Hello ! Nous y voila... L'épilogue de cette histoire. Epilogue
Un chapitre assez court, qui clos ce récit.
La dessus, j'espère que ça vous plaira.
Cinq ans passèrent en un clin d'œil.
Corona fut reconstruite, et Raiponce était en stresse totale.
Le jour était arrivé si vite, et elle n'avait pas du tout si bien prit cette nouvelle responsabilité.
Elle aidait ses parents depuis longtemps a gouverner le pays, mais la…
Aujourd'hui, elle devenait officiellement reine de Corona.
Devant son miroir, elle avait respiré fortement, comme pour se donner du courage.
Mais si aider quelqu'un dans sa tâcha allait a peu prés, le faire seul semblait bien plus difficile.
C'était surtout le coté officiel et solennel qui la terrorisait. Tous les seigneurs des alentours allaient venir, ainsi que les rois et reines des pays voisins.
Et elle sera sous les feux de la rampe, la porte parole du royaume.
Posant son front contre la surface glaciale du miroir, elle écouta des pas s'approchaient d'elle, la chaleur d'un sourire réconfortant allant de pair.
-Blondie, tout va bien se passer.
Posant les deux mains sur les épaules de son amour, Eugéne lui embrassa la tempe.
-Tu as été merveilleuse ces trois dernières années. On va juste mettre ton nom en haut de la page, mais ce sera la même chose que tu as accomplis ces derniers mois.
-Mais si tout allait de travers, gémis Raiponce, relevant le regard vers son amoureux.
-Ma chérie, je ne vois vraiment pas ce qui pourrait mal se passer.
Se retournant, Raiponce fondit dans les bras de son aimée, un soutien sans pareil malgré les années.
Les trompettes sonnantes annonçant l'arrivée des invités et l'ouverture du palais, Raiponce se tendit pour se forcer à respirer profondément.
Tout allait bien se passer.
Se regardant de nouveau dans le miroir, elle soupira en voyant sa peau dorée.
Depuis cette quête, sa peau était resté indestructible, scintillant étrangement sous les joug du soleil, la rendant insensible à toute blessure.
Si au départ, ça pouvait se révélé utile, le regard des autres sur elle était tout autre.
Vu comme une déesse ou une sorcière, marcher dans les rues était devenu compliqué.
Ses cheveux toujours blonds, Raiponce ne pouvait que les coiffer en tresse.
Au moins, une chose qui n'avait pas changer, contrairement à sa peau…
Et pas seulement sa couleur.
Posant sa main sur son flanc, elle resta muette en sentant sa seule cicatrice ramper sur sa peau.
Celle que Varian avait fais ce fameux soir.
Perdue dans ces pensées, la princesse se demanda comment s'en sortait l'alchimiste depuis.
Avec le poids de l'opale, de ces pouvoirs... De sa nouvelle apparence…
Si Corona avait rapidement accepté son apparence, ce n'était pas le cas des externes a la capitale. Ou même de certains nobles d'autre royaume.
D'ou la nécessité d'être parfaite en ce jour.
Quirin était en bas avec le roi Frédéric, et la reine Arianna.
Quirin avait été installer au palais, le temps que le vieux Corona soit remis sur pieds.
Mais malgré les travaux, le village restait désertique. Quirin était allé dans la ruine qui avait servit de foyer a sa famille.
Il ne restait que des graviers et de la poussière. Seul quelques effets avaient miraculeusement survécus. Prenant les objets comme seuls reliquats de sa famille, Quirin avait accepté que tout soit rasé pour reconstruire sur de nouvel base.
Le guerrier n'avait pas put s'empêcher de verser une larme quand le reste de sa maison avait disparus. Mais il ne fallait pas le regretter.
Ça avait été son foyer, mais aussi la maison ou il avait enfermé Varian. Le lieu ou ils s'étaient perdus de vu pour se regarder comme des étrangers. Le lieu de sa mort et de son sauvetage…
Cet endroit portait trop de cicatrice pour que Varian et lui puisse y vivre sainement.
Alors autant qu'elle tombe en poussière.
Par miracle, la toile de sa famille n'avait pas été trop abimé, retapé amoureusement par la princesse elle-même. A présent, il revoyait le souvenir de Varian et de sa femme chaque matin, dans la chambre que la famille royale lui avait donné.
Pour ne pas être un poids et s'occuper pendant l'attente du retour de son fils, Quirin s'était engagé dans la garde de Corona. Pour être utile, payé ses dettes… Et pour remercier la famille royale d'avoir veillé sur lui.
Alors Quirin, habillé en armure et accompagné de Cassandra, regardait les seigneurs passer au coté des majestés de Corona.
Les saluant les un après les autres, la salle fut comble rapidement.
Raiponce attendant derrière les lourds rideaux pourpre de la salle du trône, tressaillait à chaque nouveau nom prononcé. Une personne de plus pour la juger en tant que nouvelle reine et en tant que personne.
Lissant sa robe, Raiponce jeta un œil à la salle emplit de personnalités mondaine, riche en bijoux et autre dentelle.
Se mordant l'ongle du pouce, Raiponce respira doucement.
Le but était de se présenter décemment, et de faire bonne figure. Mais malgré son trac, Raiponce avait refusé de porter des chaussures.
Elle voulait bien faire des efforts, mais il fallait aussi qu'elle prouve sa force.
Le régent arriva prés du roi et de la reine pour discuter des invités en retard, quand un bruit assourdissant se fit entendre dehors.
Les invités levérent la tête face a l'ombre qui envahissait la pièce auparavant piaillant de joie.
La lumière des vitraux éclipsés, plongeant la salle dans une étrange atmosphère sombre, les bruits de roulis et une odeur de brulé enfla le sentiment de panique des invités qui commencèrent a hurler et à se précipité vers toute les porte de sorties.
Quirin resta au coté des roi et reine de Corona, échangeant un regard avec Cassandra. Il fallait être prêt au cas ou une attaque se fasse sur le palais. Prenant sa hallebarde, Cassandra s'éloigna de Quirin pour donner ses directives aux autres gardes de la piéce.
Des bruits métallique clinquèrent le long des murs, immobilisant la foule apeurée par un tremblement ignoble, faisant gémir les murs du palais. Cassandra ordonna silencieusement au garde de faire un mur de protection devant la porte principale, ainsi qu'une évacuation de la foule par les portes latérales.
La poussière régnait dans l'obscurité de la pièce, laissant des quintes de toux ponctuer les tremblements de terreur des invités. Le hurlement des chevaux avait cessés, ainsi que les roux des carrosses fuyant le monstre qui venait d'arriver aux porte du palais.
Cassandra prit plus violemment sa lance dans le mains, prêt a attaqué toute personne entrant dans la salle quand Raiponce intervint.
-Arrêtez vous… Nous ne savons pas ce qui est dehors, alors n'y allons pas tête baissée !
Les gardes s'arrêtèrent, mettant en exergue la puissance de la future reine qui descendit les marches.
Il n'y aura pas d'arrivé grandiose pour avoir la couronne, mais tant pis.
La sécurité du royaume passait avant.
C'était un jour parfait pour une attaque, tout le gratin des environs réunis dans une même pièce.
Mais Raiponce ne craignait rien, ni personne. Avançant d'un pas déterminé, elle arriva devant la porte. Posant ses mains sur les battants, elle entendit des éclats de voix.
-Je t'avais dit qu'on sera en retard.
-Mais non, je te paris qu'on est a l'heure. Et puis, ce genre de festivité ne commence jamais vraiment à l'heure indiquée.
L'oreille attentive, les secondes semblèrent s'étirer sur des siècles avant que la princesse de Corona ne décide de passer à l'attaque.
Un autre bruit métallique se fit entendre et Raiponce ouvrit en grand les portes, sa peau s'éclairant d'un coup pour éblouir les hypothétiques ennemis.
La lumière dorée de Raiponce se réverbérant sur les murs, la poussière de l'atmosphère se propageant en rayon ombragé. Tous les invités se reculèrent soudainement, les bras rendu pour cacher cet éclat de soleil pur.
Oui, peut être qu'il n'y aura pas d'entrée grandiose pour recevoir la couronne, mais par son action, Raiponce appuyait sa puissance et sa protection, devenue en quelque seconde une étoile vivante parmi les hommes.
Alors que des gémissements de douleur se firent entendre, a moins que ce soit de l'admiration, ce n'était pas le cas de ceux pour qui était destiner cette attaque lumineuse.
-Princesse… Toujours a faire dans le grandiose…
Reculant soudainement, Raiponce resta muette.
Il lui semblait reconnaitre cette voix.
L'ombre qui avait obstrué les vitraux partit soudainement alors qu'un autre cris se faisait entendre.
-Faites atterrir le ballons plus loin.
La lumière a nouveau faite, Raiponce plissant les yeux face aux réels rayon du soleil, zyeutant sur la silhouette qui lui faisait face. Puis, après de longues secondes de doute, elle reconnu enfin son interlocuteur.
-Varian…
Varian était là, devant elle. Et il avait bien changé en cinq ans.
Du haut de ses vingt ans, il avait presque atteint la taille de son père, tout en restant filiformes.
Ses cheveux, restés blancs, étaient retenus par un catogan même si il avait toujours des mèches pour lui tomber dans les yeux.
Ses dents de devant semblant moins grandes. Ses tâches de rousseurs paraissaient moins que la cicatrice qu'il avait au visage, et sa taille ne m'était qu'en exergue sa stature fluette drapé dans une cape de fourrure.
Enlevant cette dernière, il le donna à une autre silhouette plus grande et plus costaud que lui.
Il n'était pas venu seul.
Adira se tenait derrière lui, droite et fière, ainsi que deux autre silhouettes qui semblaient inconnue…
-J'avais oublié a quel point il faisait chaud dans le sud…
Repoussant quelques mèches de cheveux, ses lignes claniques peintes bleues traversant son visage, longeant ses pommettes, frôlant ses paupières du bas, laissant une autre tierce marque sur son front en forme de lune.
Varain semblait a dire une plaisanterie pour que Raiponce cesse de le fixer quand ses iris croisèrent son père.
Ce dernier s'avança vers lui, silencieux, le regard fixe sur son fils.
Il s'arrêta juste devant lui, Et Adira et une des silhouette se tendit a son approche, mais Varian les calma en levant prestement la main. De longues secondes s'écoulèrent, s'étirèrent ou tout deux se regardait, comme dans un univers iréel ou leur rencontre tenait du miracle.
Pourtant Varian savait que Quirin serait à Corona. Et son père savait que son fils reviendrait.
Et malgré les années, c'était toujours de la surprise dans leurs prunelles.
Ne sachant pas quoi dire, ni comment réagir face à son père muet, Varian fit un petit sourire maladroit.
-Salut… Ca fait longtemps…
Varian sursauta quand son père le prit enfin dans ses bras.
Ça aussi, ça n'avait pas changé.
Les étreintes de son pére étaient toujours celle d'un ours. C'était lourd, douloureux, mais tellement sincère. Posant ses mains sur le dos de son paternel, Varian répondit enfin à l'acollade, émettant un sourire rassuré.
Nichant son visage contre l'épaule paternel, Varian pensa que son père avait toujours cette odeur boisé, de terre battue et d'herbe coupé malgré son armure de métal.
Son père n'avait pas changé, si ce n'est les rides qui marquaient un peu plus son visage.
Varian voulu s'excuser pour le temps qu'il avait prit pour revenir, mais sentant les tremblements de son père, il resta silencieux. Il aura tout le temps de lui dire quand ils seront seuls.
Sentant les soubresauts de son père, l'alchimiste comprit que son père ne pouvait dire un mot sans éclater en sanglot… Et son père était trop fier pour pleurer en public sans être blessé.
Et Blessé son père était la dernière chose qu'il voulait.
Il se contenta de rester dans ses bras et de répondre à l'amour que lui donnait son paternel par un simple affirmation.
-Tu m'as beaucoup manqué aussi, papa.
Se séparant enfin, ils s'échangèrent un sourire complice avant que son père ne voit les mains de son enfant. Et l'éclat de métal qu'il y avait sur l'une d'elle.
Prenant le bras étrange, il entendit des grincements de métal répondre aux mouvements… Bruits anormaux pour un bras.
Paniqué, il remonta la manche de son garçon, mais ne vit que du métal sombre.
-Qu'est ce…
-J'ai eut quelques problèmes… Mais ne t'inquiète pas, il fonctionne très bien aussi.
Démontrant ses dires, il replia chacun de ses doigts dans des cliquetis métalliques.
-Ces dernières années… Ont été un peu compliqués.
Serrant les mains de son père, Varian tenta de lui traduire à quel point il était heureux de le revoir, et qu'il avait tant de choses a se dire.
Quirin hocha la tête. Ce n'était pas le moment, mais il y reviendra.
Soudainement, Varian se recula, ses prunelles portant sur le roi de Corona, du moins encore roi, Frédéric. Celui ci s'avançait vers le nouveau venu, entouré de deux gardes armés.
-Varian, que viens tu faire ici ? Malgré que tu sois le fils de mon ami, tu restes dangereux a mes yeux.
Les yeux de Varian se plissèrent d'amusement alors que Raiponce se confrontait à son pére.
-Il nous a aidé avec les rochers noirs, c'est lui qui as arrêté tout cela…
-Il a aussi failli te tuer !
-J'en ai fait tout autant !
Pendant que Raiponce débattait avec son père buté, les gardes s'étaient approché de Varian qui n'avait pas esquissé un geste. Il n'eut pas à le faire.
Varian vit Cassandra dans les rangs des gardes, ainsi que Lance et Eugène, le fixant étonnés, mais aussi soulagé.
L'alchimiste s'en était sortit, un peu amoché, mais il était vivant.
Heureux de ces retrouvailles, le trio s'avançan vers l'alchimiste quand une des silhouettes de son escortes fit barrage en entrant dans la lumière, laissant voir a tous qu'elle était composé d'acier.
Un golem ?
Alors que les grades se tendaient a la découverte de cette arme encore inconnue, la derniére silhouette stoppa tout en levant les mains comme un signe de paix.
-Du calme tout le monde, du calme… Toi, golem, tu recules. Peut on au moins dire le « pourquoi » de notre présence avant de finir en broche ?
-Je vais leur expliquer, Jack.
Raiponce se souvint soudainement du forgeron du village ou ils s'étaient arrêtés pour passer l'hiver. Mais que faisait il avec Varian ?
L'alchimiste capta l'attention de Raiponce pour lui faire un sourire sincère.
-Je voudrais bien vous dire que je ne suis venu qu'en tant qu'amis, pour vous apportez mon soutien pour ce jour si important. Mais je suis ici surtout en tant que futur allié. Du moins j'espère.
-En tant que quoi ?
L'alchimiste allait répondre a Eugéne mais Adira en décida autrement en exclamant le nouveau titre du jeune homme, lui permettant ainsi que détourné les yeux d'un Lance enamouré.
-Varian est le nouveau Roi du peuple du Nord !
Roi ? Elle avait bien dit « Roi » ?
Alors que les regards allaient des majestés de Corona au nouveau venu, ce dernier fit quelques pas de coté vers la jeune femme.
-Ce n'était pas la peine de leur hurler dessus, tu sais ?
Raiponce se reprit doucement. Varian était devenu Roi ?
Avait il fait son propre pays comme Orion ?
Puis, sentant le regard de toute l'assemblée sur elle, Raiponce s'avança vers le roi, et fit un mouvement de tête révérencieux.
-Alors dans la joie de vous accueillir ici, Roi Varian.
L'alchimiste resta un moment figé, puis fut un salut, s'inclinant, le dos droit, face a la future reine.
-Tout le plaisir est pour moi, Future Reine Raiponce.
Se jetant un petit regard complice, Varian laissa sous entendre qu'il était temps de reprendre la cérémonie.
Les esprits calmés, tous reprirent leurs places et assista à la passation de pouvoir.
La couronne posée officiellement sur la tête de Raiponce, devenant la reine du pays.
Les applaudissements furent vifs, et les acclamations nombreuses, les cloches finissant d'engorger la cacophonie ambiante.
Sous le soleil de l'après midi, tout le monde de la capital fut en fête.
Si dans le palais, les danses étaient pompeuses, les roturiers dansaient sous les notes vives des violons des rues.
Varian put discuter et prendre des nouvelles de ses amis. Cassandra le serra durement contre elle, l'injuriant de tous les noms pour avoir disparu.
Eugène discutait avec Jack et Lance était toujours en pamoison devant Adira.
La nuit était proche, et raiponce regardait avec envie la place de la capitale et les lampions commençaient a illuminer le ciel.
Elle aurait bien voulu aller avec ses autres amis, manger comme elle le souhaite et danser avec sa population. Elle poussa un énième soupir quand elle sentit quelqu'un arriver à ses cotés.
Jetant un regard, elle vit que s'était Varian qui regardait la place lui aussi.
Ils restèrent un moment silencieux, fixant le peuple, si loin…
Mais alors que ça commençait a devenir un silence gêné, Raiponce balbutia quelques mots pour lancer une discussion.
-Alors… Comme ça, tu es devenu Roi ?
-Je savais qu'ici, ca aurait été impossible d'être en paix. J'ai préféré m'installer ailleurs, recommencer
a zéro. Et il semblerait que j'ai plutôt bien réussi.
-Qu'est ce qui s'est passé… Après… Après notre combat ?
Faisant un petit sourire a la reine de corona, Varian s'assit sur la rambarde du balcon.
Ca ne faisait pas royal, mais le peuple du Nord ne l'avait jamais été. Sauvage, francs, guerrier…
Et l'alchimiste ne faisait pas exception à la règle, même si son comportement avait été exemplaire jusqu'ici, charmant les autres royaumes par ses créations ou les tenant a distance par les même œuvres. Raiponce ne pouvait s'empêcher de penser que Varian avait le même attrait pour la politique d'acier qu'Hécate.
Mais il fallait bien ça pour impressionner les autres chefs de clans du Nord.
Soupirant doucement, Varian fit grincer son bras mécanique.
-Je vous préviens que ce sera assez long.
Raiponce hocha simplement de la tête, prête à l'entendre.
Après avoir entendu les paroles de son père, Varian était tombé dans les pommes, affaiblis par tout le sang perdu.
Quand il s'était réveillé, le golem l'avait mené jusqu'au village ou il avait été sauvé par Astrid.
Varian avait bien comprit que lui et les golems de métal avaient un lien psychique, mais pas a ce point là.
Cependant, après cela, le Golem était tombé en morceau, et n'avait plus jamais semblé aussi … humain. Varain avait tenté de trouvé le pourquoi de ce disfonctionnement, mais n'avait jamais réellement comprit le pourquoi.
A nouveaux entres les mains de la docteure, il avait été remit sur pieds lentement, Jack pour l'épauler. Il n'avait pas quitté le village pendant un an, se remettant de ce qu'il avait perdu et gagné. L'amitié de Jack l'avait beaucoup aidé en ses temps un peu trouble.
Il l'avait soutenu et été resté a ses cotés durant ses crises de colères, ou ses dépressions passagères, passant de l'un a l'autre avant de tombé épuisé dans un état plus morne.
Puis cette dernière s'était éteintes, ne laissant même par une braise prête a reprendre l'incendie.
En soit, il avait juste gagné en pouvoir et avait enfin su d'ou venait tout les mystères de son père. Pour les retombés dramatiques, il les avait déjà depuis un moment.
Puis Jack et Astrid lui avaient prouvé que ce n'était pas l'opale qui le condamnait à la solitude mais bien lui même. Bien sur, il n'avait pas été entouré et aimé du jour au lendemain, mais il avait aprit que le destin n'était pas immuable.
Il l'avait toujours pensé ainsi, et ce n'était pas un évènement magique qui lui enlèverait tout ses principes. Il avait un nouveau pan de l'univers a comprendre et a dompter. Cette science que l'on appelait magie.
Des mois de paix et de sérénité lui avaient permit de se reconstruire, avec toujours Jack a ses cotés.
Puis, une épidémie avait tué une partie du village, emportant Astrid dans son sillage.
Cette fois, c'était à Varian de prendre soin de son ami.
La moitié du village étant morts, tous avaient la ferme intentions de partir vers des terre plus propices.
Face à un tel coup du sort, Varian avait décidé de partir vers le Nord emportant Jack avec lui.
Tout les deux étaient allés dans les clans barbares du royaume sombre.
Autre que leur apporter que la malédiction des terres s'était envolée, ils eurent la bonne surprise de voir les terres auparavant desséchées étaient à présent viables.
Ce n'était que des mauvaises herbes qui poussaient, mais s'était déjà ça.
Face a cette nouvelle opportunité d'agrandir leurs territoires, les clans avaient commencé a s'entre tués.
Varian avait tenté de parler avec diplomatie, ce qui lui avait valu un coup de hache qui l'avait amputé d'un bras.
Il était déjà en piteux état après toutes les brulures d'Orion, ses nerfs l'ayant lâchés et les tendons a moitié arrachés. Ca faisait un an qu'il se débrouillait avec un seul bras.
Mais la douleur avait fait surgir les golems, démontrant sa force à tous. Si la diplomatie n'avait pas marché, la force avait fait le travail. Malheureusement, c'est en hurlant le plus fort qu'on se fait entendre.
Après avoir écrasé trois clans avec ses pantins de métal, Varian avait proposé quelque chose aux barbares du Nord.
S'unir ensemble pour devenir une grande nation.
Ils avaient la même culture, les même mœurs, et ce n'était que la survie et le manque de terre fertile qu'ils se battaient. Mais ce n'était plus d'actualité.
Les deux premières années furent très dures. Entre sa rééducation, la construction ralentie de son nouveau bras, et les relations houleuse des clans.
Mais comme l'avait imaginé Varian, les clans avaient la même phylosophie. Faire dans le plus simple et pratique. Ils comprirent assez vite que tous réunis, ils pouvaient mieux se défendre.
Car autres que les tensions entre clans, les nouvelles terres avaient aussi appâtés d'autres petits pays voisins.
Tous furent repoussés avec brio, sous la main agile et l'esprit malin de Varian.
Ce fut ainsi que les chefs de clans décidèrent d'en faire leur roi, à titre officielle cette fois, devenant le pivot, le point culminant de leur nouveau pays.
Ce dernier avait accepté, soutenu par Jack qui lui avait surligné à quel point il pouvait aider les autres, et trouvé un nouveau sens a tout ce qui était arrivé.
Le cycle recommençait, mais cette fois, il ne fera pas les mêmes erreurs.
C'est ainsi qu'il repassa une autre année dans le nord, à finir de mettre ne place des systèmes d'éducation et d'économie. Les tribus étaient majoritairement des guerriers, mais on ne pouvait pas construire un pays avec ça.
Les golems avaient fait une bonne partie du travail de maçonnerie, et avait fait les travaux les plus difficiles. Retournés la terre, détourner une rivière..
Tout pour que la terre soit bien nourris.
Les premiéres recoltes furent miraculeuses. Les années de sommeil les rendant plus riche encore. Parfait pour stabiliser un pays naissant.
Le palais avait été détruit, même si certaines pièces avaient été gardé pour l'amour de l'histoire, de l'art et de la science. L'état du Nord renaissait de ses cendres, plus grand, plus forts.
La science devenant le point culminant de cette nouvelle nation, le savoir devenu or.
Et voilà comment il en était arrivé là.
-Et tu ne nous a pas invité pour ton couronnement, se moqua gentiment Raiponce.
-Disons que je n'avais pas de palais où caser mes nombreux amis.
Rigolant ensemble, ils fixèrent de nouveau l'horizon, Raiponce regardant les lampions s'élevées doucement dans le ciel, alors que le nouveau modèle de Golem venait au coté de Varian.
Tout deux savaient que l'avenir serait encore rude.
Raiponce devait reprendre les rennes de son royaume et s'affirmer en tant que Reine.
Et Varian devait élever son peuple désormais, et le protéger de toute les guerres à venir.
Sa science et ses golems déjà craint par les gens de la cour de Raiponce.
-On ne refera pas les mêmes erreurs cette fois.
Raiponce regarda Varian et acquiesça en silence.
-Tout ira bien…
Et cette promesse, ils comptaient bien la tenir.
Ensemble.
