Disclaimer : Les personnages ne m'appartiennent pas.


Gwendal avait fini par dormir lui aussi, car il se réveilla contre le fiancé de son frère. Il secoua Yuuri doucement qui ouvrit les yeux.

« Bonjour…
- Nous devons nous débarrasser des menottes, le plus vite sera le mieux. Pour ça, il faut cacher nos mains liées par cette chose, les soldats pourraient avec notre apparence et cet objet. Donc restons prudents. C'est pour ça que je vais utiliser un mouchoir ordinaire pour masquer le plus cette chose. Nous devrons aller dans un temple mazoku pour se défaire de la sorcellerie des humains. Car impossible à délier, même avec toute mon affinité avec l'eau... »

Yuuri hocha la tête. Il avait deviné que la magie que faisaient les humains pouvait être gênante pour celle d'un mazoku. Elles ne semblaient pas reposer sur les mêmes principes. Il finit par aider Gwendal et partirent rejoindre la ville non sans vérifier une énième fois que leurs capes cachaient bien leurs cheveux, de tous les univers, le souverain était tombé dans un monde où sa capillarité était la rareté, non une chose normale. Les êtres de ce monde devait avoir peut-être plus de gènes en commun avec les plantes pour trouver ça normal les cheveux bleus ou verts. Le village était une étape importante pour arriver sur la terre des ancêtres de son ministre. Mais quand il vit les soldats encore plus nombreux, il s'accrocha avec force à l'aîné de la fratrie. Il ne voulait pas qu'on le reconnaisse et se retrouver piégé à nouveau. Il n'aimait pas ça du tout. Vraiment pas. Sont geste fit crier de joie de demoiselles. Sûrement des femmes qui étaient à la recherche de deux mâles qui s'aimaient. Chez lui, on nommait ça des yaoistes. Il roula des yeux, avançant à rythme plutôt bon.

Quand ils arrivèrent à un temple Mazoku, ça ressemblait un peu à ses églises catholiques sur terre. Pas le temps de réfléchir plus car Gwendal frappa à la porte. Cette dernière semblait fermer à clé. Le comble pour une pale imitation de ces lieux d'habitude ouvert à tous. Le ministre mazoku insista, ne tenant plus sa frustration, il se mit à coup de pied à la porte. Déséquilibré par le lien qui les unissait en ce moment, Yuuri en fit de même. Ce qui avait pour résultat de faire un boucan pas possible en plus d'ouvrir les lieux avec fracas. La capuche de Gwendal tombant sur ses épaules.

Le maoh vit les regards sur eux, ainsi qu'un jeune couple se mariant. Il se dit à cet instant qui ne pouvait pas plus mal tomber. Il se tourna vers Gwendal qui avait les joues rouges. Il avait du lui aussi remarquer. Ils se regardèrent un instant avant de faire demi-tour. Mais c'était sans compter le prêtre qui les interpellait.

« Voici qui tombe bien, un couple qui semble amoureux. Ils ont sûrement de l'expérience des mots parfois blessants, mais je vais les bénir. »

Yuuri aurait bien hurlé qu'il était déjà fiancé, mais le fait qu'il accepte en partie ce fiat n'allait pas être facile à dire pour lui. Voir des hommes si intimes. Ça le gênait un peu encore.

« Vous vous trompez, messire. Ce garçon est fiancé mon plus jeune frère.
- Mais pourtant vous semblez bien plus proche que notre couple ici présent. J'aimerai leur montrer ce qu'est un amour véritable.
- Car c'est un mariage arrangé, je suppose.
- Vous supposez bien, jeune homme. »

Le prêtre avait ri, comme si c'était comique. Là, il aurait aimé que Wolfram soit là pour dire ce qu'il pensait. Et là, peut-être, il aurait embrassé.

« Oh voici que votre relation encore plus proche de luxure…
- Vous ne comprenez pas, j'ai encore du mal à me faire à ce que deux puisse avoir une relation autre qu'amicale. Et puis vous avez ces personnes à marier. Quand bien si c'est arrangé. Certains couples célèbre de là où je viens se sont fait comme ça. Ce n'est pas facile, car on ne connaît pas l'autre. Mais je suis sûr qu'en faisant des efforts tous les deux. Cet homme et cette femme se trouveront des points communs et s'aimeront. Ou pas, seul le temps le dira. Même si je préférerais qu'il se marie par amour. C'est dommage que les choses se passent de cette façon. Mais que puis-je faire contre la tradition... »

Même au fond de lui, Yuuri savait qu'il avait un certain pouvoir sur ça. Dans son royaume, celui où il gouvernait les mazokus et les quelques humains qui vivaient. La mariée s'avança vers eux avec un sourire.

« C'est vrai ce que vous dites. J'aimerais me marier avec un autre partenaire. Pas seulement pour garder l'honneur de ma famille. J'ai droit à ma liberté. Je n'ai pas besoin de consentir à cette situation. »

Elle retira son voile soudainement. Yuuri put voir en face de lui, une belle femme à la coupe courte. Ces cheveux framboise et son sourire la rendait vraiment mignonne. Il était véritablement bisexuel.

« Votre gant surpasse les miennes, malgré tout ce que vous avez pourrez me dire, ma décision est prise. Je m'en vais. Je ne veux pas de ce vieil homme qui veut simplement des enfants, car je suis jeune et belle et lui est vieux et laid. Merci de m'avoir aidé messieurs. Sans vous, j'aurai sûrement fini malheureuse avec ces enfants à charge. Hors de question que ça arrive. »

Ses yeux brillaient d'un rose foncé, elle était vraiment belle, elle posa un bref baiser aux deux mazokus et pris leurs mains. Et se mit à courir.

« Désolé, mais nous devons courir, la famille de vieil homme à de l'influence.
- On kidnappe la marié, arrêtez-les ! »

Mais leurs menottes étaient encore scellées, sans compter que c'était sur les chaînes que la main de la femme s'était posé. Il n'avait plus qu'à courir. Yuuri avait peut-être sauvé cette femme, mais pouvait-il se sortir de cette situation. En tous cas, il venait de gagner une alliée dans ces terres hostile.

Quelque part dans le désert se tenait un groupe de cinq personnes qui semblaient à bout de souffle. La plus petite d'entre eux, toussait avec force. Obligeant l'homme qui tenait un cheval à taper dans son dos.

« Regardez, tout le monde s'est échappé, c'est grâce à vous deux. Des hommes aussi bienveillants doivent être des seigneurs bons dans leur territoire.
- Pouah, j'ai du sable plein la bouche. »

Alors que l'homme aux cheveux blonds essayait de se défaire du sable, un homme avec une fine moustache s'approcha de l'homme au cheval.

« Il y un souci, messire.
- Quel est donc ce problème ?
- Chaque personne ou bêtes sont comptées dans le village qui mène à la capitale. Nombreuses personnes ont perdu la vie pour avoir offensé un seigneur qui est venu ici. Certains soldats lui obéissent au doigt et l'œil. Pas nous.
- Si je comprends bien, nous avons là des personnes qui ont déserté parce que vous avez peur. Mais vous avez finies piégés par cet ours des sable qui ne vous a pas mangé pour une mystérieuse raison.
- C'est simple, l'ours m'aimait bien, je lui fais quelques câlins, raconté des histoires. C'est un animal vraiment gentil quand on y pense messire Conrad.
-Je Vois... »

Le soldat semi-mazoku avait devant lui un amoureux des bêtes. Il avait vite compris que ces personnes pouvait dresser presque n'importe quelle bête avec du temps,de l'amour et de la chance. Ce qui semblait être le cas de cet homme.

« Je me nomme Ryan, je vous en suis reconnaissant de votre aide et de votre générosité de ne pas avoir tué cette bête adorable.
- Faites attention à vous et aux animaux que vous prenez sous votre aile Monsieur Ryan. Je ne vais pas vous réprimander. Ce n'est pas dans mes fonctions.
- Merci Messire. »

Conrad avait devant lui le premier dompteur d'ours des sables, c'était historique. Jamais un amoureux des animaux était parvenu à ce succès.

« Wolf, qu'est que tu as ?
- Ce que j'ai ? Il y a que mon fiancé est avec mon grand frère. Mon grand frère, il ne peut pas me tromper comme ça. Il m'a dit qu'il était moins apeuré par nos contacts à nous. Ce tricheur doit vivre une belle idylle avec Gwendal.
- Tu sais que c'est impossible que ça arrive. Ce n'est pas toi qui disais qu'il avait fui la dernière fois où tu as tenté un rapprochement.
- Mais Gwendal est attiré par tout ce qui est mignon... Et Yuuri n'est pas si laid, il est même adorable. Je ne le laisserai pas mon frère me le prendre. C'est moi le fiancé de ce boulet ! »

L'attachement de son frère pour Yuuri était mignon. Il sourit grandement face aux mots de son benjamin. Si ce n'était pas de l'amour, il ne savait pas ce que c'était. Mais ça ne serait pas lui qui l'aiderait avec ce genre de sentiment.

« Il aurait pu me sauver, mais non, il t'a envoyé. Alors que monsieur flirt avec Gwendal ? Je parie que c'est derrière lui qu'il a fini le voyage. C'est à moi qu'il doit s'accrocher. Il doit draguer la première fille un peu près jolie en plus. Mon couple d'hommes d'arme va tomber à l'eau. Je sais que tu es son professeur. Mais je suis sûr qu'il pourrait apprendre beaucoup de moi aussi. Si ce fichu ours ne nous a pas séparées, j'aurai pu avancer pour éloigner toute ta tentative de tromperie du boulet. Mais non, pourquoi je ne l'ai pas tué cet animal ?
- Parce que Ryan y tenait et qu'on pouvait sortir sans le tuer.
- Oui, si tu le dis. Je n'aime pas trop savoir qu'il est autant à l'aise avec quelqu'un d'autre.
- Tu as peur et c'est normal... »

Wolfram fit un geste et Conrad ne put s'empêcher de sourire face aux actions de son frère.

Du côté de Gwendal et Yuuri, les deux hommes avaient cessé de fuir, ils étaient avec celle qui aurait du se marier. Le voyageur des dimensions tentait d'expliquer le principe de pierre-feuille-ciseau. Mais ce n'était pas simple. Car aucun de deux habitant de ce monde ne comprenait ce qu'était des ciseaux. Ce monde pouvait être en avance sur certaines choses et en retard sur d'autres. Ça se confirmait. Vu ses cheveux, elle était soit mazoku, soit semi-mazoku. En tout cas, le souverain était heureux de la voir sourire plus naturellement. Ce n'était pas rien. Ils étaient dans une ruelle qui semblaient bien loin des soldats.

« Vous fuyiez, messieurs... »

C'était un homme qui semblait avoir une cinquantaine d'années. Soit il était humain, soit un mazoku de plusieurs siècles. Il portait un fez et un haut semblable à celui dans Aladin ou d'un combattant chinois.

« Oui, nous fuyons.
- Je fuis moi aussi ! S'exclama la jeune femme.
- Dans ce cas, suivez-moi. Je vous conduit au bain qui vous libérera de vos chaînes. À plus d'un sens. »

L'homme partit, ne laissant que d'autres choix que le croire sur parole. Yuuri se demanda si ce n'était pas un piège ou quelque chose de ce genre. Imias l'homme les conduisit vers le quartier plus modeste. Un frappa quelques coups à une porte et un enfant leur ouvrit. Il fixa le vieil homme.

« Nous avons des visiteurs.. »

L'enfant laissa rentrer le groupe dans la maison qui ne payait pas de mine. L'homme à la moustache posa un main sur l'épaule du jeune garçon ou jeune fille. Difficile de deviner pour le moment.

« Je me nomme Shas et voici mon petit fils Gilta. Et il est sûrement surpris, car le trouple, on en traître assez peu. Qui plus est certains d'entre vous sont mazokus. Ça frise les Elopings, je n'aime pas ceux qui joue avec les sentiments des autres, alors j'aimerai savoir vos liens.
- Vous êtes des gens qui trompent leur compagnon de vie ? »

Yuuri n'aimait pas la tournure des éventements ? Pas du tout. Mais il savait que Gwendal ne serait pas de ceux qui le convoitait. Il se demandait quel genre de personne pouvait battre son cœur. Le souverain souhaitait presque de le voir amoureux pour de vrai.

« Votre petit-fils a définitivement du sang mazoku en lui.
- C'est vrai, durant la guerre civile, ma fille est tombé sur le charme d'un soldat mazoku, et cet homme a été honnête et gentil avec elle. Alors qu'elle était définitivement humaine. Ils étaient bien partis pour vivre une belle histoire d'amour. Ce n'était pas au goût des autres soldats. L'homme qui aimait ma file a été tué et ma fille a été en prison. C'est que plus tard qu'un homme, sûrement un mazoku honnête m'a remis ce garçon alors qu'il était un nourrisson. Je sais que les mazokus ne sont pas tous mauvais grâce à ces personnes. Depuis, j'aide les mazokus du mieux que je peux. Mon petit-fils sera un bon mazoku. Je le sais. Je ne veux pas qu'ils voient les gens comme lui d'un mauvais œil…
- Je vois, ce qui vous pousse à aider des gens comme nous qui fuient les soldats de cette ville. Je demande ce que font mes cousins pour que ces terres soient à ce point diriger par des hommes armés et belliqueux. J'espère que votre bain pourra nous défaire de ces menottes.
- C'est pour ça que je vous aiderai avec la magie des humains. J'espère que je pourrais vivre un jour vivre dans des terres où je pourrais être avec mon petit-fils et que ce dernier apprennent la magie mazoku. L'homme qui m'a confié l'enfant vient parfois ici. Le grand mazoku me rappelle parfois. Ils ont un peu près la même voix…
- Je suis sûr que notre cher souverain vous tendra les bras si vous souhaitez venir à la capitale mazoku. Notre roi est plutôt ouvert aux humains et semi-mazoku sans pouvoir. Les villageois d'un village qui a brûlé ont été accueillis par notre roi. Bien que la plupart des personnes étaient dénuées de pouvoir mazoku. Et nous avons offert à un humain un abri plus d'une fois pour respecter son désir de paix. N'est-ce pas Yuuri ? »

Le maoh sentit que ses joues étaient rouges, il ne savait pas à quel point son désir de paix avait été respecté par Gwendal et les habitants autour du du château. Le peuple de mazoku commençait à évoluer dans le bon sens. La mariée les serra contre elle.

« Merci, j'ai contrairement à cet enfant pas eu le choix que de détester les mazokus. Alors que moi-même, je suis une semi-mazoku. Je suis dénué de pouvoir, mais je comprends que votre royaume est paré à me faire une place. À moi, la mariée Fuyarde. Je me nomme Nicola. Enchanté, votre majesté. Quel est votre nom ?
- Y… Yuuri.
- Et… Quel est le nom de votre amoureux ici présent ?
- Nous ne sommes pas amoureux, il est plus comme un frère pour moi. Je suis fiancé avec son jeune frère et il est du genre très jaloux. Je ne serai pas un eloper. Il serait capable de m'étrangler si c'était le cas. Il peut être violent... »

Gwendal arrêta la défense de Yuuri en sortant l'affiche. Celle avec laquelle ils avaient confondu. Le souverain ne savait pas en quoi cet élément pouvait les aider. Mais il préféra faire confiance à l'aînée de la fratrie de l'ancienne maoh.

« Nous avons été confondus avec cet homme et cette femme…
- La femme, c'est moi… Désolé… C'était il y a quelques mois de ça… Ces terres sont gouvernés depuis trop longtemps par ces soldats. Je voulais me soulever avec mon meilleur ami… Vous avez deviné ce qui lui est arrivé.
- Vous avez voulu stopper ce qui se passait, mais vous êtes tombé sur plus fort que vous… Avez-vous parlé d'un homme ressemblant à Yuuri récemment ?
- Je l'ai vu, ses yeux et ses cheveux étaient différents, mais c'était une véritablement une personne gentille… Désolé parler de mon meilleur ami me fait souvenir que Hube me manque tellement. »

La jeune femme pleurait un peu. Pour une fois, son sourire avait disparu pour exprimer que la tristesse. Elle était vraiment attaché à Hube. Un peu comme lui avec Wolfram. Yuuri espéra retrouver cet homme et que cette femme puisse vivre heureuse, dans la ville autour dui château. Là où était sa place. Une jolie femme était encore plus belle, heureuse...