Bonjour à toutes. Merci pour vos lectures, je suis contente que cette fiction qui ne propose pas seulement un olicity vous plaise et que vous soyez toujours là. Merci aussi à celles qui prennent le temps de laisser un commentaire sur les chapitres, c'est un plaisir de lire vos retours.

Un merci particulier à ma beta adorée Delicity-Unicorn. C'est une chance de partager tout ça avec toi. Je t'embrasse fort.

Voici le nouveau chapitre. Bonne lecture...


Chapitre 23

Tommy assit derrière son bureau avait l'esprit ailleurs, encore focalisé sur les événements d'il y a quelques jours. Il ne sortit de sa torpeur que lorsqu'il entendit frapper à la porte. Il leva la tête et y vit Malcolm, les sourcils froncés et l'air grave qui lui demandait comment il allait.

Tommy éluda la question alors que sa secrétaire les interrompait le prévenant que les potentiels investisseurs les attendaient dans la salle de réunion. Il hocha la tête, se leva, boutonna sa veste d'un geste lent et prit la direction de la réunion suivi par son père.

Malcolm avait gardé le regard fixé sur son fils pendant toute la durée des échanges. Il menait la conversation et répondait à tous les points soulevés par ces hommes mais il voyait bien que son regard était fatigué et son sourire faux. Il comptait lui parler sérieusement en le voyant aussi mal mais Tommy fut accaparé à la fin de la réunion. Malcolm décida en attendant de faire le tour des lieux, peut-être qu'il pourrait se rendre compte par lui-même de ce qui clochait et il eut la réponse en voyant Barry face à son ordinateur. Il avait l'air aussi mal que son fils.

Barry avait l'esprit perdu dans ses souvenirs mais ce n'était pas les plus doux qui occupaient le premier plan. Il ne se sentait pas légitime dans sa relation avec Tommy et cette idée avait pris encore plus de force quand il avait mis un pied au manoir Merlyn. Le style majestueux et l'ambiance feutrée avait fait peser sur lui une chape de plomb et quand il avait rencontré Malcolm Merlyn, la réalité de leurs deux mondes lui avait sauté aux yeux, ressentant avec encore plus d'importance la différence qui existait entre Tommy et lui.

Un bruit avait attiré son attention et il avait aperçu un homme brun à la carrure imposante. Il avait compris d'où Tommy tenait son élégance et son charme en voyant Malcolm Merlyn s'approcher d'eux. En revanche il n'avait jamais noté cette froideur dans le regard de son petit ami.

Tommy avait salué son père avec respect et celui-ci avait fait de même avant que le brun ne fasse les présentations. Le jeune homme l'avait regardé avec appréhension, il savait que père et fils n'étaient pas très proches et qu'il n'avait pas dû lui parler de leur relation. C'est pourquoi quand Tommy avait tenté de lui prendre la main, il s'était éloigné, il ne voulait pas être une nouvelle raison d'opposition entre eux.

Son geste lui avait fait du mal, il le comprenait, et il l'avait vu encore plus crûment quand il l'avait retrouvé dans sa chambre où Tommy s'était réfugié. Il l'avait découvert, tournant en rond, les mâchoires serrées et il s'était défendu. Ils étaient devant son père qui était aussi son patron et il ne voulait pas que Malcolm croit qu'il puisse se servir de son fils pour avoir un travail et il ne voulait pas se retrouver entre lui et son père si ce dernier n'acceptait pas leur relation ou bien qu'il se serve de lui pour lui tenir tête. A ces mots Tommy avait posé sur lui un regard froid et il avait senti son cœur s'arrêter de battre, il n'avait pas réfléchi et il avait livré sans y faire attention une de ses peurs les plus profondes.

- « Que je t'utilise? », en écarquillant les yeux.

- « Pourquoi tu voudrais que je rencontre ton père sinon ? », lui avait-il demandé sans parvenir à contenir ses doutes.

- « Tu crois que je couche avec toi depuis toutes ces semaines pour mettre en rage mon père !? Je ne peux pas m'être simplement attaché à toi ? Non ! », s'exclama-t-il en levant les bras au ciel, « je suis Tommy le playboy sans cervelle qui passe d'une fille à l'autre. C'est ça? », lui avait-il demandé d'un ton hargneux.

Il n'avait pas eu le temps de répondre alors qu'un coup frappé à la porte les interrompait. La gouvernante les prévenant que monsieur Merlyn les invitait à dîner.

- « Non je ne reste pas ici, face à lui et avec toi qui…

- On accepte », l'avait interrompu Barry d'une voix qui n'appelait aucune discussion. Le regard de la gouvernante était passé de l'un à l'autre. « Dites-lui qu'on le remercie de son invitation s'il vous plaît ».

Le regard de la gouvernante s'était posé encore une fois sur Tommy qui avait levé les bras au ciel avant de tourner dos à la porte. Il avait senti Tommy se tendre un peu plus quand il s'était approché de lui.

- « Je suis désolé… », en caressant ses cheveux. Tommy avait repoussé sa main d'un geste brusque. Il avait été submergé par une vague de culpabilité et avait passé à nouveau ses doigts dans ses cheveux en pensant à la première fois où il avait fait ça et à ce qu'il avait ressenti. « Je m'excuse… », dans un murmure.

- « De quoi ? De ne pas vouloir comprendre que je t'aime ? », avait demandé Tommy d'une voix tendue.

Il s'était figé à ces mots et avait écarquillé les yeux. Tommy ne lui avait jamais avoué ses sentiments même s'il savait qu'il tenait à lui. Il avait posé une main sur son épaule et l'avait pressée pour le faire se retourner. Le brun avait résisté avant de se laisser faire tout en évitant son regard.

- « Tu as dit que tu m'aimais ? », avait-il demandé sans y croire.

- « Tu as dû rêver. J'aurai jamais dit ça après ce que tu viens de faire », d'une voix émue. Il avait alors posé une main sur sa joue et l'avait caressée de son pouce.

- « Oui je crois bien parce qu'un homme comme toi ne peut pas tomber amoureux de quelqu'un comme moi… », en caressant sa joue.

- « Arrête de faire ça », en levant les yeux pour trouver son regard. Il avait glissé une main sur sa hanche et une sur sa nuque, et refermé les doigts sur son corps. « Tu es intelligent, fort et courageux d'avoir fait face à ta maladie… je t'aime même si tu ne me crois pas, même si tu ne penses pas le mériter ».

Il avait baissé les yeux à cette déclaration. Il aimait Tommy lui aussi mais il ne pouvait pas se résoudre à croire que celui-ci pouvait l'aimer. Il finirait forcément par rencontrer quelqu'un qui lui conviendrait mieux et en tomberait amoureux avant de l'oublier.

Barry n'avait rien dit de plus et ne lui avait pas avoué ses sentiments. Tommy ne lui avait rien demandé et il l'avait entraîné avec lui pour regagner le rez-de-chaussée et retrouver Malcolm pour s'installer autour de la table dressée.

Il avait tenté d'entretenir la conversation même s'il ne se sentait pas à l'aise. Ils avaient parlé de ses études qu'il avait reprises et Malcolm avait lancé une pique à son fils sur ses propres études. Il avait jeté un regard à Tommy pour juger de sa réaction, son sourire s'était altéré et ce dernier avait alors pris la parole sans quitter son regard.

- « Je sors avec Barry… », avant de poser sur son père un regard décidé. « Je l'aime », en regardant son petit-ami à nouveau un léger sourire en coin sur les lèvres. Il avait arrêté de respirer et l'avait regardé terrifié. « Et avant que tu dises quoi que ce soit », en reportant son attention sur son père, « il n'a pas utilisé notre relation pour avoir un travail ».

Il se souvenait de la tension qui avait envahi la pièce. Malcolm avait posé ses couverts et avait porté toute son attention sur son fils. Aucun bruit n'était venu briser le silence mais Barry ne pouvait pas en être réellement certain alors qu'il entendait le bruit de ses battements de cœur résonner à ses oreilles de façon assourdissante.

- « Votre… relation ?

- Oui », sans baisser le regard. « Tu… ne le comprends peut-être pas… mais c'est ainsi », en maîtrisant au mieux le tremblement dans sa voix.

Malcolm avait détourné le regard pour le poser sur lui. La première question avait porté sur leur rencontre, Tommy avait alors reprit la parole en se rendant compte qu'il l'avait livré aux questions de son père mais il avait répondu sans détours.

- « J'étais en cure de désintoxication », d'une voix claire et nette alors qu'il s'était redressé sur sa chaise pour faire face à Malcolm.

Le silence s'était fait encore un instant, le regard toujours posé sur lui, et la sonnerie de son portable avait brisé l'ambiance. Malcolm s'était raclé la gorge et s'était levé de table pour s'éloigner, les laissant en tête à tête. À cet instant Barry était perdu, il se rendait compte de l'amour que Tommy lui portait mais il craignait que son père le repousse.

Quand Malcolm les avait rejoints, il s'excusa, une affaire importante requérait son attention. Il s'était levé pour le remercier de son accueil et avait quitté la salle en laissant père et fils seuls.

Barry sursauta en prenant conscience de la silhouette face à lui et se redressa avec maladresse.

- « Monsieur Allen », le salua Malcolm.

- « Monsieur Merlyn, appelez-moi Barry », en lui faisant signe de prendre place.

- « Barry », en souriant et en s'asseyant face à lui. « Vous allez sans doute pouvoir me renseigner…

- Je ferai de mon mieux Monsieur », avec un sourire fragile avant de déglutir en sentant l'aura imposante de Malcolm.

- « Tommy n'a pas l'air d'aller bien et je veux savoir ce qui lui arrive », d'une voix basse et en plongeant son regard dans celui du jeune homme. « Il ne veut pas en parler mais je suis certain que vous allez pouvoir m'éclairer », en croisant les jambes.

Il vit Barry déglutir et perdre le peu de couleur qu'il avait avant de se mettre à bafouiller. Il avait, semble-t-il, posé la bonne question à la bonne personne.

Tommy se versa un verre de whisky la tête encore lourde de sa gueule de bois pour soigner le mal par le mal, et s'installa derrière son bureau en faisant danser le liquide ambré dans son verre. Il repensa à ce repas au manoir, ils s'étaient retrouvés seuls et s'étaient regardés, Tommy sur ses gardes et Malcolm impénétrable.

- « Tu lui as parlé de ta mère ?

- Oui… », en jetant un regard fébrile à son père sans comprendre le changement de conversation. « Je lui ai dit quelques mots… » Il allait pour se défendre en lui expliquant qu'il en avait le droit, il voulait parler de sa mère et non pas la traiter comme une image du passé mais Malcolm l'interrompit.

- « J'ai été dévasté à sa mort… et j'ai sombré. Je n'étais plus capable de m'occuper de toi et en plus du chagrin je me suis senti coupable. Je sais que notre relation… elle ne s'en remettra peut-être jamais… »

Tommy regardait son père stupéfait par celui qu'il pensait inébranlable. Malcolm comprenait ce que ces mots produisaient sur lui alors qu'il souffrait d'avoir perdu sa mère et du comportement si distant du seul parent qui lui restait.

- « Chaque homme lutte contre ses démons… et je sais que c'est une lutte constante », d'une voix basse. Il avait hoché la tête en comprenant que son père savait de quoi il parlait. Le silence lourd et encore plein de non-dit. « Je ne sais pas ce qui a poussé Barry dans son addiction mais s'il y fait face, il est fort et mérite ton soutien ».

Tommy s'était raclé la gorge bien incapable de parler. Il s'était avancé d'un pas hésitant et avait pris son père dans ses bras pour lui donner une accolade et de le remercier en murmurant de s'être livré sur sa mère et d'accepter Barry.

Tommy sentait encore sa gorge se serrer en repensant à la douleur dans la voix de son père et au fait d'avoir entraperçut ses cicatrices pour la première fois. Il avait été convaincu jusque-là que son père n'était pas fier de lui et qu'il y avait une distance infranchissable entre eux… et pourtant ce soir-là, il avait prononcé quelques mots qu'il chérissait.

- « Je ne savais pas… mais il a l'air de te rendre heureux », d'un ton doux et paternaliste. Un ton qu'il n'aurait jamais cru son père capable de prendre avec lui.

- « Merci », sans plus de détails mais son regard parlait pour lui. « J'ai de la chance de l'avoir et je peux comprendre ce que tu as vécu en perdant maman ».

Les traits de son père avaient laissé apparaître sa douleur de façon fugace avant qu'il ne reprenne son masque lisse. Il avait voulu ajouter quelque chose mais n'avait pas su quoi dire. Son père l'avait regardé tout aussi silencieusement. Il lui avait donné un signe de tête auquel il avait répondu puis avait fait demi-tour pour rejoindre Barry et rentrer chez lui.

Tommy avait retrouvé Barry le cœur lourd, ébranlé par ces mots. Il l'avait senti trembler légèrement en posant une main dans son dos et l'avait caressée lentement pour lui montrer son soutien et l'aider à se sentir mieux.

- « Je suis désolé », avait murmuré Tommy. « Je ne voulais pas… tu n'étais pas obligé de lui dire », alors qu'il s'exprimait avec difficulté.

- « Tu sais que c'est une chose que je ne cache pas… », pour le rassurer même s'il n'aimait pas aborder le sujet de son addiction avec une personne qu'il ne connaissait pas. « Tu vas bien ? », en se penchant un peu plus vers lui.

- « Il a parlé de ma mère… il n'a jamais… c'est la première fois qu'il en parle si ouvertement », et Tommy était encore surpris qu'il ait laissé apparaître sa faiblesse. « Je crois que c'est grâce à toi…

- C'était peut-être pour lui l'occasion de parler et que tu l'écoutes.

- Il n'a jamais montré aucune émotion alors en parler…

- Ton père t'aime », Tommy avait grimacé légèrement pas réellement certain de ce fait et il avait glissé sa main sur sa nuque pour retrouver son regard.

Quand Malcolm apparu à la porte du bureau de son fils, son regard perdu et triste lui serra le cœur. Il frappa et entra sans attendre de réponse. Tommy retint un tressaillement de se faire surprendre, se racla la gorge et se réinstalla dans son fauteuil sans regarder son père.

Celui-ci s'assit face à lui et l'observa sans dire un mot, attendant qu'il se décide à lui parler. Il pouvait jouer de son autorité avec Barry et le secouer légèrement pour le faire parler mais il n'avait pas envie de faire la même chose avec son fils en voyant l'état dans lequel il était. Il ne savait pas comment lui parler et il espérait que ce soit lui qui prenne la parole.

- « C'est toi ? », d'une voix cassée. « C'est toi qui as convaincu Barry de s'éloigner ? Tu as menti avec tes beaux discours et je me suis encore une fois fait avoir », en s'emportant au fil de ses mots.

- « Je n'ai pas menti et je ne suis pas derrière les actes de Barry », ne comprenant pas comment son fils pouvait penser cela. « Même si tu ne le crois pas je ne cherche pas à te faire du mal en l'éloignant de toi ». Tommy ricana et Malcolm reprit. « Il te rend heureux pourquoi je voudrais gâcher cela ?

- Parce que tu ne l'acceptes pas et que tu veux mieux pour moi », en crachant ces mots et en croisant rapidement le regard de son père. « Mais c'est lui que je veux, c'est lui qui est fait pour moi ! »

Malcolm secoua la tête et reposa son regard sur Tommy qui semblait encore plus mal.

- « Je n'aurais jamais fait ça Tommy », en fronçant les sourcils. « Tu penses réellement que je suis capable de faire une telle chose.

- Si tu n'as rien fait », dans un murmure, « ça veut dire qu'il ne veut plus de moi », en baissant les yeux sur son verre, et c'était une idée qu'il ne voulait pas concevoir.

- « S'il te rend heureux n'abandonne pas », en sentant une peine immense pour son fils. « Essaie de comprendre pourquoi il t'a repoussé avant de baisser les bras.

- Je le sais déjà. Il pense ne pas être celui qu'il me faut », dans un rire blessé, « ne pas être assez bien et tout un tas de conneries dans ce genre », en élevant la voix.

Tommy releva les yeux sur son père. Le regard de celui-ci, d'habitude si froid et si distant, était rempli de compassion et d'inquiétude à son histoire. Il faillit ouvrir la bouche pour s'en étonner mais son père eut un geste encore plus surprenant.

- « Alors prouve-lui qu'il a tort. Laisse lui de l'espace pour respirer mais montre lui que tu es toujours là… »

Malcolm Merlyn ne pouvait pas dire qu'il n'était pas surpris par ce que son fils lui avait appris en lui présentant Barry. Il n'avait jamais montré une quelconque attirance pour un homme, pourtant il semblait attaché à ce jeune homme qu'il ne connaissait pas et son instinct de père s'était réveillé.

Il n'avait pas pu s'empêcher de jauger le jeune homme au cours du repas. Il devait reconnaître qu'il était posé, intelligent et qu'il avait des sentiments pour Tommy mais il avait tout de même enquêté sur lui.

Tommy avait raison il ne parlait jamais de ses sentiments qui le faisaient encore souffrir et il comprenait qu'il finisse par croire qu'il ne le considérait même plus comme son fils alors qu'il s'isolait pour se protéger même si ça lui faisait mal. Barry était entré dans la vie de Tommy et il espérait qu'il puisse lui apporter tout l'amour qu'il n'avait pas su lui donner et lui montrer.


Felicity rentra chez elle, se débarrassa de ses chaussures et jeta son sac sur un fauteuil avant de s'affaler sur le canapé. Elle adorait son stage, apprenait beaucoup et ça la passionnait mais ça lui prenait tout son temps et toute son énergie. Elle soupira de plaisir en se sentant sommeiller peu à peu dans le salon mais le bruit d'une porte claquée lui fit ouvrir les yeux.

Oliver apparut avec un grand sourire. Il se baissa pour déposer un baiser sur son front et alors qu'il déblatérait sur sa journée, Felicity ferma les yeux en sentant une irritabilité s'accentuer en elle jusqu'à déborder quand il parla de son repas d'affaire avec une jeune femme russe.

- « Et tu crois que j'en ai quelque chose à faire », siffla-t-elle d'une voix froide.

Oliver qui venait de réapparaître dans le salon posa un regard surpris sur Felicity. Elle ferma les yeux et se redressa pour s'asseoir correctement.

- « Je suis désolée », en ouvrant les yeux pour voir Oliver s'asseoir face à elle, le regard blessé.

- « Qu'est-ce qu'il y a ? », demanda-t-il d'un ton inquiet.

- « Je suis désolée… je ne voulais pas m'en prendre à toi. Je suis seulement fatiguée », en secouant la tête. « J'ai beaucoup de travail, je m'inquiète pour Barry et je dors mal », en retirant ses lunettes. « Et par-dessus tout ça ma mère qui est toujours sur mon dos. Je crois que ça fait un peu trop… »

Oliver vint s'asseoir à côté d'elle et passa un bras sur ses épaules alors qu'elle se blottissait contre lui et qu'elle s'excusait encore une fois.

- « Tu es certaine que ça va ? », demanda-t-il mais elle le rassura.

- « Raconte-moi ton repas d'affaire », demanda-t-elle.

- « On n'est pas obligé de parler de ça…

- Si, j'en ai envie. Tu as réussi à signer un contrat ? »

Il resserra ses bras autour d'elle en la sentant toujours tendue et raconta sa journée comme elle lui avait demandé. Ils avaient besoin de se retrouver et ils passèrent le reste de la soirée à faire des projets en laissant de côté leur travail, leur famille et le problème de leurs amis. Oliver avait prévu de rendre visite à Barry le lendemain pour lui ouvrir les yeux mais ses plans avaient changé depuis la veille. En fin de journée, assis à attendre Felicity, il la regarda sérieusement quand elle entra dans la pièce.

- « Qu'est-ce que c'est ? », d'une voix dure en pointant le flacon sur la table.


Un chapitre accès un peu plus sur Tommy et Barry, et leur histoire compliquée. Et cette fin... je suis impatiente de connaitre vos théories...

Merci pour votre lecture, je vous embrasse et prenez soin de vous.