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PROPRE ET COQUIN

Charlie Swan n'était pas un imbécile et il était par-dessus tout un père prévenant. Bien que sa fille ait été loin de lui il s'était préparé pour assurer son avenir. Même s'il savait que beaucoup d'hommes avaient besoin d'une épouse dans l'Ouest il avait quand même pris des mesures pour s'assurer qu'elle ait une dot adéquate.

Pour Bella il avait pris une grande parcelle du terrain qu'il avait acheté et lui avait construit sa maison avec de petites cultures. Edward en vit la sagesse. Il n'y avait aucune garantie que les colons réussissent. Charlie s'assurait que sa fille serait nourrie.

Cependant comme Bella était rentrée à la maison déjà mariée, ces plans s'étaient envolés.

Ensuite il y avait le clan Cullen-Hale. Les plans étaient tous bons mais la réalité de la piste les avait durement frappés. Ils avaient initialement prévu d'aller directement de la piste vers les terres qui leur avaient été accordées. Trois parcelles de terrain espacées plus près que la terre d'Edward ne l'était de celle de Charlie mais trop éloignées par rapport à ce qu'ils voulaient.

En conséquence la petite maison de trois chambres qui devait être la dot de Bella abritait actuellement les trois couples Cullen. Vera et ses garçons étaient dans la pièce principale, Seth dans une autre, Charlie et Sue dans la chambre principale bien sûr.

Ce qui laissait Edward et Bella dans la chambre de Bella, la chambre que son père avait construite pour qu'elle vive avec lui avant qu'elle ne soit inévitablement fiancée.

Henry s'était réveillé en pleurant son père la nuit précédente, Edward l'avait entendu à travers les murs. Ces murs étaient trop fins pour tout ce qu'il voulait faire avec sa merveilleuse femme.

Pour décourager son désir Edward se détacha à contrecœur de Bella. Maintenant qu'ils pouvaient rester sur place pendant un certain temps il y avait beaucoup à faire. Il avait un projet et il était assez tôt pour l'exécuter en toute intimité. Il espérait.

Edward descendit l'escalier aussi silencieusement qu'il put. La maison était calme.

Sur la terrasse arrière il y avait une baignoire. Une grande. Edward alluma un feu et il faudrait beaucoup de temps et de nombreux seaux pour remplir la baignoire d'eau chaude.

Quelque temps plus tard, la maison commença à prendre vie. Sue sortit sur la terrasse couverte se massant le dos avec les poings. Elle gloussa. "Je ne peux pas dire que je t'en veux. Depuis combien de temps n'avez-vous pas pris un bain chaud ?"

Il se moqua. "Jamais et ça va durer encore un peu. Celui-ci est pour Bella."

"Un homme bien." Elle leva la main, tirant le long rideau pour séparer le petit espace. "Je vais la chercher."

"Oh Madame Swan ne vous inquiétez pas ! Je vais y aller."

Elle gloussa. "Sue appelle-moi Sue. Et ne t'inquiète pas. Quand j'ai dit que j'allais la chercher ce que je voulais dire c'est que je vais dire à mon fils d'y aller avant que l'eau ne soit froide."

La baignoire était remplie et fumante quand Bella apparut. Elle cligna des yeux dans la lumière du petit matin mais quand elle vit la vapeur s'échapper de la baignoire, ses yeux s'écarquillèrent.

Edward s'avança et lui prit la main. "Viens mon amour."

"C'est pour moi ?"

Il fit un grand sourire parce qu'elle le regardait comme s'il lui offrait une fortune. Il tira les rideaux, les coupant du reste de la maison. Cela fait il s'approcha d'elle et prit le châle de ses épaules.

"Je t'ai promis un bain et tu l'auras. Une vraie baignoire à l'intérieur. Une baignoire si grande que tu pourras y nager." Il commença à déboutonner sa chemise de nuit et la fit glisser de ses épaules. "Mais pour l'instant oui c'est pour toi."

Quand elle fut nue, il lui prit la main pour l'aider à rentrer dans la baignoire mais à la place elle enroula ses bras autour de sa taille. Elle posa ses lèvres contre son oreille et murmura. "Viens avec moi."

Sa voix était si basse et sensuelle qu'Edward était instantanément cueilli. Comment ne pas l'être quand il pouvait sentir sa peau nue sous ses paumes ? Il avait mal tellement il la voulait.

A ce moment-là il regrettait beaucoup d'avoir dit à son beau-père qu'ils resteraient.

"Bella." Il l'embrassa parce qu'il ne pouvait pas ne pas le faire. "Il n'y a pas assez de place dans cette baignoire pour deux."

Elle passa ses mains sur ses côtés, tirant sur l'attache de son pantalon. "C'est une grande baignoire, suffisante pour un homme adulte."

Il l'embrassa à nouveau, grognant. "Et toi," il posa ses mains, prenant ses fesses "– tu es une sorcière." Il l'embrassa à nouveau puis s'éloigna d'elle. "Va dans la baignoire, l'eau va refroidir et tu es très sale."

"Tu l'es aussi."

Elle frissonna et il en eut assez de discuter. Il la souleva, ignorant son cri étonné et la posa dans la baignoire. "Laisse-moi t'aider d'abord," dit-il. "Ensuite je te rejoindrai."

Elle ferma les yeux en se repliant dans la baignoire. "Oh c'est céleste." Elle ouvrit un œil pour le regarder. "Je sais prendre un bain tu sais."

"Oui je sais." Il prit un linge, le trempa dans l'eau tiède et le fit mousser avec du savon. "Mais laisse-moi le faire quand même."

Ce n'était, pensa-t-il quelques minutes plus tard, pas la meilleure chose à faire que de garder ses mains pour lui un moment de plus. Il traça les lignes de son corps. Ce n'était pas seulement la vapeur sur son visage qui faisait surchauffer son corps même dans la fraîcheur matinale.

Quand il l'aida à se laver les cheveux Bella gémit. Cela ne fit rien pour améliorer son état d'excitation. A la place il se concentra pour démêler ses cheveux.

"Edward tu es sûr que ça ne te dérange pas ?" demanda-t-elle, inclinant la tête pour le regarder.

Il posa un tendre baiser sur son front. "Avoir une excuse pour te toucher ? Non. Je ne peux pas dire que ça me dérange."

Elle referma les yeux et il reprit sa tâche ardue de démêler et laver ses cheveux.

Quelle belle vue elle offrait avec ses mamelons dressés au-dessus de la ligne d'eau ! Et quand elle allongea une jambe hors de l'eau pour la laver il la tira presque de l'eau pour lui faire l'amour sur la terrasse.

Heureusement ou peut-être malheureusement la maison commençait à bouger. Le clan Cullen était arrivé à la maison principale pour le petit-déjeuner. Jasper et Emmett s'amusèrent tous les deux à taquiner le duo derrière le rideau. Ils rirent tous les deux quand Edward, qui n'était malheureusement pas aussi nu qu'ils s'y attendaient, tira suffisamment le rideau pour les menacer de blessures corporelles.

"Eloignez-vous de là," dit Esmée en rappelant son fils et son gendre à l'ordre. "Pour l'amour du ciel vous êtes pire que les enfants."

Secouant la tête Edward se tourna vers sa femme. Elle était debout et il se hâta de revenir à ses côtés. "Pas besoin de te presser."

Elle soupira et tendit sa main pour prendre la sienne. "Bientôt il y aura du temps pour nous."

Il enroula une serviette autour d'elle mais l'arrêta lorsqu'elle se rapprocha de lui . "J'ai encore de la poussière sur moi provenant de la centaine de kilomètres que nous avons parcourus."

Debout sur la pointe des pieds, elle embrassa nos nez. "Je t'avais dit de venir avec moi."

Oo FH oO

Au final Edward opta avec les autres hommes pour un bain dans la rivière. L'eau était assez froide pour qu'Emmett crie, à cause du choc, suffisamment fort pour être entendu par les voisins à environ huit kilomètres de là.

Flottant sur le dos et profitant de la compagnie de ses frères improbables, Edward rit.

"Qu'y a-t-il de si drôle ?" demanda Jasper, lui envoyant une vague d'eau qui le fit crachoter.

Edward se redressa pour marcher dans l'eau. "Il m'est venu à l'esprit que je ne reverrai probablement jamais James ni aucun des membres de son équipe."

"Bon débarras," dit Emmett. "Il y avait quelque chose chez cet homme qui me donnait envie de le frapper."

Et ils n'en savaient même pas la moitié.

Oo FH oO

Sue avait montré les animaux à Bella, comment traire une vache et ramasser les œufs au poulailler, ce genre de choses. Elles retournèrent à la maison pour trouver les hommes Cullen dans des vêtements propres qu'ils avaient achetés en ville, leur peau bronzée débarrassée de toute la crasse.

"Oh bien, Bella vient ici," dit Alice en lui apportant un petit panier rempli de ciseaux et autres rasoirs et tout un tas de choses qui laissèrent Bella perplexe. "Ton mari est remonté dans ta chambre. Il a besoin d'être rasé et coiffé comme tous les autres scélérats." Elle ébouriffa affectueusement les cheveux de son mari.

Bella serra le panier contre elle et fronça les sourcils regardant autour d'elle. Esmée, Rosalie et Alice avaient toutes leurs maris assis devant elles à différentes étapes de la toilette. Vera était assise sur la table avec Peter face à elle, faisant de son mieux pour enlever les nœuds de ses cheveux indisciplinés.

C'était la partie dont elle était incertaine. Sur la piste, son rôle qu'il soit fille ou femme était limité. On s'attendait maintenant à ce qu'elle prenne soin de son mari. Aurait-elle dû attendre de le rencontrer à son retour de la rivière ?" Je ne sais pas comment…"

Alice lui mit la main dans le dos et la poussa doucement. Tournant le dos aux autres, elle fit un clin d'œil à Bella. "Laisse-le te montrer. "

Alors qu'elle entrait dans leur chambre, Bella fut momentanément étourdie par la vue magnifique devant elle.

Edward se tenait au centre de la pièce, vêtu seulement de son pantalon. Il s'essuyait les cheveux et ne la vit pas entrer. Elle eut quelques instants pour l'admirer - les quelques poils sur sa large poitrine, la ligne musclée de ses abdominaux, les taches de rousseur sur ses épaules.

La sensation de désir dans le creux de son ventre semblait toute nouvelle. Son cœur battait la chamade et des frissons descendaient le long de sa colonne vertébrale.

Peut-être que cette émotion n'était pas nouvelle mais plutôt naturelle. Oui, il y avait beaucoup à faire mais rien de grave. Aucune question urgente de survie ne les préoccupait.

Bella poussa la porte derrière elle et le bruit attira l'attention d'Edward. Il leva la tête et sourit en la voyant. Elle, à son tour, fut momentanément distraite à la vue de son visage.

"Oh mon Dieu. Qu'as-tu fait ?" Elle posa le panier et prit son visage entre ses mains pour évaluer les dégâts. Quelqu'un avait coupé sa barbe en laissant un fouillis disparate.

Il rit et la tint à bout de bras. "J'ai trouvé que tailler autant que je peux avec des ciseaux rend le rasage plus facile".

"Oh !" dit-elle, et bien qu'elle sache que c'était ridicule, elle se sentit idiote de ne pas l'avoir su.

Se souvenant de la suggestion d'Alice, elle passa ses doigts sur les poils rugueux de son menton. "Veux-tu m'apprendre ?"

Ses yeux étaient sombres et Bella fut alors été frappée de voir à quel point elle était proche de lui.

Inutilement proche si sa seule intention était de faire sa toilette. Il déglutit de manière audible. "T'apprendre quoi ?"

"Te raser."

Il cligna des yeux, ses yeux encore intenses tandis qu'il se retournait vers elle. L'air entre eux s'était épaissi et chauffait à nouveau. "Apporte le panier ici."

Elle s'éloigna de lui de quelques pas pour récupérer le panier, et quand elle revint, il mit ses mains sur sa taille. Elle crut un instant qu'il allait l'embrasser. Au lieu de cela, il la souleva et la mit sur la robuste commode.

Il lui montra comment préparer la mousse et s'arrêta, la regardant, tandis qu'elle étalait le savon à raser sur ses joues, son menton, au-dessus de ses lèvres. Elle appuya son doigt sous son menton, inclinant sa tête vers le haut pour pouvoir lui couvrir le cou.

Elle voulait alors l'embrasser, savon ou pas.

Elle ne le fit pas. Sous sa direction, elle prit le rasoir et, avec précaution, commença à le faire glisser sur sa peau juste comme il lui disait.

"Ne sois pas nerveuse," murmura-t-il lorsqu'elle retira sa main.

Elle leva sa main pour la ramener à son cou. "Je ne veux pas te faire de mal."

"Lentement. J'ai confiance en toi."

Son visage était si proche du sien qu'elle pouvait sentir la chaleur de son souffle. Elle gardait une main contre son cou, se stabilisant elle-même et sa tête, supposa-t-elle, et regarda quand la peau de son visage commença lentement à lui être révélé.

Quand elle eut fini, elle posa le rasoir et le fixa. Il avait l'air si différent que c'était surréaliste. Les lignes de son visage étaient plus douces qu'elle ne l'avait prévu.

C'était un bel homme.

Bella se lava les mains dans la bassine et toucha sa peau avec le bout de ses doigts mouillés. Elle traça de sa joue jusqu'à son cou. Sous ses doigts, la pomme d'Adam se mit à bouger.

Il lui attrapa les poignets, stoppant ses explorations et son souffle s'arrêta.

"Bella," chuchota-t-il, en laissant tomber ses mains à sa taille. Il la tira de la commode. Il y avait si peu d'espace entre eux. "J'ai besoin de toi."

Leurs lèvres se rencontrèrent dans le battement de cœur suivant et Bella était perdue. Elle traça les lignes de son dos, de ses épaules fortes, sa poitrine pendant qu'ils s'embrassaient. Il la fit tourner et reculer. Elle gémit lorsqu'il releva ses jupes et descendit ses sous-vêtements.

"Chuut." Il lui pinça la lèvre inférieure. "Silence maintenant. Peux-tu te taire ?"

Elle murmura son assentiment entre des baisers fiévreux et il la poussa sur le lit, en grimpant sur elle. Ses mains errantes l'aidèrent à baisser son pantalon.

Il entra tout d'abord en elle avec ses doigts, la frôlant et la touchant d'une manière qu'elle ignorait. "Chut, amour. Chut," prévint-il, en attrapant la plupart de ses gémissements avec sa bouche.

"Je suis désolée," chuchota-t-elle, la tête rejetée sur l'oreiller. "Oh mon Dieu."

Il remplaça ses doigts par sa bite, qui s'y glissa en un, deux, trois coups. Bella ferma les yeux et eut l'impression d'être à la fois remplie et consumée par lui. Pour le peu de temps dont ils disposaient, elle aurait pu s'attendre à ce qu'il la prenne rapidement. Elle n'était pas sûre qu'elle aurait dit quelque chose, le contact intime de son mari était encore tout nouveau pour elle.

Mais quand il fut au fond d'elle, l'air entre eux a changé. La chaleur est restée la même mais la ferveur a diminué. Quand elle ouvrit les yeux, trouvant les siens sur elle, ce zèle fut remplacé par quelque chose de plus puissant.

Il y avait une douce révérence dans la façon dont il la touchait alors. Il faisait courir ses doigts avec adoration le long de sa joue et suivait la piste que ses mains laissaient avec des baisers. Il lia leurs doigts et cloua ses mains au lit alors qu'il la pénétrait. Son corps se souvint de lui, l'appelait et ses hanches bougèrent avec lui.

Les bruits qu'il faisait au fond de sa gorge chassaient toute pensée rationnelle. Il n'y avait rien de concret dans son existence alors. Elle était faite de plaisir et de passion. Elle était faite de picotements qui traversaient son corps lorsqu'il se déplaçait en elle et le feu qui brûlait dans son sang quand son nom tomba de ses lèvres dans un murmure étranglé.

"S'il te plaît,", s'entendit-elle dire. "S'il te plaît". Mais pour quoi suppliait-elle, elle ne le savait pas.

Pourtant, il répondit. "Oui. N'importe quoi." Et ils retrouvèrent cette urgence.

Leurs mouvements atteignirent ce rythme effréné, et quelque chose à l'intérieur de Bella s'enroula en spirale. Il lui fallut un peu de temps pour reconnaître ce qu'il se passait.

C'est ce qu'elle avait ressenti ce jour-là, lorsqu'il avait mis sa bouche sur elle.

Bella se tendit, cherchant instinctivement quelque chose à quoi s'accrocher. Elle tordit le drap, essayant de se rappeler comment parler. Les mots s'emmêlaient dans sa bouche. Voulait-elle qu'il s'arrête ? Ce qui allait arriver l'avait déjà effrayée auparavant, mais oh... oh, oh, oh, ça avait été si bon. Trop bon.

Et ça...

C'était mieux.

Et si elle ouvrait la bouche, elle craignait de supplier. Elle craignait de crier.

Il y avait des raisons pour lesquelles c'était une mauvaise idée.

"Bella. Bella." Edward avait l'air désespéré, sa voix était presque un gémissement. Il l'embrassa et puis ils crièrent tous les deux, leur bouche noyant le son, et Bella ne pouvait pas discerner le pouls de sa virilité vu la façon dont elle convulsait autour de lui.

Bella avait à peine retrouvé ses esprits que l'on frappait à la porte. Elle serra Edward contre elle, ravalant un glapissement de surprise.

"Edward !" appela Seth à travers la porte. "Charlie te cherche."

Edward gémit. "Bien sûr qu'il me cherche." Plus fort, il dit : "Je descends dans une minute."

Il prit la joue de Bella en coupe, dans un mouvement doux. "Un jour, ma belle femme, je t'aurai juste pour moi et nous ne quitterons pas notre lit pendant une semaine."

Elle gloussa, rougit et se leva du lit pour l'embrasser une fois de plus avant qu'il ne doive partir.

Oo FH oO

Ce fut cinq jours plus tard qu'Edward dut partir.

"Deux semaines," murmura-t-il, en la serrant contre lui et en lui faisant des bisous sur les paupières, le menton, les joues, le nez. "Seulement deux semaines."

Bella gardait ses bras autour de sa taille. "S'il te plaît, ne pars pas," essaya-t-elle pour la centième fois.

Avec deux doigts sous le menton, il inclina sa tête vers le haut pour qu'elle le regarde. "Nous étions d'accord."

"Eh bien, je retire ce que j'ai dit."

Il lui sourit et l'embrassa une fois de plus, la main sur sa joue. "Deux semaines. C'est tout. Tu as promis."

"Mais s'il y a des problèmes en cours de route ?"

"Le chemin est plus stable. Tu le sais bien. L'hiver ne sera pas précoce cette année."

"Et si c'était le cas ?"

"Bella." Il caressa sa joue de son pouce, la fixant intensément. "Je reviendrai à la maison pour toi. Deux semaines et je reviendrai à la maison. C'est une promesse."

Elle jeta les bras autour du cou et le serra de nouveau dans ses bras. "Promets-moi que ces deux semaines seront les plus longues que nous aurons jamais et je te laisserai partir".

Il lui frotta le dos, la balançant d'un côté à l'autre. "Je te le promets."

Bella s'accrocha à lui quelques instants de plus. Elle souffla, embrassa sa joue et fit appel à son courage.

Puis, elle le laissa partir.