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Coucou les gens, j'espère que vous allez bien !
On se retrouve aujourd'hui pour le vingtième chapitre de cette fanfiction ! J'espère qu'il vous plaira !
N'hésitez pas à me laisser une review pour me donner votre avis !
Bonne lecture !
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Chapitre XX : Les disparus.
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PDV Mathieu
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Les yeux toujours rivés sur l'écran, j'écoutais mon mari me parler d'une oreille distraite. J'haussais les épaules en soupirant doucement, les nerfs à fleur de peau.
« Il faudrait savoir d'où vient cette légende... où elle prend ses racines... Tu crois que c'est basé sur une histoire vraie ? »
Agacé, je ne répondis pas. Qu'est ce que j'en savais ? J'étais perdu, je vivais un cauchemar éveillé sans aucune possibilité d'ouvrir les yeux. Tout ces événements me faisaient perdre la tête, je ne savais pas quel comportement adopter face à mon fils disparu depuis plusieurs semaines.
« Cette histoire à forcément une base réelle. » soupira-t-il.
J'haussais les épaules et dit en le voyant insister, peut-être un peu trop sèchement :
« Écoute, il y a des centaines de milliers darticles sur le Baba Yaga, la plupart en langue slave ! Alors arrête d'insister, laisse moi le temps de chercher. »
Du coin de l'œil je le vis lever les yeux au ciel, sans doute exaspéré par mon comportement. Cela ne fit que m'énerver encore plus, mais je décidais de l'ignorer.
Je passais plus de deux heures sur internet à faire des recherches, mais tous ces articles se ressemblaient : je tombais sur différents contes, sur l'étymologie du nom du Baba Yaga, quelques infos sans importance... Et soudain mon regard s'illumina et je déglutis en tombant sur un site. La page d'accueil était sombre, avec comme police d'écriture de l'arial. Il n'y avait aucune couleur, aucune image, aucun effort de présentation pour donner envie à d'éventuelles personnes de visiter cette page web.
« Antoine... je crois que jai trouvé un truc...
-Mnnn ? »
Avec précipitation mon mari se leva pour me rejoindre, se collant à mon dos pour observer l'écran en plissant les yeux. Je déglutis et Antoine pâlit au fur et à mesure qu'il lisait le texte blanc.
« C'est... C'est comme mon rêve. » dit-il dans un souffle, ébahi.
Sur ce site étrange nous pouvions y lire que le Baba Yaga prenait sa source dans l'histoire vraie d'une jeune fille russe. Cette dernière avait emménagée en France pour fuir son pays natal sous l'Empire du Tsar Pierre Ier. Elle parlait mal le français et vivait a l'écart de son village où détranges disparitions d'enfants avaient eu lieux. Comme elle était nouvelle et différente, les villageois avaient peur d'elle et ils l'avaient accusés sans preuves d'avoir mangé ces enfants. Ils l'avaient brûlée vive et elle avait juré de se venger en venant chercher un enfant tous les vingt-cinq ans. Tous les vingt-cinq ans. Vingt-cinq ans...
Je fronçais les sourcils alors que dans mon esprit quelque chose fit tilt. J'agrippais le bras d'Antoine alors que mon cœur loupa un battement.
« Antoine, tous les vingt-cinq ans... Il y a 25 ans, trois gosses ont disparu en ville... Dans une autre école que la mienne...
-Oui, c'était dans mon école. Je m'en souviens, je devais avoir cinq ans, mais ça m'a marqué... ma mère ne me laissait plus sortir dans le jardin... On a jamais retrouvé les corps... »
Je fronçais les sourcils et hocha la tête, pensif. Tout ça remontait à tellement loin... à vingt-cinq ans... je n'en avais aucun souvenir, je me souvenais juste de la panique général. Trois enfants avaient disparu de façon très étrange, sans laisser aucune trace. Comme mon fils. Je fis alors des recherches pour m'informer, remontant à chaque fois de vingt-cinq ans en arrière. Tous les vingt-cinq ans il y avait effectivement eu des disparitions d'enfants très inquiétantes en grand nombre. Pourquoi personne n'avait fait le lien entre toutes ces disparitions ?
« Antoine... je crois que le Baba Yaga a enlevée Alois... » murmurais-je au bout de plusieurs longues minutes.
Antoine fronça les sourcils et déglutis avant de soupirer légèrement.
« Alors ça y est, on y croit maintenant ? A ce monstre qui a enlevé notre fils ? »
J'hochais calmement la tête, déterminé. Rien ni personne ne m'empêcherait de retrouver mon fils. Pas même ce monstre. J'espérais vraiment qu'il n'était pas trop tard...
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Voilà, c'était le chapitre vingt, j'espère qu'il vous aura plu ! Pour cette partie en ce qui concerne les enfants disparus, je me suis inspiré du livre de Stephen King « ça ».
Encore une fois, je serais ravi d'avoir vos avis !
Passez une bonne semaine, on se retrouve le week-end prochain !
Amour et licorne *^*
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