Attention : ce chapitre contient du gore. Si vous êtes sensibles, merci de lire à jeun pour éviter toute déconvenue ;).
Je rappelle que l'OC est un personnage de fiction et que ses réactions ne sont absolument pas représentatives des réactions que peut avoir une personne abusée dans la vraie vie. Chaque victime adopte un comportement différent et gère comme elle le peut sa reconstruction après coup.
On ne le répètera jamais assez : Si vous avez été victime de viol, sachez tout d'abord que vous n'êtes en AUCUN CAS FAUTIVE OU FAUTIF et que des numéros verts existent : le 39 19 pour les violences faites aux femmes (anonyme et gratuit). Et le 0 800 05 95 95 : SOS Viol-Femmes-Informations (anonyme et gratuit.)
Vous trouverez tous les numéros et les informations utiles sur le site du gouvernement, sur la page du Secrétariat d'Etat chargé de l'Egalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations. Onglets : Accueil, J'ai besoin d'aide, A qui m'adresser ?, Les numéros d'écoute, d'informations et d'orientation.
N'hésitez pas à en parler à des professionnels qui sauront vous aider pour vous reconstruire. Et surtout, n'oubliez jamais que vous n'êtes pas seul.
Bonne lecture et à bientôt,
Kitsune-nee-san
Même dans son inertie, elle sembla l'entendre et hocha faiblement la tête. Il vit sa main tremblante se lever pour se poser contre le mur à sa droite pour l'aider à la soutenir tandis qu'elle commençait à se relever. Et alors qu'il en faisait de même, un petit bruit attira leur attention un peu plus bras. Comme un genre de gratouillement sec. Leur visage se pencha en même temps vers le corps d'Armorino dont l'œil gauche bougea brusquement en roulant dans son orbite.
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Les yeux de Risa avaient rarement affiché une telle surprise et une telle horreur. Ses orbes bicolores étaient fixés sur l'iris éternellement vide d'Armorino qui disparu à l'arrière de sa paupière et qui continua de tourner lentement avant de se stopper à nouveau devant le duo interdit. L'œil mort sembla gonfler de plus en plus à mesure que l'albinos pâlissait. Elle recula inconsciemment d'un pas, à mesure que l'orbe enflait jusqu'à être éjectée de son orbite dans un 'plop' sinistre. L'œil tomba au sol et roula jusqu'à ses pieds, la faisant encore reculer et ouvrir lentement la bouche de frayeur. « Faut pas rester l-… » Articula-t-elle péniblement avant de fixer à nouveau son attention sur la place où aurait dû se situer l'œil du dragon céleste. Devant eux se tenait un asticot qui gigotait rapidement et qui tomba au sol et commença à avancer vers eux.
Elle hurla plus fort encore qu'avant en agrippant de toutes ses forces le bras de Doflamingo qui sursauta en entendant sa voix suraigüe se casser sous la force du cri. De toutes les créatures desquelles il était possible pour un être humain d'être effrayé, Castillo D. Risa était terrorisée par ces bestioles pondues par sa première phobie animale : les grosses mouches. Ridicule n'est-ce pas ? En particulier avec un pouvoir tel que le sien. Mais l'était-ce vraiment, lorsque votre bourreau avait eu durant des années pour plus grand plaisir de vous laisser dans la même pièce que les cadavres encore chauds de ses jouets pendant plusieurs jours, voire semaines ? La plupart des phobies ont une origine, et les siennes ne dérogeaient pas à cette règle.
Un 'splash' répugnant s'éleva dans la pièce lorsque la chaussure de Doflamingo réduisit à néant cette ridicule menace. Et elle ne nota avoir fermé ses yeux que lorsqu'elle les ouvrit à nouveau pour tomber sur son visage interdit. « Il faudra aussi discuter de ça, Risa. » S'éleva la voix à présent ennuyée de l'ancien Shichibukai. « Tout ce que tu veux tant qu'on se tire d'ici Doffy ! » Pressa la jeune femme en le tirant en arrière de toutes ses forces. Elle avait un mauvais pressentiment. Un très mauvais pressentiment. Et le craquement sourd des membres du cadavre à leur pied lui donna, comme bien souvient raison. « Putain de merde. » Souffla-t-elle en avisant les épaules rigides d'Armorino trembler de haut en bas jusqu'à ce qu'un de ses bras glisse d'un coup vers eux, suivit d'une impulsion de sa jambe gauche. Il commençait à ramper. Offrant un spectacle autant dégoûtant que fascinant. « DOFFY ! » Cria-t-elle en le tirant de plus belle et avec beaucoup plus de facilité cette fois lorsqu'il consentit à reculer.
A mesure qu'ils battaient en retraite hors de la pièce et jusqu'au début du couloir qu'ils avaient précédemment emprunté, le corps gagnait en agilité et avançait de plus en plus rapidement. « Oi. Fais-le arrêter. » Ordonna d'une voix polaire le blond, comme s'il était revenu plusieurs mois en arrière et distribuait son autorité à sa plèbe. Sa poussée d'autorité eue au moins le mérite de la secouer et elle tourna brusquement la tête vers lui en serrant très fortement la mâchoire avant d'éructer : « T'es un putain de petit génie Doffy, tu le sais ?! Que la providence bénisse ton PUTAIN D'INTELLECT CHAMPION, parce que, tu vas bien rire, JE PEUX PAS L'ARRÊTER ! »
Ômori la poussait dans ses retranchements, parce qu'il savait qu'une Risa acculée perdait très vite son légendaire calme. Et ce n'était sûrement pas Doflamingo qui dirait le contraire. Et cette nouvelle découverte n'était visiblement pas du tout pour lui plaire, à en juger par la manière dont il arracha son bras de sa poigne en serrant violemment les dents pour tenter de s'occuper lui-même de la menace, sans aucun succès. Putain. Ce truc semblait immunisé contre les pouvoirs des utilisateurs des fruits du démons. C'était mauvais, très mauvais.
La tête jusqu'ici rivée au sol de feu Saint Armorino se releva d'un coup et il suspendit sa progression. Sa bouche qui commençait à être ravagée par le processus de décomposition s'ouvrit à une lenteur insoutenable avant qu'une voix qu'elle n'aurait jamais voulu entendre sortir de son premier amour ne résonne dans la pièce : « Risa-chérie. Tu m'as tellement manqué. » Elle allait vomir. Son ventre se contracta et elle dû plaquer ses deux mains sur ses lèvres pour empêcher de sortir le dégoût à l'état liquide qui glissa jusqu'en haut de sa trachée. La voix éternellement souriante et excitée d'Ômori raisonna de nouveau alors que la tête d'Armorino se tournait vers Doflamingo. « De toutes les personnes que je m'attendais à voir t'accompagner ici, Donquixote Doflamingo ne faisait certainement pas partie de ma liste HAHA ! »
Le front du dragon céleste déchu se déforma sous l'apparition d'une bonne dizaine de veines pulsantes. Il n'avait jamais aimé Jason Ômori. Et l'entendre se payer sa tête à travers le corps d'un de ses très rares amis était plus que ce que son self-control pouvait supporter. Pourtant, sa voix resta étrangement calme lorsqu'il lui répondit. « Fufufu – Je serais curieux de savoir depuis quel misérable trou à rat Jason Ômori se permet de jouer avec les nerfs pourtant incroyablement solides de Castillo D. Risa. » Il ne lui répondrait pas, l'homme n'était pas stupide et il le savait sans doute mieux que quiconque. Non, il espérait l'occuper suffisamment longtemps pour donner le temps à l'albinos au bord du malaise à sa droite de remettre son foutu cerveau de génie en marche pour les sortir d'ici sans attirer l'attention de la Marine toute entière.
« J'admire ton self-control, Doflamingo-san. Tout comme ta manœuvre. Mais tu apprendras très vite que ma petite Risa-chérie, a beaucoup de mal à ne pas se laisser submerger par la panique. Une fois bien sûr que tu as réussi l'exploit de faire sauter ses impressionnantes barrières. Et crois moi, je sais exactement quels leviers activer pour y arriver. » Comme pour prouver son point, le corps d'Armorino bougea avec beaucoup plus de rapidité qu'auparavant vers elle, la faisant reculer et haleter de plus en plus rapidement. Il avait raison. Elle était incapable de remettre son cerveau en état de marche et réagissait comme un animal blessé ne se reposant plus que sur son instinct pour survire.
Il réitéra la manœuvre et elle se cogna violemment contre le mur dans son dos et contre une série de cadres photo derrière elle qui tanguèrent dangereusement avant de se fracasser au sol, projetant des éclats de verres qui lui entaillèrent les jambes. Elle était tétanisée, ses si beaux yeux se bloquèrent sur le corps qui la plaqua contre le mur. Le sang battait furieusement dans ses tempes et les battements de son cœur semblaient parasiter son ouïe. « Qu'est-ce que tu veux ? », souffla-t-elle d'une voix tellement tremblante et faible qu'elle cru presque ne pas avoir été celle qui avait parlé. La tête blond vénitien se pencha si vivement sur le côté que la nuque raidie craqua. « Ha ! Quelle question Risa-chérie ! C'est toi que je veux. Sois sage et rentre à la maison. Arrête ta petite course vengeresse ridicule et reviens là où est ta place : avec moi. »
Face à son silence, la tête craqua de l'autre côté. « Non ? » Puis elle se tourna complètement de l'autre côté* afin de faire face cette fois à Doflamingo qui ne bougeait pas et fronçait de plus en plus les sourcils, avant de se relever en direction des étages de la maison. « Je dois vraiment te montrer ce que je vais faire à tes amis si tu n'obéis pas Risa-chérie ? » Dès qu'il termina sa phrase, de nouveaux grattements raisonnèrent depuis le bureau jusqu'à ce qu'une dizaine de corps dont le stade de décomposition variait drastiquement avança vers eux. La tête d'Armorino revint se planter sur elle et la voix d'Ômori hurla : « C'est ça que tu veux hm ? TU VEUX ME METTRE EN COLERE RISA ?! TU SAIS CE QU'IL SE PASSE, HM, QUAND JE SUIS EN COLERE ?! L'AVOIR SOUS LES YEUX NE TE SUFFIT PAS ? TU VEUX EN REFAIRE L'EXPERIENCE ?! » Les mains du cadavre avaient saisit ses épaules et la secouaient furieusement contre le mur, jusqu'à ce qu'elle sente les doigts solidement ancrés dans sa peau être arrachés de leur prise et un grand fracas retentir.
Doflamingo avait assez entendu ces conneries. Lorsqu'Ômori était occupé à hurler sur la nécromancienne, il avait empoigné le corps massif d'Armorino pour l'envoyer valdinguer contre les autres cadavres en mouvement. Il envoya une de ses grandes mains de toutes ses forces tout près du visage de l'albinos qui sursauta et planta ses yeux vairons terrorisés dans les siens à travers ses lunettes. La voix de l'ancien Shichibukai était encore plus glaciale qu'auparavant. « Ecoutes-moi très attentivement parce que je ne me répèterai pas, Risa. Tu as deux options là, tout de suite. Soit tu te réveilles et tu me trouves un de tes adorables plans alambiqués pour nous sortir d'ici. Soit c'est moi qui m'en charge. Et je ferai les choses à ma manière : je t'attrape par la peau du cou et je rase l'île, comme toutes les personnes présentes en dehors de nous deux de la carte. Choisis. »
Il s'était attendu à beaucoup de choses, mais certainement pas à ce qu'elle envoie sa main droite à la ceinture de son bermuda et la referme sur son pistolet en or, seul héritage de son passé de dragon céleste. Tout aussi vite, elle leva son bras droit et tira sur le côté sans le quitter des yeux. Et que le premier Kami qui vienne bénisse son geste, car elle avait explosé la cervelle d'Armorino qui, pendant son petit monologue teinté de colère froide, avait bondit sur eux. Le sang et des éclats d'encéphale giclèrent et elle ferma rapidement les yeux pour éviter d'en recevoir le mélange. Lui, était resté impassible. Du moins jusqu'à ce qu'elle ouvre à nouveau ses prunelles dépareillées pour l'heure étrangement vides de vie. Peu importe, ils s'en occuperaient plus tard. Elle semblait en partie de retour et ce constat arracha au blond un sourire sinistre. Il s'autorisa même à poser son front contre le sien une seconde.
Lorsqu'il se redressa, le ton trainant de l'albinos était lui aussi de retour : « Ils ont une puce derrière la tête, au niveau de la base du cou. Coulée dans du granit marin. Sans doute reliée à tout un mécanisme implanté dans le reste de leur corps. » Elle refusait toujours de regarder autre part que le visage de Doflamingo. Il représentait pour l'instant le seul phare lui permettant de s'accrocher à ses restes de santé mentale. « Sans la puce, il ne peuvent rien faire. » Comme pour prouver ses dires, son bras se leva à nouveau pour tirer dans la tête d'un ancien compagnon de détention du temps où Jinx, Kaneki et elle avaient été enfermés. Le blond se contenta de hocher la tête et envoya sa propre main dans la poche gauche de son manteau de plumes pour en sortir un autre pistolet avec lequel il s'attela avec Risa à vider le chargeur sur les expériences macabres créées par Ômori, qui ne s'était plus manifesté.
Ne pouvait-il parler qu'à travers Armorino ou avait-il sciemment décidé de se taire ? L'un ou l'autre, elle décida qu'elle ne voulait pas le savoir, en particulier après le monologue que lui avait hurlé ce grand malade à la figure. Elle pourrait s'estimer très chanceuse si Doflamingo ne la questionnait pas sur ses paroles plus tard. Lorsque la dernière boîte crânienne explosa, le duo baissa le bras qu'il avait occupé à tirer et Risa prit une longue inspiration. « C'est bien trop facile. » Son regard se porta sur le sol et fit de rapides allées et venues entre les éclats de verres et de cervelle. Mais plus elle réfléchissait, moins elle parvenait à imaginer le cheminement des pensées de Jason Ômori. Elle n'en n'avait jamais été capable à vrai dire.
« Et maintenant ? » La questionna d'une voix ennuyée Doflamingo. Les yeux de Risa se stoppèrent sur une flaque de sang. C'était peut-être bien ça, son plus gros problème contre Ômori : elle réfléchissait trop, beaucoup trop. Or l'homme était imprévisible, ce qui mettait continuellement en échec ses capacités pourtant hors normes de raisonnement. En dehors du dragon céleste, une seule autre personne était à ce jour parvenue à défier toutes les lois de la logique et donc à la prendre de court : Monkey D. Luffy.
Risa releva la tête et empoigna sans douceur le poignet de Doflamingo avant de remonter à vive allure le couloir, puis les escaliers en fer, jusqu'à sortir définitivement du sous-terrain. Lorsqu'ils déboulèrent à nouveau dans le hall, Risa sortit son escargophone et appela Kisuke ainsi que Grimmjow. « On annule le plan. Rendez-vous dans le hall. Tout de suite. » Elle rangea l'appareil et se tourna pleinement vers l'ancien Shichibukai qui l'observait intensément. La nécromancienne releva le menton pour ancrer ses yeux dans les siens et sans prévenir l'embrassa chastement. Seul le sourcil haussé de Doflamingo trahit sa surprise face à ce geste. « Tu es un génie, Doffy. » Il pencha la tête de côté dans une interrogation silencieuse. « Mais encore ? » « J'ai choisi l'option numéro trois. »
Le blond enfourna ses mains dans ses poches, attendant toujours patiemment qu'elle sorte de son chapeau l'option qu'il n'avait jamais mentionné. « On va raser l'île de la carte et tu vas nous faire sortir par le cratère avec Skyway. » Le blond s'adossa au mur et croisa ses jambes pour adopter une position décontractée sans la quitter des yeux. « Fufufu – et ensuite Risa-chan ? Comment est-ce que tu comptes faire face aux dizaines de vaisseaux du gouvernement qu'Ômori a dû convoquer et auquel s'ajouteront ceux invoqués par tous les dragons célestes présents quand ils nous reconnaîtront ? » Le sourire sadique terrifiant de l'albinos fendit son visage bien que ses yeux étaient toujours aussi vides d'émotion. « Ils seront bien trop occupés à gérer l'éruption volcanique que tu vas aussi m'aider à déclencher. »
A défaut de surveiller Ômori, Risa comptait définitivement lui retirer un point de retrait stratégique. Ils pouvaient être deux à jouer à se repousser dans leurs retranchements. L'éclat de rire de Doflamingo la sortit de ses réflexions. Il était littéralement plié en deux et secoué de haut en bas par l'hilarité que ses paroles avaient déclenchée. « HAHAHAHA ! » Lorsqu'il se calma, il afficha lui aussi un des sourires cruels de son cru. « Fufufu – je croyais que tu ne comptais pas tuer les dragons célestes. » Risa cligna lentement des yeux. « Non, j'ai dit que cette question était à la libre appréciation de chacun, tu as tiré tes conclusions tout seul. » Puis elle poursuivit sous son rictus moqueur. « La puce dans le cou d'Armorino portait un logo. Le projet d'Ômori de créer des petits soldats résistant aux fruits du démon a donc des investisseurs. » Il la coupa, récoltant un magnifique froncement de sourcils agacé. « Ravi d'apprendre que ton insupportable manie de tout noter a malgré tout survécu à votre petite guerre de nerfs. » Pointa-t-il. Elle roula des yeux et enchaîna. « Et qui a suffisamment d'argent et ne s'embarrasse pas d'une question aussi triviale que la dignité dans la mort du commun des mortels ? »
Il haussa un sourcil de manière décontractée et dodelina de la tête. « Fufufu – Alors quoi, Risa-chan ? Tu veux déclencher et faire s'abattre sur eux une forme de colère divine pour punir leur manque d'humanité ? » Sa pique récolta également un haussement de sourcil, mais cette fois ennuyé de l'albinos qui croisa nonchalamment ses bras sous ses seins. « Aux dernières nouvelles, ta Majesté, une seule personne ici est atteinte du complexe de Dieu** et, spoiler, ce n'est pas celle qui ressuscite les morts. » Sa réplique récolta trois superbes veines qui pulsèrent dangereusement de colère. Mais avant qu'il ne puisse répliquer ou l'étrangler à mains nues, elle n'était pas tout à fait sûre à vrai dire, Risa lui coupa encore une fois l'herbe sous le pied en poursuivant. « Avec ces investissements les dragons célestes viennent de déclarer une guerre ouverte à tous les utilisateurs de fruits du démon et tu le sais, Doffy. » Peu importe au combien elle avait froissé son égo, le blond ne pu qu'hocher la tête pour lui montrer qu'il avait en effet noté ce fait et était d'accord avec son raisonnement.
Et alors que les bruits de course de ses nakamas se firent entendre à quelques mètres d'eux, elle enfonça : « S'ils concrétisent la levée d'une armée de ce type, comme ce qu'ils avaient déjà fait avec les Pacifista, alors nous tomberons définitivement du côté des 'faibles' et tu le sais aussi. » Il ne répondit rien, ce n'était pas le moment de philosopher sur l'évolution du monde tel qu'ils le connaissaient. Mais il savait cependant qu'elle avait là aussi raison et qu'ils allaient devoir surveiller de très près la montée potentielle d'une telle menace. L'albinos n'était peut-être pas omnisciente, mais sa clairvoyance restait terrifiante.
« Ris' ! Est-ce que tu vas bien ?! » Retentit la voix de Kisuke qui prit d'autorité ses épaules dans ses mains pour plonger son regard bleu fatigué dans ses yeux éteints. Observation qui le fit pâlir puis doucement froncer les sourcils avant de reprendre : « Vous les avez vu, vous aussi, ces... choses… » Hésita-t-il à la fin de sa phrase en zieutant le duo. Doflamingo grogna un 'Hm' ennuyé en croisant les bras. Le Second reporta son attention sur sa Capitaine et fronça encore plus si c'était possible les sourcils. Son visage était décidément trop neutre, comme si elle était à des dizaines de lieux du hall et de la situation. « Ken et Jinx ? » S'enquit-elle cependant dans un murmure. Kisuke se décala légèrement sur la gauche et l'albinos remarqua le corps inerte de Kaneki, chargé comme un sac à patate sur l'épaule de Grimmjow. Assommé. Ses yeux vairons dévièrent rapidement sur Jinx, dont les siens si particuliers étaient écarquillés et arboraient un voile hanté qui ne laissait que peu de place au doute. Elle n'avait pas été la seule à recroiser un fantôme de son passé et à l'envoyer de mort à trépas définitif.
Cette constatation l'enragea et elle fronça violemment les sourcils. Ce sale enfant de pute s'était amusé comme un petit fou à leur dépend en leur agitant sous le nez les cadavres de leurs proches et en les replongeant dans les heures les plus sombres de leur existence. Sa mâchoire se contracta si fort qu'elle craqua. Il allait le payer. L'intégralité de ces connards de dragons célestes allait payer pour cet ultime affront à son équipage ainsi qu'aux hommes et aux femmes qu'ils s'étaient amusés à trafiquer jusqu'à en faire de parfaites créatures de Frankenstein. Son haki royal pulsa aussi fort que sur Wano, sans même qu'elle ait besoin de se forcer. Son visage contracté se tourna lentement vers Doflamingo et il n'attendit pas davantage avant de faire lui aussi exploser le sien.
La double secousse fut tellement violente qu'elle fit trembler l'intégralité de la Ville-Cachée et toute l'île de Tripocana jusque dans ses fondements. La nécromancienne se replongea volontairement dans ses souvenirs des quarante dernières minutes et se força à revoir chaque détail du visage mort d'Armorino, chaque photo insoutenable d'elle qu'elle avait pu apercevoir, et sa colère monta d'un cran supplémentaire, envoyant une troisième vague de haki balayer le coin de terre et certainement l'océan sur quelques encablures aux alentours. Le haki de Doflamingo suivi le sien et bientôt la jeune femme étira un sourire sinistre terrifiant lorsque le sol à leurs pieds se mit à trembler violemment en même temps qu'un grondement sourd semblait émaner des profondeurs de la terre***.
Sans cesser de faire rayonner son haki, Risa se mit en mouvement, suivi par ses nakamas et Doflamingo. Le grondement sous leurs pieds rendait leur avancée laborieuse, mais ils parvinrent tout de même à sortir du manoir jusque dans le jardin. La ville autour d'eux semblait dès lors bouillonner non plus de vie mais de panique. Des hurlements terrifiés s'élevaient dans les rues et leur groupe ne compta pas le nombre de personnes qu'il vit se ruer dans une course effrénée en direction de l'entrée dissimulée de cette ville maudite. Le tremblement de la terre redoubla encore d'intensité et un bruit de sirènes perça leurs oreilles, tout comme une voix monotone qui répéta sans discontinuité. « Attention, ceci n'est pas un exercice. Tous les habitants de la Ville-Cachée doivent évacuer les lieux. Le volcan est entré en éruption. Rejoignez les bâtiments du gouvernement situés dans la baie principale de Tripocana. Attention, ceci n'est pas un exercice. Tous les habitants de la Ville-Cachée doivent évacuer les lieux. Le volcan est entré en éruption. Rejoignez les bâtiments du gouvernement situés dans la baie principale de Tripocana. »
Doflamingo avait eu raison en mentionnant les navires de guerres sommés d'intervenir par Ômori. Et elle avait eu raison de parier sur le fait qu'ils allaient dévier de leur mission principale : leur extermination, pour sauver la peau des dragons célestes. Sans qu'elle n'ait eu besoin de le lui demander, Risa sentit les fils de Doflamingo se fixer à ses bras ainsi qu'à ses jambes. Un rapide coup d'œil sur ses nakamas lui apprit qu'il leur avait étendu la politesse. Parfait. Elle prit une dernière grande inspiration en même temps que le blond bougeait ses doits et relâcha une dernière vague de haki qui termina de précipiter les tremblements.
Tout se passa très vite. L'ancien Shichibukai les éjecta de la Ville-Cachée à une vitesse folle. Lorsqu'ils sortirent du cratère et se laissèrent tomber jusqu'à la baie où ils avaient déposé l'Undertaker, l'albinos eu tout juste le temps de tourner la tête pour voir une impressionnante fumée noire précéder une gigantesque trainée de lave qui jaillit du volcan jusqu'à aujourd'hui endormi dans un grondement terrifiant. La nécromancienne s'autorisa à fermer une seconde les yeux en repensant aux esclaves de Sabaody qui avaient été chargés d'infiltrer les lieux sous son commandement et une terrible pointe de culpabilité lui retourna l'estomac. Elle les avait conduit à la mort.
Elle vécu la suite des événements comme si elle était dans un état second. Elle avait bien vu l'Undertaker sortir de l'eau, elle se sentit également rapidement poussée dans le dos à son bord, et, à en juger par le vent qui fouetta son visage si vite que ses mèches giflaient sa peau, le bâtiment avait été propulsé fort loin du cataclysme qu'elle avait contribué à déclencher. L'albinos entendait sans comprendre la voix pour une fois mortellement sérieuse de Kisuke distribuer des ordres à une vitesse phénoménale. Lentement, elle tangua jusqu'à son bureau pour s'y enfermer. Il fallait qu'elle s'asseye. Il fallait qu'elle soit seule.
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Des flashs aussi nets que violents des dernières heures se bousculaient sans aucune logique derrière ses paupières à présent clauses. L'intégralité de leur infiltration était un échec. A cause d'elle, Kaneki était hors course pour l'instant et elle ne savait pas à quoi s'attendre à son réveil. A cause d'elle, le visage de Jinx était dangereusement proche de celui qu'elle avait longtemps gardé juste après leur évasion : traumatisé par des horreurs qu'une jeune femme à peine adulte ne devrait jamais voir. Elle sentit son estomac se tordre et se prit la tête dans les mains, se laissant tomber en avant jusqu'à ce que son front touche ses genoux. Elle s'était moqué du complexe de Dieu de Doflamingo et pourtant, elle avait elle aussi souffert du même mal au moment même où elle avait entraîné son équipage sur Tripocana. Pensait-elle vraiment pouvoir se mesurer à Ômori alors même qu'elle avait toujours été incapable de le comprendre afin de prédire ses prochains mouvements ? Elle avait été stupide. Incroyablement stupide. Et son équipage, tout comme ceux qui avaient une confiance aveugle dans son jugement en pâtissait.
Risa prit une inspiration tremblante entre ses paumes et se raidit d'un coup en sentant une grande main se poser sur sa tête. « Arrête ça. » Le maelstrom qui était en train d'engloutir l'intégralité de sa conscience cessa brusquement et elle se redressa d'une traite. Doflamingo se tenait devant elle. Depuis quand était-il ici ? Elle ne l'avait même pas entendu entrer. Ses deux mains reposaient sagement de chaque côté de sa silhouette massive. Peut-être avait-elle halluciné plus tôt. Elle ne savait pas. Elle ne savait plus. Les grandes jambes du dragon céleste déchu se plièrent jusqu'à ce qu'il s'accroupisse, amenant son visage à sa hauteur. Aucun d'entre eux ne parla pendant de longues minutes, ils s'observaient simplement.
La nécromancienne sentit tout à coup une immense lassitude la prendre. Tellement, qu'elle ferma ses yeux, épuisée, et laissa son buste tomber en avant jusqu'à ce que son front se pose dans un petit 'pof' sur l'épaule de l'ancien Shichibukai qui ne broncha pas. Risa inspira lentement et profondément avant d'expirer lourdement. Là, tout de suite, elle tuerait pour une cigarette, pensa-t-elle en même temps que l'épaule de Doflamingo bougeait légèrement et qu'un bruit de carton froissé ne résonne dans le bureau. L'albinos sentit quelque chose être négligemment jeté sur sa cuisse droite et ouvrit ses yeux pour tomber sur un paquet de cigarettes froissé et ouvert, dévoilant les rangées de cylindres. La main de l'ancien Shichibukai revint dans son champ de vision avec dans celle-ci un briquet qu'il balança également sur sa jambe. Risa ne put retenir un micro-sourire, il commençait à vraiment bien connaître sa mécanique, à tel point que cela en devenait presque terrifiant. Elle ne dit cependant rien et extirpa une cigarette qu'elle alluma avant de venir tirer une longue bouffée qu'elle recracha par le nez tout en hochant légèrement la tête.
Ils restèrent ainsi jusqu'à ce qu'elle arrive à la fin du cylindre de nicotine, qui marqua également la fin de leur étrange échange. Lentement, elle se redressa et posa ses yeux encore éteints sur le visage impassible de Doflamingo. Ils avaient à discuter, elle le savait. Cependant, ne se sentant pas la force de répondre à ses questions, elle se contenta de porter une main tremblante à son front, qu'elle laissa glisser jusqu'en bas de son visage. « S'il-te-plaît Doffy, pas aujourd'hui », souffla-t-elle faiblement avant de se laisser retomber contre le dossier moelleux du canapé en fermant à nouveau lentement les yeux.
Elle entendit l'ancien Shichibukai se redresser souplement et ses pas le porter à travers la pièce. Puis le bruit de la porte du mini bar et un tintement de verre. A nouveau ses pas, et elle sentit ensuite le cuir de l'assise à côté d'elle plier sous le poids du blond qui s'assit. Le liège du bouchon de la bouteille qu'il avait emporté grinça contre le goulot avant qu'un 'plop' ne s'élève et qu'un bruit d'alcool versé dans des verres ne résonne. Elle sentit ensuite un verre froid être pressé contre sa joue. « Bois. » Ordonna-t-il. Et pour la première fois, elle ne tenta même pas de discuter, se contentant de saisir dans sa main droite le récipient qu'elle avala d'une traite. Whisky. Excellent choix. Le bruit de déglutition à son côté lui apprit qu'il l'avait imité.
Le silence prit à nouveau place mais fut cependant de courte durée. « Ce qu'il s'est passé aujourd'hui va se reproduire encore, Risa. » Lui dit-il d'un ton sérieux qu'elle ne lui avait que rarement connu. « Tout a un prix. Et la vengeance, il bu une nouvelle gorgée en marquant une pause annonçant l'importance de ce qui allait suivre, implique de sacrifier un certain nombre de pions pour être menée à son terme. » Elle ne répondit rien, mais son visage roula mollement vers lui signe qu'elle écoutait. « Tu es brillante, c'est indiscutable. Mais tu crois encore pouvoir mettre un adversaire aussi influent qu'Ômori à genoux en dérogeant à cette règle. »
Il tourna lui aussi la tête vers elle et l'observa un court instant avant de reprendre. « Dieu sait à quel point ta dualité est fascinante et peut m'amuser, Risa. Mais l'utopie est réservée aux enfants et aux simples d'esprits, ce que tu n'es pas. Si tu veux vraiment aller au bout de ton projet, tu vas devoir t'endurcir et accepter non seulement de sacrifier tes pions mais aussi d'écarter de ta route n'importe quel obstacle qui s'y dresserait. » Il termina la dernière gorgée de son verre et la prit de court lorsqu'il enleva ses sempiternelles lunettes de soleil pour plonger ses yeux bruns intenses dans les siens, avant d'achever la plus longue tirade dont il l'ait gratifiée depuis leur rencontre par : « Quitte à tirer une balle en pleine tête des personnes qui t'ont un jour été le plus chères. »
Il parlait d'expérience, c'était indéniable. Et l'espace d'une seconde, elle se sentit profondément triste pour lui. Elle enterra néanmoins bien vite cette émotion qui, nul doute, aurait fait fulminer le blond. Elle choisit de se reconcentrer sur le reste de son monologue, qui, à son grand damne était criant de vérité. Elle serait bien naïve de s'imaginer mener sa croisade contre Ômori sans dommage collatéral et d'une manière ou d'une autre, elle allait devoir l'accepter mais surtout apprendre à composer avec. Mais, et bien que l'analyse de Doflamingo était en très grande partie exacte, elle se dit qu'elle ne devait pas oublier que l'homme avait malgré tout échoué dans sa propre croisade contre son très vaste ennemi qu'était le monde entier. Signe que des failles persistaient dans sa vision.
Elle aurait pu se contenter d'acquiescer ou pire, faire mine d'ignorer ce fait. Mais après l'effort sans doute considérable qu'avait fait le dragon céleste déchu pour lui offrir son conseil et sans rien demander en retour, elle décida que cela aurait été un manque de respect incroyable. L'albinos planta ses yeux vairons à présent déterminés dans les siens. « Tu as raison, il était puéril de ma part de vouloir attaquer Ômori en refusant de concevoir les pertes dans mon propre camp. » Le quarantenaire hocha lentement la tête, appréciant silencieusement l'éclat à nouveau vivant qui embrasait progressivement les iris dépareillés de la jeune femme. « Tout comme tu as raison concernant la nécessité de s'endurcir. Mon tempérament taciturne ne suffit visiblement pas. »
Il renifla d'amusement à la mention de son tempérament en effet taciturne et attendit la suite, un début de sourire paresseux commençant à étirer sa bouche. Il connaissait à présent bien cette lueur farouche dans son regard, signe qu'elle n'allait pas manquer d'entrer en désaccord avec lui. Et ça ne manqua pas. « Cependant nos visions, et crois bien que j'en suis profondément navrée, vont encore une fois diverger sur un point crucial. » Il haussa un sourcil amusé et vint poser son coude sur le dossier du canapé avant de laisser choir sa joue dans la paume sa main. « Le contraire aurait été surprenant. Mais je t'en prie, éclaires moi. » Musa-t-il en appuyant sa réponse d'un mouvement encourageant et moqueur de sa main libre, signe qu'il attendait la suite. « Peu importe les raisons, je refuse de sacrifier la vie de mes proches sur l'autel de la vengeance. Si ce scénario venait à se présenter alors je trouverai un autre moyen pour arriver à mes fins. »
Evidemment, se dit-il en dodelinant de la tête. Il ne lui ferait pas l'affront de lui renvoyer à la figure l'épisode de la balle qu'elle avait littéralement tiré sur Armorino, cet argument était de toutes manières hors sujet, l'homme étant déjà mort. De plus, il ne saurait probablement jamais si c'était l'intensité à nouveau brulante de ses yeux, son ton teinté d'une absolue certitude ou la détermination qui semblait suinter par chacun des pores de sa peau, mais l'homme se surprit à, l'espace d'un instant, vouloir presque y croire. Et ce constat l'amusa autant qu'il le glaça.
Aussi, il décida de couper court à sa réponse avant de finir par définitivement - et par un procédé aussi mystérieux que révoltant - adhérer à sa vision. « Fufufu – Continues de te bercer d'illusions Risa-chan, ce n'est après tout pas moi qui tombera de haut lorsque ce jour viendra. » Dit-il finalement tout en remettant sur son nez ses lunettes. « Non en effet, il faudrait que le piédestal sur lequel tu t'étais placé soit encore debout pour ça. » Lui rétorqua-t-elle immédiatement avec une ébauche de sourire épuisé, achevant ainsi la tournure exceptionnellement sérieuse qu'avait pris leur échange.
Le rictus caractéristique du dragon céleste déchu ne tarda pas à venir fleurir sur son visage, accompagné d'une belle veine. Aucun doute, elle était bel et bien de retour parmi eux. « Libre à toi de ne pas suivre mon conseil, mais ne comptes pas venir pleurer dans mes jupes lorsque tu te seras fait tirer dans le dos. » Elle soupira et pivota sur elle même pour se laisser retomber allongée sur le dos, sa tête se posant sur sa cuisse. « J'ai toute confiance en toi pour protéger mes arrières et ta ligne de mire en direction de la cible que tu m'as collé dans le dos depuis ton évasion de Wano, Doffy. » Et elle ferma les yeux, ses lèvres légèrement ourlées criant son amusement plus que bienvenu après le fiasco de Tripocana. Elle n'avait même pas besoin de voir le sourire de Cheshire du quarantenaire pour savoir qu'il fendait à présent son visage en deux.
J'espère que votre quarantaine se passe bien et que ce nouveau chapitre vous a plu. Encore merci de me lire !
Si la vengeance est toujours en marche, de nouveaux enjeux qui risquent de totalement rebattre les cartes du monde font également leur apparition :O !
Notes de lecture :
*The Exorcist intensifies. Ce mouvement est fortement déconseillé par tout kinésithérapeute qui se respecte pour le bien de vos cervicales, mais aussi par l'amicale de l'instinct de survie. Parce qu'on ne va pas se mentir, avec un move pareil, si vous êtes un être humain normal, bah vous êtes mort quoi…
**Complexe de Dieu : d'après la source très controversée que reste Wikipédia, mais je vais me risquer à un jutsu interdit de type copier/coller : « Une personne avec un complexe de Dieu peut refuser d'admettre la possibilité d'erreur ou d'échec, même face à des preuves irréfutables, des problèmes insolubles ou des tâches difficiles ou impossibles. Une personne avec un complexe de Dieu est aussi très dogmatique dans son point de vue, ce qui signifie que la personne parle de ses opinions personnelles comme si elles étaient incontestables ». Coucou Doffy !
***Point culture géologie : Bon, rappelons qu'il s'agit d'une fiction donc on va dire que par le pouvoir de l'excès c'est possible. Mais sur une base plus 'terre à terre' (*insérer un roulement de tambour de type : 'tou dounc toung dinc'*) et scientifique, la question selon laquelle des séismes pourraient déclencher des éruptions volcaniques est très sérieusement étudiée par les scientifiques. Si le sujet vous intéresse, je vous recommande l'article de National Geographic : "Les tremblements de terre peuvent-ils provoquer des éruptions volcaniques ?"
Au cas où : un maelstrom, qu'on connaît aussi sous le nom de trou noir de l'océan est un puissant tourbillon qui se forme dans une étendue d'eau. *Insérer ici un meme de type : Omae wa mou champ lexical marin shindeiru.* Et ma fic be like : O.O « NANIIIIIIII ! »
Voilà, il est presque 3h du matin quand je termine d'écrire, donc merci par avance d'excuser les très probables faux contacts de mon cerveau et les trop nombreuses références à la culture pop dans cette très longue note de fin de chapitre… *Pchit Pchit bad Kitsune-nee-san.*
Mentions spéciales :
- Un grand merci à calinmonamour pour sa review sur le précédent chapitre ! J'espère que cette fin plus smooth te laisse moins sur ta faim ! :D
- Merci également à Seerafina qui suit toujours cette fiction, et pour ses retours toujours aussi constructifs qui m'aident à la poursuivre. ^.^
- Et enfin merci à Cat Mallow qui m'a régalé dans sa review ! J'espère que tu auras le temps de lire d'une traite ce nouveau chapitre sans interruption frustrante, mais surtout qu'il te plaira et te donnera toujours envie de suivre Risa dans sa quête de revanche :)
Merci encore (oui, je dis beaucoup merci et désolée, des restes de l'empreinte de la culture anglo-saxonne qui a façonné ma personnalité ;).) de me lire, prenez bien soin de vous et de vos proches.
A très bientôt pour la suite,
Kitsune-nee-san.
