Hello tout le monde et merci pour les reviews !
Voici le dernier chapitre avant mes vacances ! j'espère au retour avoir pleins de choses à vous faire lire. En attendant, profitez bien de celui ci.
Prochain chapitre sera de nouveau du point de vue de notre chère Karai
18 – Retour au village
Je me rends jusqu'au bâtiment qui abrite la section Interrogatoire de Konoha, fief de Ibiki Morino, chef de ce département. Celui-ci parfois torture aussi ses pensionnaires. Je me présente à l'un des gardes qui me dirige vers le jonin qui est déjà en pleine enquête avec ma cible. J'entre dans la pièce sans frapper, récoltant un regard peu amène du chef de département.
- J'ai l'accord de l'Hokage… je m'occupe de lui
- Tu n'es rien dans la division Interrogatoire de Konoha.
- Je ne suis pas ici pour discutailler… tu me laisses passer de gré, ou de force
Le jonin à la balafre me fixe et se relève de toute sa hauteur, prêt à en découdre également. C'est à cet instant que Tsunade se décide à entrer dans la pièce et se poster entre nous.
- Je m'en doutais que ça risquait de dégénérer
- Il n'a rien à faire ici, réponds Ibiki
- Vous allez collaborer pour faire parler cet énergumène… je veux qu'il crache tout ce qu'il sait et même ce qu'il ne sait pas…
Je pense que sur ce point, nous sommes d'accord, Ibiki et moi : coopérer n'était pas prévu et n'est pas de notre goût. Mais si je dois le faire pour approcher Doku et lui faire payer, alors pourquoi pas. Je lâche un soupir mais finis par acquiescer tout en fixant mon partenaire d'interrogatoire qui obtempère à son tour. Tsunade, enfin rassurée sur le bon déroulement de la procédure, s'en retourne. Je me tourne vers Doku, qui semble rapetisser à mesure qu'il prend conscience que Ibiki ne sera pas seul, un sourire mauvais sur les lèvres.
- Ibiki, je te laisse commencer car quand je vais prendre le relais, il risque de ne pas rester grand-chose après
- C'est lui qui s'en ai pris à Karai ? demande t'il
- Et aux autres kunoichi, réponds-je pour tenter de cacher que c'est uniquement pour cela que je suis ici
- Je vois…
Doku remue sur sa chaise, tentant de fuir même s'il n'a aucune chance. Ibiki est un maître dans l'art d'interroger les prisonniers. J'en avais entendu parler mais le voir à l'œuvre est impressionnant je l'avoue. Une fois qu'il a tiré un maximum d'informations à sa cible sur ses manigances, les possibles autres partenaires qui participaient à ces enlèvements et ces combats, il se recule et me fixe.
- Je ne pense pas que tu puisses tirer plus d'informations mais j'ai cru comprendre que ce n'est pas vraiment ton but.
- Non en effet…
- As-tu besoin que je reste ?
- Non.
Je le sens hésiter, surement de peur que j'achève le prisonnier mais il finit par sortir de la pièce, me laissant seul avec ma cible. Je m'assieds face à lui en silence pour commencer, me contentant de le fixer froidement. Il tremble tout en me fixant avant de s'agiter, le silence le mettant sous pression.
- Alors ? Tu aimes torturer les autres ? Les femmes de préférence ?
- Non…
- Ah bon ? Explique moi… je t'écoute… pour le moment
- J'avais besoin d'argent, je voulais juste qu'elles se battent… le sceau c'était pour les effrayer
Je soulève un sourcil, me souvenant clairement des hurlements de Karai alors qu'il se servait du sceau autour de son cou pour la violenter. Je le fixe et avant même qu'il n'ait le temps de comprendre ce qui se passe, plante un kunai dans une de ses mains qui sont liées sur la table d'interrogation, lui arrachant un hurlement de douleur.
- J'ai mal compris… tu voulais les effrayer, c'est ça ?
- Ahhhhhhhhh…. J'ai…. Mal
- Elle aussi a eu mal. REPONDS !
- Au début… halète t'il. Au début je voulais juste leur faire peur, puis elle est arrivée et m'a défié.
- Donc tu as décidé de la faire souffrir ?
Je le fixe froidement alors qu'il geint de douleur, la main transpercée par mon kunai. Il acquiesce, transpirant à grosses gouttes. Je secoue la tête et approche mon visage du sien suffisamment pour que lui seul entende mes paroles.
- Il paraît que tu voulais qu'ELLE t'appartienne ?
- Oui… pitié, enlevez-le, dit-il en jetant un regard au kunai
- Tu as touché la seule personne que tu n'aurais jamais du… elle M'appartiens…
- Pardon, je vous en prie…. Il hurle finalement en fixant la porte. aidez-moi… il va me tuer
- Personne ne va venir, en tout cas, pas tout de suite… pas tant qu'on n'aura pas fini de parler tous les deux.
Il écarquille les yeux et se met limite à pleurer, de peur ou de douleur, je m'en fous en fait. Il chouine et me supplie de le laisser mais je n'ai pas fini avec lui.
- T'es-tu arrêté quand elle te l'a demandé ? quand elle ne pouvait plus hurler de douleur ?
- Non…
- Je vois
Un autre hurlement de douleur résonne dans la pièce quand un deuxième kunai se plante dans l'autre main. Il a désormais les yeux exorbités de douleur et de peur. Je pense qu'il comprend maintenant qu'il aurait mieux fait de mourir plutôt que de finir entre mes mains. Je ne sais pas combien de temps je reste dans cette pièce avec lui, j'avoue que j'ai perdu la notion du temps. Il finit par s'évanouir à force de souffrir… Lorsque je me lève de la chaise pour sortir de là, je sens une odeur d'urine et grimace. Je croise un ninja médical qui se précipite dans la pièce pour soigner ma victime avant de me trouver face à Ibiki.
- Si tu veux un boulot, je t'embauche, me dit-il avec un sourire en coin. On l'a entendu hurler jusqu'à l'autre bout du bâtiment… il est toujours en vie ?
- Oui… Tsunade ne voulait pas que je l'exécute. Il va pouvoir être soigné. Il s'est juste pissé dessus et a fini par tomber dans les pommes, ce lâche.
Ibiki grimace et me fait un signe de tête avant de me laisser repartir. Dès que je suis sorti du bâtiment, je me dirige vers l'hôpital pour prendre des nouvelles. Je ne suis pas vraiment étonné de trouver Itama sur une chaise, endormi, dans la chambre de Karai. J'approche doucement de lui et pose ma main sur son épaule pour le réveiller.
- Tu dois rentrer Itama
- Mais…
- Je suis là, je prends le relais. Tu reviendras demain, d'accord ?
- Elle va se réveiller, n'est-ce pas ?
- Oui. Elle a juste besoin de repos
Il acquiesce malgré la peur que je lis dans ses yeux et s'en va. Je m'approche du lit où elle git et caresse du bout des doigts ses cheveux. Je m'assieds finalement au bord de celui-ci et soupire. Je lève les yeux vers la porte qui vient de s'ouvrir sur Tsunade. Elle entre et s'approche également avant de vérifier l'état de Karai.
- Merci Madara… de l'avoir ramenée.
- De rien.
- Nous t'avons trouvé une maison à la frontière sud du village. Tu pourras t'y installer quand tu veux.
- Quand elle sera réveillée
Je croise son regard noisette qui semble étonné mais elle ne commente pas, se contentant d'acquiescer en silence. Je ne sais pas si cette relation va nous mener quelque part mais je me rends compte, en la voyant là, inconsciente, que j'ai envie d'essayer. Je veux tenter l'aventure même si d'un côté cela me terrifie… s'attacher à quelqu'un, c'est risquer de perdre cette personne. Mais au moins, si je suis proche, je pourrais peut-être empêcher ce genre de choses de se reproduire.
- Notre prisonnier a été admis à l'hôpital…. Finit-elle par dire, rompant le silence
- Et ?
- Tu lui as mis les mains en morceaux.
- Qu'il s'estime heureux d'être en vie, réponds-je froidement.
- Qu'il soit content que je sois Hokage et que je t'ai laissé t'occuper de lui…
Je lève le regard vers elle et souris amusé de sa réplique. Il est vrai que pour l'avoir combattue durant la guerre, je reconnais qu'elle a une force herculéenne et qu'il vaut mieux éviter de se trouver sur son chemin lorsqu'elle donne un coup. Elle embrasse le front de Karai et finit par me laisser seul avec elle.
Les jours passent et se ressemblent : je passe mon temps au chevet de Karai qui ne semble pas vouloir sortir de son état. Itama me relaie par moment et me force à sortir, me disant que sinon, lorsqu'elle va se réveiller, elle va râler. Déjà deux semaines qu'elle est là, inerte et je perds de plus en plus espoir et patience. Heureusement qu'il a été envoyé en prison, loin d'ici sinon je crois que je serais retourné le voir mais pas sûr qu'il s'en serait sorti cette fois. Je suis plongé dans mes pensées quand Tsunade entre dans la chambre et me salue, accompagnée d'une jeune femme blonde que je ne me rappelle pas avoir vu avant.
- Bonjour Madara. Alors ?
- Toujours pareil…
- Je te présente Ino Yamanaka… je lui ai demandé de venir pour savoir si elle pouvait tenter
- De pénétrer dans son esprit ? demande-je en reconnaissant le nom de son clan. Es-tu sure que cela ne va pas engendrer plus de dégâts ? sinon, elle peut repartir immédiatement
- Je vais rester en surface dans un premier temps, se permet d'intervenir la demoiselle. Si je sens qu'il y a le moindre danger pour elle, je n'irais pas plus loin.
Je grogne car j'aurais préféré qu'elle se réveille d'elle-même mais elle ne semble pas décidée. Je laisse la jeune femme approcher et la surveille alors qu'elle commence à pénétrer l'esprit de Karai. Au bout de quelques minutes, la Senju remue et gémit, n'appréciant apparemment pas que l'on vienne sonder ses souvenirs. Au moment où je suis sur le point d'intervenir, la jeune Ino se recule et regarde Tsunade peinée.
- Tout se passait bien mais quand j'ai tenté de pénétrer plus loin, elle a commencé à se débattre. Je suis désolée, elle s'est cloitrée dans son esprit… elle est derrière une porte et se contente de dire qu'elle ne veut pas sortir, que dehors on va lui faire du mal…
- Merci d'avoir essayé Ino.
- Attendez… si je suis ressortie c'est que…
La gamine semble hésiter et ensuite me fixe. Elle se tortille, nerveuse avant de jeter un regard vers Tsunade puis moi. Je me retiens de lui hurler dessus afin qu'elle parle et attend qu'elle se lance.
- Elle semble apeurée de sortir mais attend que Madara sama soit là, d'après ce qu'elle dit. Elle sera en sécurité si lui est là… alors j'aimerais tenter de faire le lien avec vous Madara sama, si vous acceptez…
- Oui
Ma réponse est brève mais pas besoin d'en dire plus. Si elle s'est enfermée dans son esprit de peur de souffrir mais qu'elle pense que si je suis là, elle sera suffisamment en sécurité, il n'y a pas besoin d'hésiter. La jeune Yamanaka me sourit et m'invite à m'asseoir près du lit de Karai puis pose une main sur ma tête avant de faire pareil avec l'autre main sur celle de la malade. Elle me demande de fermer les yeux mais de rester ouvert pour qu'elle puisse s'introduire aussi bien dans mon esprit que dans le sien. Je n'apprécie pas vraiment qu'on s'invite dans ma tête mais je me laisse finalement faire.
Je me retrouve vite avec Ino, face à une porte close. Je peux entendre une respiration nerveuse derrière celle-ci, signe que Karai est bien juste derrière, apeurée.
- Karai, c'est Ino… est ce que tu veux bien ouvrir la porte cette fois ?
- NON !
- Karai…. Allez sors de ta cachette gamine, interviens-je
- Madara ?
- Oui c'est moi… allez ouvre, je suis là. Je te promets que rien ne peut t'arriver, tu es à Konoha avec Tsunade, Itama et tous les autres
Plus aucun son ne sort de derrière cette maudite porte. Je suis sur le point de l'enfoncer mais Ino m'en empêche et rompt le contact. Lorsque je reprends conscience, je suis prêt à l'agresser mais Karai se met à remuer dans son lit, me coupant dans mon élan alors que la jeune Yamanaka a trouvé refuge derrière l'Hokage.
- Je suis désolée mais si vous aviez enfoncé la porte de son esprit, elle aurait pu prendre peur et tout aurait été perdu
- Tu as bien fait Ino, réponds-je finalement. Eh Senju bornée, ouvre tes yeux, tu as assez dormi, dis-je en me penchant au-dessus d'elle avec douceur
J'entends Tsunade murmurer puis sortir accompagnée de la jeune Ino, me laissant seul avec Karai. Je passe mes doigts dans ses cheveux et suis soulagé lorsqu'elle finit par ouvrir ses yeux. Elle hésite un instant avant de soulever, non sans difficultés sa main pour la poser sur ma joue.
- Je n'ai pas rêvé… tu es venu ?
- Je suis désolé, je n'ai pas tenu ma promesse
- Si, tu m'as sauvée.
- Je n'ai pas pu empêcher qu'il te fasse du mal.
- Et les autres ?
- Elles sont toutes saines et sauves. Maintenant il faut que tu reprennes des forces pour pouvoir rentrer à la maison. Ne force pas trop à parler, on a tout notre temps.
Elle acquiesce et soupire doucement avant de se perdre dans ses pensées. Je passe une nouvelle fois ma main dans sa belle chevelure bien que raccourcie. Elle semble surprise dans un premier temps mais me souris.
- Combien de temps suis-je restée inconsciente ?
- Deux semaines… Itama est venu chaque jour te voir
- Et toi ? tu es resté ici tout ce temps ?
- Hors de question que je te laisse toute seule Senju… tu ne fais que des bêtises sinon
- Tu vas repartir alors ? maintenant que je suis réveillée…
- Non.
Elle me fixe étonnée mais ne répond pas. Je me sens nerveux et stupide tout à coup, incapable de lui avouer que je ne compte pas repartir et que je voudrais qu'elle accepte de vivre avec moi… au moins essayer.
- J'ai pris une maison en sortie de ville, finis je par lâcher
- Ah ? Tu vas vivre au village ?
- Oui.
- Je pourrais t'ennuyer plus souvent alors, dit-elle en souriant.
- Oui.
Voilà, c'est tout ce qui sort de ma bouche… Beaucoup de mes adversaires seraient hilares de me voir comme cela devant une femme mais ce n'est pas n'importe quelle femme, c'est celle qui a réussi à me faire sortir de mon monde de solitude. Nous sommes finalement interrompus par des coups donnés à la porte, ce qui m'arrange d'une certaine façon. Itama passe la tête et sourit en croisant le regard de Karai. Je laisse le gamin entrer dans la chambre et profite de les laisser seuls pour m'éclipser.
Je passe rapidement par la maison qui a été mise à ma disposition, profite de prendre une douche et me changer avant de repartir jusqu'à l'hôpital. Je croise Tsunade dans les couloirs qui m'invite à la suivre dans un bureau.
- Elle veut déjà rentrer chez elle… je suis contre comme tu t'en doutes. Elle sort à peine de son coma.
- Quels sont les risques ?
- Elle ne peut pas rester seule, c'est impensable.
- Elle va venir chez moi…
- Je ne devrais pas me mêler mais…. Elle est très attachée à toi
- Tu as raison… ça ne te regarde pas
Même si cela la contrarie, elle n'insiste pas et soupire avant de dire qu'elle accepte que sa cousine sorte à conditions qu'elle soit toujours sous surveillance. Lorsque j'entre dans la chambre d'hôpital, je trouve Karai habillée, prête à partir.
- Tu as l'autorisation de sortir d'ici mais pour cela, je dois être ton chaperon
- Je vais bien !
- Après ce qui s'est passé et le temps passé inconsciente, Tsunade a raison… tu dois rester prudente. Et puis ça te fera l'occasion de voir où je vais vivre
Elle finit par céder et acquiescer avant de passer la main dans sa chevelure qui a été égalisée juste au-dessus de ses épaules. Je m'approche d'elle et l'attire contre moi avant de l'enlacer. Elle se laisse aller contre mon torse et finit par relever son visage pour me fixer.
- Je les préfère longs.
- IL les a coupés lors d'un de nos affrontements, répond-elle avec des larmes dans les yeux.
- Ils repousseront Karai. Et tu es… belle même s'ils sont plus courts
Elle me regarde étonnée avant de rougir. Je me décide à l'emmener jusqu'à la maison afin qu'elle puisse s'y reposer. Une fois le tour de la bâtisse faite, je la force à s'allonger. Elle ronchonne bien un peu mais finit par s'assoupir plutôt rapidement. Je la regarde dormir quelques minutes, apaisée et surtout ailleurs que dans ce lit d'hôpital, avant de m'éclipser. Je suis sur la terrasse lorsque je vois que le jeune Itama arrive en courant et me sourit.
- Elle est là ?
- Oui mais elle dort pour le moment.
- Je peux rester en attendant.
- Oui mais ne la réveille pas
- Je ne suis pas un gosse, je sais.
Je m'installe et le regarde faire du jeter de shuriken en attendant que Karai se réveille. Lorsqu'elle fait son apparition sur la terrasse, elle semble plus reposée. Elle sourit en regardant le jeune garçon s'entraîner avant de le rejoindre. Le gamin finit par repartir et nous laisser seuls le soir arrivé. Nous mangeons un peu en silence car elle semble pensive et je n'ai pas envie de la brusquer.
Je la rejoins dans le salon et m'assieds près d'elle. Elle ne demande pas mon avis et viens se frayer une place entre mes bras, que je referme naturellement autour d'elle. Je souris et dépose un baiser sur sa chevelure avant qu'elle ne relève son regard améthyste pour me fixer.
Je dépose un baiser sur son nez puis ses lèvres que je goûte avec tendresse. Elle sourit contre mes lèvres et m'embrasse un peu plus langoureusement avant de me chevaucher en s'accrochant à mon cou pour partager de longs baiser. Je l'arrête doucement et souris, sentant que la situation dérape.
- Tu dois te reposer
- J'ai envie que tu me fasses l'amour, envie de me sentir vivante entre tes bras
- Ce n'est pas raisonnable après tout ce que tu as vécu… Karai
Je grogne de désir quand une de ses mains glisse entre nos corps pour se poser sur mon membre qui est plus que prêt à la satisfaire. Je la fixe et sens mes résolutions fondre lorsqu'elle fait sa petite moue boudeuse en me regardant avant de venir mordiller mes lèvres. Cette femme est définitivement une faiblesse, MA faiblesse mais pour la première fois de ma vie, je me fous d'être « faible ». Je la fais basculer sur le canapé et me presse contre elle, la faisant gémir.
- Doucement, dis-je en la sentant être pressée
Elle caresse mes épaules et ondule sous moi, attisant le feu en moi. Je la déshabille, lentement, embrassant les dernières traces laissées par sa mésaventure. Elle se contorsionne sous moi, gémissante jusqu'au moment où je glisse un doigt en elle, faisant descendre légèrement la pression. Elle halète alors que je fais quelques va et viens en elle, un second doigt la pénétrant.
- Encore… s'il te plait
- Tu es trop pressée princesse….
- Ça fait trop longtemps
- Je sais
Je joue avec son clitoris gonflé, mon pouce le titillant délicatement jusqu'à ce qu'elle atteigne un premier orgasme. Elle a le souffle court, les joues rosies…. Elle est magnifique. Je l'embrasse avant de me mettre nu à mon tour, lui écarte les cuisses et me glisse en elle en grognant de plaisir. Elle gémit mon nom alors que mon bassin rencontre le sien dans de longs mouvements. Je me délecte de chaque soupir qu'elle pousse, je caresse son corps avec dévotion jusqu'à ce que mon nom résonne en un cri de jouissance. Son antre se resserre autour de moi, ce qui me fait basculer à mon tour. Je l'embrasse tendrement et l'enlace.
- Désolé… le canapé… ce n'est pas confortable
- Je m'en fiche, je vais bien et c'était merveilleux
Je lui souris avant de l'embrasser à nouveau puis me relève et la prends dans mes bras. Nus comme des vers, je la porte jusque dans ma chambre où je la dépose délicatement sur le lit. Elle s'installe et étend ses membres en poussant un léger soupir de plaisir. Je m'allonge près d'elle et l'attire contre moi. Elle se love contre moi et ne tarde pas à s'endormir épuisée.
Voilà, pour l'instant le vieux grincheux s'installe à Konoha. Y restera t'il ? est ce que la colocation va bien se passer ? Vous le serez au retour de vacances.
Bisous
