais…

« Écoute Mei, répondait-elle toujours en mandarin, merci de t'inquiéter pour moi mais… ça ira, non ? Paris est immense. Quelles sont les chances pour qu'il me retrouve ? Oui… Oui. Promis. Merci. Et arrête de t'excuser. Tu n'y es pour rien. À plus. »

Quand Marinette raccrocha, Adrien vit clairement qu'elle était nerveuse. Son mauvais pressentiment augmenta un peu plus. Avant même qu'il n'ait pu se dire qu'il devrait faire demi-tour pour rentrer, Mari' se tourna vers lui et le vit.

« Adrien ?

- Oh… Désolé, je m'inquiétais pour toi. Tout va bien ? »

Elle ouvrit la bouche pour dire quelque chose mais se ravisa. Son regard se chargea de douleur et, instantanément, elle se retrouva dans les bras d'Adrien au milieu de la rue. Elle le repoussa légèrement après quelques secondes.

« Adrien… Pas en public. Murmura-t-elle.

- Je n'aime pas ça. Avoua-t-il après quelques temps. Tu es visiblement bouleversée et je ne peux même pas te prendre dans mes bras ?

- Ce n'est rien. Je t'assure. Merci d'être là.

- Toujours Bugaboo.

- Arrête de m'appeler Bugaboo. »

Elle le frappa à la poitrine et se mit à rire.

Il avait encore du travail pour trouver les bonnes excuses mais Adrien estimait qu'il était plutôt doué pour lui changer les idées. C'était déjà un bon début. Et, à terme, il finirait par parfaitement la comprendre et décodera le fameux code de sa petite amie : le code Marinette.


Dans le prochain chapitre, tout est chamboulé avec l'arrivée du fameux "lui". Vous en saurez plus également sur ce qui est arrivé à Mari'. Un chapitre riche en émotion vous attends.

N'oubliez pas les reviews ;)

Rendez-vous la semaine prochaine ! Prenez soin de vous.