Coucou !

On approche lentement de la fin… Chapitre court, le plus court de ce qu'il me reste à publier je pense, à moins que le dernier soit plus court encore… En tout cas les chapitres qui viendront seront plus long !

Dernier préparatif avant le grand affrontement final… Cette fois-ci du côté des méchant. J'en profite pour vous présenter toutes leurs forces ! (car si vous pensiez qu'ils n'avaient que Ben… ^^)

x-Beautiful Blass-x : Merci beaucoup 3 Tes reviews sont toujours une grande motivation pour moi

Bonne lecture !

Au même moment, l'Empereur était en train de réunir une dernière fois ses subalternes. A la réunion se trouvait Palpatine lui-même, ainsi que ses deux Généraux, Thrawn et Grievous.

Thrawn était un génie stratégique, dont la peau pâle était en grande partie grêlée à cause d'une longue maladie. Malgré cela il portait toujours un fringuant habit militaire afin de garder la prestance et l'allure digne de son rang.

Grievous, lui, était un cyborg. Autrefois totalement humain, il avait été victime il y a fort longtemps d'un très grave accident dont il n'avait pas survécu. Mais grâce à des recherches technologiques poussées, combinées aux pouvoirs contre-natures que procurait le côté obscur, l'âme de Grievous avait pu être rattaché à ses organes vitaux, qui eux-mêmes ont pu être réintégré dans un corps cybernétique. Celui-ci lui donnait une apparence de squelette géant, mesurant plus de deux mètres et n'étant rien d'autre qu'une armature fine et robuste, en plus d'une parodie de tête humaine où était logé son cerveau humain, ainsi qu'un torax où était conservé le reste de ses organes.

Les deux Généraux étaient simplement répartis : Thrawn s'occupait d'établir des stratégies et de gérer l'armée depuis l'arrière avec l'aval de l'Empereur, et Grievous se retrouvait sur le champ de bataille. Une mission qu'il partageait autrefois avec Kylo Ren, mais qu'il occupait à nouveau seul suite à la trahison de ce dernier. Comme preuve, se trouvait à cet instant juste derrière le Général cyborg quatre figures sombres et armés, les derniers Chevaliers de Ren.

La réunion se faisait à l'aide de projection holographique, car si Grievous et ses Chevaliers se trouvaient avec les armées de cadavres de Palpatine, ce dernier ainsi que Thrawn étaient toujours à Korriban, installés dans la salle du trône de l'Empereur.

Avec sa voix synthétique mais plus humaine que n'importe quel droïde, Grievous était en train de faire état de l'avancement des troupes.

« Mon Seigneur, je peux vous assurez que nous arriverons au point de rendez-vous d'ici la fin de cette journée. Vous y serez attendu par votre armée qui n'attendra plus que vos ordres.

- Parfait, Général. Malgré la perte du Général Ren, vous avez réussissez à rassembler nos troupes brillamment. » répliqua la voix cadavérique de l'Empereur.

De là où il se trouvait, Thrawn ne pu que lâcher un léger air de dégoût pour montrer sont désaccord à l'attitude du cyborg. Ses mots, ses façons de s'incliner lorsqu'il s'adressait à leur maître… Grievous n'était qu'un lèche-botte. Thrawn ne croyait pas à l'idée que son comparse puisse être redevable à la « nouvelle vie » que lui avait offert l'Empereur, ni même qu'il était particulièrement dévoué à sa cause.

Depuis toutes ses années qu'il le connaissait, Thrawn n'avait pu que mettre en garde l'Empereur encore et encore. A ses yeux, Grievous n'était qu'un lâche, qui trahirait leur maître dès que la situation deviendrait dramatique.

D'une certaine manière, on pouvait même dire que le fait que Grievous soit toujours à leur côté démontrait qu'il croyait fermement à ce qu'ils renversent la situation.

Et effectivement, pour les deux Généraux et l'Empereur, il n'y avait pas de doute : la prochaine bataille aboutirait sur une victoire écrasante, et le début de la fin pour la République.

Avec l'autorisation de Palpatine, Thrawn commença alors à présenter à tout le plan qu'il avait conçu pour remporter cette future bataille. L'homme transmit ses instructions rudement préparé à Grievous par voie numérique. Et dès sa réception quelques seconde plus tard le cyborg les ouvrit, en même temps que Thrawn se mit à expliquer.

« Général, vous arriverez avec vos deux cents trente-cinq mille hommes ce soir au lieu prévu. Le terrain est immense, mais j'ai besoin que vos créatures travaillent toute la nuit pour égaliser le terrain. En effet, vous arriverez comme vous le savez déjà dans une grande plaine dont le champ immense nous permettra de déployer nos troupes efficacement. Mais notre Seigneur et moi-même viendrons à vous en apportant des infanteries mobiles. Pour que celles-ci puissent se déplacer rapidement et aisément, il faudra que vous fassiez en sorte que demain matin, le terrain de cette plaine soit égalisée le plus possible. Tout doit être fait pour avantager nos speeders ! Est-ce que vous avez compris, Général ?

- Je ne suis pas aussi incompétent que ce que vous espéreriez, Général. Tout cela sera fait en temps et en heure, mon Seigneur.

- Parfait, commenta l'Empereur. Alors mes chers disciples, nous nous retrouverons tous demain pour célébrer le début de la fin pour la République et les Jedi ! »

Et la discussion se termina ainsi.

Tandis que Grievous et son armée terminaient le trajet qui les emmenaient jusqu'au futur champ de bataille, Thrawn accompagnait l'Empereur pour superviser les derniers préparatifs. En effet, il fallait que dans quelques heures tout soit prêt pour que les derniers soldats (qui amèneraient leur nombre d'hommes à plus de deux cents quarante mille) et les speeders soient envoyés à temps.

Tandis que Palpatine contemplait avec satisfaction et sadisme l'entreprise de destruction qui était en train d'être achevé, Thrawn, en tacticien exigeant, continuait dans sa tête d'imaginer tous les paramètres qui pourraient remettre en cause son plan.

« Vous êtes bien trop tendu, Général. » lui fit même remarqué l'Empereur d'un air malicieux. « Savourez plutôt ces instants avec moi.

- Seigneur, sans vous offensez, je préfère continuer à réfléchir et savourez notre victoire le moment venu.

- Vous doutez de vous, Général Thrawn ? Ou peut-être douteriez-vous de moi et de mes informations ? »

Le Général savait que son honnêteté pouvait parfois le conduire à provoquer la colère de l'Empereur. Mais Thrawn était ainsi un grand stratège devait être ainsi.

« Mon Seigneur, mes doutes sont la preuve de ma fidélité. Je préfère être celui qui vous offrira la victoire que me taire pour être bien vu de vous. »

Palpatine, loin de s'offusquer, se mit à rire de sa voix caverneuse et cruelle. Il savait très bien que son disciple éprouvait une répugnance et de la jalousie envers son autre Général. L'Empereur aimait observer cette bataille infantile qui l'amusait autant qu'elle servait ses intérêts. A se battre l'un contre l'autre, les deux généraux offraient toutes leurs compétences et leurs sérieux à son unique service.

Lorsqu'il termina de rire, Palpatine dit d'une voix toujours enjouée.

« Ne vous en faite pas, Général. Mon espion est sûr, tout comme la validité de ses informations. Il ne peut rien me cacher, je lis dans son esprit comme dans le mien ! L'armée de la République sera exactement là et au nombre de soldats prévus. Tout se passera précisément comme je vous le dis… »

Thrawn n'eut alors plus qu'à s'incliner.

« Oui, mon Seigneur. »