Bonsoir les p'tits chats ! Voici enfin le nouveau chapitre, qui marque un gros tournant dans la relation de notre duo favori ! J'ai vraiment tout fait pour travailler celui-ci avec soin, afin de vous satisfaire, en plus de moi-même.

! ATTENTION ! : Ce chapitre contient exclusivement des scènes explicites à caractère sexuel. Il vise donc un public adulte, averti !

N'oubliez donc pas que je suis responsable de ce que j'écris, et non de ce que vous lisez :) Sur ce, je vous souhaite une agréable lecture ˶ Ɛ ˵

« Ça passe ou ça casse ». C'était ce qu'il s'était dit. De toute manière, les dés étaient jetés. Avec ce baiser, il ne pouvait plus faire machine arrière. Entre les deux choix qui s'étaient présentés à lui, c'était sans hésitation qu'il avait choisi la première.

C'était comme une attraction. Une évidence. Un besoin. Le besoin de la posséder de toutes les manières possibles et imaginables. De sa langue, il apprécia la douceur des lèvres de la jeune femme. Et quand vint l'instant où elle semblait lâcher prise en entrouvrant la bouche, sa langue partit immédiatement en quête de la sienne.

Temari était totalement enivrée de l'effet de cet échange, à la fois passionné et désespéré. Pourquoi ce baiser ? Que cherchait-il à montrer ou prouver ? Elle n'avait pas la réponse, et ne souhaitait pas la chercher non plus. Ce qu'elle savait, en revanche, c'est que ce mec allait la rendre folle. Folle amoureuse, plus qu'elle ne l'était déjà.

Et quand bien même elle savait que ces pensées n'étaient pas en accord avec la dispute qu'ils venaient d'avoir, Temari le laissait faire.

Leurs langues, de nouveau réunis, s'adonnaient à une danse effrénée, purement et simplement sensuelle. Elles se goûtaient, s'entremêlaient et se cherchaient tout du long.

Ce qu'il se passait entre eux était inexplicable, indescriptible. Toute la frustration vécue, subie, était maintenant réduite à néant. Ils se détestaient autant qu'ils s'aimaient. Et c'était comme ça depuis que leurs chemins s'étaient croisés.

Que ce soit Shikamaru ou Temari, leur fierté n'avait d'égale que leurs sentiments respectifs, bien que dissimulés.

Pendant que sa bouche était occupée à ses affaires, Temari poursuivit l'exploration du torse de Nara à l'aide de ses mains, en remontant peu à peu jusqu'à ses pectoraux. De ses pouces, elle joua avec les tétons de Nara en effectuant des rotations sur ceux-ci, et en les stimulant. Ce qui lui arracha un grognement de plaisir.

Shikamaru se sentait défaillir à chacune de ses caresses sur sa personne. Il avait terriblement envie d'elle, de lui faire l'amour jusqu'à l'épuisement. Seulement, la laisserait-il faire ? En avait-elle envie aussi ? N'agissait-elle pas uniquement sous le coup de l'irrationalité ?

Et puis merde. Il fallait qu'il arrête de se poser des questions. Il voulait lui prouver quelque chose, non ?

Alors, et afin d'avoir plus d'emprise sur elle, il la contraint à reculer jusque contre le mur, tout en continuant de l'embrasser avec fougue. Puis plaqua son corps contre le sien pour briser la distance.

Il s'autorisa à entrouvrir les yeux, qu'il avait gardé fermés depuis le début de leur baiser. Et lorsqu'il vit le visage de Temari, avec ses joues rosies par l'excitation, en plus de son corps contre lui, son coeur loupa un battement et son sexe se durcit à vue d'oeil. Il rêvait de la pénétrer. Et de la faire jouir jusqu'à ce qu'elle hurle son nom.

Sans crier gare, il appuya son érection contre elle, afin qu'elle soit consciente de l'effet qu'elle lui faisait. Puis, dans la foulée, il lui agrippa les fesses avant de la soulever brusquement, tout en prenant bien soin de ne pas quitter ses lèvres.

Temari en eut un hoquet de surprise. Et afin de garder une certaine stabilité, elle n'eut d'autres choix que d'enrouler ses jambes autour de lui, et de croiser les bras derrière sa nuque.

Dans cette position, elle pouvait humer son parfum, entendre le rythme de leur respiration saccadée. A cela s'ajoutait le plaisir non dissimulé de ce baiser intense, et surtout... un sexe dur, puissant, qui frottait et appuyait dangereusement contre le creux de ses cuisses à chacun de ses mouvements incontrôlés. Ce qui lui arracha des gémissements rendus muets par leur baiser.

Mais elle ne le repoussait pas. Elle n'en avait ni l'envie, ni le pouvoir.

Tout ce qu'elle souhaitait, là tout de suite, c'était lui. Lui tout entier.

Shikamaru, quant à lui, était ravagé par une vague de chaleur quasi insoutenable. Etre un homme pouvait parfois s'avérer cruel. Surtout en cet instant précis. Il cherchait désespérément à se contenir, pour ne pas griller les étapes. Mais le combat était déjà perdu d'avance.

Allait-elle le détester ? Sûrement. Et si par malheur ce devrait être le cas, autant profiter de ce moment privilégié dans lequel il souhaitait se perdre.

Juste avec elle, dans ses bras, même si ça devait être la première et dernière fois.

Guidé par ses pulsions, Shikamaru resserra son emprise sur elle en la plaquant davantage contre le mur afin de ne lui laisser aucun échappatoire.

Ainsi, il pouvait presque sentir les pointes durcis de ses seins contre lui, malgré leurs vêtements. Son intimité, quant à elle, semblait apprécier le frottement de son érection contre elle, à en juger par la sensation d'humidité qu'il ressentait sur son pantalon. Il devinait alors à quel point elle devait mouiller. Elle avait envie de lui, c'était évident.

Il s'autorisa à ouvrir les yeux tandis qu'il l'embrassait à pleine bouche. Seigneur, qu'elle était belle. Pouvoir la regarder d'aussi près était un vrai délice. Elle était parfaite, avec ses sourcils froncés, ses joues rouges et ses longs cils, encore humides de ses larmes. Sa perfection à lui, et lui seul. Et il tuerait pour pouvoir la contempler ainsi, durant des jours, des mois et des années, si cela pourrait lui être permis.

Temari, qui n'avait plus aucune notion du temps et de l'espace, entrouvrit les paupières pour chercher du regard Shikamaru. Il l'a regardait intensément, avec avidité, comme s'il était sur le point de la dévorer. De cette expression qui promettait bien des choses, et qu'elle avait vu lors de la soirée. Elle sentait son coeur battre à tout rompre, son pouls exploser contre ses tempes. Son entrejambe bouillir de désir. Que de sensations incroyables.

Leurs regards se croisèrent, sans qu'aucuns mots ne soient prononcés. Temari le dévisageait, de ce regard qui le faisait tant craquer, à la frontière du désir et du mépris. De ces yeux qui semblaient dire : « Je te déteste mais j'ai envie de toi, maintenant, tout de suite ». Si elle continuait à le fixer ainsi, il n'allait plus pouvoir répondre de rien.

- Putain, Tema... arrête de me regarder comme ça..., réussit-il à dire d'une voix rauque.

Elle ne réagit pas. Elle ne savait ni quoi lui dire, ni que faire. Son regard était-il autant communicatif que ça ?

Elle ne comprenait pas. Mais le seul mot, la seule chose qu'elle réussit à prononcer à cet instant allait la mener à sa propre perte, sans qu'elle n'y soit préparée, ni avisée.

- Shikamaru..., soupira-t-elle, d'une voix fiévreuse, presque indécente.

C'en était trop pour lui. En l'entendant susurrer son prénom ainsi, de ses lèvres devenues gonflés et rouges par le baiser brutal qu'ils avaient échangés, son coeur avait loupé un battement, si bien qu'il pensait même qu'il avait cessé de battre. Cette voix, cette bouche, ce corps qui l'appelait... Il allait perdre la tête.

- Bordel... arrête ça...

Et avant même que Temari ne puisse riposter, il reprit possession de ses lèvres avec force, et agrippa de plus belle ses fesses qui le rendait fou. Après s'être assuré qu'elle soit bien accrochée à lui, il se décala du mur et se dirigea vers le canapé, endroit bien plus adapté pour ce qu'il prévoyait de lui faire.

Une fois à proximité de celui-ci, il se pencha pour la déposer sur le dos avant de se redresser, et la bloqua entre ses cuisses musclés. Ainsi, il la dominait de son corps, sans qu'elle ne puisse s'échapper. Il posa un regard sur elle, avec avidité. Et elle était dangereusement sexy dans cette position. Allongée sous lui, il pu entrevoir la courbe de ses seins derrière son décolleté, et sa jupe était tellement remontée qu'elle donnait une vision de ses cuisses et une partie de son sous-vêtement en dentelles noires. S'il s'écoutait, cette petite culotte aurait déjà été arrachée depuis belle lurette et son sexe gonflé serait profondément inséré en elle.

Mais non. Il fallait qu'il reste maître de lui-même. Car même si de sombres pensées fourmillaient dans sa tête, même si son érection lui faisait un mal de chien, il se devait de faire les choses correctement. Pour elle. Et voulait quand même lui donner une explication, n'importe laquelle, tant qu'elle justifierait ses actes.

- Celui que tu as devant toi, c'est un homme, Temari. Pas l'adolescent que tu as connu. Et... tu le rends fou. Tu n'as même pas idée à quel point.

Oh que oui, elle le savait. Il n'avait nul besoin de le préciser. Or, allait-elle vraiment le laisser faire d'elle ce qu'il voulait, sans qu'ils se soient expliqués ? Eprouvait-il des sentiments, ou était-il seulement dompté par un besoin physique ?

Elle ne le saurait peut-être jamais. Et puis de toute façon, à quoi bon chercher à comprendre ? Face à lui, elle se retrouvait constamment démunie de toute capacité à réfléchir ou à se battre. Il réussissait même à lui faire oublier toute la rancoeur et la colère qu'elle avait contre lui quelques instants auparavant. Maintenant, tout ce qu'elle voulait, c'était qu'il lui fasse l'amour, comme aucun autre ne l'avait fait avant lui.

Le silence faisant foi de consentement selon lui, Shikamaru se pencha alors vers elle pour déposer des baisers chastes sur son cou, avant de laisser sa langue courir le long de sa jugulaire et de venir mordiller le lobe de son oreille gauche. Un gémissement de plaisir lui parvint, preuve qu'il avait touché un point sensible. Il continua son chemin le long de son cou jusqu'à sa clavicule, et marqua un temps d'arrêt à hauteur de l'embrasure de son décolleté. Temari, en proie à la frénésie, rejeta sa tête en arrière, et respirait maintenant de manière irrégulière.

Un à un, il défit les boutons de son chemisier, sans arrêter de la parsemer de baisers, au fur et à mesure qu'il la déshabillait. Ses yeux se posèrent alors sur sa poitrine, encore dissimulée sous son soutien-gorge. Celui-ci était tellement fin, qu'il pouvait voir en transparence les pointes de ses seins, déjà durcis par le plaisir.

A cette vision, son excitation avait empiré. Il désirait tellement la toucher, c'était comme un besoin irrépressible. Et il ne se fit pas prier.

A l'aide de sa main gauche, il dégagea celles de Temari pour les maintenir au-dessus de la tête. De la droite, il libéra son sein gauche et vint à l'encontre de son téton. Lorsque sa langue commença à jouer avec, celui-ci se durcit davantage. Temari se cambra sous lui, prise de frissons, mais dans l'incapacité de bouger, ses bras et ses jambes étant totalement entravés.

Seigneur, si rien qu'avec ça, il lui faisait autant d'effet, qu'est-ce qui l'attendait pour la suite ?

Shikamaru continua de lécher, sucer, mordiller son sein, les soupirs rauques de Temari devenant plus fréquents, puissants. Sans attendre, il libéra les mains de la jeune femme, qui vinrent immédiatement trouver refuge autour de son cou. Et avec une délicatesse sans précédent, il passa les siennes dans le dos de sa belle pour lui dégrafer son soutien-gorge.

Temari profita de ce répit reprendre son souffle et redresser la tête, puis fit la moue. Hors de question qu'elle soit la seule à se retrouver à moitié nue.

Elle glissa alors ses mains vers le torse de Shikamaru et attrapa le bas de son col roulé pour le remonter, non sans peine. Dans cette position, il lui était difficile de faire des gestes précis. Il l'aida donc dans son initiative et se releva brièvement pour ôter son pull. Une fois torse nu, Temari s'accorda enfin le plaisir de discerner les moindres détails de sa musculature parfaite. Et se demandait qu'elle effet cela ferait de sentir le poids de son corps sur elle.

Elle se mordit la lèvre inférieure pour réprimer un soupir, face à ce corps qu'elle dévorait des yeux avec envie. Il était si beau, si sexy. Ce qui n'échappa pas à Shikamaru. Ciel, si elle continuait à se mordre la lèvre ainsi et à le regarder de ces yeux brillants d'excitation, il jurait que ce serait autre chose qu'elle allait s'amuser à mordiller.

Oh mais merde, elle voulait le rendre cinglé, ou quoi ?

Nara chassa l'image qu'il avait d'une Temari lui pratiquant une fellation et reporta son attention vers sa poitrine voluptueuse. Il réserva donc le même sort à son second téton en le titillant de sa langue, tandis qu'il empoignait l'autre sein de sa main. Temari s'arc-bouta, le souffle court, en proie à l'extase.

A l'aveugle, ses doigts cherchèrent l'élastique retenant la queue de cheval de Shikamaru. Une fois trouvé, elle le retira pour les laisser retomber ses cheveux en cascade sur ses épaules.

C'était un de ses fantasmes. Et elle ne fut pas déçue. Il était encore plus sexy, les cheveux détachés. Malheureusement, elle n'eut pas le temps d'apprécier le paysage car Shikamaru commençait à avoir les mains un tantinet baladeuse vers le bas de son ventre.

- Shika, qu'est-ce que...

- Quoi ? Tu ne veux pas ? souffla-t-il d'une voix chaude, tout en continuant sa descente.

- Non, ce n'est pas... aaaaah, gémit-elle.

Trop tard. Il était déjà arrivé sous sa jupe et caressait délicatement son intimité par dessus sa culotte, avant d'appuyer franchement contre sa fente. Elle le regarda faire, tandis qu'il affichait une expression grave.

- Bordel, Tema... tu vas me rendre dingue, murmura-t-il.

- Tu l'es déjà bien assez, si tu veux mon avis. N'en rajoute pas une couche, réussit-elle à riposter.

Il releva la tête vers elle, sourcils froncés. Même dans un tel moment, elle cherchait la merde, c'était incroyable !

- Continues à me chercher, et je te promets que ce ne sont pas que des petits gémissements que tu vas pousser, femme galère.

- Je crois que tu te sens un peu trop pousser des ailes, flemmard. Agis au lieu de par... hummm.

Sans prévenir, Shikamaru avait appuyé sur son clitoris, juste pour le plaisir de la faire taire. Et il avait réussi. Elle voulait des actes ? Parfait. Elle ne perdait rien pour attendre.

Il tira sur sa jupe et la lui ôta avant de l'envoyer valser par terre. Dans le même instant, il plaça ses mains sur chaque genou et lui écarta les jambes pour s'immiscer entre ses cuisses, et avoir une pleine vue sur son bas ventre . Ne restait donc plus que cette charmante petite culotte. A son tour, il défit son pantalon et s'en débarrassa. Dorénavant, seuls leurs dessous feraient remparts au plaisir qui les attendaient. Et ce fut sans attendre qu'il replongea vers elle, pour capturer ses lèvres. De sa main gauche, il emprisonna le cou de la jeune femme.

Il était maintenant si proche de l'intimité de Temari, que la tentation était trop forte. Alors, il colla son corps contre le sien, en y mettant tout son poids, tout en veillant à ne pas l'écraser. Puis il appuya son membre viril contre le creux de ses cuisses, afin qu'elle sente à quel point il avait envie de la prendre. Temari fut plutôt réceptive à ce contact, car celle-ci commençait à onduler du bassin sous lui, cherchant à réduire la distance entre eux. Leur sexe se frottaient, se caressaient à chaque mouvement, chaque ondulation de leur corps en ébullition.

La température ne cessait de grimper entre eux. L'atmosphère était lourde, sensuelle et chargée d'érotisme. Tous deux étaient possédés par le désir d'aller plus loin, de se découvrir, de savourer chaque instant.

Tout en l'embrassant, Shikamaru commençait à perdre patience. Il fallait qu'il la sente davantage. Tandis qu'il poursuivait la frénésie de leur baiser torride, il tira avec sa main libre sur le boxer en dentelles de Temari, et tenta de le faire glisser le long de ses cuisses. Celle-ci l'aida dans son entreprise à l'aveugle, et s'en débarrassa en agitant vivement la jambe. La voilà désormais entièrement nue, vulnérable. Mais elle s'en foutait royalement. Rien ne comptait plus que le plaisir que cet homme était en train de lui donner. Et elle n'était sûrement pas au bout de ses surprises.

Maintenant que le dernier obstacle avait disparu, Shikamaru reprit de plus belle ce qu'il avait commencé. Sa main droite effectua donc un lent parcours vers le bas de son corps. Il l'a passa délicatement sur ses côtes, ses hanches marquées, son ventre plat et son nombril, avant d'accéder à l'endroit convoité. De son index, il effleura son clitoris et commença à jouer avec, si bien que Temari, en réponse à ce contact, se cambra violemment sous lui, prise d'un puissant frisson.

Il éternisa ses caresses étourdissantes sur le bouton de chair gonflé, en effectuant des mouvements circulaires sur celui-ci, avant de poursuivre sa descente. Et lorsque son doigt rentra en contact avec l'intimité humide de Temari, le sang afflua d'un coup dans son sexe, déjà bien trop tiré d'excitation.

- Putain... tu es si trempée..., souffla-t-il, tout en touchant sa féminité de haut en bas, pour imprégner son doigt de sa sécrétion.

Une fois bien lubrifié, il poursuivit ses attouchements avant de l'insérer doucement en elle, ce qui arracha un cri plaintif à celle-ci. Il commença un lent va-et-vient, tandis que de son pouce, il jouait avec son clitoris. Temari fut prise de soubresauts, au rythme des allées et venues de l'index de Shikamaru, et ne put s'empêcher d'enfoncer ses ongles dans son dos, ravagée par la concupiscence de ses gestes.

S'il continuait à la torturer ainsi, elle n'allait pas tarder à jouir. Déjà...

Mais sa fierté de femme voulait l'en empêcher. Pas question qu'elle soit la seule dans cet état. Après s'être accommodée de ce qu'il lui faisait subir, elle se redressa donc, et vint glisser l'une de ses mains dans le boxer de Shikamaru, à la rencontre de son sexe qui semblait demander de l'attention. D'abord surprise par la taille de celui-ci, elle le prit ensuite à pleine main et entreprit des caresses sur le gland, avant d'en prodiguer sur toute la longueur. Puis l'empoigna fermement et démarra ses allées et venues.

Pris en traître, Nara en lâcha un gémissement rauque, fiévreux. Sa main sur lui avait eu l'effet d'une bombe. C'était incroyable. Exquis. Et pour sûr, elle était habile de sa main. Machinalement, il l'accompagna dans ses mouvements de va-et-vient en remuant du bassin.

Ravagé par l'immense plaisir qu'elle lui prodiguait, il souhaitait lui rendre la pareille. Il inséra donc un deuxième doigt, puis accéléra la cadence de ses mouvements en elle. Elle était tellement mouillée, tellement chaude, que ses doigts glissaient, et lui permettant d'aller le plus loin possible en elle. Par moments, il sentit qu'elle contractait. C'était une sensation divine, et il se délecta de ces instants où elle se faisait plus étroite contre ses doigts.

Temari ne s'attendait pas à cette nouvelle intrusion. Surprise, elle serra fermement le sexe Nara avant de poursuivre ses caresses. De son autre main, elle couvrit sa bouche pour taire ses gémissements plaintifs qui se faisaient plus bruyants, tout en se déhanchant sous lui, à la même cadence que ses assauts.

La sentir ainsi onduler sous lui, l'entendre gémir sous ses caresses, apprécier la pression qu'elle avait exercé sur son sexe... tout cela avait réveillé ses sens et intensifié la chaleur qui l'avait envahi.

Il voulait s'imprégner de son parfum, du goût qu'elle pouvait avoir. Il retira alors ses doigts délicatement, avant de les porter à ses lèvres et les lécher d'une manière sensuelle, gourmande.

Temari le regardait faire, interdite. Etait-il vraiment obligé de faire ça ?! Elle en rougit de honte, en même temps qu'elle trouvait cela excitant. Le voir ainsi sucer ses doigts, les savourer, lui donnait envie qu'il en fasse de même sur elle. De sentir sa langue au plus profond d'elle, tandis qu'elle grifferait son dos et l'intimerait de ne jamais s'arrêter.

Shikamaru, lui, avait plus qu'atteint ses limites. Il y avait encore tellement de choses qu'il souhaitait lui faire, mais à en juger par le ciel qui s'était assombri, il n'aurait sûrement plus assez de temps avant que leurs amis ne se posent des questions et partent à leur recherche. Putain de timing de merde !

Son regard chercha celui de sa partenaire, qui était encore dans un état second. Il savait qu'ils étaient prêts à passer le cap, tous les deux.

Qu'elle ne le détestait pas, comme il avait pu l'imaginer.

Que ce qu'il s'était passé aujourd'hui, valait bien plus qu'un simple « je t'aime ».

Quand vint le moment où il devait enfin passer aux choses sérieuses, il hésita malgré tout. Par peur, par stress de mal faire, il n'en savait rien. Mais maintenant qu'il était devant le fait accompli, trop de questions polluaient son esprit.

Merde, il ne pouvait pas se défiler. Pas maintenant !

Après avoir pris une longue bouffée d'air frais, il entreprit d'ôter la seule barrière restante : son caleçon. Temari, qui l'interrogeait du regard, sentait qu'il était perplexe, en proie au doute. Alors, et pour lui donner du courage, elle décida de l'aider un peu en faisant descendre elle-même son boxer le long de ses cuisses. Et eut un hoquet de surprise lorsqu'elle se retrouva nez à nez avec le sexe dressé de Shikamaru, dans toute sa splendeur.

Woh woh woooh. Certes, elle avait pu se faire une idée du truc tout à l'heure, mais vu de plus près, c'était... impressionnant.

Nara n'avait pas loupé une miette de la situation. Voir Temari avec des yeux grands ouverts comme des soucoupes avait quelque chose d'hilarant, qui le détendit instantanément.

- Bah alors, madame la chieuse ? C'est la première fois que tu voies un pénis ?

- Bien sûr que j'en ai vu, imbécile. C'est juste que... je ne te savais pas aussi bien bâti, avoua-t-elle.

- Je te l'ai pourtant dit tout à l'heure. Je ne suis plus le garçon pleurnichard que tu as connu, répondit-il avec un sourire fier.

- Homme ou pas, tu resteras à jamais un pleurnichard, pour moi. Donc ne fais pas trop le fier.

- Tu sais ce qu'il te dit, le pleurnichard ?

- Ferme ta bouche et viens, idiot.

Et il ne se fit pas prier. Grâce à cet éternel clash entre eux deux, il avait eu un regain de confiance et décida d'envoyer ses multiples questions aller se faire mettre. Tout ce qu'il voulait, c'était de sentir son sexe au plus profond d'elle, jusqu'à la faire hurler.

A l'instant où il glissa vers elle, et que son sexe désormais libre effleura la vulve humide de Temari, il eut comme un choc électrique, et des picotements dans tout le corps. Une sensation indescriptible l'enveloppait. Il pourrait la pénétrer tout de suite, s'il le voulait. Mais avant, il souhaitait simplement profiter de ce simple contact. Alors, il se frotta contre elle, se délectant de la mouille de Temari qui dégorgeait sur lui.

Temari l'accompagnait dans ses mouvements, cherchant constamment à pousser son intimité contre son sexe, qui stimulait au passage son clitoris, déjà sensible par tout ce qu'il avait enduré.

Alors que Shikamaru se préparait à s'enfoncer en elle pour connaître le pur extase que celui de la posséder, des coups donnés à la porte le fit sursauter et le coupa net dans son élan. Temari eu la même réaction, et avait étouffé de justesse un cri de surprise, tout en croisant les bras sur sa poitrine, par pur réflexe.

Merde, c'est quoi ce bordel ?

A suivre...