Chapitre 18
- Je ne suis pas ici pour discuter.
- Tu n'es pas très jouasse dis donc.
Feitan ne répondit rien. Il préférait surveiller les alentours. Il se demandait bien aussi en quoi Rhulica pouvait bien agir bizarrement. Elle avait l'air tout à fait normale.
Voyant qu'il ne lui répondait pas, elle tourna des talons et partit discuter avec un autre garde du corps.
La soirée se passa bien. Rien qui semblait inhabituel se produisit.
Mine de rien, c'était fatiguant de tout le temps devoir surveiller cette fille. En plus, elle n'avait rien fait qui puisse être alarmant. C'est bien ça, elle était normale. La soirée avait été tellement calme que Sharnalk n'avait pas pu s'éclipser pour substituer le code du coffre.
Ça avait vraiment été une soirée chiante. Feitan espérait que le lendemain serait plus divertissant.
Il était environ minuit. L'asiatique décida qu'il n'avait pas encore envie de dormir. Il fallait qu'il se dégourdisse les jambes et les couloirs du manoir s'y prêtaient parfaitement.
C'était quand même assez incroyable ce que cette demeure était grande. Des escaliers immenses à n'en plus finir, des pièces à la pelle ! Le brun se disait qu'avoir autant de pièces dans une maison était impossible et que certaines portes devaient être des fausses, ou des placards. Tant de luxe le mettait mal à l'aise et en colère. Pourquoi des personnes avec tant d'argent n'en faisait pas profiter les autres ? Tout ce qui était dans ce manoir était le boss, sa fiancée, le personnel et les hommes de mains. Une mini-entreprise en quelques sortes.
Un bruit provenant de l'un des pièces le fit soudain arrêter. Il revint sur ses pas.
Avait-il bien entendu ?
1. Une femme criait… (Chap. 28)
2. Il crut entendre des bruits de cris étouffés. (Chap. 47)
