Harry, Gabrielle et Alexandre courraient dans les couloirs en direction du bureau de la Directrice. Ils arrivèrent rapidement devant la statue qui garder l'entrée. À sa grande surprise, elle ne bougea pas à la vue de Harry.
- Nous devons parler à la Directrice de toute urgence ! dit Harry à la statue.
Elle resta inanimé.
- La Directrice ne viendra pas, fit la voie du professeur Gremburry qui arrivait de l'autre bout du couloir. Elle a était appelée au Ministère pour une affaire de la plus haute importance.
Harry voulue sortir la baguette de Sureau, mais Gremburry les menaçaient déjà de la sienne. Harry ne voulait pas prendre le risque qu'un de ces amis soit blessé, ou pire, tuer.
- Bien, Mr Peverel. Vous avez pris la bonne décision. Il serait dommage qu'il arrive un malheureux accident à Miss Delacour et Mr De Nauchatelle. Maintenant, allons dans la salle de défense. Donnez moi vos baguettes.
Le professeur Gremburry passa devant chacun d'eux en récupérant leurs baguette magique qu'elle rangea dans sa robe de sorcier. Quand elle arriva devant Alexandre, elle ne lui pris pas la sienne. Elle se contenta de lever sa baguette et de dire :
- Stupefix !
Alexandre s'effronda sur le dos, évanoui.
- Vous avez perdue la tête ?! s'exclama Gabrielle horrifié.
- Je n'avais pas besoin de lui. Pourquoi s'encombrait d'un otage inutile ? Je vais mettre les chose au clair. Si vous tentez de résister, je vous tue. Si vous tentez de fuir, je vous tue
Si vous tentez d'avertir les tableaux, je vous tue. Avez vous bien compris ?
Harry et Gabrielle firent oui de la tête.
- Nous avons beaucoup à faire cette nuit. Alors ne perdons pas de temps. Direction la salle de défense contre les force du mal.
Harry décida d'obéir. Il se souvenue du message que son sois futur lui avait laissé. Il ne devait prendre aucun risque. Il n'utiliserais la baguette de Sureau qu'au dernier moment. Pour l'instant, il se contenta de marcher au côté de Gabrielle, comme il l'avait toujours fais depuis le début de l'année.
Gabrielle semblait terroriser. Harry le comprenait. Il était plus calme car il avait déjà était confronté à de multiple danger mortel. C'était une première pour Gabrielle. Harry s'en voulait énormément. Ne décidant de venir à Poudlard pour élucider le mystère de la potions rouge sang et celui du Mangemort inconnue, il s'était fais la promesse de n'impliquer personne. Il ne voulait plus que l'ont se sacrifié pour lui. Et pourtant... Il avait lamentablement échoué. Il avait mené Gabrielle, une fillette de bientôt douze ans, dans toute ses aventure. C'était entièrement de sa faute si elle se retrouvait la, avec lui.
Le groupe bifurqua dans le couloir de la salle de défense contre les forces du mal. Gremburry verifia si elle n'était pas suivie, puis invita dans un geste de menace, Harry et Gabrielle à entrer.
- Installez vous a vos place habituelle.
Harry et Gabrielle s'assirent à la table en face du bureau de Gremburry. Leur professeur le à sa baguette et prononça :
- Incarcarem!
Des liens invisible attachèrent solidement Harry et Gabrielle à leur chaise. Ils ne pouvaient plus bouger.
- Ça serait dommage que vous tentiez de vous enfuie pendant que je vais cherché une petite chose dans mon bureau.
Elle fit volte face et monta l'escalier qui menait à son bureau. Elle entra et ferma la porte derrière elle.
- Je vais la distraire et tu utilesras la baguette de Sureau pour la surprendre, dit Gabrielle avec une lueur de détermination dans ses yeux.
- Non ! rétorqua Harry. C'est trop dangereux. Je l'ai vue dans son regard, elle est sérieuse. Elle n'hésitera pas a nous tué.
- Alors qu'est ce qu'ont fais, Merlin ? On la laisse ressuscité Voldemort ?
- Elle ne pourras pas le faire. Tous les Horcruxe de Voldemort n'existe plus. Ils tous étaient détruit. Elle bluff.
- Merlin ! Réveille toi ! Elle avait l'aire de bluffer quand elle a mis K.O. Alexandre de sang froid, juste parce qu'il gêner ?
- Je comprend tes préoccupations, Gabrielle. Mais elle ne pourra pas le ramener à la vie, c'est impossible. Pour, l'instant, écoutons ce qu'elle va nous dire. Nous aviserons seulement si le moment propice se présente.
- Il faut agir dès qu'on le peut...
- Je ne veut pas te perdre Gabrielle !
Devant tant de franchise, son visage se colora en rouge.
- Je ne savais pas que je comptais autant pour toi...
- Tu n'as pas idée... murmura Harry à voie basse.
Gremburry sortie de son bureau en claquant la porte, elle avait dans ses mains... Une prophecies.
- Vous êtes entrain de vous disputez ? Comme les enfants sont puérile par moment. C'était un vraie calvaires d'enseigner à des tête de noeud pendant ses nombreux mois.
- Ou avait ou eut cette prophecie ?
- Oh... Mr Peverel. Vous savez de quoi il s'agit. Plus rien ne m'étonne venant de vous. Le Ministère me l'a gracieusement envoyé. Car voyez vous, cette prophecies porte mon nom. Elle ne met plus d'aucune utilité, je vais donc la partager avec vous.
Gremburry lança la prophecies qui se brisa en mille morceaux sur le sol. La voie de Trewlaney retenti dans toute la classe :
Celle qui fera renaître le seigneur des ténèbres approche. Une fois le plus grand ennemie entre ses mains, le seigneur des ténèbres renaîtra. Celle qui fera renaître le seigneur des ténèbres approche.
- Vous avez entendue. Je suis celle qui fera renaitre le seigneur des ténèbres. Moi, Alice Gremburry ! Ou plutôt, Alice Jedusor !
- J'ai déjà entendue cette prochecie de la bouche du professeur Trewlaney et désolé de vous décevoir mais nous savons déjà qui vous êtes.
- Cette cruche de Trewlaney vous a choisi pour entendre Ma prophecie ! Que savez vous d'autres ?!
Harry sourit. Gremburry ne s'attendait pas à ce qu'ils en sachent autant. Gabrielle pris le relais.
- Nous savons que vous avez étudié à Poudlard pendant un an sous le nom d'Alice Jedusor. Mais vous avez était exclus et le professeur Dumbledore vous a effacer des archive de l'école.
- Vous avez créé une pierre philosophale imparfaite, continua Harry. Mais son élixir à finis par être mortel à un de vos sujet de test. Après, c'était simple. En comparant le sang de votre mère, Bellatrix Lestrange avec le votre il était facile de déduire qui vous étiez vraiment. La fille de Lord Voldemort en personne.
Gremburry resta silencieuse. Puis, sans prévenir, éclata d'un rire démoniaque.
- Oui je ne suis pas Alice Gremburry ! Je suis bien plus que ça ! Je suis la fille du seigneur des ténèbres ! Et après ce soir, mon nom sera aussi célèbre que le siens !
- Vous avez tuer Harry Potter.
- 20 points pour Serdaigle, Mr Peverel. J'ai venger mon père de mes propre mains. J'ai réussit où lui a toujour échouer. J'ai tuer Harry Potter !
Gabrielle etait au bord des larmes. Elle avait toujours gardé espoir. Gremburry venait de faire voler son innocence d'enfant. Harry ne pouvait pas laisser passé ça.
- Vous êtes fière ? Vous vous amusez à briser l'âme et les rêve d'une enfant. Vous me le payerais pour tous ce que vous avez fais.
- Ah oui ? J'aimerais beaucoup voir comment vous allez vous y prendre. Vous n'êtes rien. Si vous étes encore en vie, c'est parce que je vous ai choisis. Vous avez peut-être quelque compétence, mais vous restez un première année. Et désarmé.
- Je vous tuerez...
C'etait Gabrielle. Elle pleurer à grosse goutte. Son visage était déformé par la haine.
- Je l'aimais... Tellement... Et je n'aurait jamais l'occasion de lui dire... À cause de vous !
Harry n'aimait pas la voir avec de tel sentiment. Une enfant ne devrait jamais avoir à ressentir une tel rage.
- Espèce d'idiote ! Vous auriez put êtres à la place de Mr Peverel, mais vous êtes toujours la à vous comparé à votre sœur. Et cette adorations stupide pour Harry Potter..
- Je vous interdit de lui parlez ainsi ! s'exclama Harry.
Comme réponse, Gremburry s'approcha de Gabrielle, baguette tendus vers l'avant. Elle posa son extrémité sur le front de la jeunea Française. Harry se crispa. Gabrielle lança un regard de défis au professeur Gremburry.
- Je pourrais vous tuez en un instant, fillette. Vous, vous avez juste une chance incroyable. Un talent en défense, certes. Mais beaucoup de chance.
Son regard se porta sur la main droite de Gabrielle, collé contre la table par le sortilège des liens. Gremburry aperçue la bague que Harry avait offerte à Gabrielle le jour de Noël. Elle l'arrachage de son doigh et lue à haute voie ce qui était écrit :
- Merlin Perevel & Gabrielle Delacour. Que c'est dégoûtant. Votre amitié vous conduira droit à une mort certaine. Je vais la garder comme souvenir de notre bague.
- Ça suffis ! hurla Harry. J'en ai assez de vos petit jeu cruel. De vos manipulation sans fin. Si vous avez besoin de moi, laissez la partir. Ça sera entre vous et moi. Gabrielle, même si je dois mourir en le faisant, je récupèrais ta bague.
- Vous avez raison sur un point. L'heure du couvre feu à sonner. Nous allons pouvoir passer à la prochaine étape. Pour répondre à votre demande : Je ne suis pas stupide. Je sais, Mr Peverel, que vous tenais à Miss Delacour. Elle sera un otage de choix.
D'un geste de sa baguette magique, elle détacha Harry et Gabrielle. Aussitôt, la française voulue se jeté sur Gremburry. Harry la retenue de justesse.
- Calme toi, Gabi. Je te promet que nous aurons notre revanche.
Gabrielle secha ses larme avec une manche de sa robe de sorciere. Gremburry leurs ordonna de sortir.
- Ou allons nous ? demanda Harry.
- Dans seul endroit de Poudlard assez prestigieux pour accueillir le seigneur des ténèbres, la Chambre des Secret.
Harry et Gabrielle marchait devant le professeur Gremburry qui les menaçait de sa baguette. Harry lui jeta un regard un biais. Elle avait une mine affreuse. Harry lui pris la mains. Leurs doigt s'entremelèrent. Il la serra le plus fort possible pour lui transmettre son courage.
Harry se rendit compte que Gabrielle avait toujours était à ses cotés. Dans les bon moment, comme dans les mauvais. Ils avaient partagé leur joie lorsqu'ils avaient remporté le Battle Royal. Elle l'avait réconforté lorsqu'il avait fais ses adieux à Ginny. Même si elle ne connaissait pas la vérité, elle l'avait suivie partout où il allait. C'était une preuve suprême de loyauté. Harry ne pouvait l'ignorer. Elle avait gagner le droit de savoir. Le droit d'apprendre qu'il n'était pas Merlin Perevel, mais Harry Potter. C'était leurs derniers épreuve. Si ils survivaient, Harry se fit la promesse de tous lui révéler, qu'importe les conséquences.
Harry repensa au sentiment qui s'agitait en lui en sa présence. Il ne pouvait pas lui dire. Elle était trop jeune. Mais, plus tard, peut-être qu'il lui avouerais ce qu'il avait sur le cœur. Et dans une autre vie, ils pourraient être ensemble, heureux.
Pour le moment, Harry devait se contenter de suivre les ordres de Gremburry alias Jedusor. Si elle était aussi terrible que son père, elle n'hésiterais pas une seconde à les tuer. Harry ne comprenait toujours pas comment elle compter si prendre pour ramener son père à la vie. Il n'y avait plus aucun Horcuxe. Il avait vue Voldemort dans les Limbes. Alors... Qu'elle était son plan ?
- Harry n'est pas mort, Gabi, dit il ne lui serrant la main encore plus fort.
- Tu as entendue ce qu'elle a dit... Et toi même tu l'a annoncé à toute l'Angleterre...
- Je l'ai fais uniquement pour leurs redonner espoir. Si il le pensais mort, ils serait plus aptes à se défendre par eux même.
- Gremburry, c'est servie de toi pour te transformer en célébrité.
- Mais contrairement à Harry, je n'ai rien accomplie. Je ne suis qu'un simple première année qui essaye de sauver sa meilleur amie.
- Harry t'as confié cette baguette... J'ai essayé de comprendre... Pourtant, tous revient à une seul et même question...
Harry attendit, tendus. Était ce possible qu'elle avait deviner toute seule ?
- Qui es tu vraiment, Merlin Peverel ?
Harry allait enfin lui répondre quand Gemmbury annonça :
- Taisez vous un peu. N'essayez pas d'alaborer quoi que se sois pour vous enfuie. Vous serez mort avant d'avoir parcouru un mètre.
- Juste pour vous rappelle, professeur, il y a un fantôme dans les toilette des filled deuxième étage. Je l'imagine mal trouvais normal d'eux élève sous la menace d'une baguette.
- Vous pensez à tous, Mr Peverel. Mais moi aussi. J'ai dit à cette idiote que le fantôme de Harry Potter rodé dans la salle de bain des préfet.
Harry admit que le plan de Gremburry était sans faille. Il continuèrent à progresser dans le château dans le silence. Enfin, ils atteignirent la porte des toilettes des fille.
- Après vous.
Harry et Gabrielle entrèrent les premier. Le professeur Gremburry verouilla la porte derrière eux.
- Maintenant, il est temps que j'eclaire votre esprit. Comment vais je pouvoir ramener mon père à la vie si tous les Horcruxe ont étaient détruit ? Posez moi vos question et j'y répondrez.
